📺 Nous n'avons PEUR de rien
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:34OuverteRéponse directe
L'héritage de 9 000 milliards d'euros en 15 ans est-il une bombe à inégalités ou une occasion de redistribution ?
- 2:18OuverteRéponse directe
Marine Tondelier propose de taxer à 10 % les héritages >4M€ et 20 % >13M€. Que pensez-vous de cette mesure ?
- 3:42OuverteRéponse directe
Est-ce que l'héritage accentue la fracture sociale ? Faut-il favoriser la transmission ou les donations ?
- 4:19OuverteRéponse directe
Que vous inspire la proposition de Marine Tondelier sur l'héritage ?
- 5:46RelanceRéponse partielle
Comment financeriez-vous la garantie jeune avec ces recettes fiscales ?
- 6:31OuverteRéponse directe
Raphaël Glucksmann propose de taxer les méga-héritages pour financer une hausse de salaire. Que pensez-vous de cette idée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:32Daniel ObonoFait
« Il ne s'agit pas de toute la dette, il s'agit de 18 % de la dette qui est détenue par la Banque centrale européenne. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Nous sommes le samedi 5 septembre. Merci de nous suivre sur LCI. Encore un weekend très politique bien sûr et ça n'est que le début puisque les politiques le weekend sont dans des braderies, sont dans des foires et la foire de Chalon en champagne qui est en train de de se terminer. Il y a maintenant la braderie de Lille. On va vous en parler. Nous avons des invités sur ce plateau. Nous allons débattre puis nous passerons bien sûr à l'international avec ce dont nous vous parlions hier, c'est-à-dire l'arrivée des émissaires de Donald Trump au Kremelin. Ils y sont. Ils viennent d'en sortir à l'instant, c'est l'information de la soirée. Ils sont restés plus de 3h avec Venir Poutine. Demain, ils seront en Ukraine. Ça, c'est un tout petit peu plus tard pour notre parti
international. Madame, monsieur, bonsoir.
Julien Arnaud, merci d'être avec nous ce soir. Vous êtes éditorialiste politique TF1 LCI, Sylvie Pierre Brossolte. Bonsoir Sylvie. Vous êtes éditorialiste politique au point et ce soir nous avons Daniel Obonau sur le plateau. Merci d'être avec nous ce soir. Vous êtes député la France insoumise de Paris. Et également j'accueille Mathieu Valallet. Mathieu Valet, bonsoir. Vous êtes député européen, porte-parole, un des pores-paroles du Rassemblement national. Je le disais, la politique occupe beaucoup maintenant du des weekends des Français et ça n'est que le début. Il y a des grands sujets très importants. Ce soir, nous en traiters, on peut pas tout traiter. On va choisir de parler de l'héritage, de la dette. Bien sûr, on
avait déjà, vous vous souvenez, vous ne pouvez pas ne pas en avoir conscience, vous toutes et tous qui nous regardez, les chiffres gigantesques de la dette qui donne le tourni. Mais il y a aussi ce de l'héritage si je puis dire puisque dans les 15 prochaines années, la France va assister au grand transfert au plus grand transfert de richesse de son histoire. C'est-à-dire qu'il s'agit de plus de 9000 milliards d'euros de patrimoine qui vont se retrouver entre les mains descendants des personnes âgées des aujourd'hui. C'est-à-dire c'est ce que les économistes appellent la grande transmission. Est-ce que c'est une bombe à inégalité ? ou alors est-ce que c'est plutôt une occasion de réinventer la redistribution ? On en
discute aujourd'hui. Qui en a parlé en premier ? Je crois que c'est Marine Tondelier qui était justement ce matin où était-elle ? À la braderie de Lille bien évidemment à la braderie de Lille. Voici ce qu'elle a dit Marine Tondolier qui est la secrétaire nationale des écologistes. Nous souhaitons que 99 % des Françaises et des Français, on ne touche pas à leur héritage. C'est le fruit du travail, c'est le fruit d'une vie. C'est quelque chose qu'on laisse à ses enfants, ça nous paraît extrêmement important, il faut le sacraliser. Mais on considère que 1 % des héritages les plus élevés, c'est-à-dire les héritages de plus de 4 millions d'euros, normalement on s'en sort bien. Quand on hérite de 4 millions d'euros, on peut en donner un petit peu. Donc ceux-là, on propose le taxer à 10 %
et 10 % supplémentaires pour les 01 % des héritages les plus élevés, c'est-à-dire les héritages de plus de 13 millions d'euros. Julien Arnaud, ça c'est un sujet fort. 43 % des 500 plus riches de France sont des héritiers. Ça c'est le classement annuel de Challenge. Et 60 % euh sont des héritiers dans ce top 100. Donc c'est un sujet qui devient éminemment politique, un sujet très très politique l'héritage et j'allais dire c'est presque pas nouveau. Je me rappelle moi de la campagne de 2017 donc c'était 2016 au moment de la primaire de la droite les propositions de Nicolas Sarkozy par exemple la droite avait beaucoup accès ses sa campagne sur sur l'héritage. Ça revient parce que c'est un vraéritable choix de société quand on parle de
l'héritage c'est tout le monde parce que derrière se cache est-ce que l'héritage accentue ou pas la fracture sociale par exemple ? Est-ce qu'il faut favoriser plutôt la transmission ou les donations ? Est-ce que ce sont les jeunes générations qui doivent pouvoir en profiter ? Est-ce qu'on doit pouvoir enjamember et choisir à qui on donnera, on léguera un patrimoine ? Il y a derrière d'autres qui vont vous dire est-ce que c'est plutôt une société conservatrice qu'on veut, une société libérale par la méritocratie. Ce sont tous ces sujets-l c'est en ce sens là où je vous dis que c'est un véritable choix de société qui les questions évidemment vous les avez évoqué, on les connaît mais y a-t-il des réponses ? Daniel Obona ce que vous avez entendu ce que vous avez entendu de la part de Marine
Tondolier, qu'est-ce que ça évoque chez vous ? Nous sommes satisfaits que ce sujet que nous avons porté dans les débats et ça avait suscité beaucoup de réactions outré est considéré effectivement comme un un véritable enjeu social et démocratique parce que nous vivons dans un pays où les inégalités de richesse se sont accentuées au cours des dernières années et effectivement c'est aussi une vision de la société que nous devons discuter dans l'élection présidentielle. Est-ce que effectivement on considère que à partir d'un certain niveau de de richesse, on puisse se dire que et bien il faut partager et il faut que ce soit
la société dans son ensemble qui en bénéficie raison pour laquelle nous avions rappelé cette proposition nous que nous portons qui est de considérer que au-delà de 12 millions d'euros d'héritage cumulé sur sur toute une vie ce qui fait quand même une très petite portion de la population française je rappelle que euh la moyenne des héritages transmis par la très grande majorité de des Français et des Françaises euh est de moins de 100000 €. Donc en fait, on ça ça concerne 0,1 % des des très très riches qui sont déjà très riches. Et nous nous considérons que au-delà et bien ça doit servir à toute la société et nous avions fait comme proposition que cela permette de financer notamment la garantie jeune.
Voilà une vision de transmission générationnelle pour l'ensemble de la société pour que les jeunes tous les jeunes puissent étudier sans avoir besoin de travailler. Donc voilà une mesure de justice sociale et qui permet aussi de considérer que dans une société, il y a une limite à la richesse et à et à la transmission de de richesse. Mathieu Valallé, je vais vous faire réagir à ce qu'a dit à ce propos Raphaël Luxman puis on passera à un autre sujet qui est celui de de la dette, pas des moindres non plus. Écoutons justement ce que Raphaël Glan, donc le député européen fondateur du parti place publique a dit aujourd'hui sur ce même sujet à la foire de Chalon en Champagne. Ce que nous nous proposons c'est une mesure simple. On taxe les méga héritages,
c'estàdire 99 % des héritages en France ne seront pas touchés. Je parle là des très gros héritages et ce que nous gagnons en augmentant cette taxe et bien nous le rendons au salarié français sous la forme d'une hausse de salaire équivalente. Ce que ça veut dire c'est qu'on va transférer 15 milliards d'euros des méga héritiers vers les travailleurs français. Mathieu Valallet les méga héritiers taxés les plus riches dans même dans l'héritage dans par le leurs descendants. Est-ce que c'est un sujet qui concerne le RN ? Nous au rassemb donc c'est très simple qu'on veut un impôt intelligent. Vous savez qu'à l'époque il y avait l'impôt sur la fortune. Ah impôt intelligent ça change. Je sais que ça [rires] vous change. Ah oui parce qu'en fait ce qu'on veut taxer pas de souci c'est l'heure aussi
de pouvoir prendre les choses avec plus de légèreté mais et je suis autre je suis autre client. Mais euh la réalité c'est que cet impôt qu'on veut mettre en place c'est 4 milliards d'euros. Alors comme Mobono expliqué à quoi il voudra attribuer les recettes qu'il feraient sur leur proposition. Nous c'est simple. Non mais je veux faire très simple, ça ira très vite. C'est que cet impôt que je vais vous expliquer en 10 secondes permettra de générer pour nous 4 milliards d'euros qui permettra lorsque vous avez un deuxième enf d'avoir une demi-partiscale d'avoir une parente cher. C'est pour inciter les familles à faire un deuxième enfance qu'aujourd'hui n'est pas le cas dans un pays exactement dans un pays où la politique natalise exactement n'est pas incitative. Et en fait cette impose
c'est quoi ? On exclut les liens de production. Vous savez qu'on veut que les ch entreprises puissent investir sans se faire matraquer fiscalement ou se faire assassiner de taxes. On est bien d'accord. On excuse aussi la raison principale. D'accord, je vous ai rien dit. [rires] Non mais parce que intelligent, c'est pour ça. Et donc et ensuite pardon du coup, j'ai perdu le fil et oui sur la raison principale, on l'exclut aussi de l'ass de cet impôt de manière à pouvoir permettre un incident des Français. Par contre, tout ce qui est bien spéculatif, tout ce qui est bien qui ne profite pas à l'entreprise et à la société, oui, nous créons, c'est un point intelligent parce que aveuglément on ne crée pas l'ISF, on ne refait pas l'ISF que Méron avait mis en place et qui rapportait
très police qui fait fuir, mais on a réfléchi à un impôt qui génère de l'argent qu'on réattribue pour les familles et qui ne pénalise pas nos entreprises. Ce qui est enfin quand on vous écoute, vous les politiques, on av l'impression que vous avez des solutions à tout, que tout est super [rires] facile. Pierre, il faut déjà faire des propositions. Vous avez raison. D'abord, on on comprend très bien. Il y a deux objectifs à cette affaire de taxer l'héritage comme taxer les fortunes, c'est de réduire les inégalités dans la société. C'est un un pan de euh d'argent, de capital qui est là et qui peut effectivement être transmis, on peut très bien l'imaginer, à plus de personne dans ce pays. Le deuxième objectif, c'est de faire rentrer de l'argent dans les caisses parce que si
on a tellement euh [rires] conduit cette réflexion sur l'héritage, c'est que tous les autres impôts à la limite, on peut plus les augmenter tellement ils sont hauts. Donc on en arrive à l'idée de taxer les héritages alors que c'est quand même la dernière tranche est déjà à 45 % dans ce pays, hein. quand même assez haut. Je moi la seule chose que je voudrais dire pour expliquer que ça sera quand même compliqué à mettre en œuvre, c'est que les deux objectifs poursuivi risque d'être raté parce que l'argent ne rentrera pas dans les caisses comme on le croit. Quand on vise 1 % des plus riches, qu'est-ce que c'est ? C'est les gens qui ont des grosses entreprises, qui ont des tas de comptes partout, qui ont des toutes les tous les systèmes fiscaux possibles inimaginables pour
échapper aux successions, aux impôts et cetera. Ils sont très très très malins parce qu'ils sont très très trèss riches et qu'ils ont tout ce qu'il faut pourquer et que déjà même avec la fortune de la gauche, il y avait énormément de de gens qui échappaient d'une manière d'une autre. C'est pour ça qu'il faut une global plein de risquer à Milan en Italie parce que madame Mélonie les accueil à bras ouvert sans impôt et il y aura toutes sortes de montag toutes sortes de transmission longévité de son gouvernement l'héritage et donc je crains tout simplement que ça soit inopérant. C'est c'est très joli de raisonner là-dessus mais je pense qu'il y aura pas grand chose à C'est un début de réflexion mesdames messieurs. passon au sujet de la dette qui est un autre grand sujet qui
préoccupe les Français et on nut pu penser que la formule provocatrice de Jean-Luc Mélenchon qui il y a quelques jours a provoqué je cite de au feu la dette choque mais son idée figurez-vous rencontre un certain écho dans la population puisque selon ce dernier sondage Yugov pour le Functom Post 43 % des Français sont favorables à cette proposition de Jean-Luc Mélenchon 31 s'y oppose et Jean-Luc Mélenchon qui lui était aujourd'hui a prononcé un grand discours cet après-midi à la à Lille et bien il persiste et signe sur ce sujet. On l'écoute. La Banque centrale européenne a un gros
tas de titres de dette français et je propose puisque nous sommes tous membres du système euro, que cette dette là soit annulée. Je me fous de savoir si on va la mettre au feu. Ils ont retenu ça pour vous la trouille. Moi, j'avais dit au feu, au frigo, suspendu au plafond. Au feu ? Mélenchon a dit au feu au feu au feu. Alors, je précise que la proposition de Jean-Luc Mélenchon est la suivante, c'est-à-dire ilut il propose d'annuler 18 % de la dette qui est détenue par la Banque de France et la Banque centrale européenne et pas le reste. He il s'agit uniquement de cela, il est important de le souligner euh justement Mathieu Valen. Bon moi je voudrais
d'abord ensuite évidemment [rires] je vais avoir Daniel Obon qui représente même par v je voulais vous montrer quelque chose mais sur la dette sur Oui. Qu'est-ce que vous faites sur votre téléphone ? Je voulais vous montrer quelque chose mais je voulais vous montrer quelque chose. Voà c'est difficile de nous montrer quelque chose. Bah je pense que votre caméra c'est pour ça que je voulais par élégance et par facilité pour moi laisser la parole àou mais je vais vous répondre aussi mais je voulais vous montrer quelque chose qui va être parlant pour vous mais je réponds à votre question je trouve après concernant la b la dette la bête j'allais dire oui la bête voyez la dette écoutez j'essaie de mettre du rythme dans [rires] cette émission et de également de la clarté donc nous nous
sommes en train de de discerter sur de commenter la proposition de Jean-Luc Mélenchon Il est-ce qu'elle vous choque ? Est-ce qu'elle choque au Rassemblement national le fait qu'on veuille qu'on veuille liquider, la mettre au feu ? Pas l'entièreté mais 18 % de cette dette. Non mais monsieur Mélenchon, c'est sa proposition. Nous on ne souhaite pas retenir cette proposition parce que séquence [rires] non pas du tout. Mobono qui siège à l'Assembl nationale, on siège pas la même. Moi je siège avec au Parlement européen mais Mobono siège avec des députés de chez nous. Il y a des mesures qui proposent comme par exemple les urgences financières sur conjugale, on les a adopté. Donc le but c'est pas de dire parce que ça m c'est mais non oui pardon pardon excusez-moi
parce que je [rires] suis surprè oui bien sûr mais ce que je vous dire sur la tête non on ne souhaite pas la brûler ni la congeler parce qu'on a eu plusieurs versions parce que ça créé une crise majeure de celles et ceux qui prêtent à la France je rappelle une grande partie de confiance pardon une grande partie de l'emprunt qu'on lève vous savez que cette année la France a levé quasiment 310 milliards d'emprunts sur les marchés financiers pour qu'on puisse non pas investir mais même c'est juste faire fonctionner l'État, payer les fonctionnaires, payer les services publics. On n même pas sur une dette pour investir, on est sur une dette pour fonctionner. Et donc la réalité c'est que l'année prochaine, on va devoir lever autant d'argent. Donc vous voyez par exemple, excusez-moi d'être
chauviniste mais là vous avez eu les policiers, les gendarmes leur syndicat qui ont été reçus à Beovau pour demander des mesures indemnitaires, des mesures catégoriel, des mesures de moyens que le ministre de l'intérieur en grande partie ne peut pas satisfaire puisqueil y a plus un rond dans les caisses. Donc vous voyez que si en plus vous ajoutez à la crise budgétaire une crise financière et que vous dites à ceux qui nous prêtent "On vous remboursera pas ou alors on va congeler brûler ou vous faites ce que vous voulez avec la dette et vous reverrez pas un la couleur de l'argent que vous nous avez prêté puis personne ne nous prêtera dans un contexte où je vous dis sans le prêt." Donc c'est ça qui vous fait le plus peur. peque demain je vous prête de l'argent et que au bout d'un an je viens
vous dire mais en fait on va pas vous le rembourser on va le congeler on vaer vous verrez plus la couleur de votre argent vous prêter plus et ceux qui vous connaissent ou qui vous connaissent pas d'ailleurs et qui vous regardent diront bah si val se comporte comme ça avec il va se comporter de la même manière avec nous donc on aura plus aucun marché qui nous prêtera dans un contexte où je vous l'ai dit si on ne nous prête pas on ne fonctionne pas j'ai compris on va demander son avis à Daniel Obonau mais j'aurais voulu rajouter simplement le fait que la proposition de Jean-Luc Méenchon provoque un tollé. Elle provoque un tolé. Gabriel Atal et qui est dans le duel verbal avec Jean-Luc Mélenchon a balayé cette proposition de la main. Et puis il y a aussi ce président donc en
dehors des des Frontières de la France, le président de la Banque centrale d'Allemagne, Joaim Naguel qui a déclaré ceci après avoir entendu cette proposition de monsieur Mélenchon. Aucune banque centrale de l'Eurosystème ni la BCE justement dit-il n'a le droit d'annuler la dette d'un état. Cela constituerait un financement monétaire des gouvernements, ce qui est interdit par les traités européens. Daniel Obonau, que peut-on répondre à ce que dit ce banquier allemand ? Mais d'abord, nous nous répondrons euh dans la discussion avec la BCE et l'ensemble des banques des différents pays. C'est une discussion plus large et je vous remercie d'avoir fait la distinction précise que porte Jean-Luc Mélenchon. Il ne s'agit pas de toute la
dette, il s'agit de 18 % de la dette qui est détenue par la Banque centrale européenne. Donc c'est le reste simplement pour ceux qui nous écoutent, le reste appartient à des investisseurs justement internationaux. Exactement. Exactement. Euh et donc c'est un avis, un point de vue du banquier central euh allemand que nous ne partageons pas puisque de fait ce qui a été ce qui a été fait ces dernières années pendant la grande crise par exemple de de financière en Europe. La Banque centrale a racheté en fait euh la la dette euh pendant pendant la crise et pendant le Covid, il y a eu aussi en fait des des rachats. Donc en fait ce genre d'opération n'est pas euh contraire au traités européen. D'U d'ailleurs la cour la cour de justice européenne a validé justement ses
rachats puisque la question lui a été posée. La question c'est pourquoi est-ce que c'est utile de faire cette opération ? Nous nous pensons qu'il est nécessaire de se donner des marges de manœuvre. Nous considérons que la part qui est payée par la France non pas pour rembourser la dette parce que il faut aussi être clair dans le débat. On ne rembourse pas la dette, on rembourse les intérêts d'une part et cet argent-là, il devrait servir à autre chose. Donc si on peut récupérer 18 % de cette cette somme, on parle là d'une somme qui est dans les banques centrales européennes, c'est-à-dire qui nous appartient. Donc c'est une opération véritablement comptable. La question c'est est-ce que politiquement on est prêt et nous nous sommes prêts. Nous n'avons peur de rien
comme vous madame Niva sur de mener [rires] de mener ce débat. Parce que oui, il y a urgence et moi je crois que ceux qui favorisent la panique financière, c'est précisément ceux qui expliquent que notre pays est en ruine, que c'est la catastrophe, que c'est le déclin. C'est cela enfin être endetté. Ça n'est pas un élément positif. Non. Mais permettez aussi que nous précisions que notre pays a certes une dette importante mais ce n'est pas le pays le plus endetté. Nous sommes à 116 % du PIB. Quand euh un pays comme euh l'Italie est à 100 euh 138 % autour de 130, les États-Unis sont à 122 plus de 200 260. Le problème, c'est pas le niveau de la dette, c'est c'est le taux auquel on nous prête. Et comme le
regard sur la France n'est pas bon, malgré une dette moindre que l'Italie, on a des taux supérieurs à ceux de l'Italie. Donc on peut pas s'amuser à jouer avec cette affaire de taux d'intérêt. D'abord, il faut l'unanimité des pays membres. pour accepter de brûler, de congeler ce qu'on veut euh une dette. Mais cela dit, c'est pas forcément une conséquence désastreuse pour la France, euh c'est la montée des taux d'intérêt que Movin a décrit. Mais je veux dire que ça fait partie de la stratégie de monsieur Mélenchon, de jouer à la fois je d'agr de catastrophe. Permettez de permettez quand même que la vie de par exemple 50 économistes spécialistes du sujet vaille quelque chose dans le débat pareil. Non pas [rires] spécialement Thomas Pit il est en
faveur. Monsieur Mélanchonud ne croit pas qu'il le fera mais il veut absolument s'installer dans le débat provoquer des réactions se polariser par rapport à madame Le Pen qui elle du coup veut une règle d'or elle elle devient madame sainte Marine elle elle est très très sage par rapport à monsieur madame c'est une proposition que nous portons dans le débat depuis plusieurs années et par ailleurs si vous si vous permettez de vous faire remarquer que l'augmentation des taux a lieu en ce moment sans qu'il y ait eu d'opération non ce n'est pas notre proposition
ba et on peut arriver aussi à donner confiance au marché si on a une vision stratégique effectivement nous quand nous arriverons au pouvoir nous aurons une vision d'ensemble et des propositions qui cro [rires] écoutez oui on peut plus vous arrêter je pensais que c'était Mathieu Val je pouvais plus arrêter mais finalement c'est vous deux [rires] attendez je suis pas au bout de mes PES bon vous voulez nous montrer quoi parce que là c'est très difficile Mobounou vous avez ici deux chiffres, on va juste retenir le premier. Ça c'est la dette qui file. On a 3589 milliards de dettes. Pendant qu'on parle le compteur, il tourne. Je voilà, je vois que regardez, je sais pas si vous le voyez. Et vous savez au rythme où on va au rythme où on va et ça s'arrangera encore
moins avec votre opposition de vouloir geler ou brûler la dette. Au rythme on va en 202 sera l'ensemble des recettes de l'impôt sur le revenu à peu près 100 votre téléphone c'est éteint hein on ne voit plus rien mais [rires] écoutez parle ditesle on le sait tous les français sur je laisse répondre mais ça servira l'ensemble des la 100 milliards à ne payer comme vous l'z dit que les intérêts de la dette en 2029 aujourd'hui depuis des années en fait le principe de la dette c'est que personne ne rour jamais je parle tout ce qu'on collectionner tout ce qu'on récupérera tout ce qu'on collecter pardon de l'impôt sur le revenu en 2029 ne servira plus qu'à financer les intérêts de la dette. Je pense vous mettez le débat sur la table, vous
avez vos économies mais j'estime que votre proposition elle est irréaliste elle est surtout dangereuse parce que vous entraînerez une crise où les investisseurs et les prêteurs je vous en supplie monsieur Valet. Voilà, on permet que Julien Arnaud termine là-dessus et puis j'ai un autre sujet qui va vous passionner juste après. Ce qui est intéressant, c'est qu'on a un débat, on le voit qui aurait imaginé chez vous Anne à 22h33 en disant [rires] à pour la présidentielle un samedi soir, on a un débat sur la dette. Mais c'est super, on a un débat de et sur la question de la dette. C'est vrai, Jean-Luc Mélenchon l'a mis sur le devant la scène, tactique, stratégie, tout candidat, qu'est-ce qu'il rêve de faire dans une campagne, c'est que ses idées soient là et que les autres partis
se positionnent pour, contre et cetera. C'est ce qui arrive aujourd'hui à faire Jean-Luc Mélenchon. Au-delà des propositions, on est pour, on est contre et cetera. Rendons hommage à César, François Baïou l'avait fait bien avant. On l'entendait peut-être un peu moins dans les campagnes. Proposit pas de geler la dette. Il propos [rires] de la dette. Non, non, il proposait pas de gel. Mais ça c'était important et intéressant. Juste un mot pour compléter le sondage que vous disiezier Anne et ça c'est intéressant c'est que même dans le bloc central chez Renaissance et les candidats de enfin soutenant Gabriel Atal ou Édouard Philippe sont pas totalement fermés à la proposition dans le sondage du quand on fait rêver on a toujours envie de rêver j'aimerais [rires] beaucoup continuer ce
débat avec vous et bien évidemment sur LC nous traitons le débat de la dette en long en large et en travers et nous avons raison mais il y a tant d'autres thèmes intéressants comme celui lui qui a l'air de commencer à jouer un rôle important dans la campagne à venir. Mais sujet un peu glissant qui commence simplement à être abordé, c'est celui du soutien à l'Ukraine [raclement de gorge] pendant la guerre puisque Louis Aliot, le maire de Perpignan, le maire rassemblement, vice-président du du Rassemblement national, a jeté un pavé dans la mar lorsque il a parlé il y a 2 jours, je le cite, de couper le robinet, couper le robinet par rapport au soutien à l'Ukraine. Tout le monde est à l'OS dit-il et on trouve de l'argent pour aller encore financer des armes pour
défendre l'Ukraine. Moi, je veux bien mais qui paye tout ça ? A dit a posé la question monsieur Alliot. Et puis depuis d'autres représentants du Remblage nationale ont été dans son sens comme monsieur Jacobelli qui est député de Moselle et qui est également un des portees-paroles du Rassemblement national. Nous sommes au côté de l'Ukraine mais pas au prix de la vie financière de la France. Alors, est-ce qu'il y a euh et puis il y a eu, pardon, je termine avec ça quand même, Marine Le Pen qui cet après-midi, donc il y a quelques heures, a euh tweeté. Elle elle a elle a cru bon de tweeter justement parce qu'elle voit bien que euh ça ça il y a des dissensions de ligne au sein du parti. On va vous poser la question. Mathieu Valet, ne me faites pas des grimaces, je vais vous donner Non mais
tout à fait, je vais vous donner la parole. Marine Le Pen a dit deepuis l'agression russe contre l'Ukraine, je réclame et c'est vrai qu'elle l'a toujours réclamé depuis le départ que la France réunisse en urgence une grande conférence pour la paix. Vous en revanche parce qu'elle s'adresse au au Premier ministre Édouard Philippe quand vous étiez premier ministre d'Emmanuel Macron, vous avez accepté que Venir Poutine soit reçu en grande pompe au château de Versailles. Donc on se rend bien compte que ce sujet du soutien à l'Ukraine pose un problème et le Rassemblement national l'a abordé. Vous n'êtes pas tous du même avis sur ce sujet-là Mathieu Valet. Mais je pense que tout le monde fin de découvrir que au Parlement européen nous votons. Jordan Bardella, le groupe qui
préside qui est le trème groupe du Parlement européen. On a des votes. Les 90 milliards d'euros que l'Union européenne prête à l'Ukraine puisque ça a été voté. On a voté contre. Je sais pas si un Mobono vous souvenez du vot, elle s'est abstenue parce que alors ils ont peut-être pas eu le courage de voter contre parce que quand vous regardez les modalités en détail, ça prend pas euh 10 piges, c'est que vous avez en fait 60 milliards qui servent à acheter des armements, je schématise, mais dont on nous le garantissait pas que c'était des armements européens et ou singulièrement français, pardon de défendre la préférence européenne que monsieur Atal a repris à son compte. Comme quoi, vous voyez, on peut inspirer d'autres parties et surtout 30 milliards, je schématise,
de soutien budgétaire. Et c'est conditionné à quoi madame ce remboursement ? conditionner pardon au aux réparations de frais de guerre de la Russie dont on ne sait pas dire quand, comment, quel montant, quelle exigence et dans un pays pardon dans un pays et je sais que vous aimez bien aller vite mais il faut quand même être précis dans un pays où on a plus un rond et on a plus un même si ça a déploie mélanchud monsieur Bardella disent la vérité sur le pays, je pense que les français veulent pas d'accord. Donc vous estimez qu'il a dit la vérité, il a jeté un pavé dans la main mais ça pose mais la vérité c'est qu'on soutient soutenir l'Ukraine ce n'est pas le faire de manière aveuglément avec des chècs en bois. Quand vous aurez plus de sous définitivement au niveau français et au
niveau européen, comment nous financerons les aides ça soit à l'Ukraine ou au monde entier ? Mais son soutien son il a surpris justement Louis Alot avec cette ligne de rupture. Ukrainien à Perpignan dont il a été réélu brillamment ma mère en 2026 en mars 2026. Donc sur les réseaux sociaux pas vous mais pardon d'exumer quand même des déclarations qui m'ont choqué. Il y a pas de courroie de transmission d'alliés de Poutine ou euh de l'alignée sur la ligne de Poutine. Il ça vous choque ça vous choque quand vous qu'on vous mette sur la même ligne madame ? Alors on peut pas critiquer l'Europe si on est accédentiant Europe et de vouloir sortir l'Europe. On peut pas critiquer le fêté qui doit mettre fin à une guerre qui maintenant se déroule depuis 4 ans. Mettre fin à la
guerre ça veut pas dire capituler face à Poutine. Ça veut dire déjà qu'il y a quand même beaucoup de morts et beaucoup de blessés et que l'Ukraine évidemment sort vie curieuse pas jouer sur tous les tableaux. Vous pouvez pas jouer sur tous les tableaux. Non mais vous pouvez pas dire à la fois je soutiens l'Ukraine, je soutiens l'Ukraine. Arrêtez de me dire euh que je suis en douce pour la Russie et par ailleurs enfin on a essayé 10 fois il vient pas mais tous les gouver l'époque il ven château de Vers monsieur Macron l'invité. Ah bon ? Monsieur Macron n'a jamais reçu. Pas la guerre. Ah oui d'accord. Donc après c'est nous qui change d'avis 2018 c'était château de Versailles d'une part. Est-ce que je pourrais vous faire écouter [rires] quel argent madame ?
Écoutez c'est pas nous qui donnons le plus pour l'Ukraine d'abord. Vous faites on a 3500 milliards de dette et vous voulez donner de l'argent qu'on a pas. Non mais écoutez c'est toujours je connais l'histoire le zamb plutôt que le Zamb. Vous avez été non mais pardon c'est important. Vous avez déjà été aux urgences de l'hôpital George Pompilou qui est à côté vous avez déjà été dans un commissariat de banlieu vous avez déjà été dans une école où il fait 40 degrés. Vous avez vu cet été on mettait des couvertures de survie à l'hôpital parce qu'on peut pas climatiser des hôpitaux où il y a des gens qui sont réanimation. Vous ne respectez pas vos engagements internationaux. Je vois Mathieu Valet que ce sujet vous met hors de vous. Non, pas du tout. Je parle avec passion.
Pas du tout. D'accord. Alors, vous êtes passionné en tout cas c'est un sujet important. J'aimerais entendre l' [rires] Daniel qui représente les filles sur ce plateau. Moi je pense que ce sujet a l'intérêt de poser la question de la place de la France, pas simplement en terme de financement. Nous nous considérons qu'il faut que la France retrouve une voie. La question c'est comment nous on peut agir précisément pour faire en sorte que euh l'agression de l'Ukraine s'arrête et que le peuple ukrainien puisse enfin retrouver la paix. Et donc ce que nous avons mis sur la table dès le départ après avoir indiqué notre soutien au peuple ukrain après avoir dénoncé l'agression de la Russie au nom du droit international parce que nous nous n'avons pas le droit international à
géométrie variable doit être respecté partout c'est le fait de discuter de la question des frontières c'est le fait de rediscuter dans un cadre multilatéral et c'est le fait de ne pas laisser les États-Unis de Donald Trump faire à peu près ce qu'il veut parce que comme vous l'avez montré sur votre chaîne il y a encore quelques quelques instants. Il y a des négociations de délégués et États-Unis qui n'ont même pas de mandat pour ce que pour ce qui est de monsieur Kner. Voilà, des émissaires de Donald Trump qui reçoivent qui vont à Moscou et qui vivent à K. Où est l'Europe ? Où est la France là dans tout ça ? Ça qui est c'est mais oui, moi ça me choque parce que je pense que c'est euh écoutez nous nous considérons que la France est engagée.
Ce n'est pas nous qui avons pris l'impression que sur ce sujet vous êtes pas tout à fait éloigné l'un de l'autre. Faut il faut aller jusqu'au bout de nos si on veut que la parole je vous parle de la parole de la France et de notre crédibilité y compris par rapport à d'autres alliés. Si nous commençons à dire en fait finalement euh on s'est engagé euh on va pas au [rires] euh non parce que nous considérons que la paix la paix est une nécessité pas simplement pour le peuple ukrainien mais pour le peuple les peuples européens et pour le monde. Si on veut mettre en œuvre les politiques que nous défendons au niveau international, je pense à la question de la bifurcation écologique par exemple. Si on veut mettre en œuvre tout un ensemble de de de sujets, il faut de la coopération et il faut la
pête. Donc cet enjeu ce n'est pas simplement une opposition entre l'international et le local. C'est un sujet national aussi que d'avoir une position qui est cohérente et que la France retrouve une voix dans le monde et je vous assure il sera entendu d'un bout à l'autre de la planète est aussi passionné que moi donc c'est pas l'énervement. On défend le bout de gras. Non mais blague à part la réalité. Est-ce qu'on peut sortir juste du débat binaire de dire si on veut réfléchir, c'est pas être anti ou contre et pardon mais les engagements qui ont été pris évidemment qu'ils seront respectés. On ne reviendra pas sur les engagements, on part sur les futurs plans d'aide qui pourraient être présentés ou débattu au Parlement européen. On a encore le droit madame de
débattre dans une démocratie. Vous avez pas la sens dans le futur si Marine Le Pen arrive au pouvoir question de couper le robinet vou mais pour l'avenir on parle de l'avenir. Ben alors attendez non mais ça c'est l'argument qu'on à chaque fois quand vous avez pas raison ou vous vous rendez compte que finalement c'est pas l'opinion que vous faisz part là vous êtes très clair on parle de l'avenir mais donc à l'avenir si Marine Le Pen est élu présidente en on soutiendra l'Ukraine on fera pas d'échec en blanc dont l'argent n'est plus disponible sur les comptes et on non et on fera en sorte puisse avoir comment vous soutiendrez juste moralement hein pas cesserez non on ne cessera pas de soutenir l'Ukraine on soutient l'Ukraine jois vos bandeaux il y a pas de friture sur la
ligne du RN on savoir on est passé au début on est même à la fibre Mais la réalité c'est que non mais vous rigolez mais la réalité c'est que c'est que vous découvrez aujourd'hui il faudrait peut-être plus vous intéresser les médias au Parlement européen des votes qui ont eu lieu il y a 6 mois. Donc voilà vous inventez pas généralement vous ne vous faites pas la promotion de ces votes négatifs. Vous dites toujours on soutient l'Ukraine. C'est pas un vote négatif madame on a le droit de dire que le plan qui était présenté n'était pas le bon. C'est pas parce que vous vousz pas voté qu'on s'est présenté il y a la bienens et puis [rires] parce que on défend on défend nos idées mais il y a pas vous qui avez la bienpensance en disant ça les bons les mauvais votes mais moi non plus mais moi
j'assume mon vote parce que moi je suis madame est politique [rires] vous n'êtes pas si je vous n'êtes pas dans la politique vous êtes voilà éditorialiste commentatrice politique dans une démocratie c'est bien que tous les courants soi représentés major merci d'abord leur service public avant de financer vous d'avoir participé à ce débat passionné