Juppé, Sarkozy, Larcher, Le Maire... Face à Canteloup
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
RMC le matin 8h50 àantelou tous les jours l'info revisité par Nicolas Cantelou tiens c'est Alain Jupé qui est dans notre studio. Alain Jupé vous avez suivi avec attention l'interview de Jean-Ive Ledrian qui a été donc mon invité dans le face à face. Qu'en avez-vous pensé monsieur Jupé ?
Oui, bonjour madame Malère. Mais écoutez, j'ai j'ai trouvé Jean Lodrillant que j'ai suivi, écoutez, attentivement. Précis, technique, compétent, rigoureux, peut-être un peu chiant, [rires] mais quand même plus vivant que si vous aviez invité Jean-Pierre Chavainement. [rires] J'ai j'ai quand même noté que les sujets étaient plombants hein.
Mais mais et je vous en suerai, varié. La guerre, les conflits, l'Ukraine, Poutine, le nucléaire. Voilà, c'est peut-être peut-être que je me trompe mais peut-être que beaucoup d'auditeurs de RMC se sont dit mais quand est-ce qu'A Pauline va enfin avoir Jean-Vlodrian comme invité ?
J'imagine que beaucoup de fidèles auditeurs de l'After foot ont mis leur réveil ce matin pour appeler le 3216 et poser leurs questions à Jedrillant. C'était comme des fous. Je je sens un peu votre ironie Alain Jupé mais le monde n'est pas drôle.
On a besoin d'experts pour le décrypter monsieur Jup. Je suis d'accord avec vous, le monde n'est pas drôle. Mais justement, il faut le rendre drôle.
C'est un défi avec bah écoutez avec des calembours, des rébus, des devinettes. Tiens, allez un petit Connaissez-vous l'histoire du zoophile qui prenait son élan ? [rires] Et bien voilà, elle est finie.
Voyez, c'est ses courses. Voyez, c'estes cours, c'est efficace. C'est c'est Ça change tout tout de suite l'ambiance.
Voilà. Ouais, tout de suite l'ambiance. Merci.
Je Merci monsieur Jupé. Allez, on va passer au titre de l'actualité avec Thbo Texter. Et oui, bonjour Apoline, ici Thbo Texter, le seul journaliste qui gueule plus fort qu'un sergent instructeur au service militaire. [rires] Garde à vous pour les titres.
Après son enfarinage à Vezou, les éditions Fillard, toujours opportuniste, propose à Jordan Bardella d'écrire un nouveau livre, le journal d'un boulanger. [rires] Hier, la Cour de cassation a confirmé la condamnation pardon de Nicolas Sarkozi dans l'affaire Big Malion à 1 an de prison dont 6 mois ferme. Tout de suite, la réaction de l'ancien président.
Bonjour monsieur Texer, ma mala. Euh écoutez, comme je l'ai dit, vous pouvez couper cette musique qui est vraiment [rires] tellement inappropriée. Quelle indignité m' laisser laisser des musiques pareilles.
Écoutez l'indignité comme je l'ai dit, je prends acte de cette décision. H la tête haute. Hm.
Bon, un petit peu moins haute quand même. Oui, [rires] tout à fait. Mais je suis préparé.
J'ai des laitières à la vanille, des Activias, des Actimeles, des paniers diopl. Ah oui, [rires] il sont pas mal des fiures de cassis des petits filos du skir aussi. Ah oui, j'aime bien le skir.
Oui, [rires] oui, c'est bien le skir en hiver. C'est nourrissant surtout quand on peux pas aller à Chevell. Voilà.
Bref, je ben écoutez B je vais tout vous dire vous découvrirez, je vais pas tout vous dire, vous découvrirez ça dans mon prochain livre qui s'appellera Journal d'un aller-retour. Ah oui, merci monsieur Sarkozy. Le Sénat a approuvé un nouveau congé parental à partir de janvier 2027.
Gérard, président du Sénat. Bonjour. Oui, bonjour madame de merde.
J'ai toujours plaisir à à vous voir. Malheureusement, je suis désolé [rires] pour vous hein. Oui, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous madame ce cette loi sur le congé parental ne sera pas rétroactive.
Ah ben, c'est dommage. [rires] Pour un bon bout de temps. Oui.
Oui. Parce qu'avec votre demi-dzaine d'enfants hein, vous pouviez être en congé jusqu'en 2042. Ah oui, [rires] mais c'est ensuite.
Nous n'avons pas voulu. Voilà. Alors euh euh en tout cas je constate qu'avec cette loi nous faisons terre, n'est-ce pas monsieur Texer ?
Monsieur Marchal c'est lo nous contestons que nous faisons terre les mauvaises langues qui disent que nous ne votons que des lois qui nous avantagent à nous les sénateurs hein puisque vous l'aurez compris avec une moyenne d'âge au Sénat, une moyenne d'âge de 82 ans, on est très peu [rires] concerné hein. Non non ça non ça ne me concerne pas. Non monsieur Texer, ça ne me concerne pas.
Non, je ne suis pas enceinte, monsieur Texter, [rires] Gérard Larcher. Merci beaucoup. L'Assemblée nationale a rejeté le budget.
Au Sénat, c'est compliqué aussi. Les espoirs de voter un budget s'éloignent. Tiens Bruno Lemire, bonjour.
Oh oh, laissez-moi rire, hein. Qu'est-ce que j'ai pu entenduire sur mes budgets ? Mes budget mes budgets, ils étaient peut-être pourris mes budgets, mais au moins mes budgets, ils existaient même de Maler ?
Oui, enfin votre nom, il reste surtout attaché à la dette quand même. Mais arrêtez avec ça, hein. J'ai publié une lettre que j'avais écrite pour dire que ce n'était pas de ma faute, hein.
Parce que tout ça, je vais vous dire une chose, ça ne m'arrange pas parce que moi j'ai un avenir politique devant moi, hein. Et quand on vous appelle monsieur det, et bien c'est pas vendeur. Bah, arrêtez à politique, lancez-vous dans le privé.
Bah, écoutez, j'ai essayé. Oui, j'ai essayé. J'ai j'ai fait prof en Suisse mais bon, j'ai pas aimé hein.
C'est ces jeunes comp d'étudiants Ellevette, ils m'appelaient tous professeur de dette hein. Professeur la dette. Professeur la dette.
Je professeur la dette. Professeur Non, franchement hein, dans le privé j'ai essayé les conseils d'administration mais ça mais ça coince. J'ai l'image du gars qui plombe les bilans, hein.
Alors, il me reste peut-être quoi ? Je sais pas, influenceur dans la cryptoonnaie. [rires] Parce que je vais vous dire une chose, j'ai postulé dans un secteur où ça brasse du pognon, hein, dans la branche pharmaceutique d'un groupe appelé des aides mafia.
Ah oui, [rires] cétait à deux doigts, ça faillit se faire ça. Mais au trisème entretien, ils m'ont dit "Non, non, monsieur de le maire, désolé, on a contacté votre ancien employeur, on va en rester là." [rires] C'est merci en tout cas Bruno Lemire et bon courage.
Laurent Vaquier est avec nous maintenant. Monsieur Vauquier, vous avez déposé une proposition de loi visant à interdire le port du voile pour les mineurs dans l'espace public. Vous avez bien compris [rires] à interdire le port du bois au mineur dès le plus jeune âge, il faut aller plus loin.
Madame de Malerte, je vais aussi déposer un projet de loi qui vise à interdire le port de la barbe dès la maternelle. Là, vous allez trop [rires] loin. Non, vous allez trop loin.
Non, je ne suis pas radical. Madame de Malerbe, si j'avais été radical, j'aurais proposé d'obliger les adolescents de confession musulmanes à se faire recoller le prépu avant leurs 18 ans. [rires] Madame de malheir madame de maler monsieur Marchal si j'avais Monsieur de manche monsieur G [rires] vous êtes un spécialiste du prépu si j'avais si j'avais Si j'avais été laissez-moi terminer si j'avais [rires] été radical j'aurais été j'aurais autorisé les mineurs à pratiquer le Ramadan seulement si rompre le jeune remplaçant le tajine par du cocovin ou des riettes de porc sauf que [rires] je ne l'ai pas fait c'est à ça que vous pu constater qu'en face de vous avez un homme tout à fait modérer. [rires] Merci [applaudissements] merci monsieur Vier et merci Nicolas Campou.
Le temps est venu de reconnaître et que moi François Hollande je suis un tombeur. Alors le temps est venu de reconnaître c'est trop théâtral chéri mais que moi Nicolas Sarkozi alors j'ai toujours été innocent. Le temps est venu de reconnaître ben que moi Zinedine pardon mais j'attends la place de Didier là. que moi Jean-Luc Mélenchon tout le monde le sait moi c'est la République c'est moi et que moi si vous voulez ça fait quand même 8 ans que j'attends que que les téléphones sonnent hein bah que comme chaque année c'est quand même un scandale que que moi qui y a Mbappé j'ai toujours pas reçu le ballon d'or que moi François Berérou j'avais raison depuis le début tout est de la faute des boom moi Marine Le Pel je suis plus doué pour l'élevage de chat que pour les débats du second tour [rires] que pour moi d'idée des champs c'est bientôt fini Mais pour lui, ça y est, ça a déjà commencé.
Bruno Le Maire