6 / "Se nourrir demain", conférence de Claude Gruffat - chapitre 6 : changement d'échelle
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Claude GruffatFait
« on risque du changement d'échelle pour moi c'est quoi c'est le passage la bio trop conventionnel sans pesticides »
- 0:30Claude GruffatFait
« il faut vraiment repoussé les modèles différemment si on veut sortir de ça le risque c'est la pub monoculture ça pour tous »
- 3:30Claude GruffatFait
« il faut trouver des modèles d'agriculture qui arrête la baisse de fertilité des sols mais qui en remettent en route de la fertilité des sols »
- 5:30Claude GruffatFait
« le hors-sol le bio est possible règlement européen accordé au pays d'europe du nord dérogation pour ça »
- 7:30Claude GruffatFait
« les métabolites beta labs de la molécule de pesticides on a toujours dans la tempête sauf que les métabolites on les connaît pas »
- 8:30Claude GruffatFait
« l'alimentation saine pour tous est tout à fait accessible on peut le faire on le décide »
- 9:30Claude GruffatFait
« le modèle de distribution impacte forcément le fortement le modèle de production »
- 10:30Claude GruffatChiffre
« les travailleurs détachés ses 80 50 de l'heure quand vous avez des magasins biocoop qui sont à la frontière allemande »
- 11:30Claude GruffatFait
« l'agriculture conventionnelle aujourd'hui au cou elle produit qui peut l'acheter sans subvention d'antan personne personne sur la planète ne peut acheter l'agriculture française et européenne à au coût de production »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
mais on risque du changement d'échelle pour moi c'est quoi c'est le passage la bio trop conventionnel sans pesticides c'est à dire de faire une transition qui reproduit le modèle d'hier vous a amené dans le dur sauf qu'il est mieux si on fait ça on n'aura pas avancé grange ne sera pas aller bien loin donc il faut vraiment repoussé les modèles différemment si on veut sortir de ça le risque c'est la pub monoculture ça pour tous et or de hors de question d'arriver la tente évidemment c'est la question de la pesse du bien-être animal mais c'est vrai que dans le cahier des charges européen il n'y a pas grand chose là dessus mais quand même il ya des questions espace de parcours et c'est donc des géants européens dans notre des champions david et couche supplémentaire on à maximiser la taille des fermes par paysan en à maximiser le nombre d' animal par paysan pour que au delà du bien des prisons fusée un vrai sujet quand même faut broyer les choses qui me perturbe conjointe vers l'agriculture doit s'occuper du seul de 120 vaches laitières moi je n'ai pas compris froid mais c'est intenable en termes humains un souci pareil de s'occuper de 120 mètres qui peuvent tomber malades qui peut voir ceci qu un seul état c est dans ces insupportables cie du vin de bêtes légende dans des situations pareilles donc il faut arriver un mot moins faire aussi les qui vivent un homme animal pour que la relation homme animal soit une relation qui soit plus plus saine plus sereine plus vivable pour notamment pour les mains et pour l'animal aussi des gens pourquoi pas il ya la question de la baisse de la fertilité des sols j'en ai assez parlé mais le changement dangereux c'est celui là et il faut trouver des modèles d'agriculture qui arrête la baisse de fertilité des sols mais qui en remettent en route de la fertilité des sols et c'est de prendre de perdre la vie en diversité entreprenariale je disais tout à l'heure les entreprises qui sont en train de changer de mains à grande vitesse et de sortir du modèle de la pio historique pour passer la main dans les géants de l'agroalimentaire qu'on voit c'est une perte de biodiversité entreprenariale ça veut dire quoi se dire que c'est une paire de créativité ses pertes de richesse humaine c'est une perte d'innovation c'est une perte de tout ce qui a fait la richesse de la bio et dieu sait les larges depuis plus de 40 ans dans cinquante ans que la biologiste et ça il faut le préserver c'est important de garder ce modèle d'entreprise à te casser des convictions comporte c'est de penser que le hors-sol le bio est possible règlement européen accordé au pays d'europe du nord dérogation pour ça alors réveillé du nord demandent ça parce qu'ils ont un climat qui l'émaillent même que le nôtre guisan est non seulement capable un autre et que du coup ils ont pas la possibilité d'y en agriculture comme nous c'est un problème de leur territoire et qu'ils accèdent à sa dans la discussion et modèles historiques d'agriculture du nord au sud de l'europe moi j'accepte l'idée mais maintenant ça comme ça qu'ici on doit faire de nador seul parce qu'on en a pas besoin et que honda un climat était surface pour faire rentrer rond mais c'est pas pour ça non plus qu'on l'a importée se fera pour nous donc ça ça fait partie des éléments aussi et il ya beaucoup de questions en convention le hors-sol sur l'agriculture sur les toits change de l'anacr et on nous justifie que sur un plan climat ces lieux que tu agriculture mais sans voix vous justifiez l'ancienne gare ans donc c'est ça fait partie des sujets qui sont importants penser qu' on ne peut avoir besoin de contrôler les process de production sinon le parti vert du temps avait vu la sq en train de démarrer depuis un mois d'avril depuis un mois où on entre à nous dire en vidéo qu'on a annoncé des gammes de tomates sans pesticides d'après maurice milcent résidus de pesticides d'accord les sept by démarche bio n'a donc là il va falloir aussi monté au créneau sur ses missions à remettre les pendules à l'heure des repas dans l'est c'est pas parce qu'à pas de résidus de pesticides qu'on a mis sur la culture de tomates quand on a planté la culture et qu'on a conduit la culture c'est pas parce qu à pas de loup y'en a pas y'a pas de résidus de la matière active qu'on a mis au début sauf que celle là dans la nuit sur la culture de tomates très vite après s'est transformé dans d'autres molécules on appelle les métabolites beta labs de la molécule de pesticides on a toujours dans la tempête sauf que les métabolites on les connaît pas ou on cherche pas les connaître plus qu aux âmes et donc je ne les connais pas il cherche pas sur les changements ne trouve pas donc on dit qu'à naples est un peu court comme raisonnement mais n'empêche il va devoir lutter aussi contre ceux contre ce phénomène là et les risques si je continue là dessus c'est de continuer de penser que l'alimentation pour tous signifie balle pouce de masse pour tous ça c'est des choses qui s'est installée à travers les 60 dernières années c'est pas une obligation l'alimentation saine pour tous est tout à fait accessible on peut le faire on le décide et il faut surtout refuser la balle couche de masse ces jeux vous passez le tout les détails sur les conséquences sur la santé publique etc etc et le économique représente penser que la distribution basse développe la bio sur les territoires ça s'impose tout la question du rôle de la grande distribution dans la bio quel modèle être développées quel langage faire lequel filière elle a constitué de construire etc ça ça fait partie des éléments qui sont importants moi ce que je constate et ce qu'on constate c'est quoi c'est que le modèle de distribution impacte forcément le fortement le modèle de production si aujourd'hui vivent d'agriculture a été remarqué dans la production le productivisme la production de masse c'est à cause de la distribution à ce qu'ils jouent qui est de la responsabilité majeure maintenant parce que on veut lui que la grande distribution en brasse et a besoin on se retrouve mécaniquement dans un besoin de standardisation de masse volume de production dont le gaspillage alimentaire aux gens des cours j'ai tordu les concombres tordus les tomates iphone enfin pas de place dans un caisse parce que ça passe pas sur les chaînes alimentaires 25% de la production agricole reste aux gens pour ces questions là entre 20 et 25 % sinon donc ça c'est des éléments aussi qui fait le haut dans mon magasin s'est produit dans leur classe modifie la courgette tordu elle évite la libération d'al hilal la tombe de la courgette tordu dans les magasins ça ça passe dans les magasins quand illimité de petite taille avec les producteurs de proximité etc on n'a pas de problème avec ça donc c'est à préserver il faut y faire attention peyrebelle des rachats concentrationnaire au détriment de la biodiversité entreprenariale genre départ les messins s'éteint c'est un piège qui va ce qui va ce qui va qui va être de plus en plus important chemin faisant les années passant sur les risques du changement d'échelle ou les entreprises de l'avion qui ont pris de retard pour leur développement des bio les grandes marques nationales notamment vont racheter massivement et donc en confiance et les entreprises de la bio entre leurs mains et des gens comme nous vont dépendre de ces de ces mécanismes l'un à un moment donné parce que ça va très vite ça va plus vite que lou que c'est très compliqué de revenir sur ce que je disais tout à l'heure faire en sorte que la deuxième génération de la reprise d'entreprise se passe différemment parce que ça se prépare parce qu'il faut préparer les cédants à sa caisse qu'il faut former les nouveaux entrepreneurs pour reprendre les entreprises en bio en format coopératif puisque ça s'invente pas été déjouée la cyclo ils passent dans des formations étaient à 58 ans et aujourd'hui tout va très vite là en quatre mois dans le paysage des entreprises de l'avion et de la distribution de la bio a été transformée d'une manière énorme mais en trois quatre matins donc il veut et là il ya des moments où le fier par désespérer d'arriver à tenir la barre en disant contient des industriels le bio qui sont rachetés par le conventionnel on veut plus travailler avec mes amours d'honneur la plus grande entreprise donc ça va très vite et là on a il ya beaucoup de il ya beaucoup de questions et on ne s'en sortira pas tout seul là il faut que les politiques nous aide pour trouver des solutions par rapport à ça on a des idées viendront fragments il ya un risque de tomber dans la performance environ en vain les climats certifiés comme un terrain puisque c'est parti comme ça j'ai dit tout à l'heure par l'industrialisation le hors-sol est un modèle de production à fort heureusement donc hélas c'est un piège et a passé un vrai piège de du changement d'échelle qu'il faut éviter et il faut sensibiliser autour de nous sur cette histoire c'est de faire c'est de faire disparaître la bio comme source d'inspiration et d'écologie sociale sous la vo comme réponse à un besoin alimentaire est nu et du sens et reste de l'économie sociale pour moi elle pions en valeur aujourd'hui c'est celle qui porte au delà du règlement européen et ça a introduit mama mama notion de l'avion et le bio le bio c'est le règlement européen c'est la loi c'est tout le règlement qui a posé une obligation de moyens mais ça ne dit pas la fin et satie pas assez de commandes et l'avion c'est la cohérence globale dans l'ensemble des démarches notamment sociales et environnementales sociales c'est le commerce équitable qui est évidemment beaucoup plus social dans les relations entre les parties prenantes c'est le social de courant sais c'est pas d'emploi comment de salariés détachés et cetera dans les entreprises de lappion parce que comme on le voit beaucoup aux voisins d'allemagne en agriculture notamment où les travailleurs détachés ses 80 50 de l'heure quand vous avez des magasins biocoop qui sont à la frontière allemande et qui se retrouvent avec effet légumes allemands à 30% parce que vais sûrement sociales dégradées alors on est en pleine concurrence déloyale un peu scandaleuse donc c'est des éléments aussi qui font partie du paysage et qu'il faut mettre dans le paysage et des choses à prendre en considération penser que l'avion ne peut ne peut pas nourrir le monde pendant que le conventionnel empoisonne monde alors ça c'est évidemment quelque chose qui me sensibilise banque aucune puissance et vise est bien membre de la bio beaucoup parce que aujourd'hui on a vraiment fait croire à la société au moins à l'occidentale voir qu'une large que le bio ne pouvait pas nourrir le monde et que z un dog est largement répandue alors que les études notamment france a eu de cesse d olivier de schutter en 2012 demandé par l'onu qui a démontré non seulement craypion pour nourrir le monde et qui a démontré que seule la pio pourra nourrir le monde parce que l'agriculture conventionnelle aujourd'hui au cou elle produit qui peut l'acheter sans subvention d'antan personne personne sur la planète ne peut acheter l'agriculture française et européenne à au coût de production comme en effet aujourd'hui ce qu'on entendait les produits à la reine était conquis sont deux reprises revient au coût de revient qui sont donc ces pains un modèle qui est économiquement soutenable c'est un modèle qui ne fonctionne pas tout seul celui d'hier qui ne fonctionnent qu'à coups de subventions donc avec des impôts des citoyens
Claude Gruffat