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InterviewJérôme Guedj· 13 mars 2024 19 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseSantéInstitutions & électionsEurope & international

Jérôme Guedj invité de La Grande Interview de Sonia Mabrouk

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:50OuverteRéponse directe

    Votre réaction à l'abstention du RN sur le vote d'aide à l'Ukraine ?

  • 1:34OuverteRéponse directe

    Vous votez mais demandez des clarifications sur l'aide à l'Ukraine ?

  • 2:18OuverteRéponse directe

    Précisions sur l'accord d'aide à l'Ukraine : 3 milliards, soutien diplomatique, formation ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    La ligne rouge des socialistes sur l'Ukraine ?

  • 3:45OuverteRéponse directe

    L'abstention du RN est-elle une indifférence ou une complaisance avec Poutine ?

  • 4:27RelanceRéponse directe

    Certains estiment qu'être prudent est être pro-Poutine. Vous partagez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:50Jérôme GuedjFait
    « l'abstention c'est une sorte d'indifférence au moment où il faut faire un choix »
  • 2:18Jérôme GuedjChiffre
    « c'est l'aide de 3 milliards c'est un renforcement d'une aide de 3 milliards »
  • 5:11Jérôme GuedjFait
    « être pacifiste aujourd'hui c'est être poutiniste dans ce moment-là »
  • 8:01Jérôme GuedjFait
    « le président Macron a donné des lignes directrices à la lecture de son interview dans la Croix et Libération cela pose plus de questions que cela n'apporte de réponse »
  • 12:03Jérôme GuedjFait
    « le débat parlementaire il va être intéressant vous dites est-ce qu'il sera apaisé je le souhaite »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Non speech

[Musique]

0:12
Locuteur

bienvenue et bonjour Jérôme Gadge bonjour sia Marou et merci de votre présence c'est votre grande interview sur C news et europin vous êtes monsieur Gedge député socialiste de lessonne vous êtes secrétaire national à la laïcité au Parti socialiste on va en parler et vous avez beaucoup travaillé également sur la question de la vieillesse de nos aînés et donc de de la fin de vie mais tout d'abord l'Assemblée nationale se penche aujourd'hui sur la stratégie française d'aide à l'Ukraine lors d'un débat suivi d'un d'un vote symbolique alors cette aide je le dis à nos téléspectateurs et auditeurs consiste à reprendre les termes de l'accord bilatéral de sécurité signé entre la France et et l'Ukraine il y a quelques instants Jordan Bardella vient de réagir annonçant que le RN allait s'abstenir sur ce vote tout d'abord votre réaction une abstention sur ce vote comment vous l'analysez on ne s'abstient pas quand il est question d'appor un soutien qui doit être indéfectible aux Ukrainiens au gouvernement Ukrainiens au peuple ukrainien qui depuis 2 ans est victime d'une agression qui nous concerne parce qu'elle est sur le sol européen et donc on peut pas dire cela ne nous regarde pas l'abstention c'est une sorte d'indifférence au moment où il faut faire un choix cet accord de coopération nous allons l'approuver nous socialistes cet après-midi pour ce qu'il est un accord qui réaffirme ce soutien et notamment qui répond à la la demande que Vladimir Zelenski était venu exprimer lors de cette rencontre avec Emmanuel Macron celle d'un soutien militaire ce faisant et je le dis tout de suite cela n'est pas un kitus ou un chèque en blanc donné aux paroles hasardeuse et probablement mal àroite d'Emmanuel Macron quand il a mis sur la table la possibilité d'une intervention militaire et d'un soutien des troupes françaises à une intervention militaire c'estàd Jérome Gad vous votez mais vous demander des clarifications vous posez des conditions à une aide qui ne serait pas sans limite si je entends bien appeler ça clarification ou conditions nous nous en tenons au périmètre de l'accord tel qu'il a été précisons de quoi il s'agit dans dans cet accord c'est l'aide de 3 milliards c'est un renforcement d'une aide de 3 milliards c'est un soutien diplomatique c'est un soutien de formation notamment au militaire à la frontière notamment avec avec la Biélorussie cette la mobilisation de l'appareil de production d'armement puisque pour l'instant nous utilisons des munitions et des armes qui étaient destiné à l'armée française et donc une mobilisation de l'appareil de production pour pouvoir répondre à la demande des Ukrainiens mais avec sans munition sans armement ils ne peuvent pas résister comme ils le font courageusement à l'Ukraine mais la ligne rou rouge pour les socialistes c'est est-ce que pouvez la la nommer ah ben la ligne rouge elle est claire ce n'est pas euh un la validation de la piste qu'Emmanuel Macron alors a lancé fidèle vous savez à ses à ses coups de sonde alors on a bien vu depuis Sébastien leornu ce matin dans le Parisien rétropédal en expliquant qu' en aucun cas cela ne signifie l'envoi de troupes françaises sur le sol mais vous avez bien vu la réaction de la communauté internationale les partenaires allemands les États-Unis et Vladimir Zelinski lui-même qui a dit mais à aucun moment nous n'avons demandé la présence de soldats français sur le sol Ukrainian ce que nous vous demandons et que la France malheureusement n'a pas comment dire honoré avec la même intensité que les autres partenaires européens la France est le 15e partenaire en terme de fourniture d'armement au aux Ukrainiens il faut donc intensifier c'est la demande des Ukrainiens il ne demande pas d'intervention militaire et il ne faut pas qu'Emmanuel Macron joue à cette ambigué stratégique qui est de toute façon toujours contreproductif quand on est dans un rapport de dissuasion face à nous on a un dictateur Vladimir Poutine qui entre deux guerres en Europe depuis 15 ans cherche des posuses diplomatiques il y a eu la chechenéie il y a eu la Géorgie euh il y a eu d'abord euh la Crimée le donbas et euh euh l'ensemble de l'Ukraine aujourd'hui on ne peut pas le laisser faire mais faire parce que là nous sommes dans un entre deux Jérome g vous avez dit par exemple sur le l'abstention du Ren c'est une indifférence certains estiment dans la majorité qu'aujourd'hui être ne pas comment dire aller plus loin c'est même être pro Poutine mais vous avez raison cette indifférence elle est coupable parce que elle masque une complaisance avec le régime de Vladimir Poutine c'est le cas pour une partie de vos amis à gauche aussi je n'imagine pas tout à l'heure on va voir leur position que la France insoumise ou encore les communistes Fabien Roussell ce dimanche nous disait en l'état je ne voterai pas c accord comme ça il les prooutine je ne suis pas d'accord avec eux parce que dans des moments aussi paroxistiques aussi essentiel vous avez dit c'est un vote certes symbolique mais c'est aussi une affirmation de principe et dans ces moments-là il on peut pas être dans l'ambiguïé voilà moi je ne suis pas favorable à fournir des garanties de sécurité à Vladimir Poutine c'est lui l'agresseur et l'Ukraine est l'agressé et toute formulation toute expression qui qui entretiendrait une ambiguïé même qui dirait que il faut se mettre autour de la table et négocier la paix mais négocier la paix qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire organiser un partage du territire être pacifiste aujourd'hui c'est être poutiniste dans ce moment-là on on a l'aspiration de la paix mais la paix dans ce cas particulier elle est immédiate dès l'instant où Vladimir Poutine respecte l'intégrité territoriale de l'Ukraine nous ne pouvons pas accepter une remise en question des frontières en Europe parce que sinon c'est un précédent dont je le redis qui nous menace directement nous nous avons l'impression d'être à distance mais nos partenaires nos amisre la guerre est sur le sol EUR géographiquement elle est au confin de l'Europe he si on connaît sa géographie comme vous le connazoui nous sommes sur le territoire européen et surtout nous sommes sur un test qui est fait par Vladimir Poutine pour mesurer le degré de résistance des des Européens et c'est d'autant plus important dans un moment dans quelques mois il y a les élections présidentielles aux États-Unis et ce qui se joue là c'est la capacité des Européens à construire ce que nous appelons de nos vœux depuis des années à savoir la construction d'un pôle européen de défense serpent de vous le savez vous-même est-ce que vous croyez vraiment à une Europe de la défense nous pas le choix parce que c'est pas la même chose queespér imag imaginez l'hypothèse malheureusement envisageable d'une victoire de Donald Trump en novembre prochain aux États-Unis ses amis récemment au Congrès américain ont bloqué le versement d'aide financière à l'Ukraine ça veut dire et il le dit de discours en discours dans une sorte d'isolationnisme américain qui tourne le dos justement au partenariat stratégique qui a toujours fait de l'Europe le prolongement de la sécurité des des États-Unis à ce moment-là il nous faudra et il nous faut dès à praisent et c'est c'est c'est c'est malheureusement un test fondateur pour nous que la situation que nous vivons là la construction de cette autonomie de la défense européenne distinue du bouglier stratégique des États-Unis et donc un renouveau des alliances militaires sur le sur le territoire européen Jérôme Gad autre actualité il y a eu beaucoup beaucoup de réactions après l'annonce d'Emmanuel Macron sur le projet de loi de la fin de vie une partie des soignants importante évoque un projet qui va à l'encontre des valeurs de soin très important ce qu'ils disent l'église dénonce une tromperie pas seulement d'ailleurs les religions hein sont contre vous vous le réclamiez depuis longtemps mais ce matin est-ce que vous pouvez nous dire ce que veut dire l'aide à mourir d'Emmanuel Macron beaucoup y voi l'eutanasie le suicide assister est-ce qu'il y a pas une duprie sur les mots alors je vais vous parler franchement Emmanuel Macron aime la sémantique et bon d'abord il y a une bonne nouvelle c'est que nous aurons en fin un débat parlementaire sur ce sujet il est réclamé par 80 à 90 % des Français moi je alors vous savez qu'on laisse les clés du camion pardonnez-moi l'expression au parlementaires voilà la bonne nouvelle c'est qu'après avoir tergiversé repoussé de 6 mois en 6 mois l'arrivée de ce débat au Parlement il aura lieu le président Macron a donné des lignes directrices à la lecture de son interview dans la croix et Libération cela pose plus de questions que cela n'apporte de réponse et c'est au parlementaires d'apporter ses réponses et au parlementaires seul que chacun participe au débat les soignants doivent avoir leur parole qui est entendu les courants philosophiques ou religieux doivent avoir leur parole qui est entendu mais vous l'avez rappelé je suis secrétaire national à la laïité et donc cette voix peut s'exprimer dans le débat mais ce n'est pas ce ne sont pas les courants religieux qui font la loi dans notre dans notre pays les questions auxquelles nous allons être confrontés les choses se nichent dans les détails l'aide à mourir suppose d'abord le renforcement des soins palliatifs tout le monde est d'accord ce sera consensuel tout le monde d'accord mais monsieur Jér est-ce que ce n'était pas l'urgence avant le projet de loi pardonnez-moi juste de vous donner quelques détails que vous connaissez il y a tous les jours disent nos soignants 500 français qui n'ont pas accès au soin palliatif dont ils auraient besoin pend se des Français qui pourraent prétendre au soins palliatif patients trois patients qui meurent en France là maintenant sans avoir eu accès au soins palliatif pendant les quelques malheureusement connu des situations dans lesquelles on a vu la faiblesse de l'engagement sur les soins palliatif qui d'ailleurs renvoie à des problématiques plus globales qui sont celles des déserts médicaux qui sont celles des moyens qui sont donnés à l'hôpital qui sont celles notamment parce qu'on oublie mais 150000 résidents d'épad meurent chaque année et la la l'incurie la l'indigence des soins palliatifs dans les épades aujourd'hui est un problème qui devrait largement nous questionner donc oui on parle toujours des 21 départements qui sont dépourvus d'unités de soins palliatifs là c'est une politique de santé publique c'est une politique d'hôpital public ce sont des moyens mais Estelle ah benah c'est pas moi qui vais vous dire le contraire elle n'est pas elle n'est pas dans les projets de loi de financement de la sécurité sociale qui sont adopté à coup de 493 année après année et dans lequel il y a pas un changement de braquer dans le renforcement de ces moyens et donc si cette loi euh constitue une sorte de droit opposable aux soins palliatifs sur ce volet- là nous la soutiendrons évidemment mais il y a aussi cette demande à alors le président Macron dit je ne définis ni une liberté ni un droit j'ai une différence sémantique avec lui c'est cette liberté ultime ce droit à choisir sa mort dans les conditions qui doivent être très définies et là moi je suis d'accord avec les lignes rouges qui ont été mises il faut être majeur il faut pas que ça concerne une maladie psychiatrique ou mal confir ce matin neurodégén bien sûr que ces lignes rouges resteront des gardde fous absolus malheureusement on a vu que dans d'autres pays et bien à chaque fois c'est repoussé repoussé et on est arrivé à des cas où des jeunes gens dans des situation d'extrême comment dire solitude on a cette situation de cette jeune fille en Belgique victime des attentatêt sûr qu'en France çaar pas les moi à aucun moment je ne voterai un texte dans lequel il y a la possibilité de recourir à quelque forme que ce soit d'aide active à mourir dans des dans des situations de détresse psychologique psychiatrique ou de maladie neurodégénérative typiquement une personne touchée par la maladie d'Alzheimer la question du consentement de la personne est crucial par contre il y a un point inédit qui a été posé dans l'interview d'Emmanuel Macron qui potentiellement peut constituer pour moi une ligne rouge c'est qui procède à l'injection létale euh si c'est une forme de c'est un suicide assister si on donne à la personne la possibilité elle-même de prendre le le cacher l'étal la possibilité pour les médecins mais il introduit et c'est totalement nouveau moi j'ai participé au groupe de travail transpartisan autour d'agès firmanain le baudau pour justement essayer de fabriquer du consensus et ce sujet-là n'a quasiment jamais été abordé la possibilité pour un tiers pour un proche pour un volontaire et ça cette question pour moi elle est très problématique parce que ça signifierait qu'on qu'on inverse comment dire qu'on met une pression terrible sur un proche mon meilleur ami mon fils mon cone la pression sur les soignants mais il est vrai que pour cette chersce personne qui ne serait pas dans le domaine elle n'est pas dans le domaine médical elle n'a pas elle n'a pas d'accompagnement psychologique psychiatrique ah mais c'est pour ça que ça je vous dis c'est pour ça que le débat parlementaire il va être intéressant vous dites est-ce qu'il sera apaisé je le souhaite voilà moi je fais le pari de l'intelligence collective c'est comme ça que je conçois mon mandat de de parlementaire c'est évidemment des textes sur lesquels nous avons tous les uns et les autres une sorte de liberté de conscience et de liberté de vote il y a des positions disparates au sein de mon groupe socialiste il y a des gens qui sont plus ou moins opposé au principe même de l'aide active à mourir même si très largement majoritairement nous y sommes favorables c'est donc le cadre qui va être déterminant l'autre élément qui est important c'est la définition de ce qui'est un pronostic vital engagé est-ce que c'est à court ou à moyen terme tous ces sujetsl il faut qu'on les aborde qu'on entende la parole des soignants mais qu'on entende aussi quand même cet ASP dans le pays je vous disais on a tous vécu ces moments de situation avec des proches avec des amis et je souhaite qu'on puisse qu'on puisse consacrer cette liberté vous voyez que ça arrive juste avant les les élections européennes est-ce que toutes ces réformes sociétales certains parl certains d'une chevauchée sociétale est-ce qu'elle est aujourd'hui à des fins j'allais dire pour donner de parfois de nouveaux droits ou est-ce que vous y voyez une diversion politique alors moi j'ai l'optimisme de la volonté je pense qu'on a besoin de conquérir de nouveau droit dès l'instant en plus où il ne porte pas atteinte au droits des autres vous savez c'est le même débat que celui qu'on a eu au moment du mariage pour tous je me rappelle des gens qui anthropiqueoui oui mais justement des gens qui pensaient que c'était c'était une remise en question civilisationnelle le fait d'élargir et de conquérir de nouveaux droits ne remet pas en question les droits de ceux qui ne veulent pas y recourir voil t à quelque chose de très intime sur laquelle vous travaillez la vieillesse nos aînés la fin de vie est-ce qu'il faut pas y aller plus qu'une main tremblante avec le corps tremblant pour en parler il faut y aller justement avec cette aspiration euh à l'humanité une forme d'humanisme de respect de la liberté mais puisque vous évoquez la question de la vieillesse je saisis la balle au bond euh d'abord en disant qu'il faut qu'on évite de de lier les deux termes euh même si on pourrait s'inquiéter de cette situation paradoxale dans laquelle nous sommes on va légiférer et j'y suis favorable vous l'avez compris euh sur la fin de vie euh sur ce que certains appellent je n'aime pas moi l'expression le droit à mourir dans la dignité je n'aime pas cette expression d'accord qu'est-ce que que voudrez dire la dignité dans cette expression exactement mais par contre je fais un parallèle peut-être en jouant sur les mots je m'insurge du fait que dans le même temps on ne soit pas capable de légiférer et de dégager des moyens suffisants pour le droit à vieillir dans la dignité la situation aujourd'hui dans les épades dans les services à domicile avec une insuffisance de personnel avec des familles qui sont désemparées quand survient la perte d'autonomie quand survient la maladie d'Alzheimer la maladie de Parkinson des sujets qui posent la question des vulnérabilités et de la place des fragilités dans la société depuis des années tout gouvernement confondu pour être tout à fait honnête il y a une sorte de dénis de la réalité de cette transition démographique de cette révolution de la longévité et si on veut éviter une crise du vieillissement alors il faut légiférer Emmanuel Macron avait promis rendez-vous compte en 2018 une loi pour la fin 2019 euh à la fin de l'année dernière nous avions obtenu arracher de haute lutte une promesse d'Élisabeth borne d'avoir cette loi enfin déposée avant la fin du premier semestre 2024 Gabriel Atal est arrivé premier ministre dans son discours de politique générale plus un mot sur cette promesse d'une loi de grand âge ça c'est un véritable scandale parce que derrière c'est à la fois la situation des familles avec des problèmes de rest à charge pour payer la pade c'est un problème d'emploi d'attractivité de ces métiers de ces premières lignes qui sont si précieuses souvent des femmes dans les métiers du soin du lien de l'accompagnement pour lesquels nous ne les reconnaissons pas il manque il manque cette impulsion il faut évidemment évidemment leur rendre hommage mais meilleur homage que la nation peut leur rendre c'est de valoriser ses métiers de mieux les payer de créer des postes supplémentaires parce que sinon on se retrouve avec un système qui est maltraitant institutionnellement et là c'est nous tous qui devons nous regarder dans la glace en disant nous sommes responsables de cette situation Monsieur G on va bientôt arriver à la fin de cette interview tout autre sujet vous faites partie de la commission d'enquête parlementaire autour des fréquences de la TNT pour la transparence pour nos auditeurs et téléspectateurs vous avez auditionné ces news je le dis les dirigeants et puis nous-même mes confrères Pascal pro Laurence ferrar et moi-même nous avons eu d'ailleurs un un échange au cours de cette audition et je vous remercie d'être là ce matin parce qu'il en a été question je voulais simplement vous demander comment vous avez vécu ce moment cette audition et qu'est-ce que cela apporte plus largement aujourd'hui au débat jeis dire démocratique dans notre pays moi je suis attaché aux commissions d'enquête parlementaire c'est une prérogative du Parlement pour creuser sur des sujets qui sont d'intérêt public celui qui est sur la table c'est pas la question du groupe Boloré on va auditionner après-demain non demain Vincent Vincent boloret c'est la question du renouvellement des fréquences de de TNT et une fréquence de TNT c'est une autorisation qui est donnée par la puissance publique via l'arcom à des exploitants privés c'est donc un contrat et donc on doit s'assurer du respect du contrat et dans ce contrat il y a la question du pluralisme de l'honnêteté et de l'indépendance de l'information c'est donc des questions qu'il est légitime d'évoquer et je le dis sur votre plateau euh y compris de vérifier celles et ceux qui ont été rappés à l'ORD par le gendarme de l'audiovisuel l'arcom et il s'avère que le groupe auquel vous appartenez est celui qui a été le plus rappelé à l'ordre et donc poseer la question de savoir donc pourquoi il y a eu C Rapp diff entre rappel à l'ordre et sanctions pardon Rapp il y a eu des rappels à l'ordre encore très récemment et qui n'ont pas donné lieu on va pas rentrer dans un déb on va pas rentrer dans dans les détails mais ce que je veux dire c'est qu'une commission d'enquête c'est un un moment légitime il faut que ce soit efficace voilà est-ce que ça été serein hnêtement j'ai connu des j'ai connu des commissions d'enquête j'ai participé précédemment à une commission d'enquête sur les fédérations sportives confrontées aux violen sexistes et sexuelles ou au problèmes de corruption j'ai connu des commissions d'enquête plus sereines et qui n'avaient pas une sorte de vocation de procès d'intention avant les conclusions de la commission d'enquête voilà mais après chacun apprécie la manière dont il conduit une une commission d'enquête moi ce qui m'intéresse c'est les conclusions qui qui en seront qui en seront tiré parce que je suis attaché à la liberté d' expression moi vous savez je suis un socialiste un universaliste républicain avec quelques piliers on n pas eu le temps de parler de la laïcité c'est bien dommage mais dans ces piliers il y a la laïcité il y a la liberté d'expression il y a la dispute apaisée dont on a besoin il peut y avoir des opinions d'acord euh est-ce qu'il peut y avoir des chaînes d'opinion ça c'est un débat que je trouve intéressant et de savoir est-ce que certaines chaînes sont devenues des chaînes d'opinion je trouve ça intéressant il y a des radios qui sont des radios d'opinion mais est-ce qu'on peut le faire sur une fréquence publique qui a été donnée par la puissance publ ce débat pour l'instant il n'est pas tranché mais c'est pas le rôle de la Commission d'enquête c'est le rôle du législateur sur la base de ses conclusions vous avez dit un mot très important pluralité et c'est le cas ici même et par votre présence donc je vous remercie pour cet entretien monsieur gu je vous dis à bientôt pour parler des autres sujets oui fa qu'on reparle cité quand même c'est un vrai sujet merci