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Podcast / conversationLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 6 octobre 2025 13 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsNumériqueSolidarités & famille

Eric Bothorel, député EPR des Côtes-d'Armor | La politique et moi

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Un député peut-il faire plier l'homme le plus riche du monde ?

  • 0:04OuverteRéponse directe

    C'est en tout cas l'objectif de mon invité dans son viseur Elon Musk et son réseau social X.

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Député des Côtes d'Armor, mon invité siège au groupe Ensemble pour la République.

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Alors il y a des députés un peu rock'n'roll à l'Assemblée, en général on les repère assez vite.

  • 0:41OuverteRéponse directe

    Alors expliquez-nous, qu'est-ce que c'est que ça ?

  • 1:44OuverteRéponse directe

    Présentez-les nous.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:16Invité politiqueFait
    « mais tu crois qu'un groupe de rock à l'Assemblée nationale c'est possible ? »
  • 4:38Invité politiqueFait
    « je considérais qu'il y avait un glissement trop favorable à la police administrative versus le pouvoir judiciaire »
  • 4:50Invité politiqueFait
    « j'avais aussi en tête des mesures anticonstitutionnelles »
  • 5:21Invité politiqueFait
    « j'ai une loyauté au président de la République que je ne démonquirai pas jusqu'à la dernière minute de la dernière heure du mandat du président »
  • 5:43Invité politiqueFait
    « À la fédération anarchiste. »
  • 6:00Invité politiqueFait
    « je fais partie de la génération Malikou Sekhin, la loi de Vaquet, la sélection aux universités »
  • 7:33Invité politiqueFait
    « Elle est décédée le 5 mai 2017, dernier jour d'une campagne. »
  • 7:56Invité politiqueFait
    « « Voilà, vous êtes député ». »
  • 8:18Invité politiqueFait
    « Je suis le premier député en marche de l'histoire. »
  • 10:27Invité politiqueFait
    « quand on fait un article 40, c'est parce qu'on a une personnalité qui a autorité, qui doit effectivement signaler à la justice des comportements qui relèvent de délits ou de crimes »
  • 10:43Invité politiqueFait
    « constatant qu'il y avait des dérives depuis qu'Elon Musk a pris la tête d'anciennement Twitter X »

Temps de parole

  • Éric Bothorel71 %
  • Présentateur28 %

4,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Un député peut-il faire plier l'homme le plus riche du monde ? C'est en tout cas l'objectif de mon invité dans son viseur Elon Musk et son réseau social X. Député des Côtes d'Armor, mon invité siège au groupe Ensemble pour la République. Bonjour Eric Bottorel. Bonjour Clément. Alors il y a des députés un peu rock'n'roll à l'Assemblée, en général on les repère assez vite. Mais alors vous, je ne vous aurais pas placé naturellement dans cette catégorie et pourtant je suis tombé sur une archive assez étonnante. On va la regarder ensemble. Alors expliquez-nous, qu'est-ce que c'est que ça ?

1:05
Éric Bothorel

Ça c'est un bon moment. C'est issu d'échanges avec des confrères qui avaient découvert que j'avais parmi d'autres passions, celle de la musique et notamment du hard rock. Et ils m'avaient dit comme ça à la député, mais tu crois qu'un groupe de rock à l'Assemblée nationale c'est possible ? Parce que j'ai cru comprendre qu'il y avait ici un bassiste. Je dis écoute, on peut en parler, on en parle ensemble. Et c'est comme ça que les choses se sont faites. Il avait un nom ce groupe ? Non, non, d'abord le groupe, il n'a été que l'espace à un moment, c'est un bœuf qui a été fait. Tout le monde avait répété dans son coin, il ne faut pas croire que les rails avaient une préparation d'une tournée.

On s'était mis d'accord sur un titre avec les acteurs qui sont ici.

1:44
Présentateur

Présentez-les nous.

1:45
Éric Bothorel

Vous avez Adrien Quatennens à la batterie, vous avez mon ami collègue Chalumeau à la basse, vous avez Pierre-Alain Raffan à la guitare, guitare solo. Moi j'occupe la partie rythmique derrière. Et puis vous aviez Pascal Fontenelle qui avait été candidate à l'Eurovision.

2:03
Présentateur

C'est vrai, on l'a reçu dans l'émission Et moi et moi il y a quelques années et elle nous avait parlé de ça.

2:07
Éric Bothorel

Et moi je l'ai découvert à ce moment-là et vous avez la conseillère communication de Jean-Luc Mélenchon. On avait fait quelque chose, oui déjà à l'époque c'était assez transpartisan, la musique transpartisan.

2:16
Présentateur

Mais c'était ça ma question d'après. Est-ce que les clivages politiques peuvent tomber grâce à la musique, grâce au rock ?

2:23
Éric Bothorel

Oui, possiblement d'abord, pas uniquement dans le rock, je dois pouvoir concéder qu'ici dans cette maison, il peut m'arriver d'avoir des échanges avec des gens qui ne sont pas de mon groupe politique, des échanges qui sont extra-professionnels ou même professionnels. On arrive à travailler ensemble si on considère qu'effectivement l'activité professionnelle c'est l'activité parlementaire. On travaille heureusement, dans le moment qui est le nôtre, il ne faut pas nourrir totalement les Français.

2:49
Présentateur

Ça date un petit peu, c'était fin 2021. Est-ce que le climat politique aujourd'hui rendrait encore ça possible ? Jouer dans un groupe avec un député LFI quand on est de...

3:01
Éric Bothorel

Oui, je veux le croire, il s'est passé le 7 octobre, il s'est passé des choses depuis. Si d'aventure tout ça n'était plus jamais possible, alors nous aurions basculé définitivement dans un monde qui n'est pas l'autre monde que l'on souhaitait quand on a chanté ça.

3:17
Présentateur

J'ai une autre question, c'est que sur les cinq députés qui sont présents dans ce groupe, vous êtes le seul à être encore aujourd'hui élu. Alors on dit que les rockeurs ne font pas de vieux os, ils ne font pas non plus de longues carrières politiques, visiblement.

3:28
Éric Bothorel

Oui, je ne sais pas si c'est lié au fait qu'on ait joué ensemble. En tout cas, effectivement, je fais partie des survivants de ce groupe.

3:36
Présentateur

Alors on décrit souvent les rockeurs comme des rebelles. Il se trouve qu'en politique, vous avez justement un côté un peu rebelle. Vous n'hésitez pas à voter à contre-courant de votre famille politique. Vous l'avez fait ces dernières années à plusieurs reprises, mais sur des textes assez structurants, assez importants sur la loi immigration, par exemple en 2023, plus récemment sur la loi Duplomb. Vous avez l'âme d'un frondeur ?

3:57
Éric Bothorel

Non, je n'aime pas ce terme d'abord parce qu'il renvoie à une partie de l'histoire qui était la déliquescence d'un bloc, d'un groupe. Moi, plusieurs choses d'abord. Un, j'essaie de mobiliser le vote pour, le vote contre et rarement l'abstention. C'est-à-dire que je considère que la mission qui m'a été donnée par les gens qui m'ont élu, c'est de trancher les sujets. Et je trouve que le côté abstention, c'est un truc hyper confortable pour celui qui le manie. En vrai, ça ne veut pas dire grand-chose. On essaie de flatter à la fois ceux qui sont pour et à la fois ceux qui sont contre.

Alors on peut très bien dire en permanence qu'on n'a pas réussi à se forger une opinion, mais pour moi, quand on est élu, on doit pouvoir trancher les sujets. Alors bien sûr, ça fait l'objet d'un arbitrage entre le verre à moitié plein et le verre à moitié vide. S'agissant de la loi Sécurité globale ou anti-immigration, je considérais qu'il y avait un glissement trop favorable à la police administrative versus le pouvoir judiciaire et j'avais tranché défavorablement pour ce texte. J'avais aussi en tête des mesures anticonstitutionnelles.

Et sur la loi Duplomb, je n'avais pas forcément anticipé que ça le serait, mais j'avais une des mesures dans la loi Duplomb dont je pensais qu'elle était à contre-courant de ce que nous faisions et de ce que nous faisons depuis huit ans maintenant.

5:07
Présentateur

– Ces votes, ils marquent aussi un peu vos origines politiques. Vous avez été longtemps membre du PS. Est-ce que le macronisme aujourd'hui, il ne penche pas un peu trop à droite pour vous ?

5:18
Éric Bothorel

– Il n'aura pas échappé que je suis encore dans le groupe Renaissance. D'abord, j'ai une loyauté au président de la République que je ne démonquirai pas jusqu'à la dernière minute de la dernière heure du mandat du président, même si ce n'est pas très populaire de le dire en ce moment. Trop à droite, je ne sais pas ce que ça veut dire. En tout cas, moi, je sais où je me situe. – Je crois que même avant de vous engager au PS, vous étiez encore plus à gauche. – Ah oui, oui. Après, le problème de la gauche, c'est qu'il y a toujours plus à gauche que la gauche.

5:42
Présentateur

– Vous avez commencé où exactement ?

5:43
Éric Bothorel

– À la fédération anarchiste. – Anarchiste ? – Oui, j'ai distribué le monde libertaire quand j'avais 18 ans. Oui, je pense que là, c'est très très à gauche.

5:51
Présentateur

– Comment on passe de la fédération anarchiste à Emmanuel Macron ?

5:55
Éric Bothorel

– On laisse passer les années, possiblement. En tout cas, je pense que quand on a 18 ans, moi, je fais partie de la génération Malikou Sekhin, la loi de Vaquet, la sélection aux universités, on se forge. Moi, je suis issu d'une famille, mon grand-père était assez engagé politiquement à gauche, mon père était de gauche, on parlait de politique à table. Je pense que ça forge une partie de sa personnalité, de la mienne en tout cas. Et je me suis senti libre de prendre des engagements très tôt, très jeunes. Évidemment, et assez naturellement, on prend des voix, des fois beaucoup plus radicales que ce qu'on prend beaucoup plus tard.

Plus tard, moi, j'ai lu, enfin, je lisais, y compris des trucs de Besancenot et Ben Saïd. Et je me souviens d'un passage d'un bouquin de Besancenot et Ben Saïd qui disait « La révolution, ça ne se décrète pas, ça se prépare ». Et moi, je me suis dit à ce moment-là, ok, il y en a qui la préparent, mais pendant ce temps-là, ça leur prend manifestement beaucoup de temps, il y a des choses à régler au quotidien, et je vais m'apaiser, ou en tout cas, je vais me... Le révolutionnaire est devenu réformiste.

Je vais accepter que faire des petites choses au quotidien, ce n'est pas moins ambitieux et ce n'est pas moins efficace pour la vie des gens, pour transformer la vie des gens, que de préparer la révolution qui arrivera peut-être un jour. Alors, vous avez une liberté de vote, on en a parlé.

7:05
Présentateur

Ça ne vous empêche pas d'être, historiquement, le tout premier député macroniste à avoir siégé à l'Assemblée nationale ? Tout cela est lié à une histoire douloureuse pour vous, la perte d'une amie-preuve, Corinne Errel.

7:17
Éric Bothorel

Oui, c'est la morsure du destin, pour reprendre les mots du président qui est venu aux obsèques de Corinne. C'est marrant, vous posez la photo là, parce que je partageais des photos de Corinne encore hier avec certains de mes collègues. Et elle est décédée le 5 mai 2017, dernier jour d'une campagne. La veille de l'élection présidentielle. Oui, la veille de l'élection présidentielle. Elle était donc députée et vous étiez son suppléant. Oui, et on fait ce dernier meeting à Plouizy sur un sujet hyper casse-gueule, agriculture, environnement, avec François Durugy, avec Olivier Alain, et au milieu d'un mot, au milieu d'une phrase, elle s'effondre. Et effectivement, elle décède ce jour-là.

Et le lendemain, je me souviens, le préfet m'appelle en me disant « Voilà, vous êtes député ». Mais je n'y crois pas, j'ai dit « Mais attendez, mais je ne peux pas passer député ». En fait, il n'y a plus d'activité, c'est la fin, il y a l'élection présidentielle. Je suis venu, et vous avez raison de dire, effectivement, que je suis le premier député en marche, parce que je fais tout le parcours. Vous devez vous rattacher à un parti, en fait. Oui, je dois me rattacher à un parti. Et on me dit « Mais à quel parti vous êtes ? » Je suis parti ensemble, enfin, en marche, à l'époque. Et donc, je suis le premier député en marche de l'histoire.

Ce n'est pas une gloire, parce que c'est lié, encore une fois, à un événement tragique. Et Corinne, elle manque à beaucoup de monde, mais son portrait étant la permanence, j'ai gardé la même permanence. C'est exactement ce portrait que j'ai à sa permanence.

8:33
Présentateur

On va parler un peu de votre action en tant que député. Une action qui est liée, en partie, un peu à votre passé professionnel. J'ai choisi deux images, on va les voir s'afficher, et puis je vous laisse les commenter. Donc, Elon Musk, d'un côté, chrono-micro de l'autre.

8:48
Éric Bothorel

Oui. Vous voulez qu'on commence par quoi ? On va commencer par chrono-micro ? Chrono-micro, c'est mon retour en Bretagne, en fait. Je décide de revenir en Bretagne, parce que je suis né à Paimpol. Et donc, j'ouvre un point de dépannage informatique à Saint-Bruy.

9:02
Présentateur

Pour les particuliers, là, c'est la mamie qui n'arrive pas à allumer son ordi.

9:07
Éric Bothorel

Oui, à l'époque, c'est particulier. Et puis, les toutes petites entreprises, on fait déjà des hotspots pour les campings, des choses comme ça. Le Wi-Fi commence à se déployer. Donc, voilà, c'est une expérience qui marque surtout mon retour en Bretagne. Et Elon Musk, alors, dans tout ça ? Alors, Elon Musk n'a rien à voir avec la Bretagne, rien à voir avec mon parcours professionnel. Non, Elon Musk, vous le mettez là parce que j'ai une petite actualité avec lui. Il a une grosse actualité. Surtout lui qui a une actualité avec la France. Non, je n'ai rien contre lui en tant que personne.

Mais je trouve qu'il se mêle beaucoup des affaires des autres et qu'il est aujourd'hui devenu tellement puissant à la tête d'un outil qu'il, de manière totalement décomplexée, fait de l'ingérence, intervient sur le déroulement des élections européennes.

9:54
Présentateur

J'explique un peu pour les gens parce qu'ils n'ont peut-être pas suivi toute l'histoire. Mais vous, en tant que député, vous avez fait un signalement qui a déclenché l'ouverture d'une enquête préliminaire contre Elon Musk, contre X. Et tout ça, c'est l'ancien réparateur d'ordinateurs de Bretagne qui essaie de faire plier l'homme le plus riche du monde, en fait. C'est ça ?

10:13
Éric Bothorel

Alors, les deux sont compatibles. Depuis, le réparateur informatique ou celui qui a fait de l'IT pendant 30 ans, il est désormais législateur. Et c'est ma responsabilité. D'ailleurs, quand on fait un article 40, c'est parce qu'on a une personnalité qui a autorité, qui doit effectivement signaler à la justice des comportements qui relèvent de délits ou de crimes. En l'espèce, je ne caractérise pas qu'Elon Musk ait eu des comportements délictuels ou criminels. Ce sera à la justice de le faire.

Mais je n'ai pas frémi à l'idée que, constatant qu'il y avait des dérives depuis qu'Elon Musk a pris la tête d'anciennement Twitter X, il convenait de le mettre à l'épreuve des faits des outils que nous avons en matière de régulation et de droit. Et donc, vous demandez à accéder aux algorithmes d'X pour comprendre

10:56
Présentateur

comment est-ce qu'ils recommandent tel ou tel contenu ?

10:58
Éric Bothorel

C'est moi-même maintenant que désormais la Gendarmerie nationale, puisqu'on est dans une deuxième phase de l'enquête qui a été décrite durant l'été. Donc maintenant, c'est à la Gendarmerie nationale, à l'initiative du Parquet de Paris et de sa section J3, qu'il revient de qualifier les faits dont pourraient être ces petits...

11:14
Présentateur

Alors vous, vous êtes spécialiste des questions de cybersécurité à l'Assemblée. J'ai vu que sur votre ordinateur, il y a marqué « I love pirates ». C'est compatible ? On peut aimer les pirates informatiques et se battre pour la cybersécurité ?

11:25
Éric Bothorel

Vous avez des pirates gentils, vous avez des pirates qui font du bug bounty. Un bug bounty, c'est... Comment expliquer les choses ? C'est des gens qui vont être payés pour trouver des failles dans des systèmes d'information et qui vont être rémunérés pour expliquer quelles failles ils ont trouvées pour pénétrer un certain nombre. Donc vous aimez les gentils pirates ? Clin d'œil à Yes Fouillac, qui sont des gentils pirates, ce qu'on appelle des white hats ou des chapeaux blancs.

11:44
Présentateur

On va conclure l'émission avec notre quiz. L'idée, c'est que je vais vous proposer des débuts de phrases et vous allez devoir les compléter. Quand on est originaire du Goélo et non du Trégor ?

11:55
Éric Bothorel

On s'adapte.

11:57
Présentateur

C'est une tare dans la vie ?

11:59
Éric Bothorel

Non, pas du tout. Alors vous savez, pendant longtemps, on a dit... C'est deux régions, deux sous-régions, on va dire. Oui, c'est l'Est et l'Ouest de la circonscription. L'Ouest, c'est le Trégor. L'Est, c'est le Goélo. C'est Paimpol d'un côté. L'Agnon de l'autre côté, Péros-Guirec, les Sept-Îles, etc.

12:14
Présentateur

Et ça ne s'était jamais produit qu'un député du Goélo...

12:17
Éric Bothorel

Enfin, qu'un député du Goélo soit élu dans le Trégor. C'est vrai. J'ai été adopté. Écoutez, c'est probablement le compagnonnage avec Corinne qui m'a aidé.

12:26
Présentateur

Avec mon frère, quand on discute politique ?

12:29
Éric Bothorel

J'en ai deux, frère. Mais quand on discute politique, ça se passe bien.

12:33
Présentateur

J'avais lu l'inverse, moi, en 2017. En tout cas, vous disiez que c'était un peu compliqué.

12:38
Éric Bothorel

On a eu une période compliquée tous les deux. Depuis, elle est devenue beaucoup plus simple. Enfin, entre une sortie en mer ou à moto ? C'est compliqué. Sortie en mer, c'est souvent un truc avec les copains. La sortie à moto, c'est moi et mon épouse, Françoise. J'aime les deux, mais ce n'est pas du tout les mêmes sensations. Le même plaisir. Vous ne vous tranchez pas ? Non, je ne tranche pas. Je continuerai de faire les deux. C'est le même temps, vous savez.

13:04
Présentateur

Merci beaucoup, Éric Bottorel, d'être venu dans La Politique et moi. Sous-titrage Société Radio-Canada

13:08
Locuteur

Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada