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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 20 janvier 2026 4 min

Budget : "Le gouvernement, aujourd’hui, cogne contre le Sénat", s’agace Max Brisson

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

ont débattu mais nous n'avons arrêté aucune position et le gouvernement va attendre de toute façon le gouvernement méprise aujourd'hui le sénat la majorité sénatoriale. Nous n'avons pas de son pas d'image de la part du gouvernement nous avons pas encore le texte qui sera définitivement arrêté le dialogue est interne au gouvernement et à l'assemblée. Les concessions sont essentiellement pour le groupe socialiste.

Alors ce que va faire le Sénat, nous en déterminerons entre nous pour ce qui concerne notre groupe et certainement la majorité sénatoriale autour du président de l'archer avec les groupes du sort et le gouvernement attendra pour savoir ce que nous allons faire. Ça veut dire parce qu' on parlait d'une motion de rejet ici au Sénat pour ne pas prolonger les débats justement. Ça veut dire que ça c'est pas arrêté non plus.

Le gouvernement méprise et menaces et voudra en plus nous faire porter des responsabilités. Excusez-moi, ce budget, nous le trouvons de façon mauvais, insincère et de toute façon, le temps nous donnera raison. Le ce budget reviendra en boomerang sur la tête du premier ministre.

C'est le pire des budgets qui a certainement été fabriqué. C'est un budget de concession essentiellement socialiste aussi aux autres groupes dans lequel le gouvernement a cédé pour survivre. Donc la survie de monsieur le cornu ne nous intéresse pas.

Nous nous considérons que la plupart des mesures prises contre les entreprises par exemple ou les distributions, compris le des distribution que personne n'a demandé euh je pense à à l'euro sur les repas étudiants. Toutes ces mesures qui coûtent très cher sont des mesures de concession faites pour survivre. Donc ça c'est la position de monsieur le Corn avec qui s' au qu'elle s'ajoute beaucoup de mépris vis-à-vis de la majorité sénatoriale et une absence totale de dialogue.

Pas de son, pas d'image de la part du gouvernement. Donc nous sommes dans aujourd'hui en colère en plus on suit du ce mépris des menaces de la part du gouvernement qui nous dit si vous reprenez l'examen du budget vous allez faire perdu du temps alors que la méthode cornueu qui a refusé le 493 est celle qui nous a fait perdre du temps. Donc monsieur le Cornu attendra de savoir la position du Sénat et je peux vous dire aujourd'hui qu'elle n'est pas décidée.

Quand on entend vos critiques là, vous dites quoi à vos collègues députés ? Vous dites c'est le pire des budgets. Mais on verra bien ce qu'offeront les députés.

Mais on entend un discours des des LR ici. Oui, je sais. Oui.

Donc quand on vous écoute, faudrait censurer ce gouvernement et finalement j'ai j'ai pas dit cela. On est à quelques mois des élections municipales, quelques semaines des élections municipales. Je vous ai pas parlé de censure.

Aujourd'hui, il y a eu dialogue exclusif entre le gouvernement et l'Assemblé nationale. Nous ne sommes pas responsables, pas plus nos amis députés. C'est le gouvernement qui est responsable.

C'est le gouvernement qui aujourd'hui cogne contre le Sénat, contre cogne contre la majorité sénatoriale. C'est le gouvernement qui cède au socialistes. Donc excusez-moi aujourd'hui de vous dire qu'il est habituel de taper sur LR.

Moi aujourd'hui, j'aimerais un petit peu qu'on voit où sont les responsabilités. Quel est le premier ministre qui veut survivre à tout prix ? Quel est le premier ministre qui fait des concessions socialistes ?

Quel est le premier ministre qui ne dialogue pas avec le ça ? Monsieur le Cornu, nous n'avions pas la même position à l'époque de monsieur Bairou. Vous pouvez avoir des divergences avec monsieur Bairou.

Nous sommes méprisés et en plus accusés. Donc nous nous rejetons le mépris et l'accusation et en nous demandant plus d'aller vite et bien nous allons prendre un petit peu de temps. Nous verrons ce que nous allons faire et c'est pas ce matin que nous allons le dire mais par nous en avons débattu.

Et ce qui a été concédé notamment je pense aux collectivités territoriales où volume d'économie serait réduit à 2 milliards 2.5. C'est pas on a dit que ça pouvait faire l'objet d'un deal, c'est pas suffisant.

Je trouve extraordinaire que les journalistes soient plus informés que les sénateurs. Nous ne connaissons pas la copie du gouvernement. Le président d'Arnaud, le président Larché n'ont pas aujourd'hui de dialogue avec le gouvernement.

Donc les jour le gouvernement a peut-être un dialogue avec les journalistes et j'en suis heureux. Le gouvernement connaît l'Assemblée, la presse et ignore le Sénat. Donc vous me dites qu'il y a un accord sur les collectivités.

Je suis heureux de le savoir mais c'est au Sénat que se décide les ch les choses pour ce qui nous concernne et nous attendons donc que le gouvernement nous donne une copie et nous nous positionnerons vis-à-vis de cette copie. Yeah.