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Discours / meetingUgo Bernalicis· 15 février 2018 5 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & élections

Ugo Bernalicis partage son expérience de la visite du hotspot de Tarente en Italie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Ugo BernalicisFait
    « je n'ai pas encore visité deux centres de rétention administratif mais ça ne serait tarder »
  • 3:30Ugo BernalicisFait
    « la mission première de ces hotspots finalement c'est la signalisation remplir le fichier eurodac »
  • 7:00Ugo BernalicisFait
    « l'italie expulse pas mal de personnes et sont dans les mêmes problématiques »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Ugo Bernalicis

merci madame la présidente alors pour ma part je n'ai pas encore visité deux centres de rétention administratif mais ça ne serait tarder par contre j'ai fait le choix d'aller finalement au début du parcours des populations migrantes sur le sur le sol européen puisque je me suis rendu dans sa hot spot à tarente en italie pour pourvoir sur place concrètement comment ça se passe et le le premier accueil on va dire sur sur les côtes italiennes avec avec les personnes bon j'ai par ailleurs au moment de planifier ce déplacement finalement eu un petit problème avec l'ambassade de france en italie puisque au départ je voulais aller visiter de votre pote de trapani qui avait été un peu au coeur de l'actualité puisque c'était un ancien centre d'expulsion qui a été reconvertie en hotspot et les conditions il semblait un peu chaotique on m'a indiqué à l'ambassade que ce hotspot n'existait plus qu'il avait été fermé et donc on avait dérouté sur celui de tarente ce que j'ai de bonne foi accepté et j'ai été surpris de voir sur place avec l'officier de liaison qui étaient là du ministère de l'intérieur de chez nous que finalement le hotspot de trapani existait bel et bien j'ai toujours en activité et recevait encore des populations migrantes donc j'ai vu de votre pote de tarente qui était un peu on va dire la vitrine des hotspots avec une capacité d'accueil de 400 de 400 personnes et 36 personnes le jour où j'y suis allé et finalement plus de personnes pour encadrer le dispositif que deux personnes migrantes sur place dès des bungalows qui était finalement d'assez correct qualité les choses étaient plutôt bien rodée en plus les personnes qui sont là ne sont pas retenus dans les hot spots elles peuvent sortir librement le soir donc la mission première de ces hotspots finalement c'est la signalisation remplir le fichier eurodac remplir le fichier eurodac qui est d'ailleurs un des éléments si j'ai bien compris de la future loi sur l'immigration et l'asile qui est de dire il faut absolument qu'on puisse trier entre soi disant les les bons migrants et les mauves migrants et surtout renvoyé ce qui n'aurait jamais dû venir jusque chez nous parce que la procédure dublin il aurait dû faire leur demande d'asile là en l'occurrence en italie il faut bien comprendre que dans ces hotspots en italie ce n'est pas la majorité des personnes migrantes de qui sont accueillis la majorité des barques sur des décotes où il n'ya pas de hotspots prévu en dur présent et donc les autorités italiennes monte en une sorte de hotspots haddock temporaire pour pour l'occasion et nous il nous témoigner qu'il avait réussi à gérer l'arrivée de 500 personnes migrantes en six heures c'est à dire en fait de faire tout le processus d'abord sanitaire d inspection rapide sanitaires et puis surtout la signalisation derrière prise d'empreintes photos etc avant de les dérouter sur soi des centres qui qui s'apparente à nos cada soit dans des centres d'expulsion directement les cpr qui s'apparente plutôt à nos cra centre de rétention administratif le sentiment que ça m'a donné en discutant avec les autorités italiennes c'est que finalement on est quand même d'une certaine hypocrisie ve européenne où on est bien content de de refiler une partie du problème aux pays qui sont en première ligne à savoir l'italie la grèce et l'espagne et que quand on voit le flux arrivant on se dit que ça pousse à avoir un peu plus d'humilité sur la situation en france et à regarder ça d'un oeil un peu un peu différent après globalement l'italie expulse pas mal de personnes et sont dans les mêmes problématiques se dire que ils ont un délai de 90 jours un délai de rétention de 90 jours et donc on tombe dans le même schéma qu'en france c'est à dire quand il n'y a pas d'accord diplomatiques avec le pays dont dontla personnes dont la nationalité de la personne provient ils vont jusqu'au bout des 90 jours enfin ça revient au même donc on voit bien là dans l'exemple dans le contrat et que sarah représentant plus une minorité de personnes dans les procédures actuelles qui qui arrive au bout des 90 jours donc vraiment ces questions de délais sont extrêmement importantes et puis j'attends aussi avec avec une certaine hâte le rapport de nos collègues sur sur la question européenne en tant que tel parce qu'on va pas régler le problème uniquement uniquement en france donc je vais pas être être plus long on va voir assez rapidement cette intervention