Canicule: "On n'aura probablement pas la même surmortalité qu'en 2003", selon Stéphanie Rist
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse partielle
Combien de Français sont morts à cause de cette canicule historique ?
- 2:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous craignez une surmortalité d'une ampleur inégalée ?
- 4:00FerméeÉludée
Est-ce que vous avez un chiffre consolidé des morts par noyade depuis le début de l'épisode ?
- 6:00FerméeRéponse partielle
Quel est le chiffre d'augmentation à l'échelle nationale des admissions aux urgences ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les hôpitaux mis à rude épreuve, combien de temps cette tension va-t-elle perdurer ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous estimez le gouvernement avoir été à la hauteur ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Stéphanie RistChiffre
« Santé publique France a publié des premières données ce matin qui montrent une augmentation de surmortalité, de mille décès pour l'épisode que nous venons de vivre. »
- 6:00Stéphanie RistFait
« Il y a eu une très très forte augmentation au moment des 3-4 jours les plus hauts. »
- 8:00Stéphanie RistChiffre
« On peut tabler sur une augmentation, une hausse très élevée d'entre 50 et 60 % d'admissions aux urgences à cause de la canicule. »
- 10:00Stéphanie RistChiffre
« Les dépenses pour les hôpitaux c'est 30 milliards de plus par an par rapport à ce qui était fait avant. »
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stéphanie rist bonjour merci d'être avec nous ce matin vous êtes la ministre de la santé à mes côtés pour vous interroger J'ai Hugo Capelli du service politique de GFM TV. Bonjour, Hugo. Madame la ministre, est-ce que vous pouvez nous dire ce matin combien de Français sont morts à cause de cette canicule historique ?
Je vais répondre à votre question, mais avant je voudrais dire, parce qu'il y a encore temps plus que jamais, de s'occuper des personnes isolées, puisque vous savez que la canicule a un effet retardé, notamment chez les personnes fragiles. Et l'autre chose c'est que nos soignants sont encore dans des conditions de travail compliquées, puisque comme je le dis, la pression sur le système de santé va durer encore quelques jours. Pour répondre à votre question sur le nombre de décès, Santé publique France a publié des premières données ce matin qui montrent une augmentation de surmortalité, de mille décès pour l'épisode que nous venons de vivre.
Ces chiffres seront à consolider bien évidemment d'une part parce que tous les certificats de décès qui sont faits de de façon papier et non de façon électronique, ne sont pas encore enregistrés. Et puis, comme je le disais, l'épisode n'est pas terminé. Ce qu'on note avec ces chiffres publiés par Santé publique – 1 000 décès de plus que la normale recensée depuis mercredi ? – Oui, 1 000 décès de plus recensés par rapport à la normale depuis mercredi, c'est-à-dire mercredi, c'était la journée la plus chaude de cette Cet épisode nous permet de dire qu'il y a effectivement des conséquences de cette canicule sur la santé et sur les décès, mais qu'on n'est probablement pas dans un même épisode en termes sanitaires. que celui de 2003.
C'était la référence passée, si je puis dire, la canicule d'août 2003 avec 15 000 décès, bilan de la surmortalité liée à la canicule de 2003. Vous faites état d un bilan fourni ce matin par Santé publique France, plus de 1000 décès de plus que la normale recensée depuis mercredi. Vous n'avez rien de plus à nous transmettre ce matin parce qu'on se doute que c'est un bilan extrêmement provisoire, extrêmement Oui, c'est écrit par Santé publique France dans son communiqué.
Comme je le disais, il manque les certificats de décès papier et l'épisode n'est pas terminé. Est-ce que vous craignez une surmortalité d'une ampleur inégalée en d'autres termes Non, ce que l'on voit là c'est qu'on peut être, si la canicule est comparable d'un point de vue peut-être météorologique à celle de 2003 on ne sera pas probablement dans la même situation d'un point de vue sanitaire et heureusement parce qu'on a Mais est-ce que vous vous attendez à des milliers de morts supplémentaires qui seraient annoncées dans les jours ou les semaines à venir, en lien avec cette canicule qui dure depuis 11 jours maintenant non ? Là, aujourd'hui, les températures baissent.
On sait qu'il va y avoir une sorte de plateau sur la pression sur le système hospitalier. Nous verrons. Santé publique France aura l'occasion d'ailleurs de consolider ces chiffres.
Généralement, ils le font au bout de trois semaines, un mois. Ce que je veux dire là, c'est que bien heureusement, on n'est pas dans la même situation sanitaire que 2003, très probablement. Donc vous nous dites ce matin, le bilan sera bien inférieur, vraisemblablement à celui de 2003, où il y avait là aussi fallu du temps avant qu'on ait un vrai bilan ?
Ce que je dis c'est que bien heureusement en 2003 nous n'avions pas la même connaissance médicale par rapport aux canicules, nous n'avions pas non plus l l'organisation de l'État et l'organisation de nos EHPAD, par exemple. Nous voyons que le fait de faire de la prévention, d'avoir des pièces rafraîchies dans les EHPAD, probablement ne montrera pas la même sur mortalité qu'en 2003. Les craintes se confirment tout de même, parce que on a différents types d'alertes et après je vous laisse poser une question Hugo, notamment l'alerte des services de pompe funèbre, sur la saturation des chambres funéraires.
Hier sur notre antenne, un professionnel se demandait même s'il fallait ouvrir les frigos à Rungis comme au temps du Covid, Madame la Ministre. Il y a, mais Santé publique France publie des chiffres qui montrent une surmortalité. Et quand en trois jours vous avez 1000 décès de plus, il faut pouvoir l'absorber et par le passage aux urgences de ces patients quand ils ne sont pas décédés à domicile.
Donc un hôpital qui se met en ordre de crise et de réorganisation à l'intérieur de l'hôpital. Donc des difficultés aussi pour les soignants, évidemment. On va en parler des soignants et des urgences dans un instant.
On voit dans les chiffres qui sont parus ce matin que sur les derniers décès de ces derniers jours, près d'un décès sur deux, ce sont des personnes qui sont isolées dans leur domicile. Comment est-ce que vous allez faire pour recenser toutes ces personnes isolées, prendre de leurs nouvelles et puis s'il y a d'autres vagues de chaleur comment faire en sorte de mieux s'occuper de ces personnes à domicile madame la ministre ? Alors la première réponse C'est pour ça que j'ai voulu commencer cette interview Par cela, il est temps encore ce week-end Même si les températures baissent D'aller cogner à la porte du voisin Pour savoir comment il va C'est une responsabilité que nous avons aussi collectivement de façon citoyenne c'est les voisins qui doivent aller voir si leur 6 ,6 les personnes âgées à l'entour sont encore en vie enfin pardon le ça me paraît pas fou d'aller cogner à la porte de son voisin quand on sait qu'il est isolé et savoir comment il va, excusez-moi.
Maintenant, chacun doit prendre ses responsabilités, évidemment, et on aura l'occasion dans les prochains jours, je pense qu'il faut le faire assez vite, de faire une sorte de rétexte, de retour d expérience de l'épisode actuel pour apporter des mesures éventuellement d'amélioration si jamais on devait avoir d'autres épisodes aussi intenses pendant l'été. Avant de parler de l'hôpital, est-ce que vous avez un chiffre consolidé des morts par noyade depuis le début de l'épisode caniculaire historique ? Non, je n'ai pas plus que celui d'hier.
D'accord. On a trop de morts par noyade. Je n'ai pas le chiffre d'aujourd'hui, le petit mot de Le dernier chiffre qui fait quoi ?
Et celle d'aujourd'hui. Excusez-moi, j'ai plus le chiffre exactement en tête de celui d'hier. Je n'ai pas celui d'aujourd'hui.
Ce que je peux dire, c'est qu'on est plusieurs dizaines par jour. C'est par noyale, par jour. C'est énorme.
Par jour ? C'est énorme. Par jour, à l'échelle nationale.
Le nombre de noyades est énorme. Les conséquences de la canicule sur le fonctionnement des hôpitaux, madame la ministre de la Santé, les hôpitaux mis à rue d'épreuve, ils le sont déjà d'ordinaire. Alors là, on imagine, c'est bien pire.
Les admissions aux urgences sont explosées. Chaque jour, nous le prouvons sur la semaine qui s'écoule et qui est en train de s'écouler. Quel est le chiffre d'augmentation à l'échelle nationale ?
Alors, je n'ai pas le chiffre d d'augmentation de passage, d'hospitalisation. On a une augmentation d'appel au SAMU qui est entre 40 et 60 % d'augmentation. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a eu une très très forte augmentation au moment des 3-4 jours les plus hauts.
Il y a deux sortes de patients qui sont concernés par la canicule. Quand vous avez des températures très très hautes, quel que soit l'âge, vous pouvez être amené à appeler le SAMU ou aller aux urgences pour des malaises, des hyperthermies, des températures du corps qui peuvent aller très très hautes. Des patients qui étaient à 42 voire plus de température et et donc ça c'est dans les jours très aigus de la semaine que nous devons tenir.
Mais donc si on devait résumer, cette semaine, à l'échelle nationale, on peut tabler sur une augmentation, une hausse très élevée d'entre 50 et 60 % d'admissions aux urgences à cause de la canicule ? 60 % c'est les chiffres d'augmentation d'appel au SAMU, il y a une augmentation majeure et encore une fois, la différence entre les endroits dans les hôpitaux, on traîne des chiffres différents qu'il va falloir qu'on consolide, mais tout ça je pense qu'il sera temps de le faire au moment du retour d'expérience dont je vous parle que je ferai dans les très prochains départements les plus Dans les trois prochains jours. Ceux qui étaient en vigilance rouge, donc c'est énormément de départements et notamment ceux des...
On sent et on le voit par exemple sur les chiffres de décès publiés par Santé publique que les grandes villes, notamment Île-de-France. On sent qu'il y a un impact très important dans les endroits où il y a des villes mais encore une fois tout ça va devoir être consolidé. Vous disiez hier la tension sur le système hospitalier risque de perdurer après la baisse des températures vous le dites encore ce matin ça a pesé sur les hôpitaux leur personnel pendant encore combien de temps ça peut se compter en jour semaine en moi j'ai vraiment une pensée pour les soignants qui eux mêmes comme tous les français ont souffert de la chaleur et ont eu des difficultés aussi à dormir et donc arrivent au travail fatigué avec une surcharge importante de travail dans les services d'urgence, dans des conditions compliquées.
Et on le sait, la canicule a un impact retardé et on s'attend à ce que dans les jours qui suivent, et aujourd'hui même, les équipes sont vraiment en travail compliqué. J'ai vraiment une pensée pour eux aujourd Il y a des opérations qui ont été, beaucoup d'opérations qui ont été annulées, beaucoup de rendez-vous reportés aussi. C'est ça les conséquences de la canicule aujourd'hui ?
En fait, dès qu'on déclenche le niveau 3 du plan Orsan, ce qu'on a fait jeudi avec le Premier ministre, les hôpitaux peuvent, si leur établissement en a besoin, déclencher des plans blancs. Il y a eu des plans blancs de déclencher dans beaucoup d'hôpitaux qui permettent plusieurs choses, mais notamment soit de déprogrammer, ça peut être des opérations pas urgentes ou ça peut être des hospitalisations prévues pour des bilans qu'on peut repousser pour permettre d'organiser l'hôpital que tous les professionnels soient concentrés sur l arrivée des gens aux urgences et les hospitalisations derrière les conditions d'hospitalisation pour les patients notamment dans des chambres qualifiées de classique un pas par exemple dans des services comme la réanimation sans clim sans même de ventilateur on avait ici même hier l'exemple de sarro qui était en direct avec nous de l'hôpital larry boisière où elle a accouché il ya quelques jours dont le mari lui a apporté une clim parce qu'il faisait 40 degrés dans sa chambre madame la ministre de la santé en 2026 oui c'est vrai que tout les chambres de tous nos hôpitaux ne sont pas soit rafraîchis soit climatisé parce que vous savez qu'il ya aussi des hôpitaux dans lesquels les chambres sont en des systèmes de rafraîchissement qui permet d'avoir des qualités d'accueil confortable les les hôpitaux depuis la canicule de 2003 40 % ont été reconstruits ou réhabilités avec des mesures d'adaptation climatique évidemment il en reste qu'ils ne le sont pas encore c'est pourquoi en plus des mesures du genre d'urgence que j J'ai proposé avec une enveloppe financière et surtout le fait de mobiliser des acheteurs publics pour aller chercher des clims d'appoint. Et je remercie d'ailleurs tous les services, notamment ceux de Bercy qui nous ont aidés à faire que dans les jours, semaines qui viennent, on puisse avoir des climatiseurs d'un point.
Justement, vous avez validé une commande de 30 000 climatiseurs pour les hôpitaux, annonce faite cette semaine, ils seront livrés quand ? Oui, ça fait partie des mesures d'urgence que nous avons à porter. Ils seront livrés quand ?
Nous l'espérons dans les prochains jours pour faire face éventuellement d'autres nouvelles températures aussi extrêmes que ce que nous venons de voir. Donc en juillet, la prochaine vague de chaleur, les hôpitaux seront mieux armées qu'aujourd'hui ? Écoutez, en tout cas, je crois qu'on a tout à faire en urgence pour essayer d'améliorer la situation.
Et puis il y a les mesures de long terme. Je rappelle que avec le Ségur de l'investissement des hôpitaux, ce que j'entends dire qu'on n'a pas mis d'argent dans l'investissement pour reconstruire les hôpitaux. C'est quand même 19 milliards.
Peut-être pas assez, en l'occurrence. Oui, mais il faut que les Français sachent en toute transparence les sommes. Les dépenses pour les hôpitaux, moi j'ai été députée en 2017, donc si je prends de 2017 à maintenant, les dépenses pour les hôpitaux c'est 30 milliards de plus par an par rapport à ce qui était fait avant.
C'est 19 milliards pour la reconstruction des hôpitaux. Alors oui, il faut accélérer probablement, notamment sur la partie adaptation climatique mais je ne peux pas le faire non plus en deux jours. On ne reconstruit – Les hôpitaux, il y a eu des preuves, le travail des médecins généralistes aussi, les médecins de ville et autres, les infirmiers libéraux, côté desquels vous étiez hier à Paris.
Un infirmier libéral, un petit message pour vous Madame la ministre, question ce matin, Rémi qui est infirmier libéral dans le nord. Madame la ministre, bonjour. Rémi, je suis infirmier libéral dans le nord.
Depuis plusieurs jours, je vais chez des patients qui n'en peuvent plus. Il fait 35, 36, parfois jusqu'à 39 degrés dans des appartements, les patients suffoquent 39 degrés c'est plus que la chaleur corporelle et je me sens impuissant j'aurais aimé pouvoir mettre une perfusion d'hydratation en sous-cutanée en amont de tout ça pour les prévenir, pour pour les aider. Malheureusement, je suis obligé de passer par le médecin traitant.
Et vous le savez, le médecin traitant, déjà, il faut avoir la chance d'en avoir un. Et quand on n'en a pas, il faut que celui-ci puisse être disponible. Alors ma question est la suivante.
Madame la ministre, est-ce que vous allez nous donner à nous les infirmiers plus de droits, plus de libertés pour que justement on puisse travailler au mieux auprès de nos patients et ainsi éviter des hospitalisations. Merci beaucoup. C'est une question concrète madame la ministre de la C'est une façon aussi de montrer que la canicule est un révélateur de problèmes existants, parfois.
En l'espèce, c'est le cas de cet infirmier libéral. Que lui répondez-vous ce matin ? Je dis à Rémi que c'est possible de poser des perfusions sous-cutanées quand on est pour hydrater les gens à domicile, qu'il peut appeler soit le médecin traitant.
Effectivement tout le monde n'a pas un médecin traitant et qu'il y a un protocole national qui existe, qui est fait avec le SAMU parce qu'il faut vérifier qu'il faut bien mettre une hydratation. Il y a parfois des cas que ça peut aggraver et donc il y a un protocole. Donc je dis à Rémi, oui vous pouvez déjà le faire et c'est important de pouvoir le faire.
C'est important que tous les infirmiers soient au courant que ce protocole national existe et d'autre part sur ces évolutions de compétences. Je lui dis oui aussi puisque la loi qui a été votée il y a un an presque jour pour jour. J'ai fait sortir tous les décrets qui permettent d'augmenter les compétences et notamment le fait que les infirmiers puissent faire des consultations, puissent avoir un bilan de soins infirmiers qui soit plus valorisées.
Donc je réponds oui et oui aux deux questions de Rémi. Dernière question, madame la ministre. Est-ce que vous estimez, vous, le gouvernement avoir été à la hauteur ?
Vous savez, moi, je ne suis pas de ce genre à me demander ma situation personnelle. Je suis là...
Pas personnel, vous avez une responsabilité publique, vous êtes ministre de la Santé. Est-ce que le gouvernement est à la hauteur depuis 11 jours ? Mais ma responsabilité, elle n'est pas de juger moi-même, ce que je veux dire, que le gouvernement...
Vous pouvez répondre oui ou on aurait pu faire mieux Non, mais ce que je vous ai dit, c'est que 1. On est encore dans l'action, que ce n'est pas terminé cet épisode, que les soignants sont avec des malades et de nombreux malades. Donc mon épisode n'est pas terminé.
Je vous ai dit aussi qu'il y aurait un retour d expérience très rapidement pour préparer éventuellement de nouvelles chaleurs. Sachant que certains modèles météo annoncent une nouvelle canicule peut-être plus forte encore dans 8-10 jours. Est-ce que les personnels de santé d'ailleurs vont devoir au mois de juillet être appelés à rester au travail, à ne pas prendre de vacances au vu de ce qui nous attend ?
La question va légitimement se poser. Est-ce que vous allez laisser partir des médecins généralistes en vacances le 10 juillet au vu de ce qu'ils nous annoncent et des scénarios pas très optimistes portés par Météo France ? En tout cas mon travail est de prévoir les différents scénarios, ce que je vais faire avec les professionnels de santé et au moment de ce retour d'expérience il sera aussi l'occasion de proposer des mesures éventuelles si c'est scénario.
Je dis les pires parce que comme tous les français j'ai pas envie qu'on se retrouve dans cette situation de chaleur extrême pour à mettre en place. Merci Stéphanie Ries, ministre de la Santé. Merci d'avoir été avec nous ce matin dans BFM Direct.
Merci beaucoup. Merci Hugo. Patrick Pelou est en direct avec nous à présent médecin urgentiste.
Stéphanie Rist