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AutreSud Radio (sur YouTube)· 31 août 2026 72 minMixteÉducation & rechercheBudget & impôts

Veille de rentrée des classes : enfin augmenter les profs ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 8 %Défensif 8 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

10h30 Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. Soyez les bienvenus dans notre nouvelle émission À vous de le dire.

C'est désormais l'heure des débats. Trois débatteurs autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin. Au menu aujourd'hui.

Veille de rentrer des classes. Faut-il augmenter les profs ? une bonne fois pour toutes.

Chacun y va de sa promesse. Au moins 200 € net pour Gabriel Atal qui veut aller jusqu'à 500 € tandis qu'Edouard Philippe propose une hausse de 20 % en moyenne mais à chaque fois ce sont des promesses qui restent l'être morte. On en parle.

Interdire le voile dans l'espace public. Vraie mesure de fermeté ou promesse inapplicable ? Le RN remet en tout cas cette promesse au cœur de la présidentielle et veut consulter les Français.

Mais concrètement, comment appliquer une telle interdiction ? Faudra-t-il demander au policiers de contrôler et verbaliser chaque femme voilée ? À vous de le dire.

Et puis on parlera si on a le temps de Sébastien Lecnu qui réunit aujourd'hui ses ministres pour préparer la rentrée, le budget 2027. On sait déjà qu'il veut maintenir les aides au carburant. Est-ce qu'on en a les moyens ?

On en parle avec nos débatteurs. Bonjour Philippe Coy. Bonjour.

Buraliste, vice-président des entrepreneurs, Rachida Caout, présidente du haut commissariat des diasporas africaines de France. Bonjour Rachida. Bonjour.

Bonjour. Et puis Benoît Perin, je vous retrouve directeur des contribuables associés. On a plein de choses à commenter ensemble he le salaire des profs, le carburant évidemment et puis l'actualité politique aussi.

On en parle. Je suis sûr que ce n'a pas échappé à l'œil à Serbe de Gill Gansman. Gman, c'est l'heure de votre zapping.

Sud radio 10h mid l'instant zapping. Et bien, on parlait avec nos mariché de leur difficultés. Bah, les restaurateurs avec la canicule ont eu ont aussi eu des des difficultés.

Ils étaient désertés parce que avent mangé en pleine chaleur dans un restaurant, c'était pas vraiment formidable. Alors, il y a un influenceur. Pour une fois, les influenceurs peuvent être utiles.

Il a une petite idée pour venir en aide. B perdu assz Non mais c'est [rires] vrai assez pas sinon à restaurateurs en difficulté c'est un reportage d' M6 écouté ça va peut-être vous donner des idées dans les yeux d'Assia la surprise et l'émotion devant son restaurant une cinquantaine de clients venu spécialement pour elle merci j'espère pouvoir les satisf les satisfaire et les rendre heureux et j'espère pouvoir c'est un petit restaurant des personnes rassemblées par Victor créateur de contenu avec [musique] elle confie sur lesés qu'elle traverse. J'ai tout essayé et ça marche dans la foulée.

Victor propose à ses abonnés de venir déjeuner chez elle et de lui faire la surprise. Je suis super ému. C'est trop beau.

Elle est trop heureuse quoi. On a un peu réalisé un rêve et ça fait du bien. Encore ému, Assia s'active en cuisine.

Elle n'avait jamais vu autant de monde dans son restaurant. C'est bien la solidarité parfois. Vous avez eu des soucis vous dans vos restaurants à cause de la canicule ?

Bien évidemment, l'activité a été ralentie cet été puisque d'abord la chaleur, vous l'avez dit Gill a limité les clients durant l'été. Le pouvoir d'achat aussi, il faut pas tout mettre sur le dos de la canicule, malheureusement, le pouvoir d'achat et on a bien vu aujourd'hui que les gens préféraient des fois manger une pizza sur le bord de plage que d'aller s'attabler à une terrasse d'un de nos établissements et la profession. Demain soir, il y a un doc exceptionnel sur notre champion olympique.

C'est qui ? Oh là là, vous êtes nul les tr Bah oui quand même. Léon le marchandon marchand marchand c'est à cause c'est à cause [rires] des agriculteurs ça.

Léon Marchand rare en interview, il était hier sur le plateau du 20h. Actualité politique oblige. Évidemment la journaliste lui a demandé si comme Wembayama et Mbappé il allait se mêler de la politique.

Ouf euh je préférais rester loin de tout ça mais je pense qu'on va avoir un rôle qui pourrait être déterminant je pense dans dans les prochaines années. juste par notre influence, je pense. Après, c'est quelque chose qu'il faut que je travaille.

J'ai pas envie de de voilà de dire n'importe quoi parce que je me sens pas légitime. Mais voilà, c'est comme ça que je le sens. Mais vous vous savez que vous êtes un modèle pour beaucoup de jeunes Je m'en rends compte tout doucement.

Oui, effectivement. Il est prudent hein parce que il y a que des coups à prendre. Exactement.

Mais vous qui êtes politicienne, est-ce que ça aide d'avoir un people qui vous soutient ? Alors, ça aide, mais c'est pas ce que je leur conseille, hein, parce qu'on a vu plusieurs people qui s'étaient euh par le passé lancé en politique et puis euh on voit, on a vu le résultat, hein. Leur carrière a carrément été parfois même euh détruite.

Moi, [grognement] je pense qu'il est mieux qu'il continuent à nous donner des étoiles dans les yeux par leurs résultats sportifs. Att, j'ai Rachida qui parlait. Vous pensez à qui ?

Je pense à Faudel qui que je connais très très bien et qui m'a qui m'a vraiment fendu le cœur parce qu'il m'a dit "Écoute, j'ai fait la pire connerie de ma vie quoi en fait quand il a soutenu Sarco et au final en fait il a été complètement écarté, évincé, torpillé et donc il s'est exilé au Maroc et c'est souvent quand on soutient les candidats de droite he que ça passe plus mal quand même he ce qui me frappe dans ces histoires des people c'est que effectivement c'est un peu à sens unique c'està-dire qu'on a l'impression quand un peoplef un candidat gauche gauche, ça passe absolument aucune difficulté pour sa carrière. En revanche, dès lors que un artiste ou un sportif défend un candidat qui n'est pas de gauche, et bien ça comment dire ça sa carrière en prend un coup. Moi je pense que effectivement sauf voilà sauf idole des idoles [rires] effectivement Michel Sardou eux ils ont droit mais au-delà de ça je pense que c'est très bien que les que les sportifs ou artistes s'expriment vraiment je suis pas du tout j'ai jamais été gêné par le fait que les les artistes soutiennent des responsables politiqu en revanche je pense pas que ça déplace une seule voix c'estàd que je faudrait fa faire des études qualitatives sur est-ce que on a intérêt à faire soutenir par des je suis pas certain mais en tout cas spontanément je vous dirais que ça sert absolument à rien même si c'est joli sur la fiche Ouais, Philippe C.

Non, juste je disais que Léon Marchand continue à nous donner des étoiles dans les yeux par ses résultats, que il est encore très jeune, il a beaucoup approuvé et apporté les couleurs de la France dans les compétitions et qu'il s'éloigne du milieu politique, je pense que c'est prudent pour le moment et il aura peut-être le temps de s'engager après une carrière de sportif très vite aux États-Unis en plus. Oui, il s'est retiré aux États-Unis pour être tranquille pour ses entraînements. Voilà.

Pour finir, ben ça va lancer vos débats Stéphanie. Et bien c'est l'accélération de la campagne présidentielle. Ce weekend, il y avait des débats partout, il y avait des interviews partout.

Oui, ça commençait fort. On a passé le weekend devant la télé. Ou vous m'avez pas entendu quoi ?

Vous avez dit que ça avait commencé fort. Ah, vous l'z pas fait exprès. Non, moi je vais vous parler de fort.

Ça y est, ça [rires] y est. Voyez, c'est ça le talent des jeunes même quand on s'en rend pas compte soi-même. Alors, [rires] les journalistes n'en démorent pas.

Ils peuvent tous parler. La seule question qui revient alors est-ce que vous voteriez plutôt Mélenchon ou plutôt Marine Le Pen et évidemment ça les énerve ceux qui se présentent comme Olivier Fort sur TF1. Et donc ça c'est mon obsession absolue.

Maintenant qu'est-ce que vous me dites ? Vous me dites accord mais quel accord ? Je suis candidat à l'élection présidentielle.

Il est candidat à l'élection présidentielle. Il y a pas d'accord possible. Il y a des candidats et il y aura des électrices et des électeurs qui trancheront.

Et donc chaque chose en son temps et moi ce que je fais c'est que je me bats je me bats contre l'extrême droite et je me battrai jusqu'à la fin. Je n'en peux plus, je vais vous le dire, je n'en peux plus de cette gauche qui parle exclusivement d'un combat avec la gauche. Moi, je me bats contre la droite et contre l'extrême droite.

C'est clair. Et il est quand même gonflé Olivier Fort parce que c'est le premier quand même à courir après les filles hein. J'ai en tête deux trois mais fait d'armes de d'Olivier Fort où il était bien content de l'aver plus blanc que blanc.

Je vais vous laisser réagir avec les les débatteurs qui répondront à votre question. Moi, j'ai qu'une seule petite remarque, c'est l'ancien journaliste média qui parle. Pourquoi les déclarations à la présidence de la République ne se font que sur TF1 et pas sur le service public ?

Je me pose la question. Ou sur Sud Radio par exemple. Ou sur Sud Radio, mais c'est [rires] pas la même mission mais voilà.

Euh en tout cas, ça a fait réagir, j'entendais grincer des dents Benoît Perin. Oui, parce qu'en fait, il dit ils disent tous qu'ils sont, en tout cas pour les socialistes, qui sont candidats à l'élection présidentielle alors que dans un premier temps, ils sont encore simplement candidats à la primaire des de la gauche. C'est tout pour l'instant.

Donc donc effectivement, ça va être un match effectivement très très intéressant. Aujourd'hui, monsieur Fort est clairement challenger parce que pour l'instant, c'est quand même monsieur Gluxman qui est largement en tête des intentions au sein de la gauche. Oui.

Non, vraiment. Alors ici tous l'exemple de François Holland qui avait commencé, vous savez, très très bas euh et puis finalement qui avait été élu. On pense aussi à François Fillon qui avait aussi commencé très bas dans le cadre de la primaire de la droite en 2017.

Finalement, il avait réussi à battre au dernier moment Alain Jupé en finale et était même passé devant Nicolas Sarkozi. Donc autrement dit, tout est encore possible mais c'est vrai que cette alliance avec Lfi va être un peu son son sp le sparadra du capitaine Adoc. on va lui sortir tout le temps puisque c'était il faisait partie de ceux en tout cas qui étaient pas du tout gênés par ses alliances au moment des élections municipales.

Rachida, vous en pensez quoi ? Ça vous rassure ? Ça vous Ah ben encore un candidat de plus jusqu'où ?

Jusqu'où on va aller ? Donc je pense que on n'est pas au bout de nos surprises he ça va continuer se défiler. En revanche pour le moment aucun aucun ne fait bah justement la différence et aucun en fait n'a réellement un cap pour la France si ce n'est ce que vient de dire Olivier Fort, c'est "Je combattrai l'extrême droite, je combattrai l'extrême gauche." C'est pas un programme.

Ah ils en ont peur hein de de ce duel Mélenchon Le Pen. Vous le voyez se profiler vous Philippe Coy. Ah bah écoutez, on l'entend dans nos établissements.

La politique du comptoir c'est la la vie du quotidien, c'est nos établissement, nos bartabat c'est le parlement du peuple. On entend les détresses, on on entend les inspirations. Aujourd'hui, le débat, il est galvanisé autour de ces appareils politiques.

Je crois qu'il est plus important que le pays est un projet de fond. Rashida le disait, que ça soit des primaires, alors qu'on soit candidat à la présidentielle ou candidat pour euh être euh dans la primaire pour la présidentielle, en tous les cas, c'est des mots derrière, ils veulent tous euh exister dans le paysage politique. Il se marque à la culotte.

Euh Olivier Fort disait être le challenger et citer François Hollande, vous avez raison, en 2012 qui personne l'attendait. D'ailleurs, je crois que monsieur Hollande arrive là par hasard dans dans le l'échiquier politique. Donc aujourd'hui, ce qui est important pour nous les concitoyens du quotidien, c'est c'est quoi le projet pour le pays ?

Comment on va aller de l'avant ? Comment on se sort du merdier dans lequel on est ? Excusez-moi l'expression parce que les appareils politiques, on en a ralbol n'en peuvent plus. les tambouilles et c'est vrai qu'Olivier Fort de ce point de vue-là a un peu de boulot quand même.

Bah c'est vraiment l'homme des parties, l'homme de l'appareil. Bon et entre deux cacahuètes qui est favoris entre deux cacahuètes qui est favoris laissez-moi un peu de temps pour j'écoute. On on attend la noisette.

Je je crois que les sondages pour tout dire ce qu'on entend et et et je l'ai déjà dit à l'antenne, c'est aujourd'hui le reflet des sondages. Il y a il y a eu il y a quelques années de la pudeur sur certains votes. Aujourd'hui, il n'y a plus de pudeur.

Les gens s'fficher le les gens s'affichent clairement. C'est ce qu'on entend régulièrement. C'est un vrai changement et et et il est il est marquant parce que euh je me rappelle avoir vécu plusieurs élections derrière mon comptoir.

Il y avait la pudeur, je me rappelle même en 81 la deuxème élection je crois de de monsieur Mitterran où et tout le monde arrivé le matin à 6h30 à l'ouverture en disant comment ça se fait qu'ils soit encore là ? Et j'avais regardé mes clients en disant mais écoutez il y en a bien qui ont dû mettre le papier pour qu'il soit là. Donc il y avait quand même de la retenue.

Aujourd'hui, le débat politique au comptoir est complètement décomplexé notamment versus les deux extrême où là il y avait je trouve de la retenue droite gauche, on l'entendait, ça faisait le débat de l'apéro ou du café du matin mais là on a clairement une expression qui est débridée. une stratégie de dabolisation du RN qui a mené Marine Le Pen et aussi certainement un ralbol énorme des Français qui n'en peuvent plus et qui ont envie de le dire et qui en ont marre de ces appareils comme on le disait. Enfin, la tambouille politique aujourd'hui n'a plus lieu d'être ses arrangements.

On disait la gauche et LFI, ils ont fait leur carambouille pour les législatives après la dissolution. Enfin, on on est spectateur de de ce de ce piètre spectacle. des derrière votre comptoir vous essuyez des verrs derrière votre comptoir ça permet devoir des infos.

Bon et bien on voit que le le zapping de Gilles Ganszman a lancé les les débats. On les poursuit dans dans quelques instants. On va continuer avec la politique.

Je vais vous faire commenter euh cette scène de Édouard Philippe en tablier servant des frites avec Gérald Armanin. Ça a euh provoqué beaucoup de réactions et notamment celle de Karim Boamran, maire PS de Saint-Toin qui était l'invité de Jacques Cardose sur Sud Radio ce matin. Vous allez voir, il mche pas ses mots, c'est dans quelques instants sur Sud Radio et vous évidemment n'hésitez pas à réagir. 0826 300 à tout de suite Sudra Stéphanie de Muru.

Nos débats avec aujourd'hui Philippe Cille, Rachida Caout, Benoît Perin et Gill Gman qui nous accompagne qui va Gill, vous avez des nouvelles missions cette année, vérifier le vrai du faux s'il y a un doute sur une information. Ben voilà, vous allez faire j'aime pas ce mot mais notre fing du fast checking hein. Et n'oubliez pas chers auditeurs, c'est la nouveauté de de cette année puisque cette émission c'est aussi et avant tout la vôtre.

Si vous entendez un débatteur ici, ça n'arrive jamais bien sûr être un peu hors sol, en tout cas euh ne pas correspondre à ce que vous vous vivez dans votre quotidien et bien vous vous nous interrompez. Voilà, c'est la petite cloche que vous entendez puisque vous avez un droit au au à la vraie vie, au rappel de la vraie vie, de ce que vous vivez au quotidien. Alors, on parlait d'Olivier Fort qui s'est lancé dans cette campagne et bien il y en a d'autres qui se lancent, ça fait un petit moment déjà mais ça donne parfois des scènes un petit peu surnaturelles.

Édouard Philippe en tablier, servant des frites avec Gérald Armanin. La photo devait monter un candidat proche des Français mais enfin ça a surtout déclenché des railleries. Écoutez cette séquence onend un peu pas trop généreux un peu un peu plus généreux [rires] partager voilà à quoi je dans cette campagne.

On continue. Allez personne suivante s'il vous plaît. Alors elles sont comment ces frites ?

Mer ah ouais. Bon Rachida Caout elles sont comment ces frites ? Alors opération sympathique ou ou communication un peu artificielle selon vous ?

Écoutez notre doudoce Trumpise. Donc vous avez J'ai jamais vu Trump servir des frites hein. Au McDo il était au McDo.

Bien sûr. C'est pour ça qu'en fait c'est vraiment une il y a une uniformité. J'ai j'ai pensé tout de suite en fait quand j'ai vu ça je me suis dit tiens bah du coup faut vendre des frites pour pour être candidat à l'élection présidentielle.

Ouais mais bon blag à part c'est vrai que ça fait partie de la campagne politique. Quand j' quand j'étais en campagne à Ivri sur scène pour les municipales, je me suis retrouvée dans une boulangerie à préparer le pain. Bon disons que c'est une manière de c'est une Oui.

C'est une exactement c'est une pratique populaire et au-delà de ça c'est aussi une immersion pour partager et puis communiquer le fait qu'on n pas non plus hors sol pour certains candidats. Vous trouvez ça plutôt bien. Ça ça fait partie de Oui, ça fait partie, on va dire de la campagne qu'elle soit présidentielle ou autre, mais d'une campagne politique terrain au plus près en fait justement de tous les systèmes.

Fait mais pourquoi vous l'avez fait ? pour qu'on vote pour vous l'z pas fait parce que vous non parce qu'en fait on avait des mesures pour les commerçants. Donc quand on dit quand on quand on parle en fait de programme politique, on met en place si vous voulez des propositions et là on va au plus près bien de de de tous les acteurs qui sont sur notre territoire.

On vit leur quotidien, on partage aussi leur galère, on comprend aussi parfois parce que on n'est pas non plus au fait de tout ce qui de tout ce qui se passe et je pense que c'est une bonne chose. Après maintenant bon la communication fait que ça devient viral. Après c'est vrai que vous partagez pas les galères des gens en servant des frites quelques minutes hein pour la télé.

Non non mais ça fait partie on va dire de de de jeu politique. Oui. Philippe vous en pensez quoi vous ?

Moi, je suis agacé par les critiques que j'entends depuis hier soir sur cette séquence où enfin je le dis très très librement où ce candidat ou ces candidats déambulent. Or, je rappelle, on est dans le nord, l'institution c'est la baraque afrite. Voilà.

Et j'ai vu plutôt un clin d'œil à la culture du nord, à la baraque frite. Et Rachida le dit, j'ai été aussi candidat dans des municipales, on se fond dans le décor. De toute façon, qu'on fasse ou qu'on fasse pas, il y aurait eu la critique.

Et là, je pense que c'est plus les médias qui ont fait les chouas de cette opération parce que qu'est-ce qu'on dit quand les médias qui on entendra Karim Wam dans quelques instants parce qu'il est candidat. Qu'est-ce qu'on dit dans cas quand on va au salon de l'agriculture que vous déambulez pendant 10 que vous mangez à toutes les régions des produits, on fait pas ça tous les jours. Donc est-ce qu'on a la même critique, le même regard à Serbe que bah faire quatre frites devant des médias ?

Enfin, excusez-moi, pour moi, il y a autre chose à commenter que servir quatre frites, se prêter. On est dans le nord, je rappelle, c'est quand même l'institution la baraqu frite. Oui.

Tuch. Euh, il y a Jean qui souhaiterait réagir sur l'antenne de Sud Radio. Jean qui nous appelle de long jumeaux.

Soyez le bienvenu Jean. Oui, bonjour à vous. Bon, alors vous vous l'avez trouvé plutôt sympathique Édouard Philippe devant ses frites au côté de Gérald Armanin ou c'était ridicule pour vous ?

Ben moi, ça m'a tout de suite fait penser à à Donald Trump qui vendait qui vendait des frites chez Mcdo. Donc euh voilà, on est dans le même vu que ça a marché, peut-être que ça peut marcher que les frites du Nord qui sont seulement bien meilleures que les frites à Mcdo. Mais euh oui, c'est bah c'est de là on faire des commentaires.

Non, le problème de Dédouard Philippe intellectuellement, il est très intéressant. Les débats qu'il mène et les réflexions, c'est très bien. Mais le problème, moi qui me gêne, c'est que il a un boulet au pied, voir au deux pieds, c'est d'avoir des premiers ministres à Macron.

ça et d'avoir et d'avoir eu ces fonctions là et ces fonctions là et de pas avoir pu imposer ce qu'il dit aujourd'hui qui est hyper intéressant qui est effectivement ce qu'il faudrait faire mais c'est le problème moi qui me gêne c'est celui-là aujourd'hui. C'est c'est oui, il est intéressant mais bon les frites bon ben il a raison votre chroniqueur il est dans le nord on parle des frites c'est bon pour le nord avec c'est vrai mais bon de là en faire un cas de figure mais moi j'ai tout de suite pensé à la pomme c'est marrant [rires] à la pomme vous avez dit j'ai pas entendu à tr pardon oui remarquez c'est ouais si le problème des politiques c'est que pendant les campagnes, ils vont sur les marchés alors qu'après on les voit plus ils vont dans les salons, après on les voit plus donc ils viennent rencontrer le peuple le moment des élections, le le peuple profond qui les intéresse profondément mais après on les voit plus vraiment après c'est vrai qu'il faut qu'il travaille aussi mais je vous l'accorde c'est vrai qu'ils sont beaucoup moins sur sur le terrain le fait qu' a été premier ministre de Macron pour vous c'est un drapeau rouge impossible pour vous de voter pour lui c'est pas un drapeau rouge je pense qu'effectivement il était pas président de la République donc il a pas les manettes on un président d'ailleurs je pense qu'on devrait se poser un peu la question dans un pays qui qui est qui est redetté comme c'est pas permis. Je pense que d'avoir deux exécutifs au prix où ça coûte, je pense qu'il faudrait peut-être un peu à jour changer un peu la façon de faire.

On est lié un président, un président ça suffit, un patron, ça suffit. Il a pas besoin de deux patrons et puis il met autour de lui une équipe de ministre la plus abstreinte et la plus compétente possible. Et je peux qu'on va arriver à faire des vraies économies.

Mais oui, c'est un c'est un boulet. C'est pas un truc rouge, hein. Ça m'empêcherait pas de voter pour lui, mais je pense que le problème le problème c'est le deuxième tour.

Donc si on veut pas le combat des chefs des des deux extrêmes, il faut il faut trouver un candidat, enfin faut qu'il y ait un candidat au milieu qui rassemble. Mais le son boulet, c'est ça c'est et et ça va ça va lui être répété beaucoup de fois. On voit que sur les réseaux sociaux, ça n'arrête pas.

On lui rappelle toutes les bêtises qu'il a faites ou pas faites ou qu'on lui a obligé à faire peut-être aussi, mais c'était pas lui le patron. Bon okant il pourra se se cacher derrière ça. Jean, vous êtes un un auditeur habitué dessus de radio, je crois restaurateur.

Ça s'est bien passé cette saison ? Alors j'étais restaurateur, je j'ai la chance de ne plus l'être. Mon métier n'est plus celui j'ai pratiqué.

Moi, j'ai je l'ai commencé à 15 ans, j'en ai 67. Je l'ai vendu j'ai vendu mon restaurant après 40 ans d'activité et je suis bien heureux que ça se soit passé entre les deux Covid. Donc retraité maintenant.

Ouais, retraité mais toujours passionné par la cuisine. J'en fais tous les jours. Toujours passionné par ce métier que je vois dégrégoler aux enfers et et ça me peine énormément.

Et oui. Bah oui. Merci Jean Gill.

Vous voulez rajouter quelque chose ? J'ai tapé évidemment sur Jini pour savoir qui était le plus en en cuisine. Ben voilà, ça [rires] s'est effacé.

Ah ça y est, c'est revenu. Et ben celui qui a été le plus souvent en cuisine, c'est Philippe Poutou qui était en effet, c'était une manière pour lui euh d'accentuer son profil candidat normal d'ouvrier dans sa cuisine. Il y a eu Jean-Lonc Mélenchon qui avait un concept, alors moi je l'ai pas vu sur YouTube qui s'appelait Café Cuisine et il cuisinait un plat pour détailler son programme.

Il m'avait échappé celui-ci. Ouais, moi aussi. C'est toujours sur Jimmy source hein.

Et Marine Le Pen évidemment qui sur son blog vidéo il elle prépare des repas pour qui ? Pour chat. Pour les chats pour ses chats. [rires] Donc c'est autre chose que des frites.

Et puis il y a eu Nicolas Sarkozy aussi qui dans un 7 à 8 s'est montré dans les magasins. C'était vraiment petit en tout cas vous êtes plutôt indulgent avec Édouard Philippe. C'était pas le cas.

Je vous le disais euh ce matin, écoutez la réaction assez euh énervée de Karim Boamran, maire PS de Saint-Foin, candidat à l'élection présidentielle, invité de Jacques Cardos sur Sud Radio. Mais il faut qu'on arrête ce côté clounesque. J'ai vu Édouard Philippe, je crois que c'était à Mayotte, euh dans un champ de de de canne à sucre en train de en train de se laisser jouer populaire.

Moi, mon père, il est ouvrier. Moi, ça m'aurait euh fendu le cœur de voir un responsable politique qui descend en qui descend dans un dans un dans un chantier, qui retrouve ses manches et qui pendant 5 minutes 10 minutes euh prend des parpins. Si vous voulez être respectueux à l'endroit des classes populaires, augmentez les salaires, donnez-leur plus de moyens pour lutter contre les déserts médicaux.

J'ai été à traliser quoi ? Mais à l'occasion de master poulet, vous étiez mis en scène réseaux sociau je suis pas déguisé en poulet. Je suis pas déguisé en mangeur de poulet.

Je suis arrivé je je suis arrivé et j'ai expliqué que derrière l'appropriation de l'espace public euh est illégale, que on nous sommes dans un état de droit que la santé alimentaire ce n'est pas parce que on est issu des classes populaires, on est différent qu'on est assigné à résidence intellectuelle territoriale comme souhaite nous le faire les filles. Mais qu'est-ce que c'est que ça franchement tu président de la République vous retrouvez qu'un tablier en train de servir des frites ? Non mais qu'est-ce que c'est que ça ?

Oui, je disais ça a du sens quand même ce qu'il dit. Euh les mots sont forts. Son père était ouvrier, il avait il a pas envie de voir des candidats jouer aux ouvriers.

Euh Benoît Perin, vous êtes pas encore exprimé sur ce sujet. Mais écoutez, je suis plutôt d'accord avec monsieur monsieur Amran. C'est vrai que j'aurais pour singer François Fillon pour revenir à lui.

Imagine-on le général de Gaulle en train de de mélanger des frites effectivement même dans le nord, j'en suis pas ça. Vous allez me contredire mais si je peux juste terminer toujours la même référence. vous allez être rassuré.

Donc autrement dit, je pense que c'est ça me semble pas très sérieux et en même temps en ce moment je vois pas comment faire autrement. C'estàd que ça permet d'avoir de bonnes images, ça permet d'être relayé sur les réseaux sociaux et donc de toucher beaucoup plus de personnes. Moi ce qui me gêne surtout c'est qu'en fait comment dire on globalement on parle davantage justement des frites que de ses propositions de fond.

Il a quand même un programme qui est quand même assez en tout cas sur le papier, il a un programme assez intéressant sur les arrêts maladies, sur la retraite, sur l'immigration et ça on en parle pas. Et donc j'ai peur qu'en fait à force de multiplier ce type d'image et bien en fait on en vienne à en quelque sorte manger la parle aussi mais Benoît Per vous l'avez dit euh c'est l'époque aussi il faut être sur les réseaux sociaux il faut toucher les jeunes mais c'est ce que je vous dis c'est on voit pas comment comment un candidat aujourd'hui pourrait faire autrement il faut à la fois être bon sur le fond donc les propositions et être bon sur la forme. J'espère juste que le le les projecteurs médiatiques vont être aussi sur le fond et pas uniquement sur l'histoire général de Gaul pas n'avait pas de air fryer.

Ouais, [rires] et et pour dépassionner aussi cette séquence, on est à 8 mois de l'échéance. Je je pense que le fond doit primer sur la forme et ses images. Je crois que c'est quand même plus les médias qui était présent qui ont enjolivé et et fait cet emballement médiatique de critique.

Je suis d'accord avec Benoît, le fond doit être au cœur de toutes les réflexions. C'est ce qui doit nous intéresser concitoyen. Quel avenir pour nous, nos enfants.

Mangeons des frites. Je sais pas si c'est bon pour la santé mais dans tous les cas c'est quoi l'avenir pour notre pays ? Ça ça m'intéresse pas des frites françaises de préférence.

Bon, on poursuit nos débats dans quelques instants avec vous mes chers débatteurs et Gill Gman, faut-il interdire le voile dans l'espace public. Le RN remet cette promesse au cœur de la présidentielle mais franchement est-ce que c'est facile à mettre en place ? Est-ce que c'est souhaitable ?

Et bien on en parle et surtout vous venez réagir au 0826 300 300. À vous de le dire. Stéphanie de Muru.

Merci de nous rejoindre sur Sud Radio. La suite de nos débats avec Philippe Co aujourd'hui Rachida Caout, Benoît Perin. On vient de parler de ses candidats à la présidentielle qui entrent en scène.

Et bien il y a aussi ces mesures dont on parle ses promesses de campagne à commencer par celle du RN qui a fait beaucoup parler ce weekend et qui continue de faire parler. Faut-il interdire le voile dans l'espace public ? Le Rassemblement national en tout cas aimerait bien voir sa interdiction enfin être mise en place selon eux.

D'abord dans l'ensemble des bâtiments publics puis à terme jusque dans la rue. Est-ce que c'est faisable ? Est-ce que euh concrètement on peut appliquer une telle interdiction ?

On va demander quoi à chaque policier de contrôler, de verbaliser chaque femme voilée ? Est-ce qu'ils ont pas suffisamment de travail ? C'est vrai que c'est un sujet qui est compliqué.

Euh votre avis Rachida ? Ah ben encore une encore une mesure choc de plus, encore une communication de plus du RN. Mais le le la vraie question c'est euh comment en fait on l'applique et puis est-ce que on a le droit de l'appliquer ? parce que finalement, enfin, moi je dirais pour le coup, si le voile en fait concerne simplement les personnes de confession musulmane, bah je dirais en fait à toutes les femmes musulmanes qui portent le voile, aller porter le voile des bonnes sœurs chrétiennes.

Pourquoi ? parce que finalement c'est la même chose. Bon après il faut pas être hyprocrite, on sait très bien que c'est une forme de mesure de fermeté face à l'entrisme, à l'islamisme.

C'est ça en fait qu'on vise. Je crois pas que ça gêne beaucoup de monde d'avoir des femmes c'est la c'est l'idée derrière. Voyez ce que tout à fait.

Combattre l'islamisme radical, l'entrisme. Oui, bien sûr à 100 %. En revanche, combattre des femmes qui sont euh dédiées, si vous voulez, et bien à leur pratique religieuse parce que ce sont des bonnes sœurs.

Faut pas oublier que une femme musulmane qui porte le voile par conviction religieuse, et bien c'est la même chose qu'une bonne sœur chrétienne. C'est exactement la même chose. Donc c'est une femme qui est dédiée à sa pratique religieuse.

Donc après maintenant c'est pour ça que je vous dis que le rassemblement national en même temps j'habite à côté d'une très grande église parisienne mais est-ce que vous envoyez beaucoup de femmes alors si vous voulez si vous voulez parler du chiffre je regardais une dernière analyse une analyse justement en train de vous dire je suis en train de vous dire que madame Michu qui est religieuse qui va à l'église n'aura qu'une signe qu'une croix et ça sera discret dans l'espace public, elle elle ira faire sa religion à l'église. Moi, je vous parle des bonnes sœurs. Oui, mais les bonnes par des religieuses sœurs.

Vous mélangez vous mélangez des gens pour qui c'est une religion et que c'est une profession de foi et et vous vous mélangez ça avec madame tout le monde. Alors, remettons l'église au milieu du village. Je vous ne pas voilà donc quand vous avez en fait chez les chrétiens d'accord j'ai grandi aussi dans des établissements donc scolaire catholique vous avez des bonnes sœurs et les bonnes sœurs sont voilées d'accord vous avez chez les musulmans également des bonnes sœurs et ces bonnes sœurs sont voilées chez les juifs c'est la même chose en fait en réalité c'est la caractéristique même des religions monoto mon monothéist jusque là j'ai rien j'ai j'ai rien inventé donc ce que je veux dire, c'est que j'estime, d'accord, que on doit impérativement respecter quand il s'agit d'une volonté personnelle de s'engager en fait sur le chemin de Dieu.

Voilà ce que je dis. Donc je trouve que c'est une atteinte à la liberté que de vouloir en fait justement s'ingérer dans la vie religieuse d'une personne qui elle pratique sa foi telle qu'elle a envie de la pratiquer dans le respect encore une fois des règles républicaines que nous connaissons et de la laïcité. C'est-à-dire que c'est une démarche personnelle.

Tant que vous ne m'imposez rien et bien je vous respecterai. Moi ce qui me dérange avec le Rassemblement national c'est que ça ressemble un peu à Vichi. Demain ça va être quoi ?

Ça va être le ça va être quoi la chasse aux franc-maçons ? Demain, ça va être quoi ? Ça va être la chasse aux juifs.

Non mais vous voyez ce que je veux dire dans cette démarche. Quel rapport là ? Je Non mais expliquez-vous parce que c'est vrai que ça peut faire réagir ce que vous nous dites Rashida même titre au même titre que ça me fait réagir que de vouloir en fait sanctionner par des amendes si vous voulez et bien des religieuses dans la rue.

Et pourquoi vous savez pourquoi ça me fait bondir et que j'utilise cet exemple précis parce que on stigmatise si vous voulez une population plus qu'une autre. Donc il y a de quoi quand même en fait justement et bien faire en tout cas ces propos n'engagent que vous parce que je pense que la comparaison est pas du tout pertinente. Benoî Perin non, la comparaison me gêne effectivement surtout avec les surtout avec les sœurs pour trois raisons.

Un parce que ben les sœurs par définition c'est un choix éclairé qu'elles ont fait. On sait très bien que il y a une certaine pression sociale dans certains quartiers qui obligent certaines femmes à porter le voile. Donc c'est pas tout à fait comparable.

Deuxièmement, je juste term je pas être long. Deuxièmement, il y a un sujet de nombre évidemment, c'est-à-dire que des bonnes sœurs qui ont et J l'a très bien dit tout à l'heure, des bonnes sœurs qui sont dans l'espace public, il y en a quand même, non seulement il y en a peu, il y en a de moins en moins. Et troisème point, il y a il y a l'aspect et et je suis toujours surpris que vous n'avanciez pas cet argument, il y a l'aspect quand même culturel.

C'està-dire que vous voyez bien que si vous demandez aux Français s'ils sont gênés de voir une sœur avec un voile, ils vous diront probablement non. Là, il y a quand même un comment il y a quand même un aspect culturel qui est nouveau pour de nouveaux français. Donc faut pas s'étonner que ça les comment dire que ça les gêne.

Euh [grognement] et dernier point euh c'est vrai que cette histoire de voile, j'ai pas un avis, vous allez être déçu parce qu'il faut avoir un avis tranché dans cette émission. J'ai pas un avis tro sur ce sujet. J'ai pas voilà c'est un sujet délicat.

J'ai pas j'ai pas un avis voilà, j'ai pas un avis tranché. En revanche voilà faire parler avec les sœurs, je je trouve que c'est un peu voilà un peu exagéré. En tout cas Rachid Kaou, c'est vrai que ça peut heurter. et la comparaison effectivement sur Vifi n'était pas forcément adéquate et j'espère le peut-être que vous allez revenir sur vos propos.

Non non parce que il le faut il le faut vous savez il faut impérativement en fait il faut [rires] il faut impérativement si vous voulez réveiller les consciences. Moi je suis pas là pour diviser les françaises et les français d'accord je suis là en fait pour que tout le monde arrive à trouver sa place au sein de cette société à la tête du haut commissariat des diaspores africaines de France. C'est un sujet que justement nous traitons, je vais pas dire tous les jours mais c'est véritablement un sujet de société.

Ce qui me dérange en fait c'est que les partis politiques aujourd'hui ils sont tellement vides concernant et bien toutes les mesures qu'ils ont à nous proposer pour notre pouvoir d'achat pour si vous voulez bien notre quotidien et qu'il s'attaque à diviser justement cette société qui est aujourd'hui fracturée du fait des cris. Il y a évidemment la priorité des Français qui est sur le pouvoir d'achat, mais il y a aussi des questions de de séparatisme, d'entrisme. On sait que il y a quand même un sujet en France.

Moi, j'invite les auditeurs d'ailleurs à à venir nous dire ce qu'ils en pensent. 0826 300, c'est un sujet dont dont on parle souvent et qui peut aussi heurter quelques français. Philippe Co, votre avis sur la question ?

Alors à mon avis, d'abord vous avez lancé Stéphanie la question sur la déclaration du RN avec l'interdiction du voile. Il y a on peut avoir plusieurs lectures de ce sujet. Je pense que là on est face à une image politique, un cliché d'une campagne d'un parti euh parce que faire respecter l'interdiction, c'est juste impossible.

Moi, je vais je vais regarder le sujet par un autre angle, c'est que ces effets d'annonce, ces effets de manches euh sur euh euh la l'intégration ou pas de certains sujets, de certaines communautés, euh fracturer les Français, on nen a pas besoin. Et d'abord, j'en ai ral bol de que ça soit ce sujet comme tant d'autres où on n pas de solution, on va à la sanction et on pour vous c'est un effet d'annonce qui c'est vrai que ça va être difficile à mettre en place les policiers ont déjà ça ne sera pas applicable. Donc c'est un élément de langage d'un début de campagne présidential.

C'est de l'ordre du symbole. Ça envoie des messages au aux électeurs et à ceux qui sont dans cette inspiration là. Je pense que c'est pas sain d'aller euh fracturer et en plus euh je dirais de fracturer avec des choses inapplicable.

Voilà. Et je pense qu'on doit vivre en démocratie dans la laïcité de la République, dans le respect des règles de la République et que chacun doit respecter les règles. Vous pensez qu'il y a d'autres manières peut-être de respecter la laïcité plutôt que d'interdire le voile de petit euh dès le goût de l'interdit nous anime et le goût de d'aller contre la provocation en tous les cas c'est je vais le dire avec le tabac au lieu de faire de la pédagogie on fait de l'interdiction on a fait la hausse des prix ça n'a rien réglé et ce pays on pense souvent à l'interdiction à la sanction alors que je pense un peu de pédagogie un peu de bienveillance et de bien vivre ensemble c'est peut-être un chemin Nik sont déjà interdits dans les lieux publics en France en [rires] Europe. pour le nikab et la Bourkaa en France interdit depuis 2011 en 2011 en Belgique 2016 en Bulgarie 2017 en Autriche au Danemarque en Suisse en 2025 en Tchad au Gabon en République du Congo au Cameroun en Asie Moyen-Orient Sri Lanka Chine la région de Sjang Maroc aussi où l'interdiction est de de fabriquer et de vendre de la bourka et puis sinon en ce qui concerne le voile le hijab donc il est interdit dans les écoles collèges et lieux public dans en France en 2004 depuis 2004 au Pays-Bas le voile intégral est interdit dans les transports hôpitaux écoles et bâtiments gouvernementaux en Allemagne l'interdiction voile ou du voile intégral alors ça dépend des lendeurs hein pour les enseignants et les fonctionnaires.

Au Canada, il y a une loi, c'est la loi 21 qui interdit le port de signe religieux pour les fonctionnaires et les positions d'autorité, enseignant, juges, policiers. Et en Égypte, en Algérie et en Tunisie, il y a des des restrictions du voile intégral dans les universités d'Égypte, d'Algérie, de Tunis Tunisie et dans la fonction publique, ma source c'est Jimini. Ah oui, c'est intéressant parce que ça n'existe nul par ailleurs en fait.

Alors cette interdiction du voile juste du voile dire par là vous az parlé de la voz jamais parlé de la France c'était le voile c'était le voile la deuxème partie ou mais là les analyses en fait c'est que sur le la burka et le voil faut pas tout confondre et c'est bien le problème aujourd'hui en France c'est qu'en fait on confond tout oui on en parle en tout cas la suite de nos débats dans dans quelques instants. On va parler des profs tiens, puisque on est quasiment à la veille de la rentrée des classes hein. C'est pour certains c'est dès demain, pour d'autres ce sera dans 2 jours.

Faut-il augmenter les profs ? Ça aussi hein, il y a il y a plein de promesses. Ça y est, c'est la foire aux promesses.

Mais enfin en attendant, on attend toujours euh ces promesses qu'elles soient mises en œuvre. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio Midi, Sud Radio, à vous de le dire.

Stéphanie de Muru Sud Radio, la suite de nos débats avec Philippe Coy, Rachida Kaoud, Benoît Perin. On va parler dans quelques instants de l'augmentation des profs parce que ça ressort du chapeau cette promesse de toute parts. Est-ce que c'est réalisable encore ?

Parce que on a plus d'argent et c'est vrai que cette promesse on l'entend souvent. Il y a jamais rien qui se passe, on en parle mais c'est vrai que le débat sur le voile a bien fait réagir. C'est toujours en matière polémique.

On rappelle que le rassemblement national remet cette promesse au cœur de la présidentielle, hein. C'est le voile n'est pas seulement pour eux un signe religieux. C'est désormais un symbole politique.

Vous savez ce ce simple voile à ne pas confondre avec le voile intégral parce qu'il y a pu avoir confusion à la fin de de nos débats tout à l'heure. Il y a un auditeur André qui nous appelle Damien qui voudrait réagir. Bonjour André.

Bonjour Stéphanie. Bonjour à toute l'équipe. Bonjour.

Vous souhaitez réagir ? Voilà. Bah comme comme disaient certains de vos chroniqueurs, le voile c'était un terme générique, faut pas tout confondre.

Euh vous avez le simple foulard, vous avez le l'hjab euh somme malheureusement avec le l'extension si vous voulez de des Français issus de l'immigration et et de de l'islam euh on le rend toujours. On peut pas pénaliser ces personnes-là. Par contre, comme je suis contre l'effacement, si vous voulez de la femme et puis de la féminité, c'est-à-dire tout ce qui est nikab, tchador et burkos, ça par contre ça devrait être interdit.

H vous faites la différence donc entre ces ces deux tenues si je puis dire. Voilà. Et et d'ailleurs moi je par exemple je suis déjà allé en vacances au Maroc.

À la limite au Maroc, vous voyez moins de femmes. Mais oui, c'est ce que beaucoup de [rires] de gens disent, c'est vrai que que de que certains quartiers, certaines villes en France, quoi. Donc c'est ça qui est qui est une aberration quoi.

Ouais, c'est c'est vrai que c'est ça qui dérange, je pense, les Français qui sont quand même pour la plupart, j'imagine tolérant et que ça gêne pas de croiser ici ou là une femme avec un voile sur la tête. Mais ça ressort souvent à cette remarque au Maroc et ben il y a moins de femmes voilées que qu'en France et et c'est pas faux. quand même.

Rafida euh qu'est-ce que vous en pensez vous qui revenez du Maroc ? Je reviens du Maroc. Oui.

Et puis je suis franco-marocaine également. Donc effectivement on voit moins de femmes voilées au Maroc qu'ici. Alors comment c'est dû à quoi ?

Moi, je pense sincèrement que c'est dû en fait à une évolution des sociétés. C'estàd que vous avez au Maroc finalement cette émancipation aujourd'hui qui n'existait pas avant. Donc c'est l'évolution d'une société normale hein, sauf qu'en France en réalité on est beaucoup bien sûr beaucoup plus avancé que le Maroc et que au final aujourd'hui bien on aspire à autre chose.

Est-ce qu'il y a un regain pour le religieux ? Je pense que oui. Et donc est-ce qu'il y a un regain aussi plutôt plutôt une recherche, j'allais dire une recherche d'identité ?

Là, on est en plein dedans. C'estàd que les gens sont en train de trouver du sens à leur vie et le religieux et bien les ha v portent le voile dans les banlieux et qui ne savent même pas pourquoi elles le portent et puis quelques années plus tard ou quelques mois plus tard et bien elles vont le retirer. Donc c'est c'est pour ça qu'en réalité l'islam c'est très particulier en France.

D'ailleurs, j'avais fait une proposition au président de la République, c'est de créer le consistoire musulman de France justement pour accompagner et bien cette foi qui aujourd'hui et bien est effectivement en train de prendre encore plus d'ampleur parce que il y a une recherche d'identité, il y a une recherche de sens et il faut pas négliger. Donc c'est bien le le c'est bien le le cœur même de ce qui est en train de se passer aujourd'hui pour ces élections présidentielles, c'est que l'islam est un sujet en France et il faut véritablement le traiter. Merci, merci André d'avoir réagi sur l'antenne de Sud Radio.

On va poursuivre nos nos débats avec ce sujet brûlant également et combien important veille de rentrer des classes. Est-ce qu'il faut enfin augmenter des profs une bonne fois pour toutes ? Chacun y va donc de sa promesse.

Gabriel Atta lui promet au moins 200 € nets de plus. Ils veut même aller jusqu'à 500 € net. Édouard Philippe lui propose une hausse de 20 % en moyenne.

Marine Le Pen, je crois de mémoire que c'est autour de de 3 %. C'est vrai qu'on parle souvent du niveau français qui ne cesse de baisser ce que vous monsieur Chiffre dans un studio Benoît Perin. Évidemment la question qu'on se pose c'est qu'on n pas forcément les moyens et de l'autre côté c'est extrêmement nécessaire que les profs soient bien payés pour en avoir des bons aussi.

Vous avez parfaitement résumé la situation. Un, c'est vrai que c'est quand même, ce serait malhonnête de dire que les Frances, les profs sont bien payés en France quand on fait des comparaisons internationale notamment au niveau de l'OCDE, ils sont effectivement moins bien payés au primaire et au collège. C'est pas vrai pour le lycée, faut quand même le le préciser.

Deuxième point, c'est un sujet à fort enjeu électoral et financier. Pourquoi ? Parce que tenez-vous bien, 35 % des fonctionnaires d'état, ce sont des profs.

Vous voyez, c'est absolument énorme. Ils sont à peu près 800000 sur à peu près, on va dire 25. Alors qu'il en manque, hein.

Vous souvenez la promesse de mettre un prof devant chaque classe, bah le compte est pas quand même et pourquoi il en manque effectivement notamment pour des raisons financières quand vous demandez au prof enfin bon c'est vrai pour beaucoup beaucoup de profession est leur leur principal préoccupation. il vous cite toujours le pouvoir d'achat, ce qui explique en partie le fait qu'effectivement euh [grognement] il manque de il manque de candidats en fait pour le métier de prof. Alors, il y a d'autres raisons, hein.

Il y a la discipline, il y a les méthodes qui sont aussi beaucoup contestées euh par certains professeurs qui en ont marre en fait de d'avoir des méthodes qui ne fonctionnent pas et qu'on et dont on reproduit en fait le schéma après année après année plutôt que de s'inspirer de ce de ce qui se fait à l'étranger et qui marche. Euh voilà. Maintenant, l'enjeu, il est aussi budgétaire parce que on peut pas se permettre comme ça de en en d'une baguette magique d'augmenter le le les salaires des profs sans contrepartie.

Et moi, je seraiis assez partisan du fait que oui, on les augmente mais dans ce cas-là et ben soit ils font un peu plus d'horaire, soit il on fait on on comment dire on procède à une réorganisation au sein du ministère de l'éducation nationale mais je pense pas qu'il faille dépenser plus. Si on regarde simplement la dépense d'éducation, on est à 5,3 % 5,4 % de notre PIB. La moyenne de l'OCDE est à 4,9 %.

Vous voyez en France, je regardais au Luxembourg 80000 € annuel, hein, quand même les profs hein. Pardon ? Au Luxembourg.

Ah oui, [raclement de gorge] il y a de [rires] bon je sais mais c'est vrai que ça fait rêver quand même. Il y a ça mais faut faut comparer en pouvoir de en pouvoir d'achat équivalent. C'estàd que voilà, faut pas regarder simplement le le chiffre en tant que tel, faut voir euh c'est vrai que par exemple vous vous disiez changer l'organisation, je me souviens que j'avais euh parler à un prof allemand, ils acceptaient d'enseigner deux matières et c'est vrai qu'en cher les profs allemands, ils font le ménage de leur classe.

Ils ont plein de choses en plus que les profs français ne font pas. Sachez que un prof est à quand il démarre sa carrière, c'est 2100 € par net euh [raclement de gorge] par mois et euh ensuite il peut évoluer s'il est agrégé à 2600 € net. C'est sur le c'est la moy d'ailleurs c'est le salaire médian des français venez de dire j'ai pas fini et en milieu de carrière il est à vous allez vous faire engueuler [rires] Gill peut être très autoritaire et agrég non et agrég 3300 donc voilà ce qui est intéressant plus dans l'évolution des salaires dont vous parliez effectivement les salaires d'entrée c'est à peu près 2100 € mais il faut attendre 15 ans de titularisation pour passer à 2300 € et c'est ça l'enjeu me semble-t-il je vous parlais de réorganisation dans le budget dans le dans la manière de rémunérer les professeurs, ça ça en fait partie.

Il faudrait qu'effectivement la progression soit plus rapide. Là, c'était moins de 15 ans de carrière, les 2600 en milieu de carrière mais pour ceux qui ont moins de 15 ans et entre 3300 et 3700 si vous êtes un prof agrégé. En tout cas, ils veulent tous les augmenter hein.

J'avais oublié Raphaël Gluxman au moins 10 % c'est aussi l'électorat de chaque d'un certain nombre de candidats. Le problème c'est qu'ils le font pas après c'est toujours pareil trouver l'argent. Oui, on sait bien.

Oui, il faut déjà que le budget soit voté. Oui, mais l'augmentation c'est pas c'est pas c'est pas c'est ça suffit pas. Vous l'avez dit à juste titre, c'est toute la fonction qu'il faut revoir.

Donc c'est leur statut, c'est en même temps la sécurité, c'est revaloriser euh leur place au sein de la société. Euh je pense que l'éducation aujourd'hui a changé et notre société a changé. Donc une grande réforme doit être menée et aucun candidat aujourd'hui n'en parle alors que c'est nécessaire.

Personne ne parle de l'IA. Moi, j'ai vu des programmes donner des des cours ça c'est un vrai sujet aussi dont dont peu parlent. Est-ce que c'est question qui fasse est-ce que ils vont pas se faire remplacer par Li certains professeurs vousi dans 3 ans c'est plus vous ?

Bah ça je sais [rires] je sais c'est déjà fini. Vous avez vu qu'il y a une chaîne de télé qui a qui est complètement il vous avez même des candidats politiques. C'est des c'est c'est des candidats d'IA.

C'est ça dans les pays de l'Est. Ouais mais bon ça va pas être rigolo parce qu'ils seront trop parfaits. Nous on est on est imparfait. [rires] Ça fait notre chit.

J'allais le dire. Bon allez on se retrouve dans quelques instants pour la suite des débats. Je vous ai pas interrogé sur les profs.

Alors préparez votre réponse et puis nos auditeurs qui veulent réagir. Place au standard dans quelques instants. 0826 300 300 sur Sud Radio.

Sud Radio Radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. [musique] La suite de nos débats sur Sud Radio avec mes invités du jour Philippe Coy, Rachida Kaoud, Benoît Perin et vous évidemment chers auditeurs. 0826 300 300 puisque c'est avant tout votre émission puisque l'actualité bien c'est pas ce que ce qu'on vous raconte mais c'est surtout et avant tout ce que vous vivez.

On parlait il y a quelques instants de la question d'augmenter les profs ou pas à la veille de cette rentrée scolaire puisque vous les avez déjà tous entendus les candidats à la présidentielle. Chacun y va de ses promesses. 500 € jusqu'à 500 € pour Gabriel Atal, 10 % pour Raphaël Gluxman, 20 % pour Édouard Philippe.

C'est un petit peu la la foire, la surenchère. Est-ce que c'est réaliste ? C'est vrai qu'on a pas d'argent et dans le même temps et bien on est bien obligé de valoriser ce métier qui en a bien besoin puisque il y a pas forcément des profs devant chaque porte comme le promettait Emmanuel Macron.

On est en direct avec Claire. Bonjour [raclement de gorge] Claire. Bonjour Stéphanie.

Bonjour à tous. Soyez la bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Vous nous appelez de Bordeaux et vous souhaitez réagir.

Oui. Oui. Oui.

Bah c'est un sujet qui me tient vraiment à cœur parce que moi et mes enfants sont à l'école encore en primaire et au collège. Euh je trouve ça bien mignon hein toujours de parler de l'augmentation des professeurs. Bien sûr he qu'il faudrait les les augmenter.

On sait pertinemment qu'aucun ne le fera ou alors ça va être purement symbolique. Euh j'aimerais bien un jour quand même qu'on les tienne responsable pour ces promesses euh non tenues. Mais enfin bon, ça c'est un autre débat, c'est ça.

Euh mais pour avoir énormément échanger avec les enseignants de mes enfants parce que j'ai toujours été euh parents délégués, donc j'ai vraiment beaucoup beaucoup échangé avec eux. Euh parfois ils disent même que en fait augmenter c'est bien beau mais ça ne suffit pas. Ce qu'il faut surtout, c'est changer euh la manière dont on compose les classes, ne plus avoir des classes de 25 30 élèves.

Et oui, au bamo hein, parce que dans les grandes villes, c'est parfois 35 hein. [raclement de gorge] Oui. Oui, c'est ça.

Donc, en fait, les conditions de travail sont parfois plus importantes que le salaire et le salaire ne compensera pas forcément les conditions de travail, la surcharge. C'est vraiment moi pour avoir beaucoup accompagné les enfants en sortie scolaire, mais c'est l'enfer. Ouais.

Et en plus quand on est dans des classes avec des enfants difficiles où en fait on passe la journée à faire de la discipline et pas à enseigner qui est quand même leur leur mission principale, c'est un épuisement et un découragement infini. Donc en fait les conditions de travail sont à mon sens bien plus importantes encore que le salaire manifest. Vous avez raison de le souligner clair.

J'entendais un professeur, une professeur précisément ce matin au micro de Benjamin Glaise sur Sud Radio qui disait "Mais enfin les élèves des années 80 enfin même d' ans mêmes du tout que ceux d'aujourd'hui." Non non non, il y a plus aucune discipline. Enfin le respect des professeurs n'existe pas et le niveau le niveau scolaire moi je vous cache pas là de ben j'ai moi j'ai jeté l'éponge en fait du du public.

Ah oui euh moi oui, j'ai moi j'ai fait toute ma scolarité dans le public, mon frère aussi, mes parents aussi enfin mais le niveau est tel que les enseignants sont super mais alors le niveau de la classe est catastrophique et donc moi à partir de la la rentrée là à partir de demain, ben mes enfants passent dans le privé. C'est c'est une vraie un vrai sacrifice financier. Ça vous coûte combien ?

Euh bah c'est à peu près 1200 € par an, par enfant. Oui, plus garderie, plus la cantine, plus ben les tous les frais inhérents puisque maintenant dans le privé les cahiers vous les acheter. Enfin, voilà, il faut tout payer.

Donc c'est un réel budget mais après moi mes enfants je trouve qu'ils travaillent bien, ils sont curieux, ils ont ils sont vraiment demandeurs et je trouve qu'ils commencent à s'ennuyer en fait parce qu'il y a vers le bas disons oui, on a plus le droit de faire des classes de niveau. par exemple bah c'est c'est c'est un petit détail mais qui pour moi est hyper important c'està-dire que dans le public les accents circonflexes n'existent plus ou c'est c'est un choix qui est de plus en plus malheureusement ou enfin on peut le déplorer ou non d'ailleurs mais c'est vrai que c'est un choix que font de plus en plus de Français ou n'hésitez pas à nous appeler au standard car demain Stéphanie entre 10h et 10h30 on a décidé tous les deux que nous allions parler de de l'école puisque c'est la rentrée plus particulièrement des rythmes scolaire mais aussi évidemment de toute cette rentrée. On pourra parler d'ilisme et tout ce qui se passe.

Est-ce que vous par exemple s'il y avait de du sport l'après-midi et que on travaillait que le matin, c'est quelque chose qui vous plairait ? Ah mais je trouve ça génial parce que de toute façon demander à des enfants de rester assis à un bureau pendant 6 à 8h, on sait très bien qu'après le repas, ils sont plus capables d'encaisser des leçons et des leçons. Le matin, le cerveau est frais.

On sait que c'est le meilleur moment pour apprendre mais ils ont besoin de se défouler, ils ont besoin de se développer. Mais après, est-ce qu'on a dans cette volonté national envie d'avoir des enfants intelligents, des enfants développés qui pasables de développer une un libre arbitre ? Voilà.

Enfin, c'est peut-être ça aussi la question qu'il faut se poser. La manière dont on apprend à l'école aujourd'hui, je la trouve quand même un peu triste et formatée. Et pour revenir sur les rythme scolaires et le sport l'après-midi, je crois que Vincent Payon à l'époque le socialiste avait mis euh en place ça.

Il vous savez l'extrascolaire, le problème c'est qu'il faut aussi des des encadrements pour [rires] les équipements pour venir à ces plages horaires. Et oui, merci Claire en tout cas de votre témoignage. Frédéric, c'est un autre auditeur qui nous appelle pas loin de Bordeaux tiens Blagnac.

Euh bonjour Frédérique. Oh là là merci je vais faireuler mais oui non mais ça pardon pardon il fallait bien que je sorte une boulette pour c'est pour ça oui je profond merci Benoît Perin de venir à mon secours. Non mais évidemment plus je ne connais que ça en pleerbus et cetera.

Frédéric Toulouse Toulouse. Bonjour bonjour à tous. [raclement de gorge] Alors réagir alors alors bon il y a il y a [rires] c'est pas grave c'est pas grave on est on est chocolatine et de toute façon on a le stade toulousain donc c'est Non mais en plus c'est je le sais aussi dans sudouest quand mme il fait c'est c'est un rythme moi aussi les rythmes du matin j'ai pas d'habit j'ai plus l'habitudeuse c'est la reprise non effectivement alors il y a la notion de rémunération effectivement qui peut être mise sur la table et pour améliorer effectivement améliorer les conditions de travail par contre il y a aussi je dirais une remise tout à plat à faire au niveau je dirais de bah du niveau déjà des des classes et on s'aperçoit que malheureusement on est même si quelque part on a envie de mettre nos enfants dans le public dans certaines villes on est tenté quand même d'aller dans du privé parce que on on a le la certitude d'avoir parfois un encadrement différent euh des programmes peut-être un peu mieux tenus et une éducation plus sympathique.

Moi je le vois avec mes quatre enfants qui ont qui se sont tous dirigés plus ou moins vers des études supérieures. On a été obligé, même si notre bon sens républicain voulait qu'on aille vers le public, on a été obligé à un moment donné d'aller vers du privé inévitablement. Et moi, j'interviens notamment sur des classes de master et je peux vous assurer que bah le niveau, je m'aperçois que le niveau d'année en année régresse.

C'est incroyable. Terriblement même voilà terriblement. On en fait alors de bonnes machines à apprendre au niveau master sur certaines je dirais certaines notions mais sur les notions de base ne serait-ce que l'histoire de France ne serait-ce que l'écriture que la grammaire que des des des choses essentielles.

Il y a véritablement je dirais une lacune totale quoi. Mais vous qui avez quatre enfants Frédéric comment vous l'expliquez cette baisse de niveau progressive d'année en année ? B la baisse de niveau, c'est alors il y a eu euh je je dirais que il y a aussi un un effet de de génération euh dessus.

On a voulu aussi supprimer parfois Moi, je suis génération 61, d'accord. Nous nous avions ben le l'éducation civique, on avait un certain un certain rythme. Bon, parfois je un petit peu trop euh peut-être dirigistice, mais on a eu ce ce genre d'éducation, on a voulu supprimer, on a voulu euh je dirais aller vers d'autres d'autres sphères, j'irais pas dans les Montessori mais quasiment et on a oublié quelque part les bases dessus et et quand on n pas les bases, un un chaîne lui va grandir à partir du moment où il est bien enraciné dans dans dans ses bases.

Et là aujourd'hui, on est en train de d'éliminer certaines bases, ne serait-ce que l'éducation civique, nous on apprenait la Marseillaise, on apprend l'éducation civique, on apprenait certaines choses, on apprenait l'histoire de France. Voilà le drapeau qui a été mis dans les écoles, vous avez vu et puis aujourd'hui attention aujourd'hui attention si jamais on entame certains sujets, on devient automatiquement raciste, on devient ceci, on devient cela. Je dois dire que c'est difficile.

Frédéric a commencé par les professeurs. Moi je me souviens que bon, j'ai un fils qui était au primaire, je crois qu'il y a eu une minute de silence à la mort de de Jacques Chirac me semble-t-il dans dans l'école et le maître n'a pas voulu respecter cette minute de silence. Oui.

Croyez pas qu'il faut qu'il faut réinventer l'école. On va Oui, mais on est toujours dans la nostalgie. On va pas ressortir les entrés moment ça marchait mieux avant.

On peut aussi regarder ce qui se faisait avant qui marchait bien. Ça a changé mon chero. Non mais moi ça m'agace mais vous allez avoir l'intelligence artificielle qui va vous passer làdus qui sont plus les mêm parce que c'est différent remettez votre blouse et votre encu avec monsieur monsieur vous avez pourquoi dire ça franchement des raisons du niveau c'est ce sont les méthodes on peut au moins regarder quand même ce qui se faisait avant et qui fonctionnait être obsédé par l'avenir simplement parce qu'il faut parce que c'est l'avenir tutoyait pas.

Avant on ne tutoyait pas le prof. Euh aujourd'hui, on demande que les élèves au aux élèves de respecter leurs professeurs, sauf que le tuto c'est déjà le début de l'éducation, du respect du professeur. Moi, je connais pas de lycée où on tutoie les profs hein.

Mais on doit pas avoir les mêmes lycées. Je sais pas mais je Ah si si si si si c'est pas très généralisé oui [rires] le tut est malheureusement généralisé. Avant se lever quand le prof rentrait dans le dans la classe, ça me choque pas du tout que ce soit on se levait.

Bah pourquoi on ferait pas ça ? Ben non, j'ai senti qu'il y avait un emballement avec mes mes collègues sur le plateau. Votre question c'était la rémunération des profes.

Oui, à la base ou parti sur le niveau mais c'est lié d'une certaine manière pour avoir du bonne présidentielle, vous l'avez dit, c'est la foire à la propagande et à qui dira mieux parce qu'on est à la rentrée scolaire. J'étais en train d'écouter les échanges quand il y a eu la crise Covid, les mêmes politiques voulaient augmenter les personnels de santé. Euh, il y a eu des incendies cet été, les pompiers étaient en première ligne.

Il faut remonter. Donc il y a un vrai sujet quelque part dans notre société qui est plus large que le débat de la sphère publique, c'est euh les salaires, la la valorisation du travail et notamment dans les dans la fonction publique, que ça soit nos policiers, que ça soit nos gendarmes, que ça soit nos enseignants, nos soignants, il y a un vrai sujet de vocation, d'attirance, de reconnaissance et et tout, c'est je le dis en tant que je l'entreprise, tout ne passe pas par l'argent. Euh je pense que la méthode et vous avez raison, la méthode, la reconnaissance, la considération, vous savez l'argent c'est bien mais ça fait pas le bonheur, ça y contribue.

Mais bien évidemment, je pense que et j'ai des amis enseignants notamment sur la petite enfance qui aujourd'hui l'ont fait ce métier avec vocation et en sont écœurés parce qu'il y a pas de reconnaissance. La hiérarchie ne respecte pas la vie des écoles, la vie même des enseignants quand euh vous êtes à Dax et que vous êtes muté à l'autre bout euh des landes euh parce que vous avez une école à côté et non, on va pas vous mettre là. Donc vous vous écurez votre personnel enseignant.

En tous les cas, c'est un ressenti que j'ai et tout n'est pas une source d'argent et si tentez qu'on puisse le régler par l'argent, faudrait-il en avoir les moyennes. On poursuit nos débats dans quelques instants. Côté de l'île Stéphanie.

Oh [rires] ça ça ça va devenir bon. J'avais écouté c'était une petite boulette pour voir pour voir si vous étiez réveillé. Euh merci Frédéric en tout cas euh près de hein Toulon. [rires] Allez, merci en tout cas d'avoir réagi sur l'antenne de de Sud Radio et n'hésitez pas mais évidemment revenez nous parler de ce que vous pensez de l'école de du niveau en général on vous accueillera sur l'antenne de de Sud Radio et puis si on a un petit peu de temps encore justement on parlait des des sous on va parler budget puisque Sébastien le Cornu veut quand même maintenir l'aide au carburant.

Je suis sûr que ça va faire plaisir à plein de monde mais bon avec quel argent ? On va poser les questions à tout de suite. Sud Radio Stéphanie de Muru. [musique] Aujourd'hui, on poursuit nos débats sur Sud Radio.

Philippe Coy, Rachida Caout, Benoît Perin, Gill Gansman qui a pris une petite pause tiens voilà le revoilà. Je me demandais où vous étiez partis mon cher Gill. Faut-il continuer à euh poursuivre les les aides au carburant ?

En tout cas, le gouvernement lui dit qu'elles seront reconduites. Sébastien Lecornu se réunit avec ses ministres cet après-midi pour parler du budget. D'ors et déjà, on sait que ces secteurs les plus exposés par la hausse des prix du carburant seront préservés.

Alors, est-ce que c'est une bonne chose ou pas ? J'imagine que beaucoup d'auditeurs se réjouissent parce que euh évidemment ça coûte cher hein. Le prix d'essence est plafonné, on le sait 1,99 € le litre et 2,25 € pour le diesel mais ça reste très cher.

Benoît Perin dans une chez Total concrètement ailleurs pas plafonnéement une décision du du patron de Total qui entre guillemets a les moyens de pouvoir le faire puisque comme vous le savez [grognement] euh Total intervient sur toute la chaîne en fait de production de l'exploitation [raclement de gorge] de l'extraction pardon du pétrole jusqu'à la distribution et donc peut se permettre compte tenu du fait que les grosses marges se font justement à l'extraction du pétrole peut se permettre en quelque sorte de le faire mais ils étaient pas obligés de le faire et je crois qu'il faut quand même saluer c'est un intérê d'avoir des entreprises française, c'est qu'ils peuvent se permettre, ils ont un certains en tout cas ont des sentiments patriotiques et veulent aider leur concitoyens et donc du coup on peut vraiment se réjouir que Tal soit français parce qu'encore une fois c'est la seule structure qui a plafonné ses prix. Alors ce qui est ce qui est étrange, c'est que sauf erreur de ma part, j'entendais ce matin un gros roller sur deux n'a pas fait la demande d'aide. Alors ça je sais pas est-ce que c'est une usine à gaz, est-ce que c'est compliqué de le faire ? le gouvernement, il y avait potentiellement 3,5 millions de français éligibles euh à ces aides.

Et euh je c'est le chiffre, c'est celui cité ce matin par la ministre de l'énergie et porte-parole du gouvernement Modrégeon. Il y a seulement 1,4 million de Français qui ont fait la démarche euh sur le portail. Alors, on l'a dénoncé souvent ici à l'antenne, le portail a mis beaucoup de temps à s'ouvrir.

Après l'annonce, les annonces gouvernementales, il a fallu attendre beaucoup de temps avant que ça soit accessible et encore beaucoup de temps pour que ça soit versé. Mais en tous les cas là aussi entre les gens qui auraient droit à ces accompagnements nécessaires au regard notamment je pense les les gros rouleurs ou en tous les cas les gens qui prennent la voiture pour leur travail au personnel de santé, il y a eu que finalement la moitié à peine de gens éligibles qui ont fait la démarche. C'était trop trop compliqué.

J'ai pas la réponse. J'ai écouté attentivement l'intervention de la ministre et je trouve regrettable que d'un côté ben il y a un effort budgétaire certainement non négligeable qui est mobilisé par le gouvernement et que finalement peu de Français éligibles aillent chercher le dispositif. Il me semble pas que le parcours soit très compliqué, surtout qu'il y a une automatisation si c'est renouvelé ce soir puisque ça s'arrêterait théoriquement ce soir.

Enfin voilà, c'est c'est dommage quand il y a des dispositifs qui ne soient pas mobilisés directement par les gens. Bon en tout cas c'est une des mesures dont on est à peu près certain pour ce budget 2027 qui va être bien compliqué à mettre en œuvre hein. Benoît Perin, je je vous vois sourire.

Alors bon, on nous a déjà promis qu'il y aurait pas de hausse d'impôt. Alors ça devrait déjà réjouir la plupart des des Français. Mais enfin, est-ce qu'on peut être certain de cette promesse ?

Oui. Écoutez, les séances budgétaires, c'est toujours en trois phases. Première phase, on nous dit il y a un problème évidemment entre les dépenses et les recettes.

On le sait bien puisque les dépenses sont largement supérieures aux euh aux recettes. Donc les gouvernements nous disent surtout il y aura pas de hausse d'impôts. En revanche, on va vraiment faire des économies.

Deuxième phase, bon on a bien regardé. Finalement, c'est pas si évident que ça de faire des économies. Donc on va faire des économies et des hausses d'impôts. 3è et dernière phase.

Bon ben finalement on n pas réussi à faire des économies. On a fait que des augmentations d'impôts. Exactement qui dans la boucle et on a ou la dire c'est même plus une question droite gauche.

Franchement c'est des un schéma qu'on voit apparaître depuis depuis une dizaine d'années. La cour des comptes l'a très bien monté dans un dernier rapport. 100 % des efforts budgétaires de 2025 sont des augmentations d'impôts.

Donc là je crains que ce soit ce soit le encore le cas. Et puis deuxièmement, on nous dit augment aucune augmentation d'impôts, mais vous le savez aussi qu'il y a un certain nombre de d'astuces qui permettent d'augmenter les impôts sans le dire. Typiquement, gérer geler un certain nombre de prestations sociales. [grognement] Euh donc c'est de la perte de pouvoir d'achat, typiquement geler les retraites.

C'est pas une augmentation d'impôts, mais c'est une perte de pouvoir d'achat. Et puis il est aussi envisagé de revenir. Exactement.

Il est aussi envisagé de revenir sur des niches fiscales. Et là aussi pareil, quand vous revenez ou quand vous réduisez le déniche fiscal, c'est en fait des augmentations de l'impôt pour ceux qui en bénéficient. J'ai regardé les débats ce tout ce weekend.

Il y a une chose qui est revenue très souvent dans le discours et les interviews, c'est la TVA social. C'est-à-dire que François Hollande d'ailleurs Oui. qu'on baisserait donc les charges sur les entreprises et qu'on ouvrirait la TVA plus chère et augmentée parce que la TVA tout le monde paye tandis que les impôts tout le monde ne paye pas.

Qu'est-ce que vous pensez d'une Je parle à l'économiste, qu'est-ce que vous pensez d'une telle mesure ? C'est raisonnable de se dire une TVA sociale changerait la vie des Français. Alors un mot de politique François Hollande y est favorable aujourd'hui.

Il faut rappeler quand même que ça a été voté sous Nicolas Sarkozi que c'est François Hollande qui l'avait annulé. Premier point. Deuxième point l'enjeu, vous avez raison Gill, c'est en fait qu'aujourd'hui notre système de protection sociale repose trop sur le travail quasi exclusivement sur le travail. sur le travail dire quoi très concrètement sur les charges sociales que les salariés pay les que les entreprises P qui sont vous le savez évidemment très lourde.

Et là l'enjeu c'est de se dire voilà comment on va faire pour que à la fois les entreprises soient plus compétitives et que les salariés gagnent plus. Bah il y a pas 1000 manières. Alors évidemment il faut que nos entreprises gagnent de l'argent pour être en mesure d'augmenter le pouvoir d'achat des des Français.

C'est certain. Mais l'autre point qui est vraiment le point central c'est que finalement comme les charges sont trop lourdes, il faut qu'on arrive à les baisser. Comment faire pour baisser considérablement le système de protection, faut trouver de l'argent ailleurs.

L'argent ailleurs, c'est où ? est effectivement une proposition qui est avancée par de plus en plus de candidats, c'est cette fameuse TVA sociale. L'idée c'est d'augmenter de quelques points la TVA pour permettre le financement de notre système de protection sociale.

Le gros avantage de la TVA, c'est que si vous augmentez seulement d'un poil un TVA, ça vous ça augmente les recettes d'à peu près 10 milliards. Vous voyez, c'est absolument énorme. Après, il y a un enjeu sur est-ce que c'est juste, est-ce que c'est pas juste.

Moi je pense que c'est plutôt une bonne idée parce qu'aujourd'hui on a un vrai problème de pouvoir d'achat et donc il faut soulager les entreprises, faut soulager les salariés et donc faut que tout le monde participe de manière très active à notre système de peut-être épargner. C'est ce que souhaitent certains candidats dont François Hollande d'ailleurs les produits de première nécessité tout de même pour épargner quand même les les plus faibles. Bonne idée cette TVA sociale Philippe Co pour vous.

Mais je pense que c'est quelque chose comme vient de dire Benoît qui serait égal pour chaque français en fonction de son niveau de consommation. Euh parce que le le problème aussi de l'impôt en France, même si on est un pays très taxé, c'est que peu s'acquitent notamment d'impôt sur le revenu. Euh forcément euh beaucoup euh ont des aides de la nation, c'est bien, tant mieux, peu y contribuent et c'est là aujourd'hui où il y a un déséquilibre.

Ce qui est certain, c'est qu'il faut pas aujourd'hui rajouter du poids au travail, c'est-à-dire à la charge de l'emploi. Si on est aujourd'hui chef de l'entreprise, on veut bien évidemment recruter, valoriser nos salariés, on l'a dit pour la fonction publique, je le redis en tant que chef d'entreprise. Aujourd'hui, il est nécessaire de revaloriser le travail, de pas faire peser la nouvelle fiscalité.

Là aussi, il y a un vrai danger sur la compétitivité. Et pour revenir au sujet du budget, hm à à l'homme du début du débat parlementaire, de toute façon, on va vers un cafouillage sans nom puisque nous sommes à quelques mois de l'élection présidentielle. Vous avez vu déjà que les deux derniers budgets sont passés au forceeps ou au compromis que le budget et en tous les cas, je le dis très sincèrement en tant que chef d'entreprise, il faut qu'on ait un budget, il sera insincère par rapport au résultat.

Vous avez vu que certaines oppositions notamment chez Neviendrait à la règle du 12e, ce qui ferait qu'on pourrait pas fonctionner tant qu'on a'ura pas bien évidemment un nouveau président de la République qui puisse là aussi remettre un budget adapté à à son programme avec un parlement aussi adapté à l'élection présidentielle. Donc en définitive là, je pense que la responsabilité c'est bien évidemment d'observer les propositions qui peuvent être certaines un peu dangereuses voir très dangereuse pour la nation pour nous chefs d'entreprise et que de toute façon tout sera corrigé, rectifié à l'issue de l'échéance présidentielle parce que et les formations politiques doivent pas jouer aux apprentis sorciers. Le pays a besoin d'un budget, une entreprise a besoin d'un budget pour fonctionner et là l'enjeu il est celui de la nation. ou il reste une petite minute.

Rachida Cout, vous en pensez quoi de ce budget ? Il faut effectivement que le pays ait un budget et à mon avis même quand bien même il y ait certaines menaces brandies, l'opposition n'a pas intérêt à faire tomber le gouvernement aujourd'hui he à la veille de la présidentielle. Non, surtout pas.

Mais je voulais surtout revenir sur une mesure essentielle, c'est euh justement l'importance de se focaliser sur le travail. Le travail aujourd'hui ne paye plus. Donc les salariés effectivement subissent si vous voulez ces ces ces problématiques qui sont directement liées aussi au budget hein par rapport aux entreprise.

Et les entreprises et bien pour elles et bien le travail coûte trop cher. Euh et il faut comprendre que le le tissu économique, les entreprises, ce sont ces acteurs qui nous permettent justement d'employer, d'avoir en fait par ricoch, enfin par par la suite en fait justement du pouvoir d'achat de la consommation. Donc euh ça fait tourner un pays, ça fait tourner une économie et je pense que personne aujourd'hui n'a fait de proposition concernant cette fameuse fiche de paye qui à mon sens est l'ennemi de l'emploi.

Hm. C'était le mot de la fin. Merci à tous les trois.

Merci Philippe Coy, Rachid Kaout, merci à Benoît Perin et à Gill Ganszman. À demain et Péréico les gars, ça fait son apparition dans ce studio. Bonjour mon cher Périco.

Bonjour. La France dans tous ces États est de retour après des une période estivale chaude. Donc une les [raclement de gorge] vacances plus bonnes.

Alors c'est jamais des vacances. Vous savez qu'un journaliste est toujours sur le terrain et qu'il s'enrichit. Voilà.

Et puis il y a ceux qui sont en vacances mais c'est très bien. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui ça nous a permis de voir de j'ai rencontré les Françaises et des Français et je reviens chargé de d'émotion de j'allais dire de sensation d'idées et et de projets que ce pays va émettre. Alors, on va recevoir on va recevoir le sénateur Étienne Blanc, sénateur républicain du Rô, qui va nous expliquer pourquoi la droite la plus bête du monde va réussir à faire un deuxième tour Mélenchon Le Pen.

Nous aurons ensuite la visite de Christophe Querrero, ancien réacteur de l'Amémie de Paris, ancien directeur de cabinet de Jean-Michel Blancer, qui va nous expliquer pourquoi malgré ce qu'il espérait, l'école continue à sombrer. Et puis une petite surprise d'orennavant tous les jours à 12h45, le grand André Berkov reviendra Berkov dans tous ces états nous dire un mot sur bah l'actualité, ce qui se passe, qui le travaille, ses états-dames et là il va nous parler du référendum sur l'Island qui n'ont pas voulu rejoindre l'Union européenne. Voilà, ça promet.

Merci Périco, merci à vous et merci à tous les trois. Merci à Anthony à la réalisation à haute au standard Juliette Riopol pour la programmation. On se retrouve demain de 10h à midi.

À vous de le dire. N'oubliez pas que demain l'un des sujets ce sera les rythmes scolaires. N'hésitez pas à réagir au standard 0826 300 300.

À demain Sud Radio.