Gabriel Attal Affrète un Train pour une Salle Vide
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42non_speechPromesse
« Il dit il veut remplacer une partie du contrôle continu par des épreuves terminales sélection objective et nationale plus un vrai parcours d'orientation avec mentorat et stage. »
- 1:24non_speechFait
« Alors, il faudra substituer au contrôle continu davantage d'épreuves terminales pour fonder les dossiers et la sélection dans le supérieur sur une base objective et nationale qui met tout le monde sur un pied d'égalité. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 1,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Ils ont affrêté un train depuis Paris. Ils ont relancé par SMS avec des billets offerts. Ils ont fait le show des organisateurs qui savent remplir une salle. Et même ça, l'amphi de 3000 personnes à Lyon reste à mo civil. Gabriel Atal, candidat, ex-premier ministre, ex-ministre de l'éducation vient donc expliquer qu'il veut parler à la jeunesse parce que il la comprend. La jeunesse, elle a juste pas pris le train. Donc chaque note dès la première, c'est devenue une épée de Diamocless. Il dit il veut remplacer une partie du contrôle continu par des épreuves terminales sélection objective et nationale plus un vrai parcours d'orientation avec mentorat et stage.
Donc le mec, il a été ministre de l'éducation, premier ministre qui a porté la réforme Blancar à fond qui a défendu Mordnicus, le contrôle continu et toute la machine. Ben il se réveille en campagne et il découvre que peut-être peut-être c'était pas une super idée. Non non. 10 ans pour défaire et maintenant il nous présente le retour en arrière comme une réforme toute neuve. Alors, je crois c'est le pire politique de qu'on a jamais vu. Bien sûr qu'il faut faire évoluer parcours sup, en faire un outil qui accompagne davantage, mais il faut surtout agir sur les vraies causes du malaise. D'abord, c'est toi peut-être. C'est la pression du contrôle continu.
Quand chaque note dès la classe de première devient une épée de Damoclè pour le bac ou pour l'accès au supérieur, cela crée une pression immense sur les élèves bien sûr, mais aussi sur les professeurs qui sont contraints pour beaucoup de gonfler les notes. Alors, il faudra substituer au contrôle continu davantage d'épreuves terminales pour fonder les dossiers et la sélection dans le supérieur sur une base objective et nationale qui met tout le monde sur un pied d'égalité. [acclamation] C'est quoi ce mec ? Il est en débardeur. Ils ont vraiment été cherché loin.
[applaudissements]
Ensuite, c'est l'orientation. Il faut un véritable parcours d'orientation avec de l'humain, du mentorat, du tutorat, des stats. Oh là là là là. Insister. Assistons. Démerde-toi. Tu te souviens quand tu étais au pouvoir, Gabriel ou pas ? Est-ce que tu te souviens ? Parce que c'était il y a pas si longtemps que ça. Tu comprenais déjà la jeunesse où tu attendais d'être candidat pour enfin voir le problème. Parce que le contrôle continue. C'est toi et les tiens qui l'avait poussé. Les profs qui notent en permanence, les gamins sous pression dès la seconde, les notes qui comptent pour parcours supement bah c'est une épée de dmoclass. Non, c'est juste de la merde en fait.
C'est juste que maintenant tu as besoin d'un récit surtout. Tu as besoin de dire moi je répare ce que les autres ont cassé. Alors que tu étais dans la même pièce quand il cassait. Donc euh l'orientation, le mentorat, les stages, ça existe déjà sur le papier depuis des années. Ce qui manquent, c'est pas un nouveau slogan, c'est des gens qui croient encore que tu es le bon messager pour le porter. Et le meeting de Lyon, il a déjà répondu à ça. C'était malaisant. Très malaisant. Toutes les images du meeting ont temps de nous faire croire qu'en fait il est populaire le mec. Mais ça prend pas du tout. Alors mais pas alors pas du tout. C'est c'est gênant. [chant] Oh là là ! Marchons marchon.
[chant][musique] Oh là là ! Le truc c'est que même les gens qui ont qu'ils ont fait venir, ils ont l'air d'être là parce qu'on leur a dit de venir. Tu sens la salle qui force le cri, le mégaphone qui hurle un peu trop fort pour compenser le vide, les drapeaux qui bougent parce qu'il faut que ça bouge. Mais c'est pas de l'ambiance, c'est de la figuration. Et la figuration même quand tu payes, même quand tu payes le train, ça finit par se voir. Donc Catal veut être le président qui parle la jeunesse. Sauf que la jeunesse, bah elle est pas dans la salle.
Ceux qui est dans la salle, c'est les militants qui ont accepté le billet, les copains de copains et quelques curieux qui se demandent ce qu'ils font là. Donc le deuxième Macron, c'est exactement ça. Un but ça personne persuadé que le récit suffit, que si tu le dis je comprends assez fort, les gens vont finir par croire que tu comprends vraiment. Mais le malaise lui, il comprend très très bien. Il voit la salle à moitié vide. Il voit les gens qui regardent leur téléphone, il voi le vide entre les rangés et il se dit "Mais même avec des billers, ça ne prend pas quoi. c'est catastrophique." Donc je veux être le président de la République qui parlera à la jeunesse parce qu'il la comprend.
Le président qui regarde l'avenir. Bah quand tu étais au pouvoir, tu la comprenais pas du coup parce que là tu es candidat depuis quelques mois et subitement la lumière s'allume. Le président qui regarde l'avenir, c'est bien mais l'avenir il est dans la salle et la salle elle est pas remplie. de changer de modèle pour la jeunesse. Si on porte un changement profond pour nous donner un temps d'avance,
[applaudissements]
[cri] ils ont 14 ans les mecs. Il y a personne hein. Dans 6 mois, on peut compter les gens làinz. Merde, je mets un petit aparté. 3 6 9 10 11. Voilà, sur la moitié des images, il y a 11 personnes. Moi, c'est des gros plans en fait. Dans 6 mois, nous aurons un choix décisif à faire. Je veux être le président qui parlera à la jeunesse parce qu'il la comprend. Le président qui regarde vers l'avenir et veut transformer la France. Le président qui comprend le monde qui vient pour anticiper les crises. Je ne veux pas que le prochain président se contente d'administrer, de changer de modèle pour la jeunesse. Si on porte un changement, j'ai pas compris, c'est déjà fini.
Je ne veux pas que le prochain président Oh là là, c'était tellement nul. Donc tu as été ministre de l'éducation, tu as été premier ministre aussi hein, tu as eu le pouvoir, les décrets, les réformes, les discours et maintenant tu nous dis que tu veux parler à la jeunesse parce que tu la comprends. Non mais ce que tu comprends, c'est que la jeunesse, elle te regarde et elle se dit que tu es le mec qui a participé à tout ce qu'elle subit et maintenant il veut se présenter comme le réparateur. Mais arrête de nous prendre pour des cons. Le président qui regarde l'avenir, il commence par regarder la salle qu'il a devant lui.
Et là, même avec le train spécial, même avec les SMS, même avec les relances, la salle elle dit non. Elle dit qu'elle a déjà vu le film, elle dit que le deuxième Macron, c'est toujours le même scénario. Beaucoup de mots. Alors là, beaucoup de mots, beaucoup de gens qui y croient vraiment. Pardon peu de gens. Donc flash fouau. Gabriel n'a pas réussi à remplir son meeting de Lyon. Il espérait 2000 personnes. Il a rempli l'amphi, il n'a pas rempli l'ampille de 3000. Son sangquipe avait pourtant pris en charge les billets de train. Ils ont affrêté un train spécial depuis Paris pour remplir la salle et le flop quand même. Bravo la performance.
Gabriel toi Gabriel que je définitivement su que tu avais l'âme que tu avais l'étader politique d'un chef. Qu'est-ce que c'est nul ! Mais qu'est-ce que c'est nul ! Quand tu pousses comme ça quelqu'un alors que ça prend pas laastos, ça au bout d'un moment ça devient gênant. Mais ça devient gênant dans le sens est-ce que c'est de la manipulation ? Est-ce qu'il nous prennent pour des cons ? Donc c'est ça le vrai problème. C'est pas que la salle soit vite, c'est que même en payant 300, même en organisant tout pour que les gens viennent, ça ne suffit pas.
Parce que les gens qui viennent, ils viennent pas pour Atal, ils viennent parce que c'est gratuit, parce qu'on leur a demandé, parce que le c'est le réseau. Et une fois sur place, le malaise prend le dessus. Le branleur de la Macronie, il a chié dessus pendant 10 ans et maintenant il veut qu'on lui dise merci parce qu'il a enfin compris que le contrôle continu, c'était peut-être pas génial. Non mais c'est juste le retour, c'est que il a il a fait la même chose sur le nucléaire. Il a dit "Ouais, les énergie renouvelables, nananian, le nucléaire c'est de la merde." Bah 4 5 ans plus tard, oh le nucléaire c'est trop bien, c'est l'énergie de l'avenir.
Le mec c'est passé le le la caricature de du mauvais politicard mais dans toute sa splendeur et surtout jeune. Le mec, il a quasiment mon âge, mais comment on peut être aussi déconnecté, décalqué et surtout n'en avoir rien à branler en fait. Ça se voit qu'il en a mais a rien à Il veut juste le poste pour le poste. C'est c'est juste de la de l'ambition politique personnelle quoi. Donc le c'est c'est ça le branleur de la macronique quoi. Mais alors que c'est juste le retour, c'est que même avec le train, même avec les billets la salle reste à moitié.
Le parasite, il a beau organisé le transport, les gens ils sentent que c'est toujours le même projet, le même ton certitude d'avoir raison et du coup bah il reste chez eux évidemment. Meeting de Gabriel Atal. Même le malaise est choqué de ce malaise. Voilà. Tr personne. Oh là là là. [rires] trois pelos et un tondus dans une salle de 500 et encore c'est généreux hein la loose totale hein sa campagne ses bistro ses meeting c'est un flop total on lui avait dit mais il a l'ego du macroniste. Il croit encore que le récit suffit que si tu dis assez fort que tu comprends la jeunesse, la jeunesse va finir par arriver. Mais on se demande pourquoi il fait ça.
Moi je me demande s'il fait pas le lièvre comme dans le cyclisme où en fait il il est juste en train de prendre toutes les casseroles dans la gueule pour quelqu'un d'autre. Peut-être on sait pas. Sauf que la jeunesse, elle est pas venue. Ce qui est venu, c'est le réseau et même le réseau, il a pas rempli. Le ridicule ne tue pas, c'est une chance pour eux. Mais le ridicule, il s'accumule. Il s'accumule dans les rangés vides, dans les cris qui sonnent faux, dans le train qui arrive à moitié vide lui aussi. Et à force, les gens ils comprennent et vous allez voir les commentaires sous les chaque poste qu'il fait qui se fait déglinguer. Ils comprennent que c'est pas un nouveau projet.
C'est le même projet qui cherche juste un nouveau emballage et le nouvel emballage même quand tu payes le billet, il se déchire tout seul. Donc première partie de France sur le cringe et la gênance. Voilà. Ah mais il y a juste la famille, il y a la même un mariage, il a plus de monde hein. Premier parti premier parti de France. Non mais voilà, les gens qui voient Gabriatal, c'est un mourir de rire. Le ridicule ne tue pas et c'est une chance pour eux mais à un moment même le ridicule il fatigue. Même les gens qui sont venus, ils se demandent ce qu'ils font là. Et en fait c'est quoi la vie de ces gens ?
Ils prennent le train gratuit, ils se mettent en une salle à moitié vide, il crie un peu quand on leur dit de crier et il rentre. Et pendant ce temps, Atal explique qu'il veut parler à la jeunesse parce qu'il la comprend. Non mais ce qu'il comprend c'est qu'il a besoin d'un récit. Il a besoin de dire qu'il a changé, qu'il a compris qu'il va réparer. Sauf que la salle même payé, même organisée, elle dit non. Elle dit que 10 ans de macronisme, ça laisse des traces, hein. Elle dit que le contrôle continue, les réformes, les promesses, on les a déjà vu et qu'un train gratuit, ça ne suffit pas à faire croire que c'est nouveau.
La jeunesse, elle a déjà répondu, elle est pas venue et même ceux qu'on a fait venir, ils ont l'air d'attendre que ça finisse. Donc ils peuvent prêter tous les trains qu'ils veulent. Ils peuvent relancer par SMS, payer les billets, organiser les métaphores, les mégaphones. Euh la salle reste à moitié vite parce que les gens ont déjà vu le film Adatal peut dire qu'il comprend la jeunesse. La jeunesse, elle a compris qu'elle était déjà au pouvoir et elle a aussi décidé que de rester chez elle. Donc la de le deuxème Macron, c'est toujours le même scénario. Beaucoup de mots, peu de gens qui y croient et un train qui arrive à moitié vide. Vive la France ai de rester ici. Je vous dis la prochaine.