Gaëtan Dussausaye sur les dernières déclarations de Laurent Nuñez : «C'est absolument affligeant»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Non, c'était absolument affligeant. On était en direct et on a entendu en effet dans l'hémicycle le ministre de l'Intérieur, monsieur Laurent Nunez, s'exprimer. »
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« Il a même dit à un moment donné, peut-être un lapsus révélateur, il a même dit que c'était une petite erreur ce qui s'était passé samedi 17 octobre. »
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« Quand on s'attaque à plus de 3000 commerces, à plus de 3000 petites boutiques de centre-ville, non seulement on s'attaque non pas aux grands sièges du CAC 40 contre qui les partisans du grand soir voudraient faire la révolution, on s'attaque aux outils de travail de petits entrepreneurs, de petits artisans, de petits commerçants »
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« qui comptent pas leurs heures pour pouvoir essayer de faire vivre leur activité, essayer de s'en sortir. »
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« Et en plus de ça, la plupart de ces petites boutiques ont aussi quasiment un rôle de service public. »
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« Donc avoir un ministre de l'Intérieur qui comme cela a été incapable de reconnaître sa faute et essayé devant la représentation nationale de minimiser, c'est évidemment absolument affligeant. »
Temps de parole
- Gaëtan Dussausaye97 %
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Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Non, c'était absolument affligeant. On était en direct et on a entendu en effet dans l'hémicycle le ministre de l'Intérieur, monsieur Laurent Nunez, s'exprimer. Il a même dit à un moment donné, peut-être un lapsus révélateur, il a même dit que c'était une petite erreur ce qui s'était passé samedi 17 octobre. Petite erreur. Le témoignage que vous avez rappelé, que vous avez remontré, et merci de l'avoir diffusé, nous prouve que ça n'a rien de petit.
Quand on s'attaque à plus de 3000 commerces, à plus de 3000 petites boutiques de centre-ville, non seulement on s'attaque non pas aux grands sièges du CAC 40 contre qui les partisans du grand soir voudraient faire la révolution, on s'attaque aux outils de travail de petits entrepreneurs, de petits artisans, de petits commerçants qui comptent pas leurs heures pour pouvoir essayer de faire vivre leur activité, essayer de s'en sortir. Et en plus de ça, la plupart de ces petites boutiques ont aussi quasiment un rôle de service public.
Parce que quand vous saccagez des enseignes de commerce de petite ou grande distribution, [raclement de gorge] c'est aussi quelque chose qui est accessible pour des personnes qui ont non juste à descendre en bas de chez elles pour pouvoir aller faire leurs courses, pour pouvoir aller chercher des médicaments quand ils en ont besoin. Je pense en particulier aux personnes âgées. Donc c'est essentiel. Donc avoir un ministre de l'Intérieur qui comme cela a été incapable de reconnaître sa faute et essayé devant la représentation nationale de minimiser, c'est évidemment absolument affligeant.
[musique]
Gaëtan Dussausaye