Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationThe Shift Project· 13 novembre 2018 21 minAutoproduitFond programmatiqueTransportsEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

L'autopartage : oui mais seulement en complément d'alternatives à la voiture en solo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:07Invité politiqueFait
    « sans doute plusieurs d'entre vous le savent l'année dernière un peu plus d'un an fait tu as publié un rapport qui s'intitulait décarbonés la mobilité dans les zones de moyenne densité »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « suite à ces événements nicolas a décidé de travailler sur une petite note pour préciser un petit peu de quoi on parlait et pourquoi nous on seront choisis c'est de parler de covoiturage et de l'intérêt du covoiturage »
  • 1:35Invité politiqueChiffre
    « dans ce rapport qu'on a publié en septembre dernier on essayait de répondre à la question combien au plus on pourrait éviter en termes de d'émissions de co2 selon les cinq domaines d'action »
  • 2:20Invité politiqueFait
    « l'autopartage vous propose une définition très simple c'est quand vous utilisez une voiture qui ne vous appartient pas »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « les deux derniers types d'autopartage sont adaptés plutôt allures d'un assez dense parce qu'il faut qu'ils aient des trajets un peu dans toutes les directions »
  • 4:31Invité politiqueFait
    « les deux dimensions fallait deux modes de mobilité sont en fait complètement orthogonaux dans le sens où je peux faire du covoiturage avec ma voiture ou avec une voiture partagée »
  • 5:14Invité politiqueFait
    « quand on regarde un peu là l'autopartage on a la chance en france d'avoir l'ademe et le bureau de recherche cité qui ont publié des études dont quatre études entre 2013 et 2016 »
  • 5:57Invité politiqueFait
    « l'autopartage en boucle a le plus d'impact c'est à dire que c'est lui c'est sur ce type d'auto partage qu'on va observer une diminution usage de la voiture le la plus marquée chez les utilisateurs »
  • 7:24Invité politiqueChiffre
    « est-ce qu'il faut produire moins de voitures grâce à l'autopartage alors quand on regarde la vision locale 10 on est bien on voit que le parc diminue beaucoup »
  • 8:07Invité politiqueChiffre
    « une voiture partagée permet d'exclure cinq voitures individuelles du parc »
  • 8:50Invité politiqueChiffre
    « on pourrait s'en séparer de 3 grâce à l'auto partage donc il en resterait 7 et non pas deux »
  • 13:12Invité politiqueChiffre
    « si on mettait en place des alternatives à la voiture dans ces zones à faible alternative est bien là le 4 passera 32 et donc ça permettrait d'aller vers des diminutions significatives deux de nos émissions de co2 »
  • 13:55Invité politiqueFait
    « si ils peuvent se reporter un autre mode en fait là le fait de posséder ou pas la voiture via la tarification si tu utilises toujours ta voiture autant qu'elles soient partagées au pas a priori tu paieras autant voire un peu plus »
  • 19:45Invité politiqueFait
    « c'est aussi des solutions coûteuses à mettre en place dans certains cas l'autopartage donc pour des acteurs territoriaux de la mobilité investir dans l'autopartage s'est alloué une grosse partie des dons qu'on a eue avec la bisquine fiscalité »

Temps de parole

  • Nicolas Raillard99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Nicolas Raillard

sans doute plusieurs d'entre vous le savent l'année dernière un peu plus d'un an fait tu as publié un rapport qui s'intitulait décarbonés la mobilité dans les zones de moyenne densité donc c'est un rapport qui montrait l intérêt de différentes solutions de mobilité bas carbone dans ces zones entre les villes et la campagne qui sont globalement le pe un français des zones qui sont très très dépendante de la voiture et donc on parlait beaucoup de l'intérêt du vélo et du covoiturage des transports publics express du télétravail et la distribution des achats à domicile avec donc les plus gros potentiel de décarbonation qui était le vélo et loto et le covoiturage pardon suite à ce rapport nous avons participé le chiffre aux assises de la mobilité où on a beaucoup entendu parler de l'intérêt des mobilités partager voilà au sens général donc covoiturage autopartage parfois avec une distinction entre les deux la plupart du temps sans distinction entre les deux est donc suite à ces événements nicolas a décidé de travailler sur une petite note pour préciser un petit peu de quoi on parlait et pourquoi nous on seront choisis c'est de parler de covoiturage et de l'intérêt du covoiturage est que justement l'autopartage c'était peut-être pas si évident son potentiel en termes de diminution des émissions n'était pas forcément si évident et donc c'est ce qui c'est le travail qui va vous présenter aujourd'hui pour vous expliquer un peu tout ça merci clémence elle a déjà tout dit donc mais en effet la question de cette note d'analyste donc dans ce rapport qu'on a publié en septembre dernier on essayait de répondre à la question combien au plus on pourrait éviter en termes de d'émissions de co2 selon les cinq domaines d'action la vélo etc et on ne s'était pas posé la question pour l'autopartage est en effet il y avait aussi cette petite ce petit mélange entre covoiturage autopartage donc on va en parler je vais pas tout simplement dans un premier temps est ce que ça marche oui vous rappeler ce que c'est que l'autopartage puisque c'est pas forcément évident quand on n'est pas dans le domaine de la mobilité l'autopartage vous propose une définition très simple c'est quand vous utilisez une voiture qui ne vous appartient pas partant de là il ya deux grandes catégories il ya à l'autopartage entre particuliers ou location de voitures entre particuliers donc typiquement c'est pour aller en week-end dans une ville dans le sud de la france où une semaine en voyage vous louez une voiture un particulier et puis l'autre grande catégorie ça va être lorsque la voiture appartient à un opérateur de flottes de voitures donc on connaît la location traditionnelle de voiture et puis ensuite il ya d autopartage des modes un peu plus récents l'autopartage en boucle qui est un auto partage ou en fait vous prenez la voiture à une station et vous devez la reposer à la même station donc typiquement c'est un simple et s'est implanté dans les zones résidentielles et puis vous prenez votre voiture c'est arrivé à l'heure et vous faites votre course et vous reposer la voiture à la station vous là les prises on à l'autopartage en trace directe qui est connu par autolib ou là vous prenez la voiture à une station et puis vous pouvez la reposer à n'importe quelle autre station et enfin l'autopartage en free floating alors c'est le là vous allez en entendre parler parce que c'est le service qui la remplace autolib à paris par renault et donc là il ya même plus de citations c'est comme les cytises coûte vous connaissez certainement vous prenez la voiture un endroit dans un périmètre géographique donnée et vous la reposer ou vous voulez dans le périmètre géographique alors les deux derniers types d'autopartage sont adaptés plutôt allures d'un assez dense parce qu'il faut qu'ils aient des trajets un peu dans toutes les directions un peu à tous les moments afin qu'ils aient pas de déséquilibre entre les zones trop plein et les zones tout vide en voiture le l'autopartage en boucle étant un peu plus adaptées aux zones un peu moins dense on va dire alors par rapport au covoiturage le covoiturage c'est simplement réunir des personnes au même moment autour d'une voiture pour partager le trajet donc c'est du partage de trajet le l'autopartage n'est qu'une affaire de possession de la voiture c'est à dire qu' il s'agit de mettre un propriétaire de voiture en contact avec une personne qui va utiliser la voiture donc les deux dimensions fallait deux modes de mobilité sont en fait complètement orthogonaux dans le sens où je peux faire du covoiturage avec ma voiture ou avec une voiture partagée et je peux faire de l'auto partage tout seul dans la voiture ou en partageant le trajet donc on a deux deux modes orthogonaux orthogonaux pourtant on entend souvent parler de mobilité partagée voilà c'est un peu le terme à la mode pour réunir ces deux modes de mobilité moi je trouve que d'un point de vue scientifique et d'analystes de sedo différents modes il vaut mieux laisser paraît que ce soit en termes d'analysé de leurs impacts environnementaux même des business models sur toutes les dimensions en fait il faudrait partager ses de ces deux modes alors quand on quand on regarde un peu là l'autopartage on a la chance en france d'avoir l'ademe et le bureau de recherche cité qui ont publié des études dont quatre études entre 2013 et 2016 ils ont analysé différents types d'autopartage le boucle le trace directe et l'autopartage entre entre particuliers alors l'un des grands enseignements qu'on peut tirer assez rapidement de ses études c'est qu'en fait en termes de changements deux usages de la voiture l'autopartage en boucle a le plus d'impact c'est à dire que c'est lui c'est sur ce type d'auto partage qu'on va observer une diminution usage de la voiture le la plus marquée chez les utilisateurs donc on s'est focalisé nous pour étudier l'impact co2 sur ce meilleur cas et donc on s'est focalisé sur le l'autopartage en boucle alors ses études son local c'est à dire donc si je représente la population là qui possèdent des voitures en fait ces études ne pose des questions c'est des sondages ne posent des questions que aux gens qui se sont inscrits un service d'autopartage et pas au reste de la population ces gens là en fait non pas le profil type en termes de mobilité en fait on s'aperçoit que il utilise beaucoup moins la voiture de base avant même de passer à l'autopartage donc ils ne sont pas représentatifs de la population française et d'autre part on vient suivre le parc de voitures seulement de ces gens inscrits au service d'autopartage donc l'ademe conclu que lorsqu'on met en place une voiture partagée ça fait sortir du parc beaucoup de voitures et ben en fait on sait pas parce que ça dépend ce qu'elle devienne derrière il faut voir à qui elles ont été revendus à ce qu'elles ont été mises à la casse etc on voit les petits pièges des études mais après ce voilà sont des études qui sont très intéressantes d'un point de vue sociologique donc elles répondent à d'autres questions simplement alors pour le pour essayer d'estimer l'impact co2 d'une solution de mobilité il faut essayer de il faut il faut se demander voilà avant et après qu'elle ait ce que j'utilise les mêmes véhicules quels sont les véhicules que j'utilisais avant quels sont les véhicules que j'utilise après et comment je les utilise est-ce que je les utilise plus ou moins et ça ça va nous donner un bilan co2 en termes de en termes d' analyse de cycle de vie c'est-à-dire en prenant en compte à la fois la phase de production de la voiture et sa phase d' usage alors là je vais essayer de répondre à la question est-ce qu'il faut produire moins de voitures grâce à l'autopartage alors quand on regarde la vision locale 10 on est bien on voit que le parc diminue beaucoup alors ce que dit la dmc qu'une voiture partagée permet d'exclure cinq voitures individuelles du parc alors déjà sur ce premier point quand on garde de manière globale lusage du parc instantanée pour voir si vraiment on pourrait se passer d'eux et on l'a donc une pour 5 ça fait sur dix voitures on pourrait s'en passer de 8 il en resterait plus que deux et bien en fait quand on regarde le taux de non disponibilité de la voiture au garage des ménages on s'aperçoit qu'il atteint 70% une journée classique de deux semaines c'est à dire que en fait il ya une bonne partie de la population qui doit utiliser sa voiture pour aller au travail donc les le parc de voitures est utilisé à peu près à 70% à ce moment là si les voitures sont pas disponibles donc on voit que en ordre de grandeur sur dix voitures on pourrait s'en séparer de 3 grâce à l'auto partage donc il en resterait 7 et non pas deux quand on regarde au global alors ceux ci ayant été dit d'autre part les voitures partagées bien elle roule plus intensément elle roule plus donc il faut les changer plus souvent donc en fait en termes de production annuelle de voiture et bien s'il usage ne change pas si on utilise toujours autant en moyenne les voitures et bien le il faut produire autant de voitures chaque année même si le parc est plus petit en fait ils tournent plus intensément alors donc en termes de production ça ne change pas par contre on n'intègre plus rapidement dans le parc des voitures neuves et donc on intègre des améliorations de consommation et ça c'est un petit effet qu'on a pu quantifier et donc on le gardera pour le bilan final donc un petit effet de comme ça de réduction de taille du parc et d'accélération de son roulement et puis la deuxième question qu'on peut se poser c'est donc est-ce qu'on n'utilise plus ou moins la voiture lorsqu'on s'est inscrit à un service d'autopartage alors le les étude de l'ademe nous disent que oui on utilise moins la voiture une fois qu'on est inscrit à de l'autopartage en fait si on regarde un peu plus finement et ça c'est aussi dans les études donc il faut rendre à césar ce qui est à césar en fait il ya deux il ya deux cas un premier cas où les ménages se sépare de tout leur voiture au moment de leur inscription à l'autopartage donc ils n'ont plus de voitures possédés et il s'inscrirait l'autopartage dans ce cas là on observe une réduction très significative de l' usage de la voiture autrement dit l'on a mais ils ont abandonné le réflexe voiture et maintenant la voiture devient un complément de mobilité parmi un panel d'autres modes de mobilité et donc là on a qualifié ces zones où ces personnes-là habite de zones à haute alternative à la voiture donc il ya beaucoup d'alternatives ça me permet d'abandonner le réflexe voiture donc je peux passer à l'autopartage qui devient un service pertinent à ce moment là et puis dans les zones à faible alternative à la voiture est bien là on observe - enfin en fait les ménages ne peuvent pas se passer tout leur voiture et finalement ils utilisent la voiture partagée comme avant il utilisait une voiture posséder parce que y'a pas beaucoup d'alternatives à la voiture dans ces zones là alors si je fais un petit résumé puisqu'il ya en effet d'interaction en fait entrer entre ces deux effets donc là j'ai représenté lors de la journée donc le temps qui passe sur l'axé des x le nombre de voitures et donc on a la taille théorique du parc en pointillés là on a 120 son utilisation instantané donc on voit qu'on a une marge de petits mise à sion ici qui fait ctions rendez tout le parc partager on pourrait se séparer du nombre de voitures entre les deux entre les deux droites pointillés et d'autre part si on réussit aulas si on met en place des alternatives à la voiture on vient en fait réduire l'utilisation instantanée du parc et donc la marge devient encore plus intéressante donc ça accélère encore le lusage de la voiture et on bénéficie du second et fait donc un effet d'interaction entre les deux alors si on fait un bilan chiffré de tous ses effets je vous donne le résultat tout de suite si on remplaçait toutes les voitures individuelles possédées par des voitures partagées en france comme ça d'un seul coup ça permettrait de réduire d'à peu près 6 % les émissions de co2 de la mobilité quotidienne alors pourquoi le résultat est si faible et bien c'est qu'en fait les zones à haute alternative à la voiture donc là vous avez la ligne du haut c'est hot alternative à la voiture et la zone du basset faible alternative à la voiture en fait les zones à haute alternative à la voiture est bien utilisent déjà peu leur voiture donc représente peu d'émissions de co2 de la mobilité quotidienne donc même si l'effet de l'autopartage est important dans ces zones est bien le représente peu d'émissions de co2 à l'heure actuelle donc on a 2 % de réduction sur ces zones et au contraire dans les zones à faible alternative à la voiture l'effet est faible mais la zone est grande donc ça nous donne 6 % par contre si on mettait en place des alternatives à la voiture dans ces zones à faible alternative est bien là le 4 passera 32 et donc ça permettrait d'aller vers des diminutions significatives deux de nos émissions de co2 d'où la la recommandation qu'on tire de cette analyse qui est de développer en complément de l'autopartage de développer des alternatives efficaces à la voiture telle que celle qu'on a étudiés dans le rapport mobilité de l'année dernière merci pour votre attention je suis peut-être coupable d'avoir mal lu le rapport sur la mobilité en termes de coût pour les ménages est ce que au premier rang on se dit qu'ils sont gagnants parce qu'ils ont les ménages par l'autopartage oui alors si si c'est toujours pareil si ils peuvent se reporter un autre mode en fait là le fait de posséder ou pas la voiture via la tarification si tu utilises toujours ta voiture autant qu'elles soient partagées au pas a priori tu paieras autant voire un peu plus parce qu'il ya un service associé à l'autopartage en faut gérer la flotte et c'est donc s'il n'ya pas de changement d'usagé a priori tu vas payer autant on retrouve la porte uniquement dans le cas du service ont fait c'est ça c'est ça oui bonjour je veux savoir si vous avez regardé aussi du côté des voitures autonomes parce que j'ai d'après ce que j'ai compris vous avez pris pour importer ce que les voitures ne sont pas du tout autonome qu'est-ce qui se passerait s'il avait une voiture autonome qui une fois qu elle m'a laissée au travail 8h30 elle est mise à dispo de quelqu'un qui va au travail et à 9h30 que cet arrêt que ça on n'a pas étudié ça en effet là c'est uniquement les faits autopartage on n'a pas étudié l'effet voitures électriques par exemple ni l'effet voitures autonomes mais oui ça changerait certainement la donne parce que c'est ça la voiture ne dort plus à l'entreprise elle allez voilà être utilisé pour autre chose par contre c'est difficile de faire le bilan de combien on pourra gagner en partageant les voitures dans ce cadre là donc je peux pas trop répondre malheureusement le noël du chiffre nicolas du coup en fait si je redis ça en d'autres termes quelque part l'autopartage c'est une superbe réponse aux problèmes que peuvent être causées par un système qui a mis énormément de contraintes sur la voiture et du coup ça donne de la liberté aux gens dans le système contre 1 oui sauf que c'est en termes de temporalité tant que tu n'as pas ces alternatives à la voiture la voiture partagée ne peut pas être utilisé différemment que la voiture possédait donc c'est un moyen à la fin de rassurer tout le monde et de dire voilà vous avez toutes ces alternatives vous pouvez maintenant revendre dernière voiture parce que vous avez cette assurance la queue en cas de besoin mais y aura une voiture partagée qui aura beaucoup de chance de ne pas être utilisé par quelqu'un d'autre parce qu'il ya suffisamment d'alternatives donc pour moi c'est un peu le complément d'assurance psychologique dans un système de mobilité qui serait basée sur autre chose que la voiture déjà merci merci pour la présentation est ce que vous pouvez revenir juste à la diapo vous montrer les baisses l'effet cumulé avec les deux courbes avec les cours baissent et le célèbre la joue sur la marche de mobilité écologique actuellement c'est quoi le le frein à cette marge la caisse qui quels obstacles à la différence entre cette marge ecologic émergent du fait que l' usage de la voiture est réduit et donc c'est le fait de mettre en place des alternatives à la voiture donc par exemple du télétravail ça permet de réduire cet usage un système vélo pareil permet de réduire l'usagé de la voiture des transports en commun adaptés du covoiturage aussi qui verrait de réduire le busage global de la voiture c'est tout ça qui fait la différence entre la courte durée la courbe du bas voilà merci parce que du coup d'après la dernière question c'était un peu le chat qui fin c'était un peu un cercle vicieux il ya peu d'alternatives donc on peut pas faire de tous partagent donc s'attendre à un moment faut mettre les alternatives c'est à dire que mélo du coup ça se mordent pas la cup ce que le déclencheur devrait être sa jeune en place des alternatives et au bout d'un moment les gens ont plus trop besoin de leur voiture donc là pour le coup posséder la voiture devient une charge pour le budget des ménages et hop la vie intéressant de passer à la voiture partagée aussi d'un point de vue budget parce que je l'utilisé de manière assez faible la voiture donc oui le déclencheur dedans dans le temps est ce que vous avez pu identifier un seuil des alternatives à la voiture au delà duquel on peut bénéficier de cet effet passé de zones faibles alternative en août alternative non non non le lot là quand je parle des 6% en fait j'ai fait une hypothèse là les zones à haute alternative à la voiture j'ai fait une hypothèse d'urbain danse donc j'ai dit tous les trajets qui sont faits dans l'urbain danse je les mets dans cette catégorie parce qu on a déjà beaucoup de transport en commun on a les vélos en libre-service etc mais concrètement j'ai pas j'ai pas chiffré en tout cas le ce seuil bonjour oui dans les initiatives de voitures partagées on a toujours quand même une dissymétrie entre le propriétaire de la voiture et puis les utilisateurs de la voiture est ce que l'on pourrait envisager des méthodes copropriété pour les voitures puisque c'est envisageable est ce que le alors là l'idée en tout cas ce qu on a étudié c'est plutôt des flottes de voitures possédés par des entreprises après ce qu on pourra imaginer une sorte de socialisation de des flottes de voitures pourquoi pas mais on en est loin en tout cas on est assez loin pour l'instant là ce qui tend plus à se développer c'est des fous d des entreprises qui possède une flotte et qui la met à disposition 2 d'habitation et donc qui gère les assurances qui gère la maintenance des voitures etc c'est plutôt comme ça que ça se développe on va s'arrêter là je pense que ce qu'il faut retenir c'est notamment ce que nie pas forcément mentionner c'est que c'est aussi des solutions coûteuses à mettre en place dans certains cas l'autopartage donc pour des acteurs territoriaux de la mobilité investir dans l'autopartage s'est alloué une grosse partie des dons qu'on a eue avec la bisquine fiscalité ces ressources sont pas illimitées donc décidé d'investir dans une flotte d'autopartage sans avoir les alternatives à la voiture particulière par ailleurs peuvent être un mauvais un mauvais arbitrage donc le but du chiffre c'est aussi de d'éclairer et de cette note c'est aussi d'éclairer les collectivités et les acteurs territoriaux sur ce risque et faire attention à ça et donc ne pas mélanger covoiturage et l'autopartage merci nicolas

20:25
Non speech

[Applaudissements]