Interdiction du voile dans l'espace public : “Laissons les femmes tranquilles !”
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourquoi vous présentez-vous à la primaire de la gauche ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
Comment comptez-vous obtenir les parrainages pour être candidate à la primaire ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Êtes-vous la seule femme candidate à la primaire de la gauche ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous que le temps des femmes est venu pour la présidentielle ?
- 8:00OuverteÉludée
Êtes-vous favorable à une alliance avec LFI pour les législatives ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous de la proposition du RN d'interdire le port du voile islamique dans l'espace public ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00candidatFait
« La France a été secouée depuis ces 10 dernières années pendant toute la période du macronisme. »
- 5:00candidatFait
« Il y a une hisérie, il y a eu des brutalités, il y a eu des chocs qui ont commencé, il y a eu des matraquages qui ont commencé par les gilets jaunes. »
- 7:00candidatPromesse
« Il y aura la paix sociale. Il y a tellement de défis à relever dans tous les domaines. »
- 9:00candidatFait
« Je préfère une femme qui a un foulard sur la tête et qui garde mes qui garde les enfants qu'un pédophile pédocriminel. »
- 11:00candidatFait
« C'est une question de morale ou c'est une question de justice ? »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
personne de Ségolen Royale. Bonjour à tous. Alors, elle va commencer par la primaire effectivement, mais la primaire pour l'élection présidentielle.
Cgoline Royal répond à mes questions dans un instant. Elle est candidate à la primaire du Parti socialiste et de place publique. À tout de suite. [musique] Découvrez la magie du lien devant votre programme avec Shiva, ménage et repassage à domicile.
BFM première avec qui nous garde, [musique] spécialiste de la garde d'enfants après l'école et la crèche. Qui nous garde ? Garde les enfants, détend les parents. [musique] Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV.
Bonjour, c'est Golen Royal. Bonjour. Merci de répondre à mes questions ce matin.
Vous êtes bien sûr l'ancienne ministre, ancienne candidate à l'élection présidentielle, Olivier Fort, Raphaël Luxman, Philippe Brin, [raclement de gorge] Jérôme Gedge et vous donc candidat au moment où l'on se parle pour cette primaire de la gauche. Votre mot d'ordre, dites-vous, c'est la France tranquille, l'ordre juste. C'est-à-dire c'est-à-dire que beaucoup de gens autour de moi m'ont m'ont demandé d'être candidate ou dit pourquoi pas vous ?
On a besoin de s'apaiser. La France a été secouée depuis ces 10 dernières années pendant toute la période du macronisme. Il y a une hisérie, il y a eu des brutalités, il y a eu des chocs qui ont commencé, il y a eu des matraquages qui ont commencé par les gilets jaunes.
Toutes ces catégories sociales ont été matraquées. Les gilets jaunes. Ensuite, on a eu les infirmières souvenez-vous des infirmières frappées au sol, les agriculteurs.
Vous avez vu que dans la dernière séquence, c'est l'armée qui a été envoyée contre les agriculteurs. Les manifestants qui voulaient protéger leur modèle social et protéger les retraites. Matraquage, la gestion du Covid.
Mais matraquage, ça veut dire quoi ? C'est le problème c'est la police, c'est l'armée, dire ça veut dire que ce gouvernement a par sa mauvaise politique provoqué des révolte sociale et donc il n'avait comme seule réponse que la répression de ses révoltes sociales. Et je pense que cette situation là a enlevé beaucoup de valeur à la France, beaucoup d'énergie, beaucoup de créativité et par conséquent l'objectif aujourd'hui en effet c'est une France tranquille qui retrouve confiance en son destin.
Mais vous ferez comment ? D'abord en apaisant la paix en en créant la paix sociale. Chaque fois qu'il y a un mécontentement, c'est de regarder les raisons de ce mécontentement et de ne pas le traiter par le mépris, par la condescendance, par l'abandon. par l'isolement, par tout ce qui a été fait.
Le macronisme, c'est le mépris pour vous. Ah oui, le macronisme bien sûr, c'est le mépris. C'est ne pas entendre lorsque les femmes retraitées enfilent un gilet jaune pour venir sur des ronds-points pour dire qu'avec ces nouvelles taxes, elles ne pourront plus faire de cadeaux à Noël à leurs petits-enfants parce qu'on était au mois de novembre et ne pas arrêter ce processus en retirant une taxe carbone et faire subir à la France plus de 9 mois de conflit social avec une des images qui font le tour du monde de cette répression et de et de ces désordres.
Oui, c'est un vrai problème. Et ensuite, il y a eu une succession de mouvements sociaux qui ont été réprimés. C'est-à-dire que lorsque un gouvernement est incapable d'entendre le peuple, ça veut dire qu'on est dirigé par des gens qui s'aiment eux-mêmes avant d'aimer le peuple.
Et je pense qu'il est temps de rentrer dans une séquence historique où on est capable de dire il y aura la paix sociale. Il y a tellement de défis à relever dans tous les domaines. Pour vous, c'est d'abord une question d'écoute.
C'est une question d'écoute. C'est une question de de d'empathie, c'est une question de bienveillance. C'est une question de conception du pouvoir.
Et une fois de plus, il y a deux choses dans une démocratie. Il y a savoir expliquer au nom de quelle valeur on agit et pas une accumulation comme ça de réforme qui bouscule une société qui la rend frénétique et qui fait peur aux gens. Or, on est aujourd'hui sous la coupe de gens qui font peur, on le voit actuellement avec la menace sur les déficits et la menace sur les retraites.
À quoi ça sert de menacer sur le déficit ? C'est affreux, il y a un déficit. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait ?
Ils ont creusé le déficit. C'est-à-dire quand on fait peur aux gens dire il y a un déficit donc on ne peut rien faire. Alors que ceux-là même qui ont creusé le déficit en étant incapable de gérer correctement un pays, ils font peur aux gens pour que les gens ne puissent pas revendiquer la baisse des prix, ne puissent pas revendiquer la baisse là ce déficit c'est Golen Royal.
Est-ce que vous considérez comme Jean-Luc Mélenchon par exemple qu'il faut brûler la dette, une partie de la dette ? Est-ce qu'au contraire vous dites que il faut une rigueur dans les comptes publics ? Quelle est votre position à vous ?
Ma position c'est il faut d'abord faire des économies. Mais où ? parce que et ben il faut c'est ça qu'il faut regarder là.
Je pars en de en 2 secondes. C'est ça que je vais dire pendant la campagne. C'est là que pas du tout donc pas du tout.
Mais c'est un scandale menacer les gens sur les retraites, c'est-à-dire ceux qui nous gouvernent et qui ont fait 1000 milliards de dettes en plus disent aujourd'hui de façon subliminal au retraité c'est de votre faute. Alors que d'un autre côté les revenus financiers n'ont jamais été aussi extravagants et que il y a un creusement des inégalités qui n'est pas acceptable dans une société comme la France entre les plus riches et les plus pauvres et surtout il y a un déclin des classes moyennes. Est-ce que la France est condamnée au déclin ?
La France n'est pas condamnée au déclat. Nous ne sommes pas en récession. Nous n'avons plus de croissance économique mais nous ne sommes pas en récession.
Donc il faut d'abord relancer à zéro là au dernier au dernier mais on n pas en récession. Non de quoi on va faire payer on est et donc voilà donc c'est la croissance qu'il faut relancer et moi je considère que tout le monde est d'accord là-dessus. C'est gag royal vous entendez personne qui va vous dire qu'il faut pas relancer la croissance.
Mais ils ne le font pas. Ils ont même détruit les potentialités de croissance notamment dans le domaine de la croissance verte. J'enchais quelque chose parce que j'ai vous avez été la ministre de la la transition et la COP 21 et dans cette COP 21, il y avait des défis considérables et des atouts considérables.
Dans toute crise, il y a des opportunités de sortie de crise et la question du combat climatique, c'est aussi une question qui peut permettre de relancer la croissance. Pourquoi ? Et or là, ils ont tout cassé.
On avait relancé la voiture électrique, ils ont tout cassé. Maintenant, on est concurrencé par les chinois cassé. Ah, dans le domaine de l'environnement.
Les gouvernants qui sont arrivés, ils ont tout cassé. Ils ont tout cassé par incompétence, par désinvolture, par éotisme. Ils ont tout cassé.
Regardez, ils ont tout cassé les pas seulement ce que ce que nous avons fait mais ce qu'on fait les industriels qui s'étaient lancé dans la voiture électrique, qui s'était lancé dans la fabrication de panneaux solaires, qui s'était lancé dans les les grands chantiers d'isolation des bâtiments, ils ont tout cassé. Ils ont cassé le crédit d'impôt, ils ont pour ils pour tout casser. Donc il va falloir réparer cela et remonter la pente dans le domaine des atouts dans la pente et en particulier dans le domaine de l'énergie.
Pour pouvoir être candidat de Colen Royal, il faudrait que vous gagniez la primaire et il faut d'abord avoir les parrainages. Les avez-vous ? Vous avez 15 jours, ce sont les règles qui ont été instaurées pour cette organisation de la primaire.
Vous avez 15 jours pour obtenir les parrainages soit d'un certain nombre de parlementaires socialistes, soit d'un certain nombre de euh de membres du comité du Parti socialiste. Où en êtes-vous ? C'est en cours, j'ai une équipe qui s'en occupe.
Mais comme c'est comme c'est 15 ou 50 selon les les jauges, j'imagine que vous comptez. Non mais c'est c'est en cours, j'ai une équipe qui s'en occupe. Oui, bien sûr.
Mais c'est déjà bien que cette primaire existe. Elle a été beaucoup critiquée. Moi, je me réjouis que cette primaire existe et que c'est pas interrog.
Je voudrais juste savoir si vous avez parce que les règles du jeu, je on voit les les autres qui s'activent effectivement pour les les trouver. Vous faites comment en fait vous avez une équipe pour vous qui les appelle ? Oui, c'est du Carbonas qui dit Richard qui est le maire de d'Alforville comme vous le savez qui était au premier tour avec 76 % des voix.
Tout à fait lu et qui est depuis longtemps car qui est ma depuis longtemps qui est président des CCAS c'estàd de tous les comités. Donc Luc Carounas en votre nom [raclement de gorge] va euh prendre son bâton de pèlerin et demander aux uns aux autres. C'est ça.
Mais c'est bien d'ailleurs mais j'imagine qu'il vous tient au courant. Est-ce qu'au moment où on se parle enfin vous n'avez pas de doute, vous les obtiendrez. en cours, je viens de vous le dire, c'est en cours.
Non mais ça se fait pas comme ça en 24 heures, c'est en cours. Et moi 24 he vous êtes candidate. Mon souhait, je vais vous dire pourquoi je prends mon temps, c'est que je ne veux pas rentrer dans les batailles de congrès.
Je je ne suis pas dans les batailles de Congrès et je veux que les parrainages qui viennent vers moi appartiennent à toutes les sensibilités du Parti socialiste pour que les électeurs du parti et d'au-delà puisque tous les citoyens peuvent venir voter à cette primaire puissent se dire cette ce vote pour la désignation de notre candidat ou de notre candidate à l'élection présidentielle ne n'est pas impliqué dans les bata dans un c ou dans l'autre on voit bien qu'il y a une bataille au sein du parti moi je ne suis pas dans ces batailles et donc je tiens absolument à ce que euh les parrainages viennent de toutes les sensibilités. Parfaitement, je vous pose quand même la question. Avez-vous euh la certitude de les avoir ?
Mais personne n'est jamais certain. Non, mais avez-vous une crainte ? Est-ce qu'il est-ce qu'il se pourrait que vous ne puissiez pas ou que vous soyez empêché d'être candidate à cette et à cette primaire C pas mais je fais les choses bien et dans l'ordre et avec l'état d'esprit que je vous donne.
Vous êtes la seule femme candidate ? Bah a priori oui. Vous en avez même fait un argument.
Vous avez estimé que il n'était pas normal quand on vous posait les questions et notamment mon confrère des cas de vérité lundi matin. Vous disiez mais c'est pas parce que je suis une femme que je suis dans l'observation. Pourquoi vous avez dit ça ?
Oui, c'est ça. Mais c'est comme ce matin sur BFM l'éditorial dire mais pourquoi pourquoi vous dites dans pourquoi l'éditorial ce matin sur BFM dit nonal n' aucune chance d'être élu au primaire mais arrêtez laissz rapport fait non mais où est le rapport ave fait d'être une femme ben pourquoi pourquoi parce que je ne sais pas sans doute sans doute suis-je marginal pour que sur la question la question d'être d'être marginal ou pas est une question qui peut se poser pour tout candidat qu'il soit un homme ou une femme. Oui, mais je pense que le temps des femmes est venu si vous voulez le fond de ma pensée.
Mais la dernière candidate euh à l'élection présidentielle pour le Parti socialiste, c'était une femme. Oui. Vous avez Oui, c'était annulgo.
Oui. Bon, elle a fait 1,6 %. C'est ça.
C'est-à-dire je pense aujourd'hui que il faut une femme expérimentée, voyez, qui a fait ses preuves aussi avec cit pas le cas d'Anidalgo. Non, c'était pas le cas d'Annie Dalgo. Elle avait jamais été ministre, elle connaissait pas l'intérieur du fonctionnement de l'État.
Elle était juste maire de Paris. Vous auriez voulu être la candidate la dernière fois. Écoutez, je refais pas l'histoire mais ce que je pense aujourd'hui c'est que compte tenu de la difficulté des sujets qui sont devant nous et notamment le premier d'entre eux qui est de remettre de l'ordre dans le fonctionnement de l'État parce que tout part dans tous les sens il y a même des fuites des fichiers du ministère de l'économie des finances qui pour mettre de l'ordre juste dans le fonctionnement de l'État et ce fonctionnement de l'État je le connais de l'intérieur et depuis longtemps je connais le fonctionnement des institutions.
J'ai j'ai siégé pendant quatre mandats à l'Assemblée nationale. Donc j'ai un grand respect pour le fonctionnement démocratique et pour l'intelligence collective et je pense que c'est un atout. Et en plus je je crois que le à quel moment j'ai pu décider de me dire "Mais si il faut pas que je il faut pas que j'ai de regret, il faut que au moins que je participe au débat et on verra qui sera désigné." C'est que les sujets de société auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui, l'océan caché de la maltraitance des enfants, moi je le connaissais ça cette violence sexuelle.
Je vous dis, je vous dis, si je suis élu président de la République, ce sera zéro tolérance pour les violences faites aux enfants. M'entendez ? Zéro tolérance.
Et je ne connais aucun homme ni aucune femme qui a la détermination que je peux avoir parce que je m'en suis occupée quand j'étais ministre de la famille et de l'enfance. Je m'en suis occupée quand j'étais ministre de l'éducation. Dis mais pourquoi ?
Mais pourquoi tu perds ton temps ? Comment on en arrive à la faire Liana ? Comment on en arrive ? par le mépris sur des enjeux qui ne paraissent pas politiques entre guillemets pour les sachant et pour les savoircolisolaire pércolent j'ai même entendu dire non mais les enfants ne votent pas pourquoi tu t'en occupes mais une société qui n'est pas capable de donner la sécurité et comment dirais-je insouciance que j'en parle beaucoup dans mon livre qui veut garder les enfant on a le devoir de donner l'insouciance aux enfants et aujourd'hui les enfants ne sont plus dans l'insouciance et donc ensuite Ensuite, tout s'enchaîne.
Un enfant qui est dans le stress, il va pas bien travailler à l'école, donc il va être aussi un adulte fragile. Et par conséquent, le le fondement d'une société qui tient debout, c'est celle qui respecte les sans voix parce que les enfants, ils sont sans voix. Vous dites, je vais participer à ce à ce débat.
D'ailleurs, vous acceptez l'idée de débattre avec les autres. Est-ce que vous en avez parlé avec les uns et les autres ? Il y aura les débats bien sûr.
Là-dessus, il y a pas de doute. Non, je ne veux pas qu'il y ait de doutes. Bien sûr.
Il y a trois débats qui sont proposés. Tris débats proposés. sur BFM, sur TF1, sur France 2.
Les trois débats doivent doivent avoir lieu. C'est une chance de débattre. C'est une chance extraordinaire que les médias s'intéressent à cette primaire au nom que le public que le public s'intéresse.
Donc au nom de quoi certains candidats refuseraient les débats ? Dire si on a peur des débats il faut faire autre chose que de la politique hein. Franchement vous dites il faut quelqu'un qui a de l'expérience, est-ce que ça plaide pas aussi en faveur d'une candidature de François Hollande ?
Mais pourquoi pas ? Vous savez, moi je trouve je me réjouis toujours quand il y a du potentiel politique qui est capable de faire des offres de services. Donc ça mais lui on sent qu'il prend son temps, il dit je décidé en décembre.
Ça veut dire hors primaire, est-ce que le fait de refuser ce processus c'est son choix, c'est son choix qui est tout à fait respectable. Commençons par la primaire. Moi, je crois toujours que le débat et le vote, c'est quelque chose de fondamental dans le fonctionnement d'une d'une démocratie.
Donc à partir du moment où le Parti socialiste donne cet exemple, c'est rare parce que c'est le seul parti dans les primaire. On sent bien qu'à droite certains commencent à dire "Ah bah finalement, on aurait peut-être dû on aurait peut-être dû faire comme eux". Ça c'est ça.
Donc écoutez, passons passons cette étape des questions et un déclivage, c'est aussi la question de l'alliance, oui ou non avec LFI. Alors pas à court terme au moment des présidentiels mais pour les législatives qui viendraient après Olivier Fortisse entendre qu'il y aurait peut-être à nouveau une alliance avec Lfi comme il y a eu pour les dernières législatives. Raphaël Luxman dit il n'en est pas question et vous mais je dis que j'attends de voir ce que disent les électeurs.
Moi je n'ai jamais je n'ai jamais je n'ai jamais critiqué les électeurs d'où qu'ils viennent. Il a il n'y a pas de de voix de voix de d'un électeur qui vous qui va qui est supérieur ou inférieur à un autre. Non mais là je parle pas des électeurs, je parle des alliances c'està-dire sur un programme commun sur une alliance comm personne n'a voté votant.
Il y aura un candidat donc issu des primaires qui sera candidat à l'élection présidentielle. Si c'est vous vous dites quoi ? Les autres les autres le disent.
C'est-à-dire Raphaël GXman quand on lui pose la question, il dit "Il n'y aura pas d'alliance, je neouver je ne présiderai pas avec une majorité qui serait une majorité composée à la fois de socialistes et de LFI. Il n'y aura pas de nouveaux Fronts populairire." Euh Olivier Fort dit "Ça, on verra mais il n'est pas contre." Et vous ?
Justement, c'est une des questions pour les électeurs de cette primaire. Je dis que si je suis candidate, je ferai en sorte d'avoir le plus de voix possible. Donc y compris avec LFI mais LFI vous parlez de vous moi je parle par je parle du nouveau Front populaire mais je vous parle des électeurs moi je n'ai jamais diab je n'ai jamais diab je n'ai jamais diabolisé ni les électeurs du RN vous m'entendrez vousz aucune déclaration de moi parce que j'estime que quand on a une responsabilité politique qu'on veut faire baisser l'extrême droite et bien il faut bien gouverner c'est comme ça que l'extrême droite baisse et donc j'attendrai de voir les élect pas comprenant je je ne mets pas la je ne mets pas la charrue avant les B et je fais de la politique, je ne fais pas de la magouille entre entre les les appareils politiques.
Il y a des électeurs à respecter. Quand le Nouveau Front populaire a fait un programme commun, c'était pas seulement de la magouille, c'était aussi un accord sur un programme parce qu'on était déjà dans un dans une dans un processus électoral et au vu du premier tour, on était En tout cas, à ce stade, vous ne voulez pas vous prononcer sur cette question ? Non, parce que je je considère que me prononcer sur cette question, ça crédibilise l'idée que au second tour de la présidentiel, il y aura le RN contre LFI.
Mais si je suis candidate, si je suis désignée pour être candidate précisément, c'est pour que être au second tour. Donc je ne vais pas affaiblir quand vous avez un sportif de haut niveau, vous lui dites pas "Attendez-vous de commencer la course, mais non, mais c'est l'autre qui va gagner." Mais non.
Euh et et tout se mérite en politique. Tout se mérite. Alors ceux qui mettent des conditions sur on fera c, on fera ça avant même que les électeurs n'aient tranchés, avant même que les électeurs n'aient voté, il faut aller chercher les voix avec sa crédibilité, avec sa confiance, avec l'envie que les gens veulent veulent arrêter ce déclin français et et remonter d'accord et en particulier tout de suite là royal.
Le RN le RN dit qu'ils veulent interdire le port du voile islamique. Qu'en pensez-vous ? Vous savez quand il y a une proposition comme celle-ci qui arrive, la question qui se pose c'est est-ce que c'est bon pour le pays ?
Alors imaginez que demain une maman avec un foulard sur la tête qui emmène son enfant à l'école soit euh interpellé pour payer une amende. Que cette image fasse le tour du monde, qu'est-ce qui va se passer ? D'abord, il y aura des révoltes sociales dans les quartiers.
Il y aura une levée de bouclier chez les pays arabes qui diront "Mais qu'est-ce que qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Qu''est venue la France ?" He vous croyez que le Qatar va continuer à s'occuper du Parissagin-Germain ou que le le le le prince d'Arabie Saoudite là que Emmanuel Macron est allé chercher pour investir en France qui vont qui vont voir ça ?
Qu'est-ce que ça veut dire ça ? Et puis je lui ajouter une chose, vous savez. Et en plus, je pense qu'il y aura un mouvement social, c'est-à-dire des des jeunes filles qui ne mettent pas le voile vont le remettre et vont faire des manifestations.
Donc laissons les femmes tranquilles. Laissons laissons les femmes tranquilles. Une fois de plus, des hommes politiques se battent soit pour soit contre avec la façon dont les femmes sont habillées.
Laissons les femmes tranquilles. Et si on veut que les femmes ne subissent pas le voile forcé, il faut les faire monter en éducation. Et les femmes qui La réponse c'est l'éducation.
La réponse, c'est l'éducation et puis c'est la le respect aussi de de ce libre choix. Et laissez-moi vous dire une chose. Je préfère une femme qui a un foulard sur la tête et qui garde mes qui garde les enfants qu'un pédophile pédocriminel et qui se répend maintenant dans toutes les structures de la faut Oui, il faut comparer parce que quand on est plus sévère avec une femme qui porte un foulard qu'avec un pédo criminel qui viole des enfants, là il y a un problème.
Et donc ça veut dire aussi que le RN est un facteur de révolte sociale. Et moi, je veux incarner la paix sociale, le respect, le respect des mamans, le respect des enfants et ne pas instrumentaliser une fois de plus la façon dont les femmes s'habillent pour servir des idéologies pernicieuses. C'est Golen Royal.
Éricti voulait mettre le le drapeau, faire une levée de drapeau à l'école. Gabriel Atal dit qu'il n'est pas contre. Et pourtant, le ministre de l'éducation nationale dit "Non, non, il n'en est pas question." Et vous et vous savez, j'étais une des premières à gauche à demander est-ce que les Français étaient un drapeau ?
Oui. Et vous avez remis beaucoup de drapeaux français dans les meetings du Parti socialiste. C'est pas le sujet.
Moi, je pense que tout c'est peutêre pour les enfants ou pas du tout. Toutes ces diversions, vous savez, sont un peu dérisoires parce qu'aujourd'hui la question qui se pose la rentrée scolaire était hier, c'est le nombre de classes sans enseignants et sans enseignant, c'est de la diversion et sans enseignant de qualité en face d'eux. L'éducation nationale en a assez de cette succession de réforme.
Il y a eu sep ministres successifs hein pendant le macronisme chacun arrivant avec ses marottes. On va faire c on va faire ça, on va changer. Le pire c'est le ministre qui a supprimé les maths dans le tron commun du lycée parce qu'aujourd'hui il y a encore une un préjudice dû à cette décision.
Remis et ça a été remis. Il a supprimé les filières dans le baccalauréat. Ça a perturbé le système scolaire [raclement de gorge] parce que chaque fois qu'on lance une réforme, je sais, j'étais ministre à l'éducation nationale.
Chaque fois qu'un qu'un ministre sort une marotte de son cerveau pour lancer une réforme, ça brutalise le système question au la question de la diversion, le drapeau le lever du drapeau dans les écoles, oui ou non ? tant qu'il y aura pas autant Non, parce que je ne veux pas euh un gadget, il faut faire l'éducation civique, voyez, au fond des choses. Et la première chose, c'est que les enfants arrivent à l'école tous les matins et les enseignants aussi vouliez la vous vouliez la marseillaise euh régulièrement chanté par sûr.
Mais mais c'est pas prioritaire, c'est comme l'uniforme, ça a complètement échoué. Ce qui est prioritaire, je vais vous dire, c'est que le matin, tous les enfants arrivent heureux à l'école parce qu'ils savent qu'ils seront en sécurité et qu'ils vont avoir un une éducation qui va les passionner et que tous les enseignants quand ils arrivent à l'école le matin soient heureux d'arriver à l'école parce qu'ils savent qu'ils auront les beaucoup de parents. Beaucoup de parents ont renoncé en cette rentrée à inscrire leurs enfants dans le périscolaire après les scandales notamment à Paris, dans les écoles de Paris.
Vous comprenez qu'il qu'il finissent par renoncer ? Bien sûr, je comprends. Mais vous la première chose à faire, c'est de mettre des caméras de vidéos surveillance partout.
Pourquoi ça n'est pas encore fait ? Des caméras dans les écoles mais bien sûr dans le pér scolaire. Mais bien sûr, c'est très c'est très mais bien sûr.
Déjà, il y aura plus de passage à l'acte. Mais bien évidemment, mais des cam d'ailleurs dans tous les lieux où il y a un accueil de de public fragile, il doit y avoir des quoi dans les épades tous les tous les dans les crèches, dans les écoles partout où il y a un public vulnérable. Mais bien sûr, mais bien sûr avec le droit aussi les parents aux parents de mettre des caméras quand ils confient leurs enfants à des nourrices.
Quand ils ont quand ils mettent leurs enfants chez les chec sera sur ce sujet et Alforville et que nous allons monter le programme qui pourra être généralisé à la France entière par rapport à l'installation de caméras en accord bien sûr avec les salariés. Mais si un salarié refuse de mettre une caméra à ce moment-là, vous creusez un peu de pour voir vous dites voilà, c'est ce que vous laissez entendre. Un mot aussi sur ce qu'on a appris hier soir.
Patrick Bruel qui a donc annoncé qu'il renonçait à sa tournée. Vous estimez comme de nombreuses victimes être soulagé ? Oui, c'est une c'est une question de morale.
C'est une question de morale ou c'est une question de justice ? De morale. De morale.
Parce que la justice va intervenir mais c'est une question de moral. Bien sûr. C'est Golen Royal.
Merci d'avoir été mon invité ce matin, candidate à cette primaire donc du Parti socialiste et de place publique. Merci à vous. Il est 8h51 sur RMC et RMC RMC et BFM TV.
Sur BFM TV. Je je poursuis avec vous dans un instant. On va revenir bien sûr sur cette annonce de Patrick Bruel qui renonce et les victimes qui se disent soulagé.
On entendra dans un instant les représentants de ces victimes et puis on va revenir aussi sur ces frappes parce qu'elles ont repris les frappes cette nuit entre l'Iran et les États-Unis. C'est coup pour coup et forcément le prix du baril continue à monter. Au moment où l'on se parle, il est à 84.
Ségolène Royal