Les 4V, mercredi 14 mai 2025 | Laurent Wauquiez
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous croyez aux référendums proposés par Macron ?
- 0:39OuverteRéponse directe
Faire des référendums sur des sujets bloqués, ça vous intéresse ?
- 1:12OuverteRéponse directe
Soumettre l'immigration au référendum, vous y êtes favorable ?
- 1:48OuverteRéponse directe
La fin de vie bloquée au Parlement, faut-il un référendum ?
- 2:21OuverteRéponse directe
Votre campagne et celle de Bruno Retailleau ont-elles radicalisé vos positions ?
- 3:35OuverteRéponse directe
Votre proposition de limiter le RSA à 2 ans, comment ça marche pour les chômeurs de longue durée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:35Laurent WauquiezPromesse
« On garde le RSA et on le limite à 2 ans pour les gens qui sont aptes à travailler. »
- 4:47Laurent WauquiezFait
« Quand on a 25 ans, on peut pas prendre un de ces 500000 emplois qui sont non pourvus ? »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements]
Bonjour leur voquier. Bonjour et bienvenue dans les 4V. On va commencer effectivement par quelques mots sur Emmanuel Macron pendant 3h hier soir à la télévision. On retient notamment ces référendums multiples que le chef de l'État met sur la table. Il souhaite les organiser dans les mois qui viennent sur des sujets institutionnels dit-il ou encore des grandes réformes économiques. Est-ce que vous y croyez ? Bah moi enfin j'ai trouvé ça long. J'ai trouvé ça très interminable. J'ai trouvé ça assez vague.
Euh j'ai comme d'ailleurs vous l'avez relevé sur les questions du travail et surtout l'image que ça m'a donné, c'est que j'ai trouvé que c'était surtout un macronisme finissant et que entre le président hier, un premier ministre que je trouve surtout très déterminé à rien faire, on a quand même l'impression que ce macronisme finissant et à bout de souffle. Pour vous, en 2 ans, il ne peut plus rien faire. Bah, c'est le sentiment que ça m'a donné hier. Alors que notre pays a besoin d'un sursaut, alors queon voit bien qu'on a tellement de problèmes à aborder. Et donc hier, moi ça m'a renforcé dans ma conviction, on a besoin de préparer un projet de rupture.
Les Français ont attendent un projet de changement profond et c'est là-dessus que je veux me concentrer parce que je pense que les solutions viendront pas de ce macronisme là. Mais faire quelques référendum, trancher quelques sujets par référendum en donnant la parole au français, ça vous intéresse ou pas le principe ? Oui, mais ce que j'attendais hier, c'est de savoir sur quoi. Je vais prendre un exemple très précis. Moi, je fais une proposition et je demande au président de la République de la soumettre au référendum.
Est-ce queon continue à accepter que les étrangers accèdent automatiquement à toutes les aides sociales dès qu'ils arrivent en France ou est-ce qu'on demande débat de ce matin qu'ils aient travaillé un minimum d'années avant d'accéder à la solidarité national ? Il a répondu en disant qu'il y avait pas de sujet de question pour le ce sujet sur le référendum sur l'immigration. Bah oui, mais je trouve ça conernant de dire ça. C'est sans doute un des sujets les plus préoccupants pour les Français. C'est un des exemples de blocage, c'est-à-dire que les Français attendent qu'on régule l'immigration, on n'y arrive pas politiquement.
Et donc c'est pour moi typique du sujet que je souhaite qu'il soit soumis à la vie des Français par référendum. Et si le la fin de vie par exemple, il dit si c'est bloqué au Parlement, il faudra redonner la parole au français. C'est un moyen de contourner justement peut-être le blocage en ce moment à l'Assemblée. Oui, ça peut être une solution mais j'espère que le débat à l'Assemblée et au Sénat permettra de sortir une solution surtout sur les soins palliatifs qui sont souvent oubliés dans ce débat.
Alors que moi chez moi par exemple dans mon département de Haut Loire en Auvergne, je vois que c'est une des réalités très importantes aussi les soins palliatif une loi consacrée spécifiquement au soins palliatif tout de même effectivement qui s qui est en débat. Laurent Vqu du parti des républicains sera connu après une campagne très intense. On a le sentiment qu'elle aura vu en tout cas du côté de Bruno Rotaillot comme de votre côté une certaine radicalisation de vos propos vos propositions de part et d'autre. Est-ce que c'est un sentiment que vous partagez ? Vous avez durci et l'un et l'autre vos positions ? Non je pense pas. Je pense que à l'arrivée, il y a le choix au fond.
C'est pas un choix entre deux personnalités, c'est un choix entre deux visions de la droite et de son avenir. Il y a un premier choix qui est une droite qui petit à petit se fond dans le macronisme. Ça c'est le chemin qui est en fait proposé par l'idée de dire que le chef de notre parti serait en même temps ministre dans un gouvernement de Macron et donc sous la tutelle du président de la République qu'on a vu c'est incompatible. Ah ben moi je pense que oui parce que ça interdit la possibilité d'avoir une parole libre et indépendante.
De l'autre il y a le chemin que moi je propose qui a une droite libre indépendante qui ne doit rien Emmanuel Macron qui n'est pas sous la tutelle du président qu'on a vu hier et qui propose un projet de rupture. Je pense que en réalité c'est ça les deux chemins qui sont sur la table parce que si le chef de notre parti et en même temps ministre c'est-à-dire avec la solidarité gouvernementale avec l'autorité du président à la droite ne pourra plus incarner la rupture. Et moi ma conviction c'est que notre avenir c'est d'incarner un vrai changement. Les Français aspirent à ça et c'est ça ce que je veux comporter.
Parmi vos propositions que certains trouve radical qui se sont peut-être durci en tout cas c'est celle qui concerne le RSA. Vous l'avez abordé il y a quelques jours. Vous voulez désormais que limiter cette aide soit limitée à 2 ans maximum. On fait quoi après pour les chômeurs de longue durée ? Une fois qu'ils ont passé 2 ans, qu'ils ont pas retrouvé de travail, ils n'ont plus rien. Ma proposition c'est quoi ? On garde le social pour ceux qui en ont vraiment besoin. On arrête l'assistana pour ceux qui peuvent travailler et on revalorise le travail.
Vous avez aujourd'hui 500000 emplois en France qui sont non pourvus dans l'hôtellerie restauration, dans le service à la personne, dans l'aide à domicile. C'est pas radical de ramener les gens au travail mais ça devrait être ça notre vraie conception du social. Et laisser les gens dans le piège de l'assistana et dans le RSA à vie, c'est quand même pas un avenir. Il y a aussi des gens qui vous disent "Je ne retrouve pas de travail, compris 2 ans après 2 ans de recherche". Vous savez qu'il y a un/ers de gens au RSA qui ont moins de 35 ans. Est-ce qu'on croit sincèrement que quand on a 25 ans, on peut pas prendre un de ces 500000 emplois qui sont non pourvus ?
Donc ma proposition, c'est on garde le RSA et on le limite à 2 ans pour les gens qui sont aptes à travailler. Ça a été fait en Italie et ça a ramené un/ers des gens en direction du travail. Donc pour vous, pour simplifier, quand on est au chômage depuis plus de 2 ans, qu'on n'est pas handicapé, qu'on a euh 35 ans, c'est qu'on a pas envie de retravailler. Non, ça veut dire qu'on peut retravailler et ça veut dire que notre préoccupation, ça doit pas être de verser les aides sociales, ça doit être de ramener en direction du travail. Vous savez, le social, pour moi, le vrai social, la vraie façon d'aider les gens, c'est de les ramener en direction du travail.
Et puis je voudrais rebondir sur le débat qu'on a eu. Si on économise dessus, si on limite l'assistana et qu'on limite les abus, ça veut dire qu'on va pouvoir baisser les charges sociales sur ceux qui travaillent et donc revaloriser le salaire sans avoir à passer par une augmentation de TVA. Et donc je veux aussi parce que on ne parle jamais de ces personnes. Moi je pense à l'infirmière libérale qui paye 60 % de charge. Je pense à celui qui a un salaire brut de 3000 € et qui finit avec 2200 € une fois qu'on a enlevé les charges et l'impôt sur le revenu.
Et donc ma préoccupation, c'est aussi cette France qui travaille, qui paye des impôts et qui se dit qu'elle les paye pour que d'autres touchent les aides sociales alors qu'ils en ont pas forcément besoin et qui pourraient travailler. Le invoqué, quelle droite voulez-vous effectivement et dans quelle perspective d'alliance vis-à-vis de 2027 ? Ça c'est aussi important. Le problème, vous dites, il faut un candidat LR à la prochaine présidentielle et quand on regarde aujourd'hui les sondages, n'importe quel candidat LR seul ne passe pas la barre du deuxème tour fait moins de 10 %. Comment vous pouvez dire aujourd'hui on va gagner tout seul sans s'aler avec d'autres parties du centre notamment ?
J'ai jamais dit tout seul. J'ai dit qu'il fallait qu'on se rassemble. Ça c'est essentiel. Vous vouz un candidat LR spécifiquement ? Bien sûr. Et maintenant chez vous là aussi, il y a deux chemins. Le premier chemin, bah c'est au fond une droite qui s'efface dans le macronisme. Ma crainte, c'est que ce chemin là, c'est celui auquel nous amène un chef de parti qui est en même temps membre d'un gouvernement macroniste. Bruno Rillo dit qu'il n'y aura pas d'accord d'appareil avec d'autres parties.
Il a fait une lettre pour le préciser d' Et vous avez d'ailleurs vu que ça a commencé puisque dans les Yvelines, les soutiens de Bruno Retaillon ont commencé à discuter avec Yel Bron Pivet qui est issu du socialisme pour se répartir la tâche et aller aux élections municipales ensemble. Et donc ça pour moi c'est la mort de la droite et je veux pas ça. Moi mon projet c'est un rassemblement de la droite. Je souhaite qu'on rassemble la droite. Ça veut dire quoi la droite ? Parce que vous dites je vais y venir. Qu'on la rassemble autour d'un projet. Ce projet repose sur deux priorités. La première on revalorise le travail et pas l'assistant.
Le deuxième on remet de la sécurité de l'ordre dans notre pays. Ces deux priorités qui caractérisent pour moi la vision de la droite. Et autour de ça, il faut fédérer des personnalités. des personnalités et des Français qui partagent ses valeurs quel été leur vote par le passé autour d'un projet. Je vais citer des exemples comme ça ça permet de le rendre concret. Gérald Armanin pour moi qui fait un excellent travail comme garde des saut quelqu'un comme Sarah Knafo qui est quelqu'un qui a de l'énergie qui sur les sujets de dépenses publiques a eu le courage de secouer les choses. Vous savez moi j'ai donc jusqu'à l'extrême droite Sar aujourd'hui numéro 2 du parti reconquête d'Écemour.
Mais enfin, pardon, vous avez oublié queà l'époque Nicolas Sarkozy avait rassemblé de Jean-Louis Borlot jusqu'à Christine Boutin. Oui, il a pas été extrême droite. Mais Sarah Knafo ça n'est pas l'extrême droite. C'est-à-dire l'objectif c'est de remettre des gens ensemble. Si on commence avec des ases et des jugements mor, on s'en sortira jamais. Je vais aggraver mon compte. Je pense même que il faut qu'on s'adresse à des Français qui ont voté Ern qui ont été déçus par la droite et une droite qui pour eux avait trop de paroles et pas assez d'acte et qu'il faut qu'on convainque de revenir vers nous. C'est ça cette droite que je veux rassembler, le rassemblement de la droite.
Mais pour vous pas Édouard Philippe, pardon Édouard Philippe, il vient de votre famille, il est de centre droit. C'est pas un gauchiste. Non mais vous on peut pas travailler avec Édouard Philippe selon vous. C'est pas ça. Mais vous avez vu le procès d'Edouard Philippe ? Qu'est-ce qu'il propose ? Il propose d'aller de Hidalgo jusqu'au républicain. Bah ça s'appelle le macronisme sans Macron. Édouard Philippe aux élections législatives, il a appelé à voter pour le parti communiste. C'est lui qui a fait les 80 km/h, qui a fermé Fessonheim, la centrale nucléaire, qui a capitulé à Notred Dame-lande, qui a augmenté la CG sur les retraités. Quand il était premier ministre, le déficit a explosé.
C'est première fois où il a été aussi grave. Bah moi, c'est pas mes convictions. Et donc, vous m'interrogez. Oui, il y a deux chemins. Il y a un chemin qui est un peu de gauche, un peu de centre, un peu de droite, beaucoup de rien du tout. Et le rassemblement de la droite. Vous avez compris que moi c'est le deuxème. Deux questions rapidement pour finir leur invoquer. Qu'est-ce que vous ferez lundi matin ? Lundi matin, je serai président des Républicains et la première chose que je ferais, c'est de proposer à Bruno Rotaillot d'être premier vice-président pour qu'on fasse ce duo que jeai proposé. Je suis le seul à l'avoir fait. Pas un duel mais un duo pour additionner, pas diviser.
Si jamais vous perdez, c'est peut-être aussi une option possible. Vous il y aura pas de contestation. Vous vous accueillez Bruno Rotaillot comme président DLR ? Je perdrai pas. On a compris. Dernière question sur Bam, le premier ministre a auditionné tout à l'heure l'Assemblée nationale devant la commission d'enquête parlementaire. S'il s'avère pendant cette audition ou après qu'on voit que François Bairou a menti un moment, on n' pas dit toute la vérité. Selon vous, il doit démissionner, vous voulez le censurer. Vous savez à quel point je suis dur avec ce premier ministre parce que je trouve queil ne fait rien en ce moment et je veux pas instrumentaliser cette affaire.
C'est un drame, c'est une tragédie. Il y a des familles qui ont été touchées. Moi, je suis parent. Euh notre préoccupation à tous, c'est comment est-ce qu'on protège nos enfants face à ces prédateurs et je trouve indigne le comportement de la France insoumise de chercher à le récupérer politiquement. Donc je je me livrerai pas à ce genre de chose. Leur envoqué candidat à la présidence était l'invité des 80. Merci. Bonne journée.