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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 30 avril 2025 92 minAutoproduit

Meeting pour la 6e République et pour la paix avec Jean-Luc Mélenchon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Applaudissements] Merci. Merci. Allez.

Allez. Waouh ! Et on m'a dit qu'il y avait jamais eu autant de monde dans un meeting politique à Osser comme là.

Alors, d'abord bravo à mes camarades amis des groupes d'action insoumis qui ont fait le travail et permis qu'on se retrouve tous ce soir. Non, je suppose que si vous êtes si nombreux, c'est que vous avez de la sympathie pour ce mouvement. Les têtes dures qui le composent. 13 au point.

Et puis euh peut-être même pour moi, ce qui veut dire que vous avez du mérite compte tenu du portrait qui est fait de moi si souvent. Ce soir, je solliciterai votre indulgence car j'ai encore 7 he de décalage dans le nez car je me trouvais il y a peu, comme vous le savez peut-être au Canada. Qu'est-ce qu'il y a ?

Vous ne m'entendez pas ? Oui, mais si je me mets comme ça, voilà ce que ça donne. Alors, bah c'est pas au poids les gars.

Qu'est-ce que je fais ? Je rapproche ? Ça va aller.

Vous entendez ce coupl ? Disent toujours que non. J'ai l'habitude, il m'est arrivé pire hein.

Une fois j'étais trois qu4 d'heure dans le noir, ça m'a pas empêché de parler hein. Mais là faut quand même qu'on m'entende. Alors c'est bon ce coup-là ?

Qui c'est qu'entends pas ? Lève la main. Eh pourquoi tu lèves la main si tu sais que tuentends ?

Faut pouvoir commencer quand même. Là, il y a à l'arsène les gars. Ça va, ça s'améliore.

Bon, si je me tais, il y a pas de l'arsène et vous m'entendez, c'est parfait non ? Bon, on va essayer de faire en sorte que ça s'améliore. Ça n'a pas l'air d'en prendre la tournure.

Je disais que je solliciterai ce soir votre bienveillance. Je sais qu'elle m'est acquise parce que j'ai encore 7 heure de décalage dans le nez. Je situe ça dans le nez parce que je me trouvais nager il y a quelques jours maintenant 3 jours aux USA et auparavant au Québec.

Et si je vous en parle, ça n'est pas seulement parce que je suis encore dans l'émotion d'avoir vu à chacune de mes escales tant de monde qui se serait intéressé à ce cas à dire la France insoumise. Admettez qu'il était improbable que 600 personnes se réunissent à Montréal pour m'écouter. aux autres à New York où ce fut pire que ce soir car comme on traduisait avec une vélotipie derrière moi, c'est un truc où ça s'écrit à mesure que vous parlez et alors il se trouve que la machine s'est totalement déréglée, s'est mis à reproduire mes sons donc on comprenait rien et il a fallu improviser.

Bref, cet intérêt que j'ai senti pour nous, pour nous les Français bien sûr, mais ne tournons pas autour du pot, les gens de gauche pour le mouvement insoumis dans le monde entier. Bien sûr, je l'avais vu auparavant puisque c'est ce que nous avions décidé de faire que dorénant puisque nous sommes une force reconnue par le peuple français alors il faut se mettre à la disposition des grands combats où dans le monde la France doit être présente. Je dis la France pourquoi ?

Et bien parce que nous nous représentons quelque chose de cette France que les autres peuples aiment. l'esprit de rébellion, d'insoumission, le sentiment de fraternité universelle, l'appétit de la rencontre avec les autres, le refus absolu du racisme et de la xénophobie, tout ce qui nous fait, c'est bien que vous nous avez vu Mathilde Pan et Daniel Obonau Rojava là-bas que vous savez pas où c'est, c'est-à-dire à la sortie de l'Irak en Syrie et c'était la République socialiste, écologique et féministe du Rojaba. Ou bien quand je suis allé en Arménie, peu de temps après que ce pays était lâchement agressé par les Aerbaïdjans, témoigner la sympathie des Français.

Les gens sont tellement contents de rencontrer des Français qui viennent leur manifester de la sympathie. Ou bien alors peu de temps avant l'attaque de monsieur Netaniaou quand nous sommes allés à Beou une petite délégation pour dire quoi ? Notre affection au peuple du Liban.

Affection que je veux renouveler devant vous dans son expression après que Beou été de nouveau en violation totale du droit international bombardé en plein cœur de la ville. Je crois que c'était hier ou avant-hier, peu importe. C'est tous les jours qu'on tue et qu'on massacre à Gaza.

Et je vous le dis tout droit, je dédie notre soirée à ces malheureux, misérables qu'on tue matin, midi et soir à Gaza. C'est une honte. Aas le génocide.

Ah bah ces complices. Ah bah tous ceux qui regardent ailleurs et qui sont [Applaudissements] complices. Je suis sûr que chacun d'entre vous, si vous venez de m'applaudir si fortement ressentez au-delà de toute opinion politique l'horreur que suggère en vous un tel massacre.

Cela fait plus d'un an maintenant que ça dure et la situation a été condamnée par les grandes organisations internationales, par l'ONU. La dernière usine de dessement de l'eau a été détruite. Les gens ne sont plus soignés mais bombardés et assassinés.

Rien ne lavera ce crime tant que les criminels qui en sont responsables n'auront pas été saisis, jugés et châtiés comme ils doivent l'être au nom de l'humanité que nous représentons. Oui, c'est nous aujourd'hui qui représentons cette part d'humain attentive à la souffrance des autres, quelle que soit la situation ou le lieu dans le monde. Alors, je me trouvais au Québec et aux USA pour faire ce que je suis en train de faire devant vous, c'est-à-dire essayer de porter porter une autre voix de la France.

Alors, comme ils connaissent Mélenchon parce que ils en ont entendu parler de loi et qui pensent qu'on se défend pas trop mal dans ce pays, alors ils viennent écouter ce qu'on a à dire. Et voyez-vous quand j'étais au Québec, vous autres que je connais pas de cyprès, vous vous êtes bourguignon, moi j'étais plutôt de France Compté si vous voulez bien vous en souvenir. Donc je vous connais moins que les comptoiris, lesquels comme vous le savez répondent à la doctrine Comptoir en toi Néni ma foi.

J'ai commencé à être un insoumis assez tôt. Voilà que ces gens entendent pour la première fois quelqu'un dire "Nous sommes solidaires avec vous. Monsieur Trump a menacé, menacé et menacé encore le Canada de l'annexer comme 51e état des États-Unis.

Les gens ont dit "Non, nous ne voulons pas être le 51e état." Il recommence et il continue. Et bien le président de la République française va voir monsieur Trump, lui tape sur les cuisses, ses poussettes entre eux.

Encore un petit coup, oui, pourquoi pas ? a-t-il parlé du Québec qui est pour nous tous les Français, vous autres comme moi, comme les comptois, comme tout le monde, une sorte d'amour secret ou de nostalgie ou de sentiment de culpabilité. On sait pas pourquoi c'est comme ça, mais on aime tous les Québécois.

Bah pas tous les Québécois, on aime tous les Québécois mais des fois on fait du détail. Il y en a qu'on aime moins, il faut bien le dire. Mais c'était la première fois qu'ils entendaient.

Moi, j'en revenais pas. Je savais que j'allais là-bas. On a fait une délégation pour ça, pour dire "Vous savez, il y a une autre voix de la France." Et un jour dans une émission, on m'a invité, la personne qui m'interview, qui visiblement était pas de mon bord m'a dit "Vous savez, heureusement que vous dites ça parce que nous ça nous est resté sur l'estomac que les Français ne disent rien." Je lui dis "Les français, madame, les Français font ce qu'ils peuvent." Mais et l'anglais, vous n'en dites pas un mot. l'anglais quand il y a été le premier ministre à la sortie un journaliste qui lui dit "Monsieur, monsieur vous avez parlé du Canada avec monsieur Trump" et l'autre dit "Ha arrêtez d'essayer de nous fâcher avec monsieur Trump." Ça veut dire que ces grands européens défenseurs de la liberté qui avec nous condamnent les invasions ici mais pas là mais pas là mais pas là mais pas là et bien ces gens-là n'ont pas eu un mot pour un peuple amis un peuple avec qui nous avons fait tant de choses dans l'histoire que ce soit les Québécois ou les Canadiens.

Et c'est pourquoi je suis allé là-bas et de là-bas, j'ai pris à parti monsieur Trump en anglais, ce qui pour moi, j'aime mieux vous le dire, c'était un certain effort. Je suis content de l'avoir fait. La même chose est arrivée aux États-Unis où je suis allé car les gens de gauche, ils sont totalement désespérés.

Et vous savez pourquoi ? Parce que monsieur Trump a gagné. parce qu'il n'y avait pas de gauche aux États-Unis d'Amérique.

Voilà pourquoi il a gagné. Parce que à partir d'un certain point où des gens qui se disent démocrates, blabla blabla, en réalité ne disent plus rien à personne, disent aux travailleurs "La situation est meilleure que jamais." Et eux disent "Mais où vous vivez vous ?" C'est un peu ce qui arrive si souvent et qui est arrivé dans d'autres pays qui fait que la catastrophe s'enchaîne toujours de la même manière.

Alors bien sûr, c'est très difficile de mener la bataille électorale aux États-Unis d'Amérique. C'est sûr, c'est certain. Le mode de vote et surtout l'argent, mes amis, l'argent qui coule comme une cataracte sur l'élection.

Et pas que contre Trump. Les démocrates ont voulu faire battre dans une primaire un député de New York noir à qui il reprochait ses positions très avancées. Pas si avancé que ça à mon avis, mais enfin bon, je l'ai rencontré.

Un type plutôt combattant. Et bien mesdames, messieurs, pour le faire battre dans une primaire, c'est-à-dire une élection interne au Parti démocrate, ils ont mis 21 millions de dollars contre lui. Ça veut dire que dans ce pays, la moindre élection, c'est le fric qui fait la loi.

Et nous ne pouvons pas nous faire face à des flots pareils. Rappelez-vous-en pour les jours où on vous dira qu'il faudrait peut-être permettre qu'en France certains financent parce que finalement vous avez le résultat qui est aux États-Unis d'Amérique. Si vous laissez le fric dégouliner sur les élections à la fin vous avez les élus du fric et pas ceux du peuple.

C'est la raison pour laquelle il faut être très vigilant. Alors, les gens étaient contents de voir quelqu'un qui vient leur dire que la lutte est possible et que jamais rien n'est perdu pour toujours et que en toute circonstan résister, se reprendre et lutter. Mais je reconnais que ça va être très dur pour eux.

J'en étais là et voilà que tout à l'heure clic clic clic clic, je regarde ce qui se passe pour voir si je suis pas en train de rater une information avant de vous rencontrer. Et je vois que le président de la République est allé dans le sud du pays pour faire une commémoration de la bataille de Cameron. C'est comme ça qu'on dit en français.

En espagnol, c'est Camaronis. qui est sur la route entre Verracru et Puebla. Et il y a eu en effet une bataille où a été engagée la Légion.

On a de nombreuses raisons d'être fier des légionnaires, des services qu'ils rendent, du dévouement qu'ils affirment pour le pays. Et mon intention n'est pas à cet instant de les rabaisser si peu que ce soit. Mais puisque le président de la République il va la première fois de son histoire, ah, c'est une autre paire de manche.

Pardon. Car voyez-vous, le Mexique aussi a été menacé par monsieur Trump. Elle l'est toujours et la magnifique présidente du Mexique m'avait dit avec cet homme : "Pas discussion idéologique, il pose un problème, on lui répond concrètement.

Il dit il faut combattre la drogue." Elle dit "On est tout à fait d'accord, ça tombe bien parce que la drogue c'est vous qui la consommé. comme vous pourriez en diminuer la quantité.

Après elle dit les gens s'entretuent si vous vouliez bien nous aider parce que les armes avec lesquelles ils s'entretuent c'est pas nous qui les produisons, c'est vous et c'est vous qui les vendez. Vous avez compris des rapports rationnels. Et je me dis puisque j'étais allé leur dire nous en tout cas on est avec vous.

Que va faire monsieur Macron pour la première fois de l'histoire de France à une commémoration de la bataille de Cameron ? La bataille de Cameron, si je demande qui sait, de quoi il s'agit, il y aura pas trop de main. Donc évitons-nous ça.

Il se trouve que moi je sais. Pourquoi ? Parce que à cette bataille, c'est l'empire Napoléon I l'intention de faire accepter par les Mexicains un empereur autrichien et nous avons guéroyé contre les Mexicains.

Il faut le faire quand même. Et il se trouve que en allant de Verracus à Pouebla et ben ils sont tombés sur l'armée mexicaine de Puebla. Et Poublà, tout le monde s'était dit facile, c'est des conservateurs, ils vont être avec nous.

Et ben c'est pas ce qui s'est passé. Donc nous célébrons une bataille que nous avons perdu. Primo de contre le peuple, tercio par l'empire.

Alors comme je sais que il y a beaucoup de monde notamment au Mexique qui écoute et qui suit nos émissions quand elles sont remises en ligne. Je m'en vais une fois de plus parce que je l'ai déjà fait. Juste vous lire quelques lignes auxquelles je veux m'associer et puisque vous êtes là je vous mets dans le coup.

Non, toutes les batailles ne sont pas de notre goût, même si nous reconnaissons le dévouement de ceux qui obéissant font ce qu'on leur a dit de faire. Non, toutes les batailles ne sont pas de notre goût. Victor Hugo était en exil, mes amis, au moment où a eu lieu cette bataille et les gens lui écrivaient et comme il s'ennuyait à crever, il répondait à tout le monde.

Alors, on a des piles comme ça de lettres de Victor Hugo à toute l'Amérique latine. Et voici ce qu'il leur a dit. Habitant de Pouebla, vous avez raison de croire que je suis avec vous.

Vous entendez, monsieur Macron ? S'il vous plaît, monsieur Macron, un instant d'attention. Vous avez raison de croire que je suis avec vous.

Ce n'est pas la France qui vous fait la guerre, c'est l'empire. Je suis avec vous. Lutez, combattez.

Soyez terrible. Et si vous pensez que mon nom peut vous être utile, utilisez-le. Visez cet homme à la tête avec la projectile de la liberté.

La République est avec vous et fait flotter au-dessus de vos têtes le drapeau de la France. Votre héroïque résistance repose sur le droit et bénéficie de la certitude de la justice. Je vous répète que je suis avec vous.

Si vous êtes vainqueur, je vous offre ma fraternité de citoyens. Vive le Mexique libre. Et monsieur le président, la prochaine fois réfléchissez bien à ce que vous êtes en train de célébrer.

Alors, j'allais là-bas, il fallait passer côté USA. Donc, vous avez remarqué que j'ai pas exagéré dans mes propos en anglais. Enfin, j'ai dit ce qu'il fallait dire à mon goûte.

Et une fois arrivé là-bas parce que j'ai fini par pouvoir entrer, je me trouve dans une ambiance étrange. On fait une réunion des insoumis de New York. On a fait la même chose à Montréal.

À Montréal, pouf, ils viennent à 130. À New York 40. Je dis où sont les autres ?

Et ben, on me dit regarde, on a reçu des lettres. Les gens disent "Ah ! Cette fois-ci, mes amis, les immigrés, c'est nous les Français." Les gens disent, "On voudrait être là, mais on peut pas parce que si on se fait repérer, ils vont nous expulser." Et moi, soudain, je vois les Français dans la situation des gens qu'on maltraite ici.

Et ben ça change votre regard sur les choses. Voici qu'ils n'osent plus aller à une réunion parce qu'ils ont peur de se faire expulser. Je pense qu'il y a des gens dans cette salle à qui cette situation fait penser à des choses qu'ils connaissent.

Et puis quelle ambiance étrange ! J'ai été invité par deux universités. Une des deux renonce.

Je ne vais pas me moquer d'elle. Dans tous les pays, il y a des lâches. C'est-à-dire des gens à qui il suffit de faire bou pour qu'ils aient peur et pour qu'ils se couchent.

Mais en France aussi, l'université de Bordeaux sur un tract de fachot m'a interdit de venir l'université de Lille et puis je vais pas faire toute la liste. Mais d'autres si m'ont accueilli, ça veut pas dire qu'ils étaient d'accord avec moi. C'était vraiment pas le cas à ce moment-là.

Depuis l'opinion s'est assez retournée à propos de Gaza. Vous l'aurez remarqué. Mais il y a de cela 8 mois et tout, nous étions des pestiférés, hein.

Et comme nous ne cédions pas, et bien les pression ça croisait tous les jours pour qu'on le fasse. Donc une des deux a annulé son invitation et pas l'autre. Si bien que il faut vous imaginer ce que c'est que de faire une conférence à propos d'un bouquin de 350 pages qui maintenant est traduit en anglais, en espagnol, va l'être en italien le mois prochain et même en allemand. tout me sera arrivé.

Et bien, vous êtes dans une ambiance où vous demandez où vous êtes, quoi. On est aux États-Unis d'Amérique là, tout le monde a peur, tout le monde fait des histoires, on se on se sert les coudes, on applaudit ce français qui vient là pour tenir tête à monsieur Trump parce que chez eux, quasiment plus personne ne tient tête. Alors, ce type événement dans l'histoire, mais ne croyez pas tout ce qu'on vous dit et qu'on va vous dire de plus en plus.

Il faut réfléchir, il faut se renseigner, il faut se documenter, il faut comprendre ce qui est en train de se passer. C'est un événement majeur en tournant dans l'histoire du monde. Non, cet homme n'est pas fou.

Il applique méthodiquement une analyse, un plan et une stratégie dans l'objectif de rétablir la domination des États-Unis d'Amérique sur le monde qui est formale en point en ce moment et assez structurellement. Et il a fait pour affronter cette situation, pour aller à ce choc, il a fait en quelques heures un véritable manifeste politique à peine était-il élu. Premièrement, il décide que le changement climatique n'existe pas.

Il est donc sorti des accords de Paris. Ça signifie très concrètement, il n'y a pas de bien commun, il n'y a pas d'intérêt général humain. Nous ne sommes pas concernés.

Et sa conclusion est drill baby drill. Ça veut dire vas-y fort, fais des trous, sors du pétrole. Et là, il vient de décider il y a deux ou tr jours que les États-Unis d'Amérique vont aller prospecter dans les eaux profondes dans la mer.

Peut-être que ceux qui suivent le mouvement insoumis depuis 1 2 ou 3 ans le savent. Ça a fait partie des sujets que nous avions mis sur la table au moment de la campagne de 2022 en disant attention, le capitalisme dans notre pays, le capitalisme dans le monde est en panne et ils sont prêts à tout pour retrouver des occasions d'accumuler. Et c'est ce qui se passe avec l'espérance qu'ils ont qu'on trouve au fond de la mer toutes sortes de choses.

Il vient de décider que l'on fera des trous non seulement dans les eaux territoriales nord-américaines mais aussi dans les eaux international. Mais ça nous concerne. Nous sommes le deuxè territoire maritime du monde.

Par conséquent, il n'y a pas d'endroit sur la planète où il n'y ait pas à proximité des eaux françaises, des terres françaises. Et on ne peut pas regarder ça passer sans avoir rien à dire. Comme le font dorénavant tous les dirigeants européens.

Chaque fois qu'il y a un problème avec les États-Unis d'Amérique, bouge cousu, ils n'ont rien à dire, ils ne savent pas quoi faire, ni comment mener la réplique. Vous imaginez que quand il a dit qu'il allait prendre le Groenland, pas un pays d'Europe n'a dit "Nous protestons solennellement, le Groenland pour l'instant est terre du Danemark." Le Danemark est membre de l'Union européenne.

Personne, rien, pas un mot. À chaque fois, c'est la même histoire. Ils n'ont plus rien à dire.

Il se couchent. C'est un impérialisme tributaire qui vient de s'affirmer à travers cet homme. Un impérialisme accaparateur et tributaire.

Il n'a rien à vous proposer. Ni prouesse technique, ni lendemain qui chante, ni perspective, rien d'autre que sa domination. Et cette domination le conduit à dire maintenant pass à la caisse parce que les États-Unis d'Amérique doivent rentrer des sous et le monde entier est appelé à passer à la caisse.

Comment le fait-il ? Bah il l'a dit. Vous allez nous acheter plus.

Dans un instant, je vous dis pourquoi cette formule est plus ridicule que toutes les autres. Et puis vous allez vous défendre contre qui ? On verra.

Mais en tout cas, vous allez vous armer. et il demande à tous les pays membres d'une alliance militaire avec les États-Unis d'Amérique de consacrer 5 % de la richesse de leur pays au réarmement. Et bien ces 5 % ça représente 850 milliards de dollars.

C'est exactement la somme que la présidente de la Commission européenne a dit qu'il fallait que les Européens mobilisent pour se réarmer. Donc 150 milliards en emprunt que tout le monde ici va devoir payer ensuite le remboursement. Et nous les Français, nous remboursons plus que les autres puisque nous remboursons 18 %.

La dernière fois, c'était Covid, il y a eu en empreinte l'Europe. Tout le monde a dit "Ah, formidable ! Enfin, l'Europe accepte de s'endetter collectivement." Très bien.

On a emprunté et on a reçu nous on a reçu 40 milliards et nous avons remboursé qu'on a pas fini de payer 60 milliards. Ça c'est une bonne affaire vous voyez. Et dès comme ça, ils en ont d'autres à vous proposer.

Mais il se trouve que ces milliards qu'on avait pas le droit de dépenser pour l'éducation, pour la santé, pour l'espace, nous sommes tout de même la première puissance spatiale européenne. Non, on avait pas le droit. Mais pour des armes alors là, oui et des armes américaines, bien sûr.

Qu'est-ce que vous voulez acheter d'autre ? Ils n'ont pas parlé d'acheter des armes françaises ou des armes je ne sais qui à supposer qu'on trouve vraiment intelligent d'aller acheter des armes parce que vous savez le budget militaire du monde tel qu'il est là si on l'utilisait en 2050 on aura fait la transition énergétique pour la planète entière. On perd notre temps, c'est du gâchi parce que tout ça ne servira jamais à rien d'autre.

Et si jamais ça sert à quelque chose d'autre que de faire du fric pour ceux qui vont vendre ces armes, ça sera pour détruire, tuer, casser et durablement. Parce que nous ne sommes plus au 19e siècle, on ne fera plus des batailles rangées à coup de canon, on fera des batailles nucléaires et après une bataille nucléaire, c'est fini pour tout le monde. Et nous les Français, c'est pas parce qu'on a une capacité de réplique, une capacité de dissuasion qu'il faut qu'on s'aveugle devant la folie que représente une telle méthode de guerre et peut-être le fait que c'est dépassé de nos jours.

En tout cas, c'est ça, c'est ça pour lequel ces gens se sont organisés et qu'on vous dit "Vous avez vu l'Europe fait des progrès." Ah bah bravo les progrès. On faisait d'abord l'Europe pour faire la paix avec les Allemands notamment et puis ensuite on est passé à l'Europe de la défense et maintenant nous a rendu à l'Europe de l'économie de guerre tout simplement pour remettre en route la machine de l'accumulation capitalise.

L'humanité n'a pas besoin de ces armes parce que les raisons de se battre n'existent pas, sauf quand on est envahi. Mais c'est pas le cas le plus fréquent. Or tous les jours, il y a des incidents en mer de Chine.

Je sais que souvent quand j'aborde ce sujet, comme je suis en train de le faire là, on dit "Bon, bon, d'accord, c'est loin." Non, non, non et non. Quand nous avons alerté sur ce qui se passerait en Ukraine, si on continuait à dire que l'OTAN s'installerait en Ukraine et en Geéorgie, on nous a rayonné mais la guerre a eu lieu et c'est pourtant exactement ce que j'avais annoncé.

Et bien, je vous dis qu'il n'y a aucun endroit du monde qui puisse laisser en français indifférent, pas seulement parce qu'il s'agit de la cause du monde, mais parce que la France est présente dans cet océan qui peut vous paraître lointain. Et bien, il y a la Réunion, il y a Mayotte, il y a la Calédonie, Kanaki, il y a la Polynésie. Il n'y a pas un endroit du monde où il n'y a pas de français, où il n'y a pas de terre française émerger ou immerger.

Par conséquent, que cela nous plaise ou non, nous serions impliqués. À moins que nous décidions que tout ça ne nous concerne plus. Mais alors, allez le dire à la Réunion, allez le dire à Mayotte. pas en ce moment parce que déjà ça va pas très fort avec les méthodes qui ont été utilisées pour combattre le chikungunia.

Ça a très réussi hein comme opération. Voilà quand ce type dit je me retire de la COP 21 quand ce type dit vous allez vous armer entendez le message de la menace entendez le risque. Le risque ne doit pas nous tétaniser.

Je ne serai pas un de ces marchands de peur supplémentaire. Il y en a déjà assez comme ça. Peur de ceci, peur de cela.

Alors si vous êtes de droite, c'est la peur du grand méchant loup, les cocos, les insoumis, la grouche, l'horreur, le partage. Voilà, on connaît tout ça. Et si vous êtes de gauche, ah la paire de l'extrême droite, on réfléchit même plus.

On votera pour une table, une chaise, une pierre pour empêcher l'extrême droite. C'est pas comme ça qu'il faut prendre les problèmes. Quand il y a un grand moment de l'histoire, il faut regarder bien en face ce qu'on est en train d'affronter pour trouver la faille et éviter le choc frontal.

Nous n'avons aucun intérêt à rentrer dans le jeu de monsieur Trump. S'il met des droits de douanes extravagants, brutaux et absurdes. Pourquoi brutaux et absurde ?

Bah d'un coup comme ça par exemple l'acier, tous les aciers, l'aluminium, tous les aluminiums, je sais pas quoi moi. Tout d'un coup, ça vient de Chine, pouf 160 %. C'est brutal.

Et qu'est-ce que ça va proposer ? Un immense désordre. D'abord aux États-Unis d'Amérique, croyez-moi, écoutez-moi bien, d'abord aux États-Unis d'Amérique parce que tout ce qui est en augmente à la douane augmente ensuite dans les produits que les gens consomment.

Et les États-Unis d'Amérique ne produisent pratiquement rien. Vous entendez ? Depuis 1971, ils vivent à crédit sur le reste du monde.

C'est-à-dire qu'ils émettent des dollars et comme tout le monde en a besoin pour payer les matières premières, alors le dollar a une valeur. Voilà qui s'en plaigne. Maintenant, vous connaissez un autre pays au monde qui a le droit d'imprimer de la monnaie.

Je dis imprimer, tout le monde comprend que ça peut être même numérique, c'est pas le sujet. Qu le droit comme ça, faire de la monnaie tant qu'il veut. Alors ça, ils peuvent se payer tout ce qu'ils veulent he compris une dette monstrueuse.

Et bien, c'est le privilège qu'ils ont eu jusque-l et du coup et bien il faisaient produire à pas cher les plus vieux qu' comme mon âge dans cette salle. Se rappelle de la tête qu'on faisait tous quand on voyait Nixon arriver chez Denia Pig et Maung pour leur dire "Voulez pas qu'on bosse ensemble ? Bien sûr, c'était pour contourner l'URSS mais le résultat c'est que les Chinois se sont mis à travailler.

Mais les Chinois c'est des gens sérieux. Il y a que les racistes qui croient que comme c'est des asiatiques, on sait pas ce qu'ils font ou juste, hein. Voilà.

Moi, je me rappelle avoir entendu des gens me dire, "Vous allez voir hein, eux, ils vont faire les ombrelles et les roues pour les bagnoles et nous, on va faire les ordinateurs et tout ça." Résultat, ils font les ombrelles, les ordinateurs et nous on fait plus rien et les Américains encore moins. Voilà l'état du monde.

Donc, nous n'avons aucun intérêt à entrer dans une bataille de droit de douane avec les États-Unis d'Amérique. La vie économique du monde ne peut pas être une affaire de démonstration de la grosseur de nos biscotu. Tu m'as mis 150, je te mets 170 parce que c'est nous qui pons tout ça et personne d'autre.

Si nous mettons des droits de douan extravagant alors même que nous ne sommes pas capables de prendre le relais par les productions locales parce qu'il faut du temps pour reconstituer un appareil productif qui vous permet de remplacer ce qui coûte trop cher et qui vient de l'extérieur. Nous ne pouvons pas le faire comme ça en claquant dans les doigts parce qu'on a décidé de changer le niveau des droits de douane. Il faut donc avoir de la patience de la méthode de la planification.

Je dis que c'est absurde d'augmenter nous aussi les droits de douane pour répliquer parce que nous allons tous le payer avec de l'inflation et l'inflation c'est une manière de reprendre la pay diminuer. C'est ça qui se passe quand vous vous mangez comme il y a pas longtemps encore jusqu'à des 8 %. Oh, j'ai connu une période moi, mais c'était il y a longtemps.

Mais il y en a bien dans la salle qui se rappelle de ça non ? quand il y avait du 12 % déjà il nous prenaient la tête avec ça. Il fallait tous que tout le monde fasse des sacrifices pour remettre les comptes d'apomb et cetera.

Je crois pas qu'il soit passé une année de ma vie où j'ai pas entendu dire qu'il fallait faire des sacrifices, mais c'était toujours les mêmes qui devaient les faire. Donc nous n'avons pas à intérêt à rentrer dans une bataille de cette nature dans l'intervalle. Puisque les Américains ne veulent pas prendre ce que nous vendons, alors vendons-le à d'autres.

Et puisque nous nous perons ceux qui viennent chez eux, demandons à d'autres. Il faut avoir une méthode organisé pour que nous souffrions le moins possible de ce que cet homme va déclencher et qu'il est en train de déclencher. N'importons pas de l'inflation.

Ça nous coûtera trop cher à nous tous qui sommes dans cette salle. Il faut pas faire ça. Il faut bien réfléchir comment on s'y prend pour tourner la difficulté.

Et bien sûr, tout ça c'est si ça tient parce que qu'est-ce que vous voulez he ? Vous connaissez l'affaire, vous mettez un éléphant dans un magasin de porcelaine. S'il est très malin, il passe entre les rayons.

Mais un petit coup parci, un petit coup par là, tout s'effondre. La sphère financière mondiale peut s'effondrer sous les coûts que donne au capital lui-même ce qu' en train de faire monsieur Trump. Donc c'est pas le moment de gouverner avec des amateurs qui racontent des salades et des mensonges.

Mais j'ai pas fini avec le manifeste politique pour que vous compreniez qu'il s'agit pas d'une plaisanterie de gringo, que c'est pas juste un type en peu ridicule qui fait n'importe quoi. Ce n'est pas vrai, il sait ce qu'il fait. 1, il y a pas de crise climatique.

C'est eux qui commandent et vous allez payer. 3 les êtres humains ne sont pas semblables entre eux. Et donc à peine commence-t-il que déjà ils s'aiment de la division ?

Il décide par exemple qu'il n'y aura plus de droit du sol aux États-Unis d'Amérique. Le droit du sol, nous autres Français, c'est une définition qui tient à l'identité même de la patrie républicaine. Le droit du sol, ça veut dire que quand tu n'es tu as rien demandé à personne.

Tu y es pour rien. Tu arrives et bien quand tu arrives, tu es à égalité avec tous ceux qui se trouvent là. Enfin, c'est supposé.

C'est écrit à l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, premier texte fondateur de notre République qui n'a pas été une révolution pour les Français mais une révolution pour le genre humain. Les êtres humains naissent et demeurent libre et égaux en droit. Il demeure égaux en droit.

Pour nous c'est fondamental, c'est une vision du monde. Bien sûr, il y a des nations, on n' pas l'intention de nier une chose pareille. Il y a des peuples, on le sait, ils ont des traditions culturelles bien sûr et celle-ci avec le temps, au lieu de rester figée, bouge, se transforme au contact des uns des autres.

J'ai appelé ça la créolisation. Alors, il y en a un paquet que ça rend du malade. Mais c'est la vérité.

J'ai déjà dit 10 fois dans tous mes meetings, quel est le plat préféré des Français ? Le couscous. Voilà, j'y peux rien.

C'est pas la chouroute. D'ailleurs, la chouroute, je sais pas si c'est français. Bon, enfin, vous avez compris. il supprime le droit du sol, il décide qu'il n'y a plus de crise climatique.

Et ben c'est un manifeste politique. Alors posez-vous des questions, qui c'est qui fait pareil ailleurs ? Et ben nous parce que les droites c'est toujours les mêmes.

En tout cas ces droites là, la droite du pognon parce qu'il y en a d'autres qui sont de droite parce qu'ils sont conservateurs après tout bien droit ou traditionnaliste. Mais là je vous parle de ce ce qui comptent, ceux qui décident, ceux qui encaissent. Et bien chez nous c'est les mêmes.

Alors monsieur Trump dit "Je sors de la COP 21, il y a plus de crise climatique. En France, on vote une loi. Le monsieur qui l'a proposé au Sénat, il s'appelle Duplomb.

Et ben dans sa loi, on rétablit le droit d'utiliser les néonicotinoïdes qui sont des trucs qu'on met des pesticides qu'on met sur certains fruits et sur certains légumes qui pourrissent la vie de tout le monde et qui sont dangereux pour la santé. Mais mesdames, messieurs, il faut être réaliste. C'est pas d'aujourd'hui qu'on va vous apprendre à être réaliste.

Quand on a aboli l'esclavage, qu'on voulait l'abolir, les représentants des colons en 1791 ont dit "Mais vous n'y pensez pas abolir l'esclavage et qui c'est qui va faire le sucre ? Ce sont les anglais qui vont continuer, vous allez tuer l'économie." Réponse sublimissime de Robespierre.

Périssent les colonies plutôt qu'un principe ? Et bien, il y a des principes qui sont au-dessus de tout ce que les autres appellent des réalités, au-dessus du droit à la vie des êtres humains ici et maintenant présents, des animaux qui ne peuvent s'exprimer, des insectes qui disparaissent par vague entière. Il y a le droit à la vie supérieur à l'intérêt économique des producteurs de néonicotinoïdes.

Et bien voilà un exemple quand il dit "On va supprimer le droit du sol." Je ne sais pas comment vous avez compris mes arguments, mais dans ce pays c'est la même chose. On a dit à Mayotte, on supprime le droit du sol.

Pourquoi ? Parce que tout le monde veut être français. C'est pour ça qu'ils viennent.

Je mets de côté la question de savoir si après tout on n pas besoin des uns des autres. Je laisse ça de côté. Mais ce n'est pas vrai.

Personne aujourd'hui dans la loi telle qu'elle est ne devient automatiquement français parce qu'il est né en France. Et bien sûr que si un jour il y a un gouvernement insoumis, ce qui ne serait tardé au rythme auquel il dégrade tout ce qui touche, et bien le droit du sol sera rétabli intégralement. C'est-à-dire que qui vient est français.

Viens petit, viens, viens, viens faire ton bonheur avec nous. Viens nous aider. Faut pas avoir peur.

Ça sert à rien d'avoir peur. Vous n'en finirez jamais d'avoir peur. Donnez-vous des occasions de se dire "Ah, bonne affaire." Tout à l'heure, j'ai vu un gosse qui avait le soleil dans les yeux.

Il a 8 ans, il est insoumis. Il est pas le seul. J'en connais d'autres. des fois il m'envoie des mots parce qu'il trouvve que je suis modéré.

Bon enfin la jeunesse est une chance dans un pays si vous l'éduquez si vous lui donnez sa part si elle a droit à son tour la jeunesse une chance c'est pas c'est pas un fléau, c'est pas une charge. Non. Alors nous voilà lui il supprime le droit du sol on dit qu'on va le faire.

Je dis nous les autres, la droite, les macronistes. Ensuite, que font-ils d'autres ? la logique du choc des civilisations.

Je vous dis tout ça pour que vous compreniez qu'il y a une cohérence dans le comportement de monsieur Trump et donc pour que chacun d'entre vous étant venu au meeting écoute ensuite les informations qui arriveront en essayant de les caser au bon endroit pour bien comprendre ce qui se passe. Quand l'URSS s'est effondré, beaucoup de gens on dit "Ah bah bon alors la guerre froide c'est finie maintenant tu as plus besoin d'armes." les marchands de canon, les services de sécurité ont dit "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ?" Alors, il y en avait un qui avait même dit "C'est la fin de l'histoire." Bah bien sûr, c'est la fin de l'histoire, pourquoi pas ?

Hein ? Ça n'a pas de sens la fin de l'histoire. Mais donc quelqu'un a pondu un texte, c'est le même type qui avait inventé avant d'autres textes aux autres étapes de la vie des États-Unis d'Amérique.

Ça s'appelle le choc des civilisations. L'auteur s'appelle Samuel Huntington. Et à partir du moment où ce texte a été publié, toutes les autorités politiques de droite aux États-Unis, c'estàdire à peu près tout le monde, ont dit "Ah mais c'est formidable comme il a raison.

Qu'est-ce qu'il y a dans ce livre ?" Dans ce livre, il est dit "On va bientôt être bien moins nombreux qu'on a été jusqu'à présent. C'est les autres qui vont y être plus nombreux.

Les autres, c'est les autres en général, ceux qui ne sont pas de l'Occident, qui ne sont pas bien blancs. Alors, il faut réagir et voir qu'il y a un choc des civilisations. Et qui sait le choc de l'autre côté ?

Et ben les musulmans tiens, il fallait bien trouver un ennemi présent partout. Alors comme il y a des musulmans partout, ils ont décidé que c'est les musulmans qui seraient l'ennemi quand bien même je passe tout le reste, peu importe, c'est ça leur doctrine. Et donc depuis ils répandent la haine des musulmans, un système de méfiance générale contre des gens à qui on reproche leur religion.

Mais dites donc ici c'est la France. Vous le savez qu'aujourd'hui il y a un anniversaire, c'est celui de Lady Nant. Lady Nant, on a arrêté une guerre de religion.

Pourquoi ? Parce que personne ne peut gagner une guerre de religion nulle part. Quand on commence des guerres de religion, on ne peut faire qu'une chose, tuer, tuer, tuer et tuer encore.

C'est ça qu'on a déjà vu dans l'histoire de France. 3 siècles ça a duré. Un coup, je te mets les dit de Nantes, un autre coup, je l'amende.

Le coup d'après, je le supprime. Après, je le rétablis. Heureusement, la grande révolution est venue et elle a permis de balayer tout ça.

Pour la première fois, l'État a été déclaré laïque et la liberté du culte a été reconnue. Parmi vous autres, il y en a plein qui sont comme moi j'ai été pendant longtemps. Nous autres, la religion et la politique se séparé.

On est tous d'accord là-dessus. Mais on était bien anticlérical aussi. et beaucoup d'entre vous le sont restés.

Je ne vais pas vous en faire le reproche. Si ça s'est passé comme ça, c'est parce que entre la République et l'église dominante dans notre pays, ça a été chaud. Le pape n'a reconnu la République française qu'en 1920, je le rappelle comme ça.

Et en 1906, il y a encore une encyclique qui dit "Il y a pas de loi supérieure à celle de Dieu. Donc le suffrage universel est une aberration." Donc ça a été chaud.

C'est dans notre histoire nationale, mais admettons que ça n'est pas dans l'histoire du monde. En tout cas, moi je peux vous dire que depuis que j'ai partagé mes combats avec mes camarades d'Amérique latine, il m'est impossible de continuer dans la logique dans laquelle je me trouvais parce que ceux qui se font tuer avec nous là-bas, qui se sont fait tuer, il y avait aussi dedans des curés, des bonnes sœurs et et et ils étaient tous catholiques. Tavèz, Coréa, tout le monde.

Donc c'est un peu difficile d'aller dire tu as un suppos de l'ennemi parce que tu as telle ou telle religion. Non, les êtres humains ont chacun leur foi, leur conviction ou pas de religion. 60 % des Français disent qu'ils n'en ont pas.

Et puis la laïcité, c'est la séparation de l'église, des églises et de l'État. Pas un athéisme d'état. C'est ça qu'il faut qu'on comprenne.

Mais eux, ils ont fait du choc des civilisations, du choc contre une religion, le cœur d'une alliance mondiale. Et dans notre pays, le le centre extrême, comme s'il y en avait un autre, le centre, tout le monde sait ce que c'est, j'espère. C'est ni de gauche ni de gauche.

Donc le centre, le centre, la droite, tout ce petit monde là qui ne sait plus comment reprendre pied dans la population, qui ne sait pas quoi vous proposer. Demandez à quelqu'un de droite quelle politique économique-vous imaginé, monsieur Édouard Philippe, la retraite à 67 ans. Non, on vous a pas demandé quelle torture vous avez imaginé.

On vous demande qu'est-ce que vous comptez faire pour faire redémarrer ce pays. Dans le meilleur des cas, ils sont là et ils sautent comme des lapins. Il faut réindustrialiser.

Réindustrialiser. Ah oui oui, très bonne idée, on est d'accord. Mais pour faire quoi ?

Ça ne veut rien dire ce que vous dites là. De quoi a-t-on besoin dans ce pays ? C'est ça dont il faut discuter.

Et commencer d'abord par faire des revues pour savoir une revue de souveraineté. Qu'est-ce qui nous manque dans les domaines essentiels de la production industrielle ? On connaît tous. pas là-dedans ici dans cette salle, il y a des gens qui ont bossé à l'usine et qui connaissent ces choses-là ou qui ont été ingénieurs ou qui ont été ouvriers ou ouvriers.

Alors, il faut de la chimie. Très bien. Où on en est ?

Alors, si vous voulez réindustrialiser, commencez pas par fermer le site de Vancorex parce qu'il y a 6000 emplois qui vont disparaître mais toute une plateforme qui produit des selles qui servent dans toutes sortes de productions, notamment des productions ultrasensibles. C'est déjà un site de CBO. Vous vous imaginez que vous allez fermer l'ouvrir ailleurs ?

Ben bien sûr que non. Mais bon s planifiez, réfléchissez. Ne soyez pas là à prendre vos airs important parce que vous avez fait les grandes écoles.

Vous avez vu dans quel état vous avez foutu ce pays et vous osez en plus ramener votre science. Monsieur Édouard Philippe et les autres. Est-ce que ça n'est pas insupportable de voir ceux qui vous ont cassé les jambes et les bras ils reviennent et il dit maintenant le médecin c'est moi ?

Non monsieur faites autre chose. Rentrez chez vous. Et bien c'est ça que nous sommes en train de vivre.

Il faut savoir où on en est aujourd'hui. Aujourd'hui, d'olipran est devenu américain. Au moment où la terre entière discute de ce que sont en train de faire les Américains, de fermer les frontières à ceci, à cela.

Et bien, on leur a vendu un produit que tout le monde consomme dans son existence. Ça a rapporté 10 milliards à Sanofi. Comme vous me voyez là.

Je me suis tapé au moins 10 manifes avec les travailleurs de Sanofi, des gens incroyables. Une fois, je marche à côté d' qui avait le poil plus gris que moi et je dis alors vous, il me dit "Ah moi, moi je suis à la retraite." Bon et vous faisiez quoi ?

Ben moi je faisais la chimie. Et alors ça a marché. Il m'a dit "Ah oui oui ah c'est bien, j'ai trouvé une molécule qui débouche les artères." Une molécule qui débouche les artères.

Ce type est un bienfaiteur de l'humanité. Je dis mais du monde qui a dû être tiré d'affaires avec votre truc. Il me dit oui oui oui sûrement 3 400000.

Bon c'est pas rien. Je lui dis une question bête que j'ai posé je lui dis et ils ont bien payé. Alors il me dit ça va j'avais une bonne paye.

Je dit je vous parle pas de ça. Vous avez eu quelque chose sur la molécule. Il me regarde il dit non.

Pourquoi ? Il était lui-même indigné. Il comprenait pas qu'on lui demande s'il avait gagné du fric en aidant les autres à sortir des problèmes physiques dans lesquels ils étaient.

C'est toute une mentalité. C'est tout un autre monde dans lequel c'était pas l'argent la valeur suprême de l'existence. Du moment qu'on en a la quantité qui suffit à vivre dignement et honnêtement on est content.

On n pas envie de plus ou alors comme ça pour rêver. D'ailleurs, on s'est même pas rêvé. J'ai vu des gens ils me disent "Ah si je vais au l'uto, je vais gagner 100 millions." Dit pourquoi 100 millions ?

Pourquoi pas 200 ? Ouais, tu as raison. Ça ça lui paraît raisonnable pour un rêve.

Même dans les rêves, les gens sont raisonnables. Il y a que croi que tout le monde a envie d'accumuler que la cupidité la valeur supérieure dans la vie. Bon là, je viens de vous parler des médicaments.

Et ben, faisons la revue. Combien d'autres sujets nous devons être autonomes ? Si vous voulez faire quelque chose, quoi que ce soit, vous avez besoin d'acier, vous avez besoin de métau, on en produit en France, on est en train de liquider l'une après l'autre toutes les unités de production, dont cell de Dquerc à qui je veux dire notre amitié, notre solidarité ce soir parce que demain, ils vont manifester avec force et courage pour tâcher de protéger leurs emplois. [Applaudissements] Voilà des choses raisonnables.

Alors l'autre il veut plus de notre acier. Très bien. Qui c'est qui en veut ?

On peut discuter. Autrement dit, ce n'est pas parce que monsieur Trump a décidé de mettre fin au libre échangisme que nous allons devenir nous libre échangistes. Non, nous sommes pour le protectionnisme solidaire.

Solidaire, ça veut dire on rediscute bilatéralement avec tout le monde. Pas de mesure générale avec tel pays. Bon d'accord, on rentre ça mais vous prenez plutôt ça.

Ouais, on arrange les droits de douane les uns avec les autres. Il faut négocier, négocier, négocier tout le temps organiser. Nous avons besoin d'un monde ordonné.

Ça ne sert à rien de croire que la fée clochette ou l'enchanteur Merlin ou la main invisible du marché va régler les problèmes à la place des pauvres consciences que nous avons grâce à la chose grise que nous avons sous les cheveux. Nous n'avons aucune autre moyen d'essayer de dominer notre existence, de la maîtriser que d'y réfléchir. Et une fois qu'on y a réfléchi, de trouver des solutions rationnelles et tâché de les échanger avec les autres.

Tous ceux qui tiennent d'autres discours nous font perdre notre temps. La violence ne nous mène nulle part. Qu'elle soit celle de la guerre commerciale ou celle de la guerre tout court.

Voilà toutes ces choses sur lesquelles il n'y a pas de contreexemple français. Mais s'il y avait un contrexemple français, croyez-moi, nombreux seraient les peuples qui seraient disposés à l'entendre. C'est pourquoi les insoumis proposent une autre vision de la politique mondiale.

Pas d'alignement. Nous n'avons rien à faire dans une alliance militaire mondiale comme l'OTAN. Pas d'alignement.

Nous ne sommes alignés derrière personne. Donc nous pouvons parler à tout le monde et à tout le monde, nous pouvons dire prenons en charge prenons en charge les tâches humaines communes. Je sais qu'il y a des gens qui qui m'ont dit "Ah mais vous n'y pensez pas alors que nous sommes menacés de ceci, de cela." Mais justement, j'y pense parce qu'on est menacé.

Ça n'a pas de sens. Le vieil adage, si tu veux la paix, prépare la guerre. J'ai appris ça à l'époque, on faisait du latin à l'école.

J'en faisais alors c'était sibis patchem parabellum. Bah non, si tu prépares la paix, tu fais la paix. Si tu prépares la guerre, mais tu prépares la guerre, c'est tout.

Si tu prépares la guerre, tu auras la guerre. Si tu prépares la paix, tu as une chance raisonnable d'avoir la paix. Tu préfères quoi ?

Être mort ou vivant en train de discuter ? Il faut tenir ça bon. Les amis, ne lâchez pas prise à ceux qui prennent des grands airs importants pour vous parler des rapports de force.

Le reste du temps me reproche à moi la stratégie de la conflictualité, mais qui sont toujours prêts à se battre avec la peau des autres, hein, le plus souvent. Non, on en est pas là. C'est pas ça.

Donc voici ce que nous ferions. Nous dirions "Et bien prenons en charge. Nous ne sommes pas alignés, madame, monsieur de tel ou tel pays, vous qui présidez votre pays.

Nous ne sommes les agents d'aucune grande puissance dans le monde. Nous vous proposons de porter ensemble des causes communes. Première cause commune, l'eau.

Il faut régler le problème du cycle de l'eau et du partage de l'eau avant que ça tourne à la guerre. L'Inde vient de décider de fermer l'accès du Pakistan à l'eau. C'est du pays ont des armes nucléaires et les batailles nucléaires là-bas n'ont pas le même sens que pour nous.

Nous, un coup c'est fini. Il y en a 1 milliard 400 millions d'un côté et de l'autre côté presque autant. Vous voyez, il faut régler les problèmes du partage de l'eau avant que ça tourne à la guerre.

Et pendant que j'y suis, vous vous rappelez quand j'ai dit il faudrait une conférence des frontières en Europe ? Ah, ils sont tous m' hurlés. Tu veux faire changer les frontières en Europe ?

Tu es fou. Ah non, j'ai pas dit ça. J'ai dit qu'elles vont changer et que si vous organisez pas ça, vous aurez la guerre.

Comment ? Comment ? Ah oui !

Qu'est-ce que vous faites si l'Écosse déclare son indépendance par un référendum ? Vous leur dites quoi ? Les frontières vont changer.

Si la Catalogne espagnole décide d'être indépendante, qu'est-ce que vous allez lui dire ? Et si les Néerlandais qui sont venus nous dire "Oui, finalement nous on pourrait prendre la Flandre et on vous donne la Walloni." On en est là les amis, le le président de la Chambre qui dit ça un français.

Alors moi je préfère arrêter tout le monde hein, déjà dire d'avance que nous les Wilons, on les aime et comme on les aime, ils feront comme ils veulent. Ils veulent faire ceci, c'est bien. Ils veulent faire cela, c'est bien.

Mais c'est pas nous qui allons leur dire ce qu'ils doivent faire, ni comment ils vont le faire. Mais on en est là en Europe. Je vous demande de réaliser.

On en est en Europe à une situation où un gouvernement, celui du Danemark, n'a rien à dire quand on se propose de lui prendre un bout de son territoire. Et à l'autre, vous avez un pays qui sonde les Français pour voir si par hasard on pourrait pas se partager le voisin. Ce sont des événements considérables auxquels nous sommes confrontés dans ce type de situation.

C'est la raison pour laquelle il faut avoir des principes fermes, tout le temps les mêmes, pas suivant la tête du client, je suis pour le droit international, je suis contre. Si c'est un palestinien, je m'en fous, mais si c'est un américain, comme ça m'importe et cetera et cetera et cetera. Voilà tout ce qu'il y a dans la vision insoumise.

C'est pourquoi c'est si fort pour nous d'avoir un programme et de le mettre constamment à jour par l'activité du groupe parlementaire. et de ne pas avoir d'illusion sur le monde dans lequel nous vivons parce qu'il faut le réformer radicalement et fondamentalement. Ou bien vous aurez un la catastrophe climatique qui de toute façon aura lieu.

Nous ne pouvons plus l'empêcher. Ce que nous pouvons faire c'est limiter les dégâts, c'est-à-dire les causes de l'instabilité climatique, c'est-à-dire le réchauffement et ce qui conduit au réchauffement. Mais ça ne nous fera pas éviter la suite des événements qui arrivent. incendie, événement climatique extrême et cetera.

Donc, quelle est la réponse ? La réponse est-ce que la société est capable d'affronter cette situation dans des conditions où les uns protègent les autres, où on se sort d'affaires ensemble ? C'est ça le choix. soit tous ensemble, soit chacun pour soi.

Alors ça dépasse les anciens crivages politiques et je sais que des mes camarades me disent "Ah oui, mais qu'est-ce que tu fais de la lutte de classe là-dedans Ben je t'explique, la lutte de classe, ben c'est ça justement. Les uns continuent à piller et les autres à subir. Or, nous avons besoin de rassembler les êtres humains.

Quand ils tombent de l'eau de tous les côtés et que ça dévale comme un fleuve, vous regardez pas la couleur de peau du voisin s'il vous tend la main pour pas vous noyer. Et vous-même comme vous êtes, vous regardez pas la religion de l'autre au moment de l'aider parce que vous vous dites "Je pourrais pas supporter ce qui lui arrive." Vous êtes dans ces moments extrêmes, des êtres humains, mais encore faut-il en avoir les moyens.

Voilà quoi nous devons travailler, nous préparer à des événements que nous ne maîtriserons plus. Ça n'est pas si grave que ça. Encore une fois, je vous le dis, je ne viens pas vous vendre de la peur pour vous conduire à imaginer que vieux mieux vaut se regrouper autour de tel ou tel bon berger.

C'est pas le sujet. Le sujet, c'est la réflexion rationnelle devant les événements pour que ceci cesse de nous dépasser et que nous commencions à les maîtriser. Avec tous les peuples du bassin méditerranéen, nous avons un intérêt commun.

Il faut arrêter de pourrir la mer méditerranée. Il faut un siècle pour que la flotte de cette mer se renouvelle. L'eau chauffe plus vite en Méditerranée que partout ailleurs.

Si bien que la chaleur va remonter plus vite à cet endroit qu'à d'autres endroits. Et qui c'est qui est en face ? Coucou. ses nom.

Donc il faut qu'on commence à comprendre que les peuples du Maghreb non seulement ne sont pas nos ennemis, non seulement ne sont pas des envahisseurs masqués, mais ce sont des alliés indispensables pour faire face à ce qu'on doit faire. J'ai dit ne plus salir la mer méditerranée et puis quand on va là-bas vers le haut, qui va déminer la mer noire ? Parce qu'ils l'ont miné.

C'est ça le vrai problème aujourd'hui de la négociation de monsieur Trump avec monsieur Zelenski au milieu au milieu sapierre d'Europe. Ils ont tous les culots ces mecs-là. Et oh, c'est pas une salle de balle hein.

C'est c'est pas une salle de balle. Ils sont là tous les deux, ils discutent et cetera et nous les Européens alors il y avait une chaise alors on discute de savoir pour Macron s'il l'ont foutu dehors ou pas. Il dit que non.

Bon très bien. C'est vrai. Qu'est-ce qu'il aurait fait là au milieu d'ailleurs ?

Non. Alors l'Europe, ce qui me pose problème, c'est pas l'orgueil comment la guerre a lieu sur notre territoire. C'est nous qui payons tout et en plus on a pas le droit à la parole.

Oui oui oui. L'amour propre on connaît. Comme dirait l'autre, l'amour propre le reste pas longtemps.

Non, c'est pas ça le sujet. Le sujet c'est que nous nous avons quelque chose à réclamer aux Russes et aux Ukrainiens, aux deux. et que si on veut une vraie paix, si on veut une vraie paix, il faut qu'il nous donne des garanties à nous aussi.

Quelle garantie ? Premièrement, nous ne voulons plus de guerre. On est d'accord ?

Très bien. Donc, plus personne n'installe de missile de la catégorie 500000 km parce que cela c'est pour nous. à 5000 km des Russes, il y a nous, c'est pas les Ukrainiens.

Donc nous voulons le rétablissement du traité qui interdit l'étalage de ces missiles. Premièrement, deuxièmement, il y a 19 réacteurs nucléaires. Nous volons des garanties que vous ne vous battrez pas dans les centrales nucléaires.

Donc, nous voulons une militarisation des zones dans lesquelles il y a des des centrales nucléaires par l'ONU. Et s'il le faut nous les Français et bien nous fournirons les premiers contingents sous casque bleu ONU commandé par l'ONU et pas pour dire s'il y a un problème tout le monde se replie comme ça a été le cas au Liban parce que c'était quand même extraordinaire quand j'ai discuté avec le gars qui l'adjoint un type parfait hein qui adjoint au commandant des forces au nu qui sont là il y avait 700 français ça valait quand même la peine d'y aller non hein ils étaient sur la frontière évidemment puisque c'est une force d'interposition alors je lui dis mon colonel qu'est-ce qu'on Si jamais par hasard il y a une invasion, on se replie. Comment ça on se replie ?

Je croyais que vous étiez là pour vous interposer. Il me dit "On va pas faire la guerre quand même." Voilà pas faire la guerre, on se replie.

Non, on entourera les centrales nucléaires et on doit les protéger parce que s'il y a le moindre incident, c'est pour nous tous. Et vous savez, les fins de guerre sont les plus dangereuses parce que les exagérés de chaque camp qui ne veulent pas entendre parler de la paix multiplie les provocations dans ces moments pour obtenir que malgré tout le combat continue ou qu'un avantage soit pris. Je veux pas faire de mauvaises comparaisons avec des choses qui nous sont arrivées, mais quand même si vous voulez bien réfléchir à ce qu'a été la fin de la guerre d'Algérie et si vous voulez vous souvenir des attentats qu'à l'époque déchaînaient l'OS parce qu'ils espéraient que l'armée française intervienne et revienne sur les accords qui avaient été conclus.

Nous les Français, nous avons vécu ces choses-là. Tout à l'heure, je vous ai parlé des guerres de religion. Là, je vous parle des fins de guerre.

L'histoire de France, c'est une matière première, une expérience dont on peut tirer des leçons pour le présent. C'est ça qu'il faut faire, bien réfléchir. Attention, on est en train d'arriver sur la fin de la guerre.

Je redoute ce qui peut se produire. Deuxème garantie. Trè garantie qu'il faut demander aux Russes et aux Ukrainiens, qui va déminer les territoires minés ?

Alors, on pourrait dire, on s'en fout, c'est eux qui sont minés eux-mêmes. Non, non, les Russes ont miné une partie du territoire ukrainien. Je sais pas si les Ukrainien ont miné la partie de territoire qu'ils ont occupé en Russie.

Bon, il faut déminer. Il y a des pays qui s'en sont toujours pas remis de guerres dans lesquelles on a laissé des mines partout, les mines antipersonnelles. Vous savez, il se trouve que nous les Français, on a signé l'accord international contre les mines antipersonnelles et c'est le cas de la plupart des pays de l'Union européenne mais pas les Russes mais pas les Américains.

Et les Ukrainiens avaient signé, ça les a pas empêché de mettre des mines américaines. Il faut déminer et il faut déminer la mer noire. La mer noire, c'est tout là-haut.

D'accord. Mais c'est par là-haut que sort le blé dont on a besoin dans tout le bassin méditerranéen. Par conséquent, faut déminer.

Faut que la liberté de la circulation des navires soit rétablie. Vous entendez parler de déminage ? Jamais.

Vous entendez parler des missiles à 500000 km ? Rien. C'est comme si ça n'existait pas.

C'est une gesticulation sans fin sur les plateaux de télé de militaires à la retraite et de toutologue, c'est-à-dire des gens qui ont un avis surtout et dont c'est la spécialité. Et voilà. Et ils sont là, ils parlent, ils parlent, ils parlent.

Mais où sont passés les dirigeants politiques ? Que dit monsieur Macron sur ces sujets ? Le problème, c'est pas de se faire photographier dans Saint-Pierre de Rome, c'est de régler les problèmes qui concernent ce pays.

Nous ne voulons pas de la guerre. Par conséquent, tout ce qui contribue à arrêter la guerre nous intéresse. Et quand monsieur Macron, une fois qui aurait mieux fait de sa terre ce coup-là a dit "Il faut donner des garanties mutuelles, tout le monde s'est jeté sur lui, des garanties mutuelles avec les Russes.

Vous n'y pensez pas, monsieur Macron, les Russes bla bla bla bla bla bla bla." Bah oui, les accords de paix, on le fait avec l'ennemi, pas avec les amis. Des fois, ce serait mieux, mais bon, c'est avec l'ennemi qu'on fait les accords de paix.

Et donc il faut des garanties mutuelles parce que sinon personne n'arrête la guerre si elle peut redémarrer demain. Et nous sommes concerné directement parce que nous sommes dans le champ de tir des installations qu'il y a là. Voilà, je reviens à Trump.

Va falloir que j'aille au bout hein. Monsieur Trump, il y a des aspects positifs. Il y a des gens qui sont de gauche depuis longtemps dans la salle.

Ce type a fini par avouer que son système ne marche pas. Ils nous ont pris la tête pendant 40 ans avec le libre échange, la main invisible du marché, le prix qui justifiait l'évaluation des objets, blab bla bla bla bla. Le gars, il arrive et il dit "Bon, maintenant les prix, c'est moi qui les fixe, droit douine partout." Ah tiens, BR fait de retour.

C'est l'État qui décide le prix des choses. Alors comment les gringo là, qu'est-ce qu' vous prend ? Bah c'est fait, il a reconnu son truc marche pas.

Ils sont et alors ils sont c'est pour ça qu'ils sont dangereux parce qu'il y en a un qui a dit il y a pas de solution de marcher à la compétition avec la Chine. Ça ça veut dire la guerre. Non non mais en tout cas ils l'ont dit.

Ils reconnaissent que leur truc marche pas. C'est énorme pour nous. C'est donc bien nous qui avions raison comme nous avons eu raison quand nous disions les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit.

Oui, les êtres humains sont semblables. Oui, il y a des biens communs. Bien commun dans bien commun, il y a commun comme dans communiste.

Bah oui, l'air est un bien commun, l'eau est un bien commun. La santé est un bien commun, la beauté est un bien commun. Arrêtez de tout saccager.

Donc oui, le collectivisme dans le sens que je lui donne et que je viens de présenter devant vous remporte une victoire morale totale totale. Raconte ce que tu veux Gringo. La vérité maintenant elle est établie.

C'est toi qui a dit que tout ça ça marchait pas et que la seule chose que ça peut produire c'est que vous entriez en guerre et que vous foutiez des droits de douane. C'est tout ce que vous avez trouvé à proposer à la civilisation humaine. L'impérialisme tributaire.

Payez. Payez. On connaît mon gars, ça fait des millénaires qu'on envoie des comme toi qui dirigent des empires et qui pensent que ça va durer tout le temps que la domination est sans fin parce que tu es le plus beau, le plus intelligent, le plus grand.

Mais ça ça n'est pas durable dans l'humanité depuis qu'elle est qu'elle est là. Alors nos chefs se sont couchés toute l'Europe et puis leur fichu théorie du ruissellement. Les riches sont riches.

Alors comme ils sont très riches et qu'ils savent pas quoi faire de l'Afrique, ils le placent au bon endroit parce que la main invisible du marché c'est eux et elle est dans leur portefeuille à eux. Où est passé tout ça ? Où est le ruissellement ?

On a saccagé ce pays en pensant que les entreprises privées allaient occuper la place occupée jusque-là par ce gourmand qui est l'état. Et vous avez leur cc humaine qui se pointe à la télévision tous les 5 minutes avec leur air important comme la ministre du budget. Nous sommes le pays du record du monde des prélèvements obligatoires.

Alors toi Pierre Paul Marceline Françoise, tu dis peut-être que c'est vrai qu'on a exagéré. Ben non, on n pas exagéré. C'est pas nous qui vivons au-dessus des moyens de la France, c'est les riches qui sont au-dessus de nos moyens.

Parce que pour protéger leurs fric, pour protéger leurs fric, ils sont capables de tout. Regardez, ils disent qu'il leur faut 50 milliards pour mettre même pas le budget d'équilibre. Nous, on est arrivé en disant le programme, tout le programme r que le programme.

Très bien. On a pris des morceaux du programme et on les a mis au voie dans l'Assemblée nationale et nous avons obtenu des majorités sur toutes sortes de mesures. L'impôt universel sur les grandes entreprises, c'est-à-dire celles qui font des affaires en France payent proportionnellement aux affaires qu'elles font ici.

Je vois pas ce qu'il y a de confiscatoire à dire ça. C'est le premier point sur lequel Trump est intervenu face au Franciens ça. faire ça vous hein, vous allez pas nous chercher avec les gars femmes.

Bah si, on va vous chercher. Surtout si c'est des insoumis et en plus les insoumis vont vous trouver parce qu'on sait où vous êtes et comment il faut faire et vous perez comme tout le monde parce que vous avez besoin de ce pays, de ses routes, de ses camions, de son niveau d'instruction populaire moyen et que il est donc normal que vous participiez à l'effort commun. C'est pas confiscatoire ni punitif de vous demander de participer à l'effort commun.

Et bien à l'Assemblée nationale, si vous mettez bout à bout tout ce que nous avons fait adopter à la majorité, pas nous les insoumis en faisant un PCH, à la majorité des gens qui lèvent la main tantôt comme si tantôt comme là, et bien avec ce que nous on a fait voter, le déficit tombait en dessous de 3 %. Je suis sûr que vous avez pas capté pourtant la 100 fois. Ça veut donc dire qu'on peut.

Mais pour ça faut que certains payent. Alors ils font peur à tout le monde en disant les impôts sont déjà non certains payent quasiment rien. Et si il se mettait à payer normalement je sais pas moi.

Un copain une fois m'a fait le calcul pour me montrer parce que quand même je demande toujours moi je raconte pas des trucs pour qu'après démontrer que c'est pas vrai hein. Il m'a dit si on remettait les impôts comme ils étaient sous Chiak on serait en excédent. Ou chirakiniste marciste léniniste bien connu.

C'est dire ces gens pendant 30 ans se sont gavés et le gouvernement préfère qu'il continue à se gaver que d'augmenter les impôts qu'il devrait payer. C'est ça la vérité. Sinon, on aurait appliqué notre budget.

Supposons vous êtes un peu rusé et malin. C'est vous qui avez le pouvoir vot des recettes très bien les recettes je prends mais les dépenses non. Et ils auraient pu nous rouler comme ça.

Nous autres les insoumis l'ont pas fait parce que pour eux c'est un dogme. On ne touche pas à l'argent qui doit s'accumuler parce que c'est lui qui va ruisseler. Or tout cet argent qu'ils ont accumulé ne ruisselle pas.

Il y a l'investissement baisse dans le même temps où la contribution de tous ces gens-là est diminuée. Il payent moins et il dépensent moins ce qu'ils ont dans l'investissement. C'est quand même un problème non ?

On vous dit après le pays est pauvre dans mon plaisante non le pays a jamais été aussi riche et si vous voulez des sous je vais vous en trouver moi là depuis la tribune où je suis en 2 minutes. Il y a 1500 milliards d'euros dans les contrats d'assurance vie. Je suis sûr que dans la salle il y a des amis qui ont une assurance vie et il y a un avantage fiscal avoir une assurance vie.

Bon, il y a des copains qui trouvent pas ça très normal, mais bon, on pas non plus tout euh molo raisonnablement. Et ben, on commence par dire tout ce qui a investi à l'étranger, pas d'avantage fiscal, il faut investir en France. Allez les voir cavaler pour trouver où les mettre, les investir, les mettre dans des choses qui produisent, qui rapportent des qui rapportent des sommes raisonnables.

Ça n'a pas de sens de vouloir tirer d'un capital du 12 ou du 18 %. C'est absurde. Il y a rien qui justifie une ponction pareille sur le travail et dans la répartition entre ceux qui travaillent et et ceux qui ont le capital.

Le ruissellement marche pas. Et on nous avait dit le domaine privé va s'avancer et vous allez voir ça va être merveilleux. Comme c'est merveilleux. le système d'éducation nationale qui était un des meilleurs du monde et que nous ne pouvons pas remplacer par autre chose.

Je veux dire, si on n' pas les profs, les instituteurs en nombre suffisant pour éduquer notre peuple, et bien notre peuple, il saura pas quoi faire et comment le faire parce que il y a pas de pétrole dans ce pays, il y a rien du tout, il y a que notre matière grise. Donc pour nous l'éducation et les éducateurs, c'est priorité absolue pour préparer l'avenir. Absolue. et nous ne demandons aucune saveur.

Juste que le gosse qui travaille bien, il avance. Et s'il travaille pas bien, on regarde pourquoi et on l'aide. Parce que il y a personne qui sait pas apprendre.

Et s'il y a des fois des gens qui disent "On peut pas enseigner", ben va te faire voir. Parce que si tu crois qu'on peut pas enseigner et que tes profs, c'est autre chose. Mais les profs eux, ils savent queon peut enseigner tout le monde.

Bah évidemment, pas pareil. Des fois, c'est très difficile au moins qu'on vient. Il y a nos momes des fois il il y en a c'est pas leur truc quoi.

Mais ça des fois ça dure pas toute la vie, ça dure un moment. Donc il faut avoir de la patience la la continuité dans ce qu'on a à faire. Bon alors là je viens de vous dire deux choses.

Un ça s'effondré. Deux la santé pareil. Vous auriez imaginé vous il y a 10 ans ou il y a 20 ans qu'on meurt aux urgences on aurait dit mais attends c'est qu'est-ce que tu racontes ça c'est pas chez nous ?

Bah si maintenant c'est chez nous. Est-ce que vous savez la honte la honte totale la mortalité des gosses ? C'est le premier truc dont on s'occupe dans une société.

Faire en sorte que quand on a des enfants ne meurent ni l'enfant ni la maman. C'est normalement c'est la la première tâche de survie collective. Comment on fait ?

Ça a occupé un paquet de monde hein depuis des millénaires de savoir quoi faire. Et bien nous sommes tombés des deux ou trois premières places en tête de ceux qui avaient la mortalité infantile la plus faible et aujourd'hui nous sommes 23e sur 27. Voilà, monsieur Macron, votre bilan et vous autres, les importants, les intelligents, qui avaient rallé toute votre vie contre l'État, contre les services publics, qui trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires, trop de profs, trop de médecins, voilà le résultat de votre système pourri.

Le voilà. Vous nous faites honte. Nous avons honte d'avoir des chefs pareils.

C'est pas seulement qu'on n pas d'accord avec vous, c'est qu'on a honte. On veut pas que ça soit ça la France. Et donc trouver autre chose que ce potage dégoûtant que vous servez à tout le monde pour diviser les gens matin, midi et soir.

L'islam parci, l'islam par là. Que vousz même plus de cœur que quand un pauvre malheureux qui apprend un autre comment on fait la prière, l'autre qui avait calculé son coup de poignarde. Est-ce que c'est pas quelque chose de terrible comme événement ?

Mais là, on y va pas parce que c'est une mosquée, c'est ça qui te dérange. Qu'est-ce que ça veut dire cette histoire ? Tous les Français, tous ceux qui sont sur le territoire de cette nation méritent de la considération, bien sûr le respect de la loi, mais de la considération, de la compassion d'être humain.

Je sais que je parle pour vous tous là et comme ça me fait du bien de voir comment vous applaudissez, franchement, ça réconcilie avec soi-même, avec notre peuple de se dire "Ah, on n'est pas tous devenu fous." Tout à l'heure, je vous ai raconté à quel débordement on a assisté à certains moments de notre histoire. Ne le permettez pas de vu.

Écoutez-moi les gens. Même même si vous vous avez des jours où vous supportez plus personne, rappelez-vous que la pâte à dentifrice quand elle sort du tube, on peut plus la faire revenir dedans. Et bien la haine, l'islamophobie quand ça sort, que c'est validé, que c'est officiel, qu'on a un ministre de l'intérieur qui dit dans un meeting de soutin de soutien à monsieur Netaniau à Balvoile, ces gens poussent au meurtre.

Ces gens poussent bien sûr les plus dingues mais ils poussent au chaos. Ils ont besoin de ce chaos. Pourquoi ? pour qu'on se bouffe entre nous, pour que l'unité du peuple soit rompue par des questions que personne ne peut motiver ni ne peut dominer.

Les différences entre les religions, c'est une affaire que chacun règle dans son cœur ou avec sa religion. Et donc, si on excite les uns contre les autres, qu'est-ce qu'on aura ? La guerre sans fin et la division sans fin.

Les grands penseurs qui sont à l'origine de notre mouvement savaient le dire comme Jean Jorè, il disait, il allait dans Amérique latine et il leur disait "Ne vous regroupez pas par nation." Pourtant, c'était facile hein, au moins il parlait la même langue. Regroupez-vous sur vos revendications.

Et si vous vous regroupez sur vos revendications, les choses que vous demandez tous, quelle que soit votre langue, votre religion, et bien alors de votre union va surgir la nation. la nation argentine et son unité, disait-il. Comme c'est vrai, voilà pourquoi il y a un lien pour nous direct entre tout ce que je viens de vous dire.

La bataille pour la paix, la bataille contre l'islamophobie, la bataille contre le racisme, la bataille pour que cesse cette manière vulgaire de poursuivre les gens compant leur faire peur. Il y aurait paraît-il 800 personnes qui font l'objet d'une démarche judiciaire pour apologie du terrorisme. Vous vous rendez compte ?

Vous pensez que vous vivez dans un pays où il y a 800 personnes qui se disent "Vite vite vite, je voudrais du terrorisme." Et dedans il y a Rima Hassan et dedans, il y a Mathilde Panu. Vous croyez que ces deux femmes-là leur espoir c'est le terrorisme ?

Tout ça est absurde. Alors pourquoi engager ce genre de poursuite pour faire peur ? Pourquoi m'interdire d'aller dans tel ou tel fac comme avait dit le président de la région nord là hein, il faut l'interdire partout.

Alors c'est encore mieux partout. Et comme il a encore dit l'autre jour, qui se taise ? Ah si je pouvais me taire, je pense qu'il pousse des gens à faire en sorte ce que je me taise.

Mais avant lui, il y avait eu monsieur Hollande qui était ressorti de la naftaline juste pour dire ça. Mais oui. Oh, qui se tise ?

Qu'on en finisse avec Mélenchon. Vous n'en finirez pas parce que il y a encore tous ces gens qu'il faut faire terire et à mon avis vous êtes pas sortis de l'auberge. Et puis vous avez vu, on a les questions d'actualité au gouvernement, on pose des questions bien précises sur un cas bien précis.

Et que fait le ministre Rotaillot à Ballevoile ? Il dit et bien nous allons dissoudre la jeune garde qui est une organisation alliée liée au mouvement insoumis. Ce sont des jeunes antifascistes.

Et bien, monsieur Rotau, profitez-en pour nous dire qu'on fait ces jeunes gens. À quel moment vous avez des actes à leur reprocher qui justifient qu'on les interdise ? Dites-nous s'il y a des documents, des tracts, des Il y en a jamais.

On-il fait une seule fois l'apologie de la violence ? Jamais. Jamais. menteurs, vous êtes en train d'essayer de croire que vous allez nous faire peur.

Vous nous ferez pas peur. Et demain à Lyon où il y aura la manifer mai, j'appelle tous mes camarades, les insoumis, à aller se grouper derrière la bannière de la jeune garde pour dire "Nous n'avons pas peur. Nous n'avons pas peur." Ah, j'en parle avec passion parce que ce sont mes jeunes camarades parce que ils ont cette force de la jeunesse.

Quand il est arrivé là-bas, Raphaël Arnaud le voilà candidat à Avignon lui a dit "Tu veux pas être candidat dans le vaclus ?" Tout le monde disait le vaclus, vous prenez une cuillère, vous prenez à 30 % de fachu. Non.

Alors, ils ont dit "Oui, Raphaël Arnaud, il est classé quoi là ?" Ficer S. Ficer S.

Comment vous le savez ? Non mais ça nous intéresse, c'est pas un fichier public. C'est donc au ministère de l'intérieur que l'on a donné l'information à des journalistes indépendants, vertueux et pédagogiques qui se sont dépêchés d'aller le répéter partout sans aller vérifier eux-mêmes.

Du moment que le chef le disait, c'est que c'était vrai. Et ils ont donc fait une campagne d'un bout à l'autre sur le thème c'est un terroriste fiché S. Tout le monde est fiché S.

Monsieur là-bas, il fait des campagnes pour défendre le droit des hérissons à traverser les routes. Fichess. Voilà pareil, je sais plus pourquoi d'ailleurs ça a pas d'importance.

Voilà, c'est comme ça que ça se passe. Ils font des listes. Alors si vous êtes contre les mégabassines, fich, vous êtes pour ficher S et vous mettre des tartines, des pages et ça permet ensuite de produire des statistiques qui font plaisir au chef.

On avait enfin on a trouvé 1000 fichiers S de plus. Ça me ça me dégoûte de voir ça. Et qui sont ces jeunes gens ?

Des jeunes gens qui détestent le fascisme ? Et ben je leur donne raison. Et qui se mettent en rang par deux, par trois, par quatre pour protéger nos cortèges quand on vient nous taper dessus et qui interviennent dans les quartiers quand il y a des ratonnades contre des musulmans, contre des noirs, contre des personnes à qui on attribue une orientation sexuelle.

Bravo jeunes gens. Continuez jeune gens. Essaie de me dissoudre retaillot pour voir comment tu vas y arriver.

Et tout ça est insupportable. Ici, c'est la France, c'est une République. Nous sommes remuants et turbulents.

C'est vrai, nous n'avons pas peur des fois de faire des décibelles. Mais c'est la France. Elle mérite mieux qu'en chouant attardé pour maintenir l'ordre de chez nous.

Voilà ce que j'ai à [Applaudissements] dire. Demain, on a mis le paquet pour demain. Il faut que vous soyez partout.

Ah mais pourquoi Jean-Luc ? Écoutez, si vous enlevez les chaussures de marche, je vous connais, vous allez avoir du mal à les remettre. Ne les enlevez pas.

La France va au devant de grands événements. Nous, nous ne tirons pas de coup de fusil. Nous n'appelons pas à ça.

Nous appelons à la présence permanente des citoyens avec surtout équipé d'une arme suprême leur tête, ce qu'il y a dedans, la réflexion, la compréhension de ce qui se passe, la manière de convaincre quelqu'un qui ne serait pas d'accord à 100 % avec nous, ni même à 80 et des fois pas à 60 comme nous-mêmes avec soi-même. Je vois que vous faites Oui, vous êtes d'accord pour dire que même avec soi-même, hein. Non, on a un problème dans ce pays, on est comme ça.

On aime la contradiction et même avec soi-même. Et bien celui-là, celle-là, comment faire pour que il comprenne que c'est grave et que c'est important ? Et que on va dénouer tout ça ?

On va dénouer tout ça. On va régler le problème. On va pas le subir, on va le régler.

Il y a menace de guerre, on va agir à fond pour qu'il y ait pas de guerre. Il y a menace d'être dispersé par les catastrophes climatiques. On va y aller à fond pour pouvoir se protéger les uns les autres, pour que nos gamins vivent, pour qu'ils soient bien éduqués, pour qu'il y ait de la santé. pour que ceux qui sont les plus faibles quand le moment vient dans la vie que c'est la saison de l'hiver.

Tu n'y peux rien. C'est pas toi qui l'a inventé. C'est comme ça.

Alors, comme il est bon d'avoir la main qui réconforte, le bras qui entoure tes épaules et enfin une société où on comprend pourquoi c'est important de tenir la main ou de passer son bras autour des épaules et où on ne pense pas qu'à une seule et unique chose, comment en prendre davantage pour soi-même quand bien même tous les autres seraient dans le [Applaudissements] malheur. Allez, ça fait 1h20 que je cause. J'enlève le dernier paragraphe.

Il y a trop de risques que je dise des méchancetés. Bon d'accord, puisque vous insistez. Bon, je termine là-dessus.

Demain, le 1er mai, il faut bien que vous compreniez ce qu'on est en train de faire les insoumis. Quand on est sorti des élections de juillet dernier, nous aurions dû gouverner le pays. Ça a déjà été.

Il fallait se les farcir les négociations avec les partenaires. Bon, oublions. Mais tout de même, nous avons un président de la République qui décide, on est en France, République depuis 1789, il décide qu'il y a des élections mais ça le concerne pas.

C'est pourtant lui qui les a convoqué. Nous sommes donc nous vivons dans une situation incroyable où le peuple n'est plus le souverain dans ce pays et ça passe comme ça. Et vous avez l'agitation médiatico machin chose tous les jours une peur de quelque chose pour se souder ce terre une la France a besoin d'un budget.

Oui oui bien sûr il veut bien avoir un budget mais une fois qu'on en a un vous le respectez pas. Alors là, on en a voté un puisque les socialistes ont pas voulu censurer. On a dit que c'était le pire qu'on a vu depuis longtemps.

Bon, on s'est trompé. C'est encore pire que le pire parce que non seulement c'était le pire, mais depuis ils ont encore enlevé 9 milliards. Et ça continue.

Et on sait pas où parce que le président de la commission des finances, il y a encore une semaine, comme c'est quelqu'un que je connais, que je fréquente qui s'appelle Édite Coquel, je dis "Mais c'est où qu'ils les prennent ?" Il y a quoi une semaine ? on sait pas mais il retire les milliards pour arriver à tenir en dessous de la ligne de flottaison sans prendre des impôts comme ils ont dit.

Donc nous notre ligne politique c'était nous n'acceptons pas un pouvoir qui n'est pas légitime. Nous faisons partie de ces gens qui résistent quand on leur impose de force quelque chose même quand on leur impose il continuent à résister. Donc nous avions décidé que nous entrerions dans une démonstration et nous l'avons fait un qu'on pouvait faire un budget qui mette les comptes d'équilibre de que nous pouvions renverser un gouvernement sans tirer un coup de fusil ni un mètre de barricade.

Ce que nous avons fait avec le gouvernement Barbier. Par conséquent, cette stratégie c'était que le suivant aussi devait tomber, c'est-à-dire monsieur Bairou. Il a été sauvé par des concili à bull la nuit. euh entre des dirigeants du PS et eux et alors à cinq fois de suite, il décide qu'il vote pas l'ascension.

Une fois, soyons fairplay. Deux fois, OK, ils étaient bourrés. Trois fois, quatre fois, cinq fois, ciao.

Ciao. Nous ne voulons pas être pris dans une compromission avec des gens qui s'arrangent la nuit avec le gouvernement. C'est pas ça qu'on a signé. la loyauté dans un accord.

Vous pouvez ne pas aimer un accord parce que vous aviez pas le bon rapport de force. Il n'avait pas le bon rapport de force en face de nous. On a quand même mis 100 circonscription sur la table.

Mais quand même. Mais vous respectez votre parole. Voilà.

Si vous la respectez pas avec nous, avec qui vous allez la respecter ? Vous avez signé en échange deux candidatures communes au premier tour. C'était la première fois dans l'histoire.

À nous qu'on accuse sans arrêt. Vous êtes trop ceci, trop cela. Monsieur Mélenchon, vous êtes trop dur.

On m'a encore dit hier soir, vous leur parlez mal. Il parle bien eux, hein. Garanti hein.

Dis mais c'est pas le sujet parler mal ou pas. Vous avez dit je ne vous aime pas. J'ai dit ce que je chantais.

On va vous on vous arrache des déclarations d'amour à vous. Non mais à moi non plus. J'ai dit ce que je ressens mais c'est pas le sujet.

On fait pas un accord électoral d'amour. Fait un accord électoral avec des mesures. J'en rajoute pas mais tout le monde comprend que c'est pas le sujet.

C'est nous qui avons mis au point ce système. Pour la première fois dans l'histoire de France et dans l'histoire de la gauche, il y a eu des candidature unique au premier tour de l'élection législative. Signé insoumis.

Merci tout le monde et vous autres qui avez fait le boulot parce que ne croyez pas que je sais pas que bien des fois il y en avait qui avaient les boules au moment d'aller voter mais tout le monde a été discipliné et a compris que si on avait passé cet accord c'est qu'il y avait une raison puissante et comme on a bien fait et comme on a bien fait donc voilà maintenant puisque cet assaut n'est pas possible institutionnel. Les socialistes ont redit qu'il voteraiit pas de censure. Alors, ils font des phrases, on comprend rien.

Quand on comprend rien, c'est que il y a rien à comprendre. Donc, ils feront rien. Voilà.

Alors, ils ont un congrès, il y a que ça qui les occupe he les autres aussi. Alors, ils font des congrès. Il y a un pays qui vit pendant ce temps-là, faut bien faire quelque chose, non ?

Vous vous allez laisser passer comme ça tout, hein, parce que il faut discuter avec la motion machin, le truc, tout ça est ridicule. Le combat nous appelle donc faut y aller puisqu'on ne peut pas faire autre chose que ce qu'on fait dans la voie institutionnelle. On a fait voter beaucoup de choses he les amis hein.

J'espère que vous suivez parce que quand même moi je suis très fier du groupe insoumis et c'est plus moi le président et je suis plus député mais ils me rendent fier quand je les vois je me dis bah on n pas perdu notre temps. On a une belle équipe avec des gens qui font le boulot. [Applaudissements] Alors, on a dit si c'est comme ça là vous là vous êtes en train de me faire déborder.

C'est vous qui avez demandé hein. Si c'est comme ça, il faut passer aussi par la mobilisation sociale. Le 22 mars antiraciste.

D'accord. Je fais pas de commentaire, je dis pas trop de méchanceté. Mais ce jour-là quand même c'est moi qui avait un peu les boules parce que il y en a il signent des appels et ils viennent pas à l'appel hein.

Ils font des réunions entre eux. C'est ce qui s'est passé. Alors tous les socialistes étaient occupés à faire une réunion de congrès.

On n pas vu un dans la pas des chefs parce qu'il faut pas dire du mal les autres ils font ce qu'ils peuvent les pauvres. Bon j'ai été dans cette situation alors je comprends leur souffrance. Et puis ensuite on a eu droit à des manifes.

Alors je résume mon propos. Moi, je demande plus de coordination entre ceux qui se battent. On ne peut pas continuer à apprendre en ouvrant le journal qu'on est convoqué par exemple le 13 mai.

Moi, j'ai beaucoup de respect pour la CGT et nombre d'insoumis sont CGTes. On a appris qu' le 13 mai, oui, mais le 11 mai, il y a une manifophobie. Est-ce que on peut pas se concerter avant juste pour caler les dates, pour faire en sorte que ce qu'on fait soit jouable par tout le monde ?

Je réclame plus de coordination alors que dans les syndicats, il y a des gens qui n'aiment pas les insoumis. Je je comprends ça parfaitement. D'ailleurs, il y a aussi des insoumis qui aiment pas certains syndicats, mais on en est pas là.

Encore une fois, on n'est pas en train de se faire des preuves d'amour. On est en train d'essayer de se donner des preuves d'efficacité au combat. Et je veux vous dire que je suis pas content queon soit pas tous unis avec les syndicats pour le 1er mai, qu' y en a qui n'y sont pas en rassemblement.

Je pas ça normal, pas dans une année pareille. Bon alors on va rien dire hein, on va faire semblant. En ce moment, moi souvent je fais semblant.

J'en ai un peu marre hein, je vous le dis. Alors on fait semblant. Oui, tout va bien.

Très bien. Tout va bien. Le 1er mai, nous devons être nombreux, mes amis.

Faites ce que vous pouvez. C'est pas moi qui vais vous dire au-delà du raisonnable comment on doit le faire. Mais chaque fois que vous vous mobilisez, chaque fois que vous emmenez une personne, une je dis pas 50, une à qui vous avez expliquer qui a compris, qui a élevé son niveau de conscience, vous faites un pas de géant parce qu'à un moment donné la politique c'est que de la dynamique.

Ça bouge parce que ça bouge. À chaque fois, ils me disent "Oui, mais si vous arrivez au deuxème tour, ça ça les dérange pas hein. Après, ils voteront pas pour vous, vous n'en savez rien.

Je l'ai dit hier soir, monsieur Chirak, il a été présent à un deuxième tour d'élection présidentielle. Or, tout le monde pensait qu'il passerait même pas le cap de du premier. Et au deuxème tour, bah il a gagné avec moins de voix que moi et et moins de pourcentage.

Pourquoi ? Parce que il y a des circonstances, là c'était la peur mais il y a d'autres circonstances qui tout d'un coup parce que vous avez vaincu le plus grand adversaire, c'est la résignation. L'idée qu'on ne va pas y arriver, l'idée qu'on ne sait pas ce qu'il faudra faire.

On a bien travaillé pour montrer qu'on sait comment on va s'y prendre. Et encore, ils savent pas tout parce que le jour où on gagne, vous allez tous vous y mettre parce qu'on dira pas "Allez maintenant, faut soutenir le gouvernement. On revient dans 6 ans, vous nous direz ce que vous pensez." Non, tout le monde y sera.

Il va falloir que vous mettiez tous à inventer des choses, vous autres les plus jeunes, que vous fassiez bien vos études parce que nous avons besoin de vous pour inventer les machines dont on a besoin pour faire la transition, la bifurcation écologique. Les autres parce que c'est vous qui connaissez le métier, parce que c'est vous qui savez comment on peut faire ici là pour changer ce qui est pour que ça fonctionne mieux. En très peu de temps, nous pouvons remettre ce pays d'apbon.

Évidemment, il faut arriver à temps que que tout soit pas détruit au moment où on arrive où il faut tout recommencer à zéro. Mais s'il faut tout recommencer à zéro, et ben on dira on recommence tout à zéro. Moi, je me rappelle que j'ai recommencé à zéro la gauche avec des camarades qui sont ici dans cette salle.

On s'est pas dit "Ah, ils sont tellement nuls, tout est perdu." On s'y remis. Moi, je dis ça à mes plus jeunes camarades et aux plus jeunes d'entre vous, il n'y a pas de problème sans solution.

Ça n'existe pas. Le tout, c'est de trouver la solution et une fois qu'on a trouvé, l'appliquer, la mettre en œuvre de toute son énergie, de tout son dévouement en pensant que le peuple français, tous ceux qui sont là sont capables de changer le monde. Allez, je vous répète que je suis avec vous.

Si vous êtes vainqueur, je vous offre ma fraternité de citoyens. Merci pour votre passion. [Musique] Ohoh ! [Musique]