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interviewCNEWS· 22 mars 2026 3 min

Municipales au Havre: après sa réélection, Édouard Philippe assure qu’«il y a des raisons d’espérer»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Au terme d'une campagne de second tour où la liste que je conduisais était opposée à l'union complète de la gauche et à l'Union des extrêmes droites, les Avrais et les Avrè m'ont placé en tête avec 3500 voix d'avance. Je veux d'abord remercier les Avr et les Avr qui m'ont à nouveau fait confiance. Cette confiance, elle m'honore et elle m'impose d'être à la hauteur de ce que j'ai entendu pendant cette campagne.

Car loin des sondages et des commentaires parisiens, les Avrais et les Avrais ont dit leur envie de poursuivre la transformation du Havre. Ils ont exprimé leur confiance en une équipe qui a toujours tenu tous ses engagements. Ils ont adhéré au projet que nous avons présenté et qui vise à rendre plus forte, plus grande, plus dynamique, plus solidaire, plus attractive notre ville portuaire et industrielle.

Mais ils ont dit aussi et je l'ai entendu, leurs attentes, leurs colère, leur refus, leur déception. Parfois dans une ville industrielle, portuaire, désormais touristique mais toujours populaire, on ne peut qu'être frappé par l'immense attente de sécurité, de tranquillité, de civisme retrouvé, d'autorité à la fois ferme et apaisé, de justice sociale et de justice tout court. D'illeurs, les Avrais et les Avrè m'ont fait confiance et ils m'ont dit qu'il voulaient que nous trouvions des solutions pour que l'accès à un médecin soit plus facile.

Ils m'ont dit qu'il voulait que le vieillissement progressif de notre société soit mieux prise en compte et qu'il fallait aider les aidants. Ils m'ont dit que faire tourner un hôpital, même quand il fonctionne bien, c'était un exercice épuisant. Ils m'ont dit qu'il voulait encore croire à l'école mais qu'ils étaient inquiets de son fonctionnement.

Ils m'ont dit leur confiance dans l'avenir portuaire mais leurs attentes fortes s'agissant de la ligne ferroviaire entre Paris et et le Havre. Je veux dire au que je les ai entendu et que je ne les décevrai pas. Et je veux dire ici au Havre qu'il y a des raisons d'espérer.

Notre ville qui fut entièrement détruite il y a 80 ans, c'est mieux que tout autre qu'il y a toujours des raisons d'espérer et qu'à force d'ambition et de travail, elle est redevenue belle, fière et conquérante. Les AVR savent qu'il y a des raisons d'espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu'ils écartent les extrêmes et leurs facilités. Nous, à vrai, nous le disons au français aujourd'hui, oui, il y a des raisons d'espérer dans notre jeunesse créative et pleine d'ambition capable de créer et de construire un nouveau monde plus respectueux de l'homme que le nôtre, plus attentif à notre planète et à notre avenir.

Il y a des raisons d'espérer dans nos valeurs républicaines et fraternelles qui font de notre pays cette exception grâce à notre langue, à notre culture, à notre laïcité. Il y a des raisons d'espérer car l'énergie, la volonté, l'audace, cette vertu bien française sourit toujours à ceux qui d'où qu'il viennent, toujours de bonne volonté, se relève et porte une fois encore la fierté d'être à vrai et la fierté d'être français. Je vous remercie. [applaudissements]