Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireUgo Bernalicis· 18 septembre 2024 2 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécurité

Mécanisme de régulation carcérale : Les macronistes, auraient-ils retrouvé une once de courage

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Ugo BernalicisChiffre
    « il y a 3473 matelas au sol au premier route 2024 »
  • 0:30Ugo BernalicisFait
    « le rassemblement national nous propose en réalité d'aggraver la souffrance au travail des personnels pénitentiaires et d'aggraver la souffrance des personnes détenues »
  • 0:40Ugo BernalicisFait
    « le rassemblement national meilleur moteur de la récidive dans ce pays »
  • 1:00Ugo BernalicisFait
    « nous avons une solution le mécanisme de régulation carcérale qui est proposé depuis maintenant plusieurs années »
  • 1:10Ugo BernalicisFait
    « j'ai vu les collègues macronist finalement parler de ce mécanisme avec un esprit positif »
  • 1:20Contrôleur général des lieux de privation de libertéFait
    « j'en ai parlé au président de la République qui m'a dit qu'il voulait de la régulation carcérale j'ai dit bah prouvez-le et voilà on en est là »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci monsieur le Président Madame la contrôleur générale des des liux de privation de liberté merci encore pour la présentation de de votre rapport mais c'est vrai que je ne vous cache pas queon a l'impression que c'est une redit de l'année d'avant et même une redit de l'année d'avant et qui était un peu une redit de de l'année d'avant avec quand même disons-le une une courbe d'aggravation de de de la situation je rappelle à Madame Diaz qui qui nous propose 35 cellules supplémentaires qu'il y a 3473 matelas au sol au premier route 2024 et donc c'est pas avec 35 cellules supplémentaires qu'on va sortir de ce genre de difficulté surtout pas avec les propositions du rassemblement national qu'ils ont déposé qui propose de de reprendre l'idée qui n'a pas fonctionné et ne fonctionnera jamais des peines planchées sauf à allonger la durée d'incarcération qui est déjà le problème numéro 1 que nous avons et qui conduit à la surpopulation que nous constatons aujourd'hui donc le rassemblement national nous propose en réalité d'aggraver la souffrance au travail des personnels pénitentiaires et d'aggraver la souffrance des personnes détenues c'est qui d'ailleurs ne favorise pas leur réinsertion et favorise plutôt leur récidive le rassemblement national meilleur moteur de la récidive dans ce pays plus grand les plus grands amis des délinquants sans parler de ceux qui conduisent sans permis voilà donc j'irai pas beaucoup plus loin si ce n'est de leur proposition d'augmenter le nombre de places de prison on voit qu'elles sont plus vite rempli qu'elle ne ne sorte de terre et je pense que ce sont des des des les amis des condamnations de la Cour Européenne des des droits de l'homme finalement les droits humains ce n'est pas leur truc mais ça on le savait depuis longtemps ce sont au fond des capitulars vis-à-vis de la situation qui est face à nous et pourtant nous avons une solution le mécanisme de régulation carcérale qui est proposé depuis maintenant plusieurs années j'ai vu les collègues macronist finalement parler de ce mécanisme avec un esprit positif avez-vous Madame La contrur Générale lie de privation liberté des des annonces à nous faire quant à une nouvelle position des qui maintenant étant dans la minorité aurait retrouvé une nonce de courage l'aggravation de la surpopulation et les annonce iafférente monsieur bernalci je n'ai rien à vous dire je n'ai aucune annonce à vous faire j'en ai parlé au président de la République qui m'a dit qu'il voulait de la régulation carcérale j'ai dit bah prouvez-le et voilà on en est là