Mercosur : « On continue de se mobiliser pour avoir une minorité de blocage », dit Benjamin Haddad
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
dire aux agriculteurs ce qui s'inquiète des accords UE Mercosur ils ont raison c'est pour ça qu'on continue de se mobiliser avec nos partenaires pour avoir une minorité de blocage refuser cet accord en l'état qui protège pas nos agriculteurs à un moment la question elle est simple on peut pas demander à nos agriculteurs de respecter des normes des standards et après importer des produits d'importateurs qui ne les respectent pas on peut pas les mettre dans une situation de concurrence déloyale donc la France elle s'oppose pas à tous les accords de libre échange mais elle dit on doit pouvoir protéger nos intérêts contre la concurrence déloyal et c'est le message qu'on fait porter je constate que on est rejoint par des partenaires polonais les Italiens d'autres qui partagent les mêmes préoccupations et qui veulent protéger nos agriculteurs c'est la condition de la souveraineté alimentaire de not continent et la position pote que dans l'accord dans le projet de loi d'orentation Agricole vous n'avez pas mis de en place des mesures pour limiter les libres échanges pour les revenus des agriculteurs alors mais vous savez c'est précisément l'ambition qu'on porte au niveau européen le commissaire en qui sera ici demain commissaire à l'agriculture a dévoilé sa vision stratégique pour l'agriculture la semaine dernière on y retrouve beaucoup des priorités que nous faisons entendre que ce soit de passer à une logique d'incitation d'accompagnement d'investissement plutôt qu'une logique de contrainte pour nos agriculteurs que ce soit la protection des jeunes agriculteurs et le renouvellement des générations que ce soit la réciprocité commerciale qui est évidemment un objectif de la France maintenant il faudra que les mots soient traduits en acte et on sera extrêmement vigilant pour protéger nos agriculteur et en ayant le Maroc comme invité d'honneur cette année avec les tensions qui existent autour des tomates notamment entre agcurs français et marocains est-ce que c'est pas un signe contradictoire envoyé à nos agriculteurs le Maroc c'est un grand partenaire de la France c'est un partenaire historique vous savez qu'on a une visite d'État qui a été un grand succès donc c'est un honneur pour nous qu'il soit qu'il soit présent on continue d'avoir des discussions des négociation pour protéger nos nos agriculteurs mais je pense que c'est aussi un moment de de mettre à l'honneur nos nos parten marocain
Benjamin Haddad