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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 25 avril 2021 44 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSantéImmigration & asileJustice

Nous sommes à la croisée des chemins ! / Nicolas Dupont-Aignan invité sur Radio J (25 avril 2021)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 31 %Défensif 13 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteÉludée

    Est-ce vraiment justifié ? La menace terroriste doit-elle imposer une concorde nationale ou au contraire devenir un nouvel axe de campagne anti-Macron ?

  • 0:27OuverteÉludée

    Sur quoi doit se jouer 2022 ? Sur le régalien, la crise sanitaire ou l'économique et le social ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Comment lutter contre ces attaques ? Et est-ce qu'on peut lutter contre ces attaques ?

  • 1:28RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce que le gouvernement aurait pu faire ?

  • 2:33FerméeRéponse directe

    ça veut dire que vous considérez que ce qui se passe, c'est à cause de l'immigration ?

  • 4:30ComplaisanteRéponse directe

    Vous allez dire, mais d'abord, il y a l'interview de Gérald Darmanin ce matin dans le JDD, qui détaille le projet de loi qui va être présenté mercredi en Conseil des ministres.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:53Invité politiqueChiffre
    « 'abord, tous les Français sont bouleversés parce que je crois que c'est le 50e, plus de 50 ou 54, 57 attentats islamistes depuis 2012. »
  • 1:40Invité politiqueFait
    « Et après avoir été clandestin 10 ans, il a été régularisé en 2019 avec un permis de séjour remis en décembre 2020 pour jusqu'en décembre 2021. »
  • 1:57Invité politiqueFait
    « Alors moi, si vous trouvez normal que dans notre pays, les clandestins soient régularisés, si vous regardez tous les attentats qu'il y a eu depuis le début, ce sont bien évidemment soit des étrangers clandestins régularisés, c'était le cas à Marseille, »
  • 2:18Invité politiqueFait
    « soit des naturalisations sans vérification, c'était le cas de la famille du Tchétchène. »
  • 2:41Invité politiqueFait
    « Bien évidemment, tous les étrangers clandestins, heureusement, ne sont pas terroristes. »
  • 2:52Invité politiqueFait
    « qui de surcroît a une procédure de demande d'asile qui ne renvoie pas dans son pays ceux qui sont déboutés. »
  • 3:20Invité politiqueFait
    « sur le séparatisme, la bonne idée, je pense que j'avais eu en 2017, d'une charte, »
  • 3:49Invité politiqueFait
    « ils continuent à construire l'une des plus grandes mosquées d'Europe à Strasbourg, même si la subvention a sauté sous la pression populaire, pas sous la pression du gouvernement. »
  • 5:25Invité politiqueChiffre
    « On nous dit qu'on va étendre de un an à deux ans la surveillance après la sortie de prison. »
  • 5:29Invité politiqueFait
    « L'application du fameux code pénal d'intelligence avec l'ennemi qui punit 30 ans n'est jamais appliquée par les procureurs. »
  • 7:50Invité politiqueChiffre
    « 70% sont français. »
  • 11:33Invité politiqueFait
    « le Danemark vient de décider que pour avoir la nationalité danoise, il faudra ne pas avoir commis de délit sur son sol, être assimilé, parler la langue danoise. »
  • 18:19Invité politiqueFait
    « Enfin, ce qui s'est passé est insupportable. »
  • 18:42Invité politiqueFait
    « Une dérive de la loi. »
  • 31:06Invité politiqueFait
    « une politique sanitaire qui est une faillite complète »
  • 31:08Invité politiqueFait
    « Nous sommes un des pays où il y a le plus de morts »
  • 33:24Invité politiqueChiffre
    « trois millions d'indépendants qui n'ont pas d'indemnisation »
  • 34:09Invité politiqueFait
    « le plan de relance européen est dérisoire par rapport au plan de M. Biden »
  • 35:11Invité politiquePromesse
    « j'ai fait des propositions pour produire français, aider les PME, relancer notre économie »
  • 36:23Invité politiquePromesse
    « c'est lancé, le projet est prêt »
  • 40:21Invité politiqueFait
    « ces traités allaient mener à la disparition de la France »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan74 %
  • Présentateur16 %
  • ?9 %

≈ 51,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Présentateur

Bonjour et bienvenue au Forum Radio Gideon. Vous êtes l'invité Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour.

0:11
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour Frédéric Aziza.

0:12
Présentateur

Alors après l'attentat de Rambouillet, la politique en matière de lutte antiterroriste d'Emmanuel Macron est de nouveau ciblée par la droite et l'extrême droite. Est-ce vraiment justifié ? La menace terroriste doit-elle imposer une concorde nationale ou au contraire devenir un nouvel axe de campagne anti-Macron ? Et puis au-delà, l'enjeu sécuritaire peut-il, va-t-il bouleverser la présidentielle ? Sur quoi doit se jouer 2022 ? Sur le régalien, la crise sanitaire ou l'économique et le social ? Et donc pour commencer, Nicolas Dupont-Aignan, il y

0:40
Locuteur

a

0:40
Présentateur

cet attentat de Rambouillet commis par un Tunisien inconnu des services de renseignement. Comment lutter contre ces attaques ? Et est-ce qu'on peut lutter contre ces attaques

0:48
Locuteur

? D

0:50
Nicolas Dupont-Aignan

'abord, tous les Français sont bouleversés

0:52
Locuteur

parce

0:53
Nicolas Dupont-Aignan

que je crois que c'est le 50e, plus de 50 ou 54, 57 attentats islamistes depuis 2012. Et qu'à chaque fois,

1:02
Locuteur

au

1:03
Nicolas Dupont-Aignan

-delà de l'émotion partagée, on entend les mêmes paroles,

1:07
Locuteur

mais

1:08
Nicolas Dupont-Aignan

les actes ne suivent pas. Et ce qui est insupportable, je crois, pour tous nos concitoyens, et pour moi en tout cas, c'est que des mesures auraient pu être prises depuis des années, et que le gouvernement,

1:21
Locuteur

le

1:22
Nicolas Dupont-Aignan

président de la République, n'en font pas une priorité. On est dans la parole,

1:26
Locuteur

jamais dans les

1:27
Présentateur

actes.

1:27
Locuteur

Qu

1:27
Présentateur

'est

1:28
Locuteur

-ce

1:28
Présentateur

qui vous pousse à dire ça ? Parce que là, par exemple, c'était quelqu'un qui n

1:30
Locuteur

'était

1:30
Présentateur

pas connu des services de renseignement, ni des services de police. Qu'est-ce que le gouvernement aurait pu faire ?

1:37
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, là, cet homme

1:39
Locuteur

est arrivé 2009

1:40
Nicolas Dupont-Aignan

clandestin.

1:42
Locuteur

Et

1:43
Nicolas Dupont-Aignan

après avoir été clandestin 10 ans, il a été régularisé en 2019 avec un permis de séjour remis en décembre 2020 pour jusqu'en décembre 2021. Alors moi, si vous trouvez normal

1:56
Locuteur

que

1:57
Nicolas Dupont-Aignan

dans notre pays, les clandestins soient régularisés, si vous regardez tous les attentats qu'il y a eu depuis le début, ce sont bien évidemment soit des étrangers clandestins régularisés, c'était le cas à Marseille,

2:14
Locuteur

c

2:14
Nicolas Dupont-Aignan

'était le cas notamment il

2:15
Locuteur

y

2:15
Nicolas Dupont-Aignan

a un an à Romand-sur-Isère, soit des naturalisations sans vérification, c'était le cas de la famille du Tchétchène. Donc à chaque fois, on est au carrefour d'une politique migratoire laxiste

2:29
Locuteur

et

2:30
Nicolas Dupont-Aignan

d'une politique de faiblesse vis-à-vis de l'islamisme. Et

2:33
Présentateur

ça veut dire que

2:33
Locuteur

vous

2:33
Présentateur

considérez que ce qui se passe, c'est à cause de l'immigration ?

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

Ah ben c'est une des conséquences majeures de la submersion migratoire que nous subissons. Bien évidemment, tous les étrangers clandestins, heureusement, ne sont pas terroristes. Mais quand vous avez un pays

2:47
Locuteur

qui

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

ne contrôle pas ses frontières,

2:50
Locuteur

il

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

ne contrôle pas ses Schengen, qui de surcroît a une procédure de demande d'asile qui ne renvoie pas dans son pays ceux qui sont déboutés. Je ne parle pas de la procédure légale, le droit d'asile légitime, mais ceux qui sont déboutés ne sont pas renvoyés. Quand de surcroît vous avez une politique faible vis-à-vis de l'islamisme politique, et je prends un exemple très concret, vous avez vu qu'Emmanuel Macron avait repris, d'ailleurs a mis en place dans la loi, sur le séparatisme, la bonne idée, je pense que j'avais eu en 2017, d'une charte,

3:24
Locuteur

donc

3:25
Nicolas Dupont-Aignan

ça c'était bien. Sauf que Milligorus et deux autres associations qui ne veulent pas signer la

3:30
Locuteur

charte,

3:32
Nicolas Dupont-Aignan

eh bien il ne se passe rien. C'est-à-dire qu'on met en place une

3:35
Locuteur

charte

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

et l

3:37
Locuteur

'association... Ils ne sont pas invités

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

de

3:41
Locuteur

Strasbourg. La seule

3:42
Nicolas Dupont-Aignan

conséquence c'est qu

3:43
Locuteur

'ils

3:43
Nicolas Dupont-Aignan

ne sont pas invités dans les réunions en préfecture. Mais ils continuent à vouloir construire une école coranique à Albertville, ils continuent à construire l'une des plus grandes mosquées d'Europe à Strasbourg, même si la subvention a sauté sous la pression populaire, pas sous la pression du gouvernement. Et donc

3:59
Locuteur

on est dans un pays... Sous la pression du gouvernement,

4:01
Présentateur

il y a eu une lettre de Gérald Darmanin...

4:02
Locuteur

Oui,

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

une fois que ça s'est connu sur les réseaux sociaux, donc il

4:06
Locuteur

faut

4:06
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter. Le problème de fond c'est que si le gouvernement mettait autant d'énergie

4:10
Locuteur

à

4:11
Nicolas Dupont-Aignan

combattre l'islam radical, l'islamisme politique,

4:14
Locuteur

qu

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

'à surveiller les français qui ne respectent pas le couvre-feu à 19h, je peux vous dire que ça irait mieux. Donc il y

4:20
Locuteur

a

4:20
Nicolas Dupont-Aignan

un problème de volonté politique, il y a un problème de traduction en actes. Alors vous allez me dire, oui, mais qu'est-ce que vous proposez de concret ? Je vais vous dire ce

4:29
Locuteur

que je proposerai à la place.

4:30
Présentateur

Vous allez dire, mais d'abord, il

4:31
Locuteur

y a

4:31
Présentateur

l'interview de Gérald Darmanin ce matin dans le JDD, qui détaille le projet de loi qui va être présenté mercredi en Conseil des ministres. Un projet de loi étant dans les mesures de fermeture des lieux de culte aux lieux qui en dépendent, qui va renforcer les mesures de contrôle administratif. Les visites et saisies domiciliaires seront aussi facilitées par l'instauration du critère menace grave. Il y aura aussi un allongement du contrôle administratif des sortants de prison condamnés pour des faits de terrorisme, ou encore de nouvelles mesures en matière de recueil des données informatiques ou téléphoniques. Est-ce que ça va dans le bon sens ?

Est-ce que vous pourriez voter en faveur de ce projet de loi relatif à la prévention des actes de terrorisme et au renseignement ? Ça va arriver fin mai à l'Assemblée.

5:10
Nicolas Dupont-Aignan

Un nouveau projet de communication avec des mesurettes intéressantes. Mais je vais vous

5:14
Locuteur

en prendre une. Vous dites que c

5:15
Présentateur

'est uniquement de la communication ?

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

Non, il y

5:17
Locuteur

a

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

des mesurettes.

5:18
Locuteur

Je vais

5:18
Nicolas Dupont-Aignan

vous en prendre une. On nous dit qu'on va étendre de un an à deux ans la surveillance après la sortie de prison. Mais vous avez vu à quoi sont condamnés la plupart des terroristes ? L'application du fameux code pénal d'intelligence avec l'ennemi qui punit 30 ans n'est jamais appliquée par les procureurs. Et on a des peines qui sont entre 5 ans et 20 ans selon les situations. C

5:41
Locuteur

'est le droit

5:41
Présentateur

?

5:42
Nicolas Dupont-Aignan

Non, le droit ça serait d'appliquer le fameux article du code pénal d'intelligence avec

5:47
Locuteur

l'ennemi. Donc c'est ce que vous

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

demandez ? Ce que j'ai demandé depuis 2017, ce que François Fillon demandait, ce que nous avons tous demandé. Et donc vous voyez, d'un côté on nous dit, vous voyez, on va faire des choses. Mais le cœur, par exemple, d'être beaucoup plus sévère dans les condamnations. Ensuite, d'enfermer les terroristes avec des peines incompressibles. J'avais proposé les Kerguelen ou Cayenne, mais un bagne, oui, ils sont enfermés. Un autre exemple, la déchéance de nationalité. Vous avez beaucoup de binationaux.

6:14
Locuteur non identifié

C

6:15
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'Algérie, figurez-vous, alors elle est revenue sur ce projet, mais qui avait prévu

6:19
Locuteur

de

6:20
Nicolas Dupont-Aignan

déchoir

6:20
Locuteur

de

6:21
Nicolas Dupont-Aignan

la nationalité algérienne les binationaux français algériens qui commettaient des actes de terrorisme. Et la France ne le fait pas.

6:28
Présentateur

Mais vous avez vu ce qui s'était passé quand François Hollande a voulu la mettre en œuvre après les attentats de 2015.

6:35
Locuteur

Ça a été rejeté

6:36
Présentateur

par la classe politique et l'opinion. Mais pas moi,

6:39
Nicolas Dupont-Aignan

et pas par l'opinion. C'est pas vrai. Faisons un référendum. Les binationaux

6:42
Locuteur

qui

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

sont islamistes doivent perdre la nationalité française. Les délinquants étrangers sur notre sol, après leur peine, doivent être expulsés.

6:51
Locuteur

Ce

6:51
Nicolas Dupont-Aignan

que Nicolas Sarkozy avait supprimé contre toute attente. Tous les pays du monde expulsent les délinquants étrangers au terme de leur peine. Pas la France. Le droit du sol doit être supprimé. Le droit du sol supprimé. La nationalité française se mérite. Ce qui permettra d'éviter que des jeunes baignant dans l'islamisme leur famille deviennent naturellement français et qu'après ils restent français. Troisième point. Il faut que les demandeurs d'asile effectuent leur demande d'asile dans des centres de rétention aux frontières. de manière à ce que ceux qui sont déboutés repartent dans leur pays.

7:25
Locuteur

Ça

7:25
Présentateur

veut dire,

7:26
Nicolas Dupont-Aignan

attendez

7:27
Présentateur

précisément, créer combien de

7:28
Locuteur

centres

7:28
Présentateur

de

7:28
Locuteur

rétention

7:29
Nicolas Dupont-Aignan

aux frontières ? Il faudra le nombre qu'il faut.

7:31
Locuteur

Il

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

y a suffisamment de casernes désaffectées. Il y aura des centres de rétention. Vous demandez l'asile en France. Vous allez dans un centre de rétention. On traite votre demande d'asile selon la Convention de Genève. Tout à fait légalement. Mais quand on vous la refuse, vous ne restez pas clandestin pendant des années. Car regardez le profil de tous les terroristes depuis 2012. 70% sont français. Non. Moins de 80%. Français récents.

7:55
Locuteur

Très

7:56
Nicolas Dupont-Aignan

récents. Français récents. Oui, français récents, arrivés, souvent après des passages de clandestinité. Toujours la même histoire. Mais tous les français ont compris.

8:08
Locuteur

Il

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

n

8:09
Locuteur

'y a

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

que les dirigeants français qui n'ont pas compris. Alors, on met un pansement

8:13
Locuteur

sur

8:14
Nicolas Dupont-Aignan

une plaie purulente. L'immigration continue. L'islamisation continue. Et d'ailleurs, parallèlement, quelles sont les premières victimes ? Ce sont les étrangers réguliers qui respectent nos lois. Et il y a beaucoup de français musulmans très paisibles qui respectent la République. Je ne les mets pas dans le même sac. Mais j'attends

8:31
Locuteur

des

8:32
Nicolas Dupont-Aignan

autorités musulmanes françaises

8:34
Locuteur

qu

8:35
Nicolas Dupont-Aignan

'elles prennent position beaucoup plus clairement.

8:37
Locuteur

Et

8:37
Nicolas Dupont-Aignan

j'attends qu'on puisse dissoudre les associations qui ne signent pas la charte

8:42
Locuteur

proposée

8:43
Nicolas Dupont-Aignan

par Emmanuel Macron. Ce n

8:44
Locuteur

'est

8:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas moi qui les

8:45
Locuteur

ai proposés. Et qu'on

8:46
Nicolas Dupont-Aignan

les ferme, qu'on ferme les mosquées salafistes en France. Par rapport à ce que propose Gérald Darmanin. Mais Gérald Darmanin, c'est un pansement sur une plaie purulente.

8:56
Locuteur

Rien sur

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

l'immigration. Rien sur l'immigration. Rien

9:01
Locuteur

de

9:01
Nicolas Dupont-Aignan

vraiment allant au bout de la logique sur l'islam politique. L'islamisme. Qui n'a rien à voir avec la foi musulmane. Il

9:11
Locuteur

y a une crise.

9:12
Nicolas Dupont-Aignan

Ça fait l'objet de la loi séparatisme. Non, la loi séparatisme ne traite pas le problème. La preuve, Miligorus construit des mosquées, ouvre des écoles et explique

9:21
Locuteur

que

9:23
Nicolas Dupont-Aignan

la

9:24
Locuteur

loi de la République ne s

9:25
Nicolas Dupont-Aignan

'impose pas à elle. Enfin

9:26
Locuteur

quand même. Il n'y a pas un pays au monde qui tolérerait ça. Vous savez que

9:29
Présentateur

le projet Miligorus, ça remonte à 2013. Ce n

9:31
Locuteur

'est

9:31
Présentateur

pas récent. Mais oui, mais depuis maintenant, attendez,

9:35
Nicolas Dupont-Aignan

Miligorus ne signe pas la charte.

9:37
Locuteur

On

9:38
Nicolas Dupont-Aignan

nous explique qu'on fait une charte pour éviter le séparatisme. Et il ne signe pas la charte, il la refuse. Il refuse donc d'accepter que la loi républicaine l'emporte sur la charia. Et rien ne change.

9:50
Locuteur

Il

9:51
Nicolas Dupont-Aignan

continue à construire,

9:52
Locuteur

à

9:52
Nicolas Dupont-Aignan

administrer des mosquées, à envoyer des imams en France. Mais est-ce que notre pays, nos dirigeants... Donc moi je vais vous dire très clairement. Les Français ont compris

9:59
Locuteur

que

10:00
Nicolas Dupont-Aignan

ce ne sont pas ceux qui ont créé les problèmes

10:02
Locuteur

qui

10:03
Nicolas Dupont-Aignan

pourront les résoudre. Et

10:04
Locuteur

les

10:04
Nicolas Dupont-Aignan

gesticulations de M. Darmanin, M. Macron, la fausse compassion, sincère sans aucun doute bien sûr, puisque c'est atroce ce qui s'est passé et j'imagine qu'ils sont bouleversés. Mais maintenant,

10:15
Locuteur

ça

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

suffit. Est-ce que les Français veulent continuer avec des gens

10:19
Locuteur

qui

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

ne font que des discours et des mesurettes ? Ou est-ce qu'ils veulent des actes forts

10:23
Locuteur

?

10:23
Présentateur

Alors on parlera de la présidentielle tout à l'heure.

10:25
Locuteur

Non mais c'est ça la question. Oui,

10:26
Présentateur

on va en parler. Mais il y

10:27
Locuteur

a

10:27
Présentateur

quand même une particularité française, Nicolas Dupont-Lignard. La différence des autres pays, la France est le seul pays où il n

10:33
Locuteur

'y

10:33
Présentateur

a pas de consensus politique autour de la lutte contre le terrorisme. Peut-on vraiment faire de la lutte contre le terrorisme un enjeu électoral

10:40
Locuteur

?

10:41
Présentateur

Mais

10:42
Locuteur

il faut

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

en faire un enjeu électoral, parce que sinon les Français vont subir 50 attentats dans les 5 prochaines années. Ah bon ? Mais regardez le Danemark. Prenons un petit pays

10:54
Locuteur

qui

10:55
Nicolas Dupont-Aignan

n'a pas d'efforts aussi importantes que la France. Regardez le Danemark. Politique migratoire au Danemark, il y

11:01
Locuteur

a

11:01
Nicolas Dupont-Aignan

eu un consensus, mais sur des actes, pas sur des discours. On parle du terrorisme. Oui, oui, mais tant que vous ne ferez pas le lien

11:09
Locuteur

entre

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

immigration, islamisation et terrorisme, vous n'aurez rien compris. Voilà. Donc, soit la France fait comme le Danemark, qui est un pays européen, qui respecte les règles européennes, mais qui contrôle ses frontières. Par exemple, le Danemark vient de décider que pour avoir la nationalité danoise, il faudra ne pas avoir commis de délit sur son sol, être assimilé, parler la langue danoise.

11:33
Locuteur

Est

11:34
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que c'est trop demandé pour la France ? Écoutez, moi je veux être très clair. Soit on s'assimile,

11:38
Locuteur

soit

11:39
Nicolas Dupont-Aignan

on repart. Soit on s'assimile ou on s'intègre ? On s'assimile. Ça veut dire quoi s'assimiler ? S'assimiler, ça veut dire épouser le pays d'accueil. Si

11:47
Locuteur

on vient en France...

11:48
Présentateur

Oubliez tout ce qui fait

11:49
Nicolas Dupont-Aignan

partie

11:50
Locuteur

de votre

11:51
Présentateur

héritage

11:52
Locuteur

éventuellement culturel. Mais on peut être

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

assimilé

11:53
Locuteur

tout

11:54
Nicolas Dupont-Aignan

en ayant son héritage culturel. Mais quand on va dans un pays, on s'assimile. Sinon on n'y va pas. J'entendais une interview d'un leader islamiste qui disait, mais je suis français, c'est à vous de partir. Non, c'est lui qui est arrivé. Donc il y

12:11
Locuteur

a

12:11
Nicolas Dupont-Aignan

un moment,

12:12
Locuteur

il

12:12
Nicolas Dupont-Aignan

faut être très clair.

12:13
Locuteur

La

12:14
Nicolas Dupont-Aignan

France a toujours

12:15
Locuteur

été

12:15
Nicolas Dupont-Aignan

une terre d'accueil,

12:16
Locuteur

mais

12:17
Nicolas Dupont-Aignan

vis-à-vis d'étrangers qui voulaient s'assimiler. Je demande aussi, parce que

12:22
Locuteur

soyons

12:22
Présentateur

concrets... Les mots ont leur importance,

12:25
Nicolas Dupont-Aignan

s'assimiler ou plutôt s'intégrer. Non, s'assimiler, ce n

12:29
Locuteur

'est

12:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas la même chose. Oui, mais c'est pour ça que je vous pose

12:30
Locuteur

la question.

12:31
Nicolas Dupont-Aignan

La

12:32
Locuteur

France a pu... Non, mais attendez, je vais être très précis. Jusqu'aujourd'hui, c

12:34
Nicolas Dupont-Aignan

'était

12:34
Présentateur

plutôt l'intégration.

12:35
Locuteur

Non, c'était l

12:36
Nicolas Dupont-Aignan

'assimilation. L'assimilation. La France a pu être une terre d'accueil, a pu mêler des populations d'origine différente, parce qu'on assimilait.

12:46
Locuteur

À

12:47
Nicolas Dupont-Aignan

partir du moment où les dirigeants français ont renoncé à ce modèle d'assimilation, école de la repentance,

12:55
Locuteur

pas

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

d'obligation de travail, on vit des prestations sociales, on ne contrôle pas ses frontières. Mais 30 ans après, voilà le résultat. Donc je vous le dis, c'est moins une. C'est moins une si on ne veut pas finir comme le Liban. Ça

13:09
Locuteur

veut dire qu'on va plus préciser les

13:10
Présentateur

choses.

13:11
Locuteur

Je

13:11
Nicolas Dupont-Aignan

veux dire, on le voit bien, assassinat, égorgement d'une policière à Rambouillet, et dans la nuit, tir de mortier à Trappes, je crois, ou je ne

13:20
Locuteur

sais

13:20
Nicolas Dupont-Aignan

plus

13:20
Locuteur

où.

13:20
Nicolas Dupont-Aignan

Mais c'est quand même pas le Liban.

13:21
Locuteur

Ah

13:22
Nicolas Dupont-Aignan

ben écoutez, quand on commence

13:23
Locuteur

à

13:24
Nicolas Dupont-Aignan

égorger,

13:25
Locuteur

comme

13:27
Nicolas Dupont-Aignan

ça, régulièrement,

13:29
Locuteur

au

13:30
Nicolas Dupont-Aignan

nom d'une idéologie, d'un fascisme islamiste,

13:33
Locuteur

quand

13:34
Nicolas Dupont-Aignan

on continue à tirer du mortier la nuit contre les policiers, quand à Tourcoing, il y a quelques jours, des jeunes brûlent une école et tirent au mortier sur les pompiers, que c'est tous les soirs dans les quartiers en ce moment, je dis qu'il y

13:49
Locuteur

a

13:49
Nicolas Dupont-Aignan

le danger d'une guerre civile. Et que si on ne reprend pas l'offensive,

13:52
Locuteur

en

13:54
Nicolas Dupont-Aignan

mettant les forces de police qui aujourd'hui sont utilisées à contrôler les honnêtes gens, qui vont arriver à 19h15, quand on pense que le ministre de l'Intérieur bloque le périphérique parisien pour faire des contrôles, afin de savoir si les gens rentrent chez eux ou ce qu

14:08
Locuteur

'ils

14:08
Nicolas Dupont-Aignan

vont faire voir leur grand-mère à 19h30, on se demande si on ne

14:12
Locuteur

vit

14:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas dans un

14:13
Locuteur

pays de fous. On va parler de la crise sanitaire. Je vous le dis comme je

14:15
Nicolas Dupont-Aignan

le pense.

14:15
Présentateur

On se demande si on ne vit pas dans un pays de fous. Alors une question par rapport à ce dont vous venez de parler d'ailleurs. Gabriel Attal aujourd'hui dans le Parisien, en visant la droite et l'extrême droite, donc en vous visant aussi, il dit que chaque attentat a ses victimes

14:29
Locuteur

et

14:30
Présentateur

ses vautours. Vous êtes un vautour ? Non. C'est en gros ce qu

14:33
Locuteur

'il

14:33
Présentateur

dit,

14:33
Locuteur

Gabriel Attal.

14:34
Nicolas Dupont-Aignan

Vautour ou pas vautour ? Le pauvre Attal est dépassé par les événements, c'est tout. Et il ne se rend pas compte. En fait, je crois qu'Emmanuel Macron et son gouvernement n'ont malheureusement pas la culture historique

14:48
Locuteur

et

14:49
Nicolas Dupont-Aignan

le sens de l'histoire avec ces tragédies. Vous savez,

14:52
Locuteur

c

14:52
Nicolas Dupont-Aignan

'est quand on ne réagit pas à temps

14:54
Locuteur

face

14:55
Nicolas Dupont-Aignan

à des nouveaux fascismes qu'on se le paye très cher. Alors il ne s'agit pas d'une question de vautour. Tout ça est pitoyable. Que le pauvre ministre en soit là, c'est pitoyable. En

15:06
Locuteur

gros, il

15:07
Présentateur

considère

15:07
Locuteur

que vous voulez faire

15:08
Nicolas Dupont-Aignan

du terrorisme et

15:11
Présentateur

de l

15:11
Locuteur

'immigration. Je veux

15:12
Nicolas Dupont-Aignan

régler le problème.

15:13
Locuteur

Et

15:14
Nicolas Dupont-Aignan

j'estime que les Français ont le droit d'avoir le choix. Et j'ai suffisamment proposé, je me souviens d'un entretien au lendemain du Bataclan avec François Hollande qui recevait les leaders politiques. Il faut lui reconnaître ça. Alors qu'Emmanuel Macron ne reçoit jamais un leader politique. J'étais venu

15:28
Locuteur

après

15:29
Nicolas Dupont-Aignan

l'attentat du Bataclan. Et j'avais amené un dossier. Et je lui ai remis un dossier avec 25 propositions étudiées, avec des services de police, avec des magistrats, avec d'anciens préfets, avec 25 mesures précises.

15:41
Locuteur

Et

15:41
Nicolas Dupont-Aignan

je me souviens très bien, il avait dit, vous êtes le seul qui venait avec des propositions écrites. Je lui

15:46
Locuteur

ai

15:46
Nicolas Dupont-Aignan

dit, oui, c'est parce que vous avez la gentillesse de me recevoir comme chef de parti. Il est normal que je fasse un travail

15:50
Locuteur

avant d'aller vous voir. Vous vouliez

15:51
Présentateur

être reçu par Emmanuel Macron ?

15:52
Nicolas Dupont-Aignan

J'aurais aimé pouvoir lui remettre ses propositions au début de mandat. Bon, maintenant j'ai compris qu

15:57
Locuteur

'il

15:57
Nicolas Dupont-Aignan

ne ferait rien.

15:58
Locuteur

Mais je

15:59
Nicolas Dupont-Aignan

pense que si on avait pris au moins quelques de ces mesures il y a quelques années, on n'en serait pas là. J'ai proposé une cour de sûreté de l'État pour les crimes terroristes. J'ai proposé cette prison particulière où ils sont éloignés du territoire métropolitain. J'ai proposé la suppression du droit du sol.

16:16
Locuteur

Vous avez parlé de Cayenne,

16:17
Présentateur

vous faites référence à ce que vous avez dit à propos de Cayenne.

16:20
Nicolas Dupont-Aignan

De Cayenne ou de Kerguelen, j'ai abandonné Cayenne.

16:22
Locuteur

Ça

16:22
Nicolas Dupont-Aignan

avait suscité un lot de protestations. Mais qu'est-ce que je voulais dire

16:25
Locuteur

? Il

16:25
Nicolas Dupont-Aignan

faut comprendre le sens des choses. C'est qu'il est inacceptable que des gens qui veulent tuer des terroristes soient considérés comme des délinquants ordinaires. Qu'ils soient mis dans une prison et puis ils sortent au bout de huit ans. Ils ont des remises de peine. On les surveillera deux ans au lieu d'un an.

16:41
Locuteur

Mais

16:41
Nicolas Dupont-Aignan

il faut bien comprendre que s'il n'y a pas de dissuasion de la peine beaucoup plus forte,

16:46
Locuteur

mais

16:46
Nicolas Dupont-Aignan

on n'en sortira pas. Mais regardez ce que fait Israël, regardez ce que font les États-Unis, regardez ce que font l'Angleterre. Pourquoi la France est le pays où il y a le plus d'attentats terroristes

16:57
Locuteur

?

16:57
Nicolas Dupont-Aignan

Il faudrait peut-être à un moment se poser des questions. Je vous l'ai dit tout à l'heure, pas de contrôle migratoire, repentance permanente, faiblesse vis-à-vis de l'islam politique, frontières ouvertes, Union européenne complètement dépassée par les événements, et classe politique, pardonnez-moi, de droite et de gauche, qui vit dans une espèce de monde bisounours et qui n'a pas compris le tragique de l'histoire.

17:20
Locuteur

Donc

17:21
Nicolas Dupont-Aignan

soit on défend notre nation, notre peuple, de manière d'ailleurs légale, cohérente, regardons ce qui se fait ailleurs, mais pourquoi les autres pays ont le droit de se défendre et pourquoi la France n'a pas le droit de se défendre ? C'est une question incompréhensible pour moi.

17:36
Présentateur

Alors autre dossier d'actualité, c'est dossier Sarah Halimi. Donc les suites de l'affaire Sarah Halimi avec ses décisions, ou après ses décisions de la Cour de cassation, qui a entériné le 14 avril l'irresponsabilité pénale du meurtrier sous l'emprise d'une bouffée délirante au moment de son crime antisémite lié à la consommation de cannabis. D'abord, qu'est-ce que vous en pensez ? Et puis, est-ce que vous approuvez Emmanuel Macron, qui a chargé Éric Dupond-Moretti, de travailler à une modification de l'article du Code pénal sur l'irresponsabilité pénale ?

18:06
Locuteur

Alors,

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

deux choses. J'irai tout à l'heure à la manifestation entre Cadéro, parce que j'avais protesté à l'époque dans la première décision du juge d'instruction de mémoire, et qui avait renvoyé à la Cour de cassation. Enfin, ce qui s'est passé est insupportable. Et je vais vous dire pourquoi.

18:24
Locuteur

L'irresponsabilité pénale de la décision. Vous parlez de la décision de

18:26
Présentateur

la Cour de cassation.

18:27
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. L'irresponsabilité pénale, c'était au départ fait pour les fous. On considérait qu'un fou qui est enfermé dans un asile toute sa vie, on ne peut pas lui attribuer une responsabilité. Mais là, c'est une dérive des magistrats. Une dérive de la loi. Donc, quand le procureur dit qu'on applique la loi, ce n

18:45
Locuteur

'est

18:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas vrai.

18:45
Locuteur

Ils

18:46
Nicolas Dupont-Aignan

interprètent la loi.

18:47
Locuteur

Parce

18:48
Nicolas Dupont-Aignan

qu'au contraire, le cannabis, l'alcool, a toujours été une circonstance aggravante.

18:53
Locuteur

Et

18:54
Nicolas Dupont-Aignan

donc,

18:54
Locuteur

c

18:55
Nicolas Dupont-Aignan

'est extrêmement grave. Dire que parce qu'il a pris du cannabis, il devient irresponsable au titre d'un fou. Ce qui était l'objet de la loi. C'est mettre en place une culture de l'excuse

19:07
Locuteur

insupportable.

19:10
Nicolas Dupont-Aignan

Ça veut dire que vous pouvez commettre les pires crimes, prendre un peu de cannabis avant,

19:14
Locuteur

un

19:14
Nicolas Dupont-Aignan

peu d'alcool, et vous êtes irréçant.

19:15
Locuteur

Ça veut dire que pour vous... Ça veut dire parce qu'il ne va pas passer sa vie dans un asile.

19:18
Présentateur

Attendez,

19:18
Locuteur

est

19:18
Présentateur

-ce que c'est pour

19:19
Locuteur

vous ? Il ne va pas

19:19
Nicolas Dupont-Aignan

passer sa vie. Et si vous voulez, c'est une bouffée délirante. De surcroît, les experts, en plus, n'étaient pas d'accord. Il y avait un expert qui considérait qu'il avait toute sa responsabilité.

19:28
Locuteur

Mais

19:29
Nicolas Dupont-Aignan

derrière cela,

19:30
Locuteur

il

19:30
Nicolas Dupont-Aignan

y a la tentative, la tentation d'un gouvernement des juges politisé. Et là aussi, notre société ne tourne plus rond. Donc, cette décision est insupportable, inacceptable. Elle travestit la loi. Alors Emmanuel Macron se raccroche aux branches, demande à Dupond-Moretti de nous faire une commission, comme à chaque fois. Donc,

19:52
Locuteur

il a travaillé

19:53
Présentateur

sur un nouvel

19:54
Locuteur

article

19:55
Nicolas Dupont-Aignan

du Quarténal. Pour que les magistrats, mais que des magistrats... Mais il a raison ou pas ? Mais il vaut mieux ça que rien. Mais, écoutez, c

20:02
Locuteur

'est

20:03
Nicolas Dupont-Aignan

insupportable ce qui se passe. Et je vais vous dire, c'est extrêmement grave, parce que ça participe aussi du problème de la sécurité en France. Le problème de la sécurité en France, ce n

20:11
Locuteur

'est

20:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas de rajouter des policiers. Bien sûr qu'il en faut davantage, et qu'il faut mieux les utiliser. Je suis le premier d'accord. Mais le problème de la sécurité en France, c'est le laxisme judiciaire. Ce sont des magistrats politisés. Donc, le problème, ce n

20:23
Locuteur

'est

20:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas la police, c'est les juges ? C'est une partie des lois, parce que tous les juges, la plupart appliquent les lois. Il ne

20:28
Locuteur

faut

20:28
Nicolas Dupont-Aignan

pas non plus mettre tout le monde dans le même bain.

20:31
Locuteur

Les

20:31
Nicolas Dupont-Aignan

lois sont trop laxistes et trop compliquées, trop ambiguës. Donc, il faut faire un travail législatif. J'avais proposé, par exemple, des peines planchées pour les

20:40
Locuteur

agresseurs de policiers. D'ailleurs, peines planchées pour les récidivistes. Xavier Bertrand, il

20:43
Nicolas Dupont-Aignan

a raison. Il reprend ma proposition, j'en suis ravi. Alors, quand il dit peine automatique, il n'y

20:50
Locuteur

a

20:50
Nicolas Dupont-Aignan

pas de peine automatique dans le système judiciaire.

20:52
Locuteur

En

20:52
Nicolas Dupont-Aignan

revanche, peine planchée, moi,

20:54
Locuteur

je

20:54
Nicolas Dupont-Aignan

ne

20:54
Locuteur

suis

20:54
Nicolas Dupont-Aignan

plus raisonnable que Xavier Bertrand, du moins. Moins démagogique. J'ai toujours proposé...

20:58
Locuteur

Ah, vous trouvez démagogique ? Non, mais la peine

20:59
Nicolas Dupont-Aignan

automatique, c'est facile à dire. Mais ce n

21:02
Locuteur

'est

21:02
Nicolas Dupont-Aignan

pas réaliste. Alors que peine planchée, nous pouvons tout à fait légiférer, ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy. Et je pense qu'il faudra faire adopter par référendum

21:12
Locuteur

un

21:12
Nicolas Dupont-Aignan

nouveau code pénal de manière à ce que les magistrats appliquent ce que aura décidé le peuple français.

21:17
Locuteur

Qu'est-ce

21:18
Présentateur

que ça veut dire, un nouveau code pénal ? Ça veut dire que tous

21:19
Locuteur

les

21:20
Présentateur

articles du code pénal seront l

21:23
Locuteur

'objet

21:23
Présentateur

de ce référendum ? Non,

21:24
Nicolas Dupont-Aignan

bien sûr que non, on ne peut pas. En revanche, il y a quelques articles du code pénal qu'il faudra revoir, adoptés par référendum

21:31
Locuteur

pour

21:32
Nicolas Dupont-Aignan

que le peuple français puisse dire à la magistrature

21:34
Locuteur

La

21:35
Nicolas Dupont-Aignan

justice est rendue au nom du peuple français. Et je propose des peines planchées pour les récidivistes, comme aux États-Unis, des peines planchées pour les agresseurs de policiers, parce que le problème de la délinquance en France c'est l'impunité des délinquants. Des lois imprécises, parfois des juges politisés, une culture de l'excuse et de la repentance, ça fait un cocktail

21:56
Locuteur

qui

21:57
Nicolas Dupont-Aignan

aboutit à des émeutes partout.

21:58
Présentateur

Par rapport à Sarah Halimi, le président du CRIF, Francis Khalifa, propose que la nouvelle loi porte le nom de Sarah Halimi. Est-ce que c'est une demande que vous reprenez à votre compte, Nicolas

22:07
Locuteur

?

22:07
Présentateur

Tout

22:07
Locuteur

à fait, ça peut être

22:08
Nicolas Dupont-Aignan

très bien. Mais enfin, entre nous,

22:09
Locuteur

ce

22:10
Nicolas Dupont-Aignan

que je voudrais, c'est qu'il n

22:11
Locuteur

'y

22:11
Nicolas Dupont-Aignan

ait pas d'irresponsabilité comme ça. La

22:15
Locuteur

nouvelle

22:15
Présentateur

loi, ça serait ça.

22:16
Nicolas Dupont-Aignan

La nouvelle loi, il faut la préciser, bien évidemment.

22:20
Locuteur

Mais

22:20
Nicolas Dupont-Aignan

vraiment, vraiment,

22:22
Locuteur

que

22:22
Nicolas Dupont-Aignan

la Cour de la Cassation ait pu faire ça,

22:24
Locuteur

c

22:25
Nicolas Dupont-Aignan

'est vraiment indigne.

22:26
Présentateur

Alors, dans l'actualité, Nicolas Dupont-Nian, toujours et encore, ça remonte à plus d'un an, la crise sanitaire. Vous avez été l'un de ceux qui, depuis le début de la pandémie, avaient critiqué la stratégie du gouvernement. Est-ce que le gouvernement pouvait vraiment prévoir l'imprévisible ? Écoutez, on ne

22:42
Locuteur

va

22:42
Présentateur

pas revenir sur le passé.

22:43
Locuteur

Mais on va parler aussi du présent et de l'avenir. Mais

22:45
Nicolas Dupont-Aignan

je ne renie rien de ce que j'ai dit. J'ai été un des premiers à demander la fermeture des vols avec la Chine. On m'a traité de fasciste. Ensuite, j'étais le premier à demander la fabrication de masques et la renationalisation de certaines sociétés, comme Luxfer, qui produisait des bouteilles d'oxygène. Ça n

23:00
Locuteur

'a

23:00
Nicolas Dupont-Aignan

toujours pas été fait. Je m'aperçois, ce matin, il y avait un article dans un journal,

23:04
Locuteur

dans

23:04
Nicolas Dupont-Aignan

France Info, que les appels d'offres publics vont acheter des masques de mauvaise qualité dans des pays d'Asie et que nos entreprises qu'on a incitées à produire des masques ne trouvent pas preneur parce que les appels d'offres de l'administration ne favorisent pas la production en France de qualité. J'ai demandé des tests avant tout le monde. On m

23:22
Locuteur

'a

23:22
Nicolas Dupont-Aignan

rionné. Maintenant, heureusement, on les fait. J'ai demandé des lits d'hospitalisation pérenne, de réanimation. Ce n

23:28
Locuteur

'est

23:28
Nicolas Dupont-Aignan

toujours pas fait. Réouverture du Val-de-Grâce parce qu'il y

23:31
Locuteur

a des

23:31
Nicolas Dupont-Aignan

pandémies, on va en avoir d'autres et il faut anticiper la suite. J'ai demandé qu'on distribue des masques FFP2 aux personnes âgées comme Mme Merkel l'a fait en Allemagne. Ce n

23:42
Locuteur

'est

23:42
Nicolas Dupont-Aignan

toujours pas fait. Et j'ai demandé que les soins précoces et les médecins

23:47
Locuteur

qui

23:47
Nicolas Dupont-Aignan

prescrivent des soins précoces, qui permettent d'éviter de rentrer chez soi avec du Doliprane et d'avoir la charge virale qui s'accroisse ne soient pas pénalisés. Malheureusement, je crois qu'un jour...

24:00
Locuteur

Parce

24:00
Présentateur

que vous avez été l'un de ceux qui avait soutenu le professeur... Je le soutiens toujours. Et vous considérez que ça... Oui.

24:06
Locuteur

Son traitement entre

24:08
Présentateur

guillemets est

24:09
Locuteur

toujours

24:09
Présentateur

valable ? Dans certaines

24:10
Locuteur

conditions. Ça soigne la Covid

24:11
Présentateur

? Alors attention. Ce n

24:12
Locuteur

'est

24:12
Présentateur

pas ce que disent les médecins ? Ça dépend

24:14
Locuteur

desquels. Ce n'est pas ce

24:14
Présentateur

que dit l'OMS ? Personne ne dit ça. Ce n

24:16
Locuteur

'est

24:16
Présentateur

pas vrai.

24:16
Locuteur

Il y a une centaine

24:17
Nicolas Dupont-Aignan

d'études. Vous allez sur le site Meta-Analyse qui regroupe toutes les études sur les soins totalement impartiales.

24:23
Locuteur

Il

24:23
Nicolas Dupont-Aignan

y

24:23
Locuteur

a

24:23
Nicolas Dupont-Aignan

des centaines d'études. La France a

24:25
Locuteur

de l'or...

24:26
Présentateur

Les plus hautes autorités scientifiques

24:28
Locuteur

françaises, européennes et mondiales, qui ont demandé... Les plus hautes autorités, qui ont

24:29
Nicolas Dupont-Aignan

demandé... Qui ont demandé le Rennes des Sivirs et qui ont soutenu certains laboratoires pharmaceutiques.

24:35
Présentateur

Vous avez pris

24:36
Locuteur

d'ailleurs

24:36
Présentateur

ce...

24:37
Locuteur

Non, pas personnellement.

24:39
Présentateur

Non ?

24:39
Locuteur

J'ai eu la chance

24:40
Nicolas Dupont-Aignan

de ne

24:40
Locuteur

pas

24:40
Nicolas Dupont-Aignan

avoir le Covid-2. Beaucoup de gens l'ont pris, bien sûr. Et des personnalités très connues. Et

24:45
Locuteur

ça a été très efficace. C'est important.

24:46
Présentateur

Il vous dit toujours

24:47
Locuteur

c

24:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est le docteur Raoult qui a raison.

24:49
Locuteur

Je

24:50
Nicolas Dupont-Aignan

dis, attention, est-ce qu'on peut éviter le débat passionné comme

24:54
Locuteur

il y a eu ? Non, non, mais c'est intéressant. Je

24:55
Nicolas Dupont-Aignan

dis que la solution de la caisse primaire d'assurance maladie, que quand quelqu'un a le Covid, de lui dire rentrez chez vous, prenez du Doliprane et attendez,

25:06
Locuteur

a

25:06
Nicolas Dupont-Aignan

été

25:07
Locuteur

une folie. C

25:08
Nicolas Dupont-Aignan

'est ce qui s'est passé

25:08
Locuteur

pendant des mois. Attendez, je

25:10
Nicolas Dupont-Aignan

finis le raisonnement. D'accord. A été une folie.

25:13
Locuteur

Et

25:14
Nicolas Dupont-Aignan

je dis que sous certaines conditions, dans certains cas, et je ne suis pas médecin, beaucoup d'études montrent que pris à temps, avec un protocole, certains traitements précoces ont permis d'éviter la descente de la charge virale sur les poumons et de sauver des vies. Et je dis que si la France avait évité ce rejet automatique de ce que disait Raoult,

25:36
Locuteur

il

25:36
Nicolas Dupont-Aignan

n

25:37
Locuteur

'a

25:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas obligatoirement raison sur tout, mais il faut reconnaître que beaucoup de médecins ont constaté

25:42
Locuteur

que soit

25:44
Nicolas Dupont-Aignan

l'hydroxychloroquine, soit l'ivermectine encore mieux, permettait, et ça a été utilisé en Slovaquie et dans beaucoup de pays, permettait d'éviter des aggravations de cas si c'était pris à titre précoce.

25:54
Locuteur

Ce

25:54
Nicolas Dupont-Aignan

n

25:54
Locuteur

'est

25:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas ce que disent les plus hautes autorités

25:56
Locuteur

scientifiques françaises, européennes et mondiales. Les plus hautes autorités se sont trompées

25:58
Nicolas Dupont-Aignan

systématiquement sur tout. Et moi, je prends

26:01
Locuteur

toutes les études. comme vous dites.

26:03
Nicolas Dupont-Aignan

Non, j'ai pris toutes les études. Sur l'ivermectine, il y a plus de 25 études, dont 12 randomisés. La Slovaquie, qui est un état européen, a mis en place. Il y

26:12
Locuteur

a

26:12
Nicolas Dupont-Aignan

une chute de mortalité considérable depuis mars en Slovaquie.

26:15
Locuteur

Grâce donc

26:16
Présentateur

au professeur Raoult ?

26:19
Locuteur

Non, non, non, non.

26:21
Nicolas Dupont-Aignan

L'ivermectine, ce n

26:22
Locuteur

'est

26:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas le professeur Raoult. D

26:23
Locuteur

'accord.

26:23
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a la vitamine D. Là, c'est l'académie de médecine.

26:26
Locuteur

C

26:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est la plus haute autorité. Pourquoi le gouvernement français n'a pas demandé à tous les Français

26:31
Locuteur

de

26:31
Nicolas Dupont-Aignan

se tester en dose de vitamine D pour savoir s'ils étaient carencés ? Tout le monde sait. Plus haute autorité de médecine, là, c

26:37
Locuteur

'est

26:37
Nicolas Dupont-Aignan

les plus hautes. Académie de médecine, Société Savante, des pétitions de médecins qui ont demandé au gouvernement de renforcer la vitamine D parce que les personnes au-dessus de 40 ans sont carencées. 80% de moins de risques d'attraper la Covid. Ça n'a pas été fait.

26:54
Locuteur

Et

26:54
Nicolas Dupont-Aignan

voilà ce qui m'a choqué. Après,

26:56
Locuteur

quand

26:56
Nicolas Dupont-Aignan

les mesures sont prises, même avec un an de retard, moi, je dis bravo.

26:59
Locuteur

Je ne suis pas dans une opposition

27:00
Nicolas Dupont-Aignan

systématique. Je veux qu'on sauve des vies. On avance.

27:05
Locuteur

Juste un point.

27:07
Nicolas Dupont-Aignan

J'aimerais qu

27:07
Locuteur

'on

27:07
Nicolas Dupont-Aignan

tire les leçons, Frédéric Aziza. C'est tout. Qu'on arrête avec un couvre-feu débile à 19h. Parce que moi, je vois des gens pour aller ailleurs, en Essonne, entasser dans le RER à 18h avec des masques en tissu. Alors là, ils ont plus de risque

27:20
Locuteur

d'attraper la Covid. On avance justement. Non, mais ils ont

27:22
Nicolas Dupont-Aignan

plus de risque d'attraper la Covid que s'il n'y

27:25
Locuteur

avait

27:25
Nicolas Dupont-Aignan

pas de couvre-feu, qu'ils rentraient tranquillement chez eux.

27:28
Locuteur

Est

27:28
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qu'on va sortir d'une conception moyenne âgeuse du traitement de la Covid ? Pour sauver les

27:33
Locuteur

gens,

27:33
Présentateur

pour sauver des vies, il y a la campagne de vaccination qui bat son plein.

27:37
Locuteur

Au

27:37
Présentateur

passage, d'abord, est-ce que vous vous êtes fait déjà vacciner ? Non. Non ? Est-ce que vous comptez vous faire vacciner ?

27:42
Nicolas Dupont-Aignan

Je verrai.

27:42
Présentateur

Vous n'êtes pas sûr ?

27:43
Nicolas Dupont-Aignan

Non, tout dépend. Je pense que la vaccination, c'est une question de bénéfice-risque. J'estime que les personnes plus âgées avec des facteurs de comorbidité...

27:51
Locuteur

Vous avez quel âge ? Je

27:52
Nicolas Dupont-Aignan

viens d'avoir 60 ans, donc j'ai peut-être le droit maintenant.

27:56
Locuteur

Par exemple, Vous

27:57
Présentateur

faites partie des personnes cibles. Est-ce que vous vous dites non, je ne

28:03
Locuteur

vais

28:03
Présentateur

pas me faire vacciner ? Ma

28:04
Locuteur

décision

28:05
Présentateur

n'est pas prise. Pourquoi

28:06
Nicolas Dupont-Aignan

?

28:07
Locuteur

Parce

28:07
Nicolas Dupont-Aignan

que j'estime qu'il

28:08
Locuteur

y a

28:08
Nicolas Dupont-Aignan

un bénéfice-risque et je pense que

28:09
Locuteur

la priorité... Les médecins disent ce qu'ils veulent. J'ai mon ibromite et je crois à la libre-vaccine. Les

28:15
Présentateur

épidémiologistes disent

28:15
Locuteur

que le

28:16
Présentateur

rapport bénéfice-risque est du côté de la vaccination.

28:23
Locuteur

Ça

28:24
Présentateur

dépend des personnes.

28:25
Nicolas Dupont-Aignan

Non,

28:25
Locuteur

non,

28:25
Présentateur

ça ne dépend pas

28:25
Locuteur

des personnes. Moi,

28:26
Nicolas Dupont-Aignan

je vous le dis, il

28:26
Locuteur

y a

28:26
Nicolas Dupont-Aignan

beaucoup de médecins aussi qui disent exactement que ça dépend des personnes. Je prends un exemple. Soyons précis, parce que dans ce

28:31
Locuteur

crise

28:32
Nicolas Dupont-Aignan

Covid, on est dans des polémiques stériles. Et moi, je veux qu'on ajoute des moyens de soins. En réanimation, j'ai lu et des médecins m'ont dit et donc je crois les médecins et j'ai vérifié.

28:44
Locuteur

Il y

28:45
Nicolas Dupont-Aignan

a à peu près la moitié des personnes en réanimation qui ont du surpoids et qui sont obèses. J'estime,

28:50
Locuteur

par

28:51
Nicolas Dupont-Aignan

exemple, qu'il faudrait vacciner en priorité. C'est ça

28:53
Locuteur

qui a été décidé. Non, c'est toujours pas fait. Si, si, si, ça a été

28:55
Présentateur

décidé.

28:56
Locuteur

Oui, mais c'est toujours pas fait. Attendez, je

28:58
Présentateur

vais vous

28:59
Locuteur

poser des questions.

28:59
Présentateur

Vous qui n'êtes visiblement pas obèse, vous dites, j'ai pas besoin de me faire vacciner.

29:04
Nicolas Dupont-Aignan

Au jour d'aujourd'hui, je pense que le risque est plus important que le bénéfice pour moi. Je changerais peut-être d'avis. En tout cas, il

29:10
Locuteur

y

29:10
Nicolas Dupont-Aignan

a priorité à toutes les personnes en comorbidité, les personnes

29:14
Locuteur

âgées,

29:15
Nicolas Dupont-Aignan

puisqu'on sait que la Covid a un risque de mortalité sur les personnes âgées, en comorbidité. Et je pense,

29:22
Locuteur

et

29:23
Nicolas Dupont-Aignan

d'ailleurs, je vois que même des pays a beaucoup de vaccinations. Israël,

29:28
Locuteur

le

29:28
Nicolas Dupont-Aignan

professeur Schwartz, qui est un grand professeur israélien, a dit récemment, la vaccination, oui, mais les soins précoces, la précaution aussi. Boris Johnson, en Angleterre, lance un grand programme de soins précoces, car on s'aperçoit qu'il peut y avoir la vaccination, mais qu'il y a des variants,

29:45
Locuteur

qu'il y a des évolutions, qu'on ne connaît

29:47
Nicolas Dupont-Aignan

pas, attendez, qu'on ne connaît pas la durée de protection, et surtout,

29:52
Locuteur

qu

29:52
Nicolas Dupont-Aignan

'on ne sait pas si ça réduit la transmission. Donc, j'aimerais

29:56
Locuteur

qu

29:56
Nicolas Dupont-Aignan

'on additionne les moyens. Vaccination pour ceux pour qui c'est utile, soins précoces pour éviter l'aggravation de la charge virale, précaution intelligente, il vaut mieux prendre un masque FFP2 dans les transports et ne pas avoir de coups

30:10
Locuteur

de refus,

30:10
Nicolas Dupont-Aignan

et ne pas avoir de coups de refus plutôt que d'emmerder les Français et de les laisser dans les transports attraper la Covid.

30:17
Locuteur

Il y a un

30:17
Nicolas Dupont-Aignan

moment, ce pays, là aussi, ne résonne

30:19
Présentateur

plus. Vous savez que pour les traitements, en

30:20
Locuteur

ce

30:20
Présentateur

qui concerne les traitements, ça a beaucoup évolué depuis la première vague, depuis un an, et donc les traitements ont fait leur preuve, notamment dans les hôpitaux français. Vous le savez, ça

30:27
Locuteur

?

30:28
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, bien sûr, qu'il y

30:29
Locuteur

a

30:29
Nicolas Dupont-Aignan

eu des évolutions dans les hôpitaux. Mais ce

30:32
Locuteur

que je veux vous

30:33
Nicolas Dupont-Aignan

dire, ce que je veux vous dire, c'est que j'aurais aimé que dans ce domaine, d'abord, le Parlement soit associé, car même pendant la guerre de 14-18, Clémenceau, à l'Assemblée, critiquait les opérations militaires, et c'est comme ça qu'on a pu changer de stratégie, depuis mars 2020, je vous rappelle que le Parlement est fermé sur le plan sanitaire, nous ne décidons de rien. Emmanuel Macron, tout seul, dans un conseil de défense, sans compte-rendu, avec un conseil scientifique qui ne donne pas de compte-rendu de ses activités, décide des libertés des Français, d'une politique sanitaire qui est une faillite complète. Nous sommes un des pays où il y

31:09
Locuteur

a

31:09
Nicolas Dupont-Aignan

le plus de morts. J'estime qu'on a peut-être le droit encore de proposer des choses sans esprit de système.

31:14
Locuteur

Alors, une

31:15
Présentateur

question aussi qui vous concerne, puisque vous avez 60 ans et que

31:18
Locuteur

vous

31:18
Présentateur

n'êtes pas obèse, le sérum AstraZeneca, donc vous êtes cible aussi, vous pouvez l'utiliser. Est-ce que vous pourriez vous faire vacciner avec un sérum AstraZeneca

31:26
Locuteur

? Je

31:27
Nicolas Dupont-Aignan

ne dis rien sur ce sujet, car je ne veux pas faire

31:30
Locuteur

accroître des

31:31
Nicolas Dupont-Aignan

polémiques, mais je constate simplement qu'il est interdit dans beaucoup de pays. Pas dans beaucoup de pays ? Si, aux Etats-Unis, dans beaucoup de pays. Et

31:41
Présentateur

donc,

31:41
Locuteur

vous

31:41
Présentateur

dites...

31:42
Locuteur

Il n'est pas

31:42
Nicolas Dupont-Aignan

autorisé dans beaucoup de pays. Donc, je peux comprendre que beaucoup de Français aient certaines interrogations.

31:47
Présentateur

Parce que vous savez qu'au départ, d'ailleurs, je ne sais pas quelle était votre position au départ, c'est que c'était le vaccin ARN messager Pfizer

31:55
Locuteur

qui

31:56
Présentateur

était au centre d'une polémique. C'est vrai. Je crois que vous avez dû le dire à l'époque, ce

32:00
Locuteur

vaccin. Oui, j'ai dit qu'il fallait

32:02
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on regarde ce qu'il donnait et qu'il y avait un besoin de précaution.

32:06
Locuteur

Et donc, à l'époque,

32:07
Présentateur

ce vaccin a été rejeté.

32:08
Locuteur

Et AstraZeneca

32:09
Nicolas Dupont-Aignan

aussi. Et aujourd'hui, il apparaît plébiscité. Voilà. Et bien,

32:12
Locuteur

ça prouve que... Donc, vous voyez que la science évolue.

32:14
Nicolas Dupont-Aignan

En

32:14
Locuteur

tout cas, les

32:15
Nicolas Dupont-Aignan

données scientifiques, les connaissances scientifiques évoluent. Écoutez, je refuse le procès d'intention. Je n'ai jamais été anti-vaccin. J'ai toujours dit, en revanche, que la vérité,

32:24
Locuteur

aux

32:24
Nicolas Dupont-Aignan

Français, c'est qu'on était dans une phase d'expérimentation jusqu'en 2022.

32:29
Locuteur

D

32:29
Nicolas Dupont-Aignan

'ailleurs, le président de Pfizer l'a dit sur Israël en disant « C'est le laboratoire

32:32
Locuteur

de

32:34
Nicolas Dupont-Aignan

notre vaccination. C'est un laboratoire. »

32:35
Locuteur

Il

32:35
Nicolas Dupont-Aignan

y a beaucoup de polémiques aussi en Israël sur ce sujet. Donc, on a encore le droit, en démocratie, de participer au débat sans esprit de système.

32:44
Présentateur

Alors, on avance. Cette crise, est-ce qu'elle va laisser des traces au niveau économique et social

32:47
Locuteur

?

32:48
Présentateur

Et puis, parallèlement, est-ce

32:50
Locuteur

que... Sur

32:51
Présentateur

quoi va se jouer la présidentielle ? Sur le régalien, dont on a parlé au début de cette émission, la sécurité ? Sur la gestion de la crise sanitaire ? Ou sur l'économique et le social ?

32:59
Locuteur

Les

33:00
Nicolas Dupont-Aignan

trois sont mêlés.

33:01
Locuteur

D

33:02
Nicolas Dupont-Aignan

'abord, je voudrais dire un point. Sur la crise économique et sociale, elle est beaucoup plus forte qu'on ne le dit. Il y

33:07
Locuteur

a

33:07
Nicolas Dupont-Aignan

eu, grâce à des bonnes actions du gouvernement sur le chômage partiel, un amortisseur bien heureux. Et vous voyez, quand il y

33:14
Locuteur

a

33:14
Nicolas Dupont-Aignan

quelque chose qui va, je le dis.

33:15
Locuteur

Vous

33:15
Présentateur

le ressentez chez vous, ailleurs ?

33:17
Nicolas Dupont-Aignan

Heureusement. Mais, je mets un mais,

33:20
Locuteur

on

33:20
Nicolas Dupont-Aignan

a tendance à oublier les millions d'indépendants, trois millions d'indépendants qui n'ont pas d'indemnisation. Ça ne marche pas parce qu'il y a des trous dans la raquette. Il

33:30
Locuteur

y a

33:30
Nicolas Dupont-Aignan

toujours des trous dans la raquette.

33:31
Locuteur

Il

33:32
Nicolas Dupont-Aignan

y a des millions de petits boulots qui sont absents.

33:39
Locuteur

Il

33:39
Nicolas Dupont-Aignan

y a une crise de misère dans le pays très forte. Et j'ai le sentiment que ceux qui, notamment sur le plan sanitaire, ont pris des décisions de fermeture, ont leur salaire en fin de mois et ne se rendent pas compte de l'explosion sociale qui risque d'arriver si

33:54
Locuteur

on

33:56
Nicolas Dupont-Aignan

n'étend pas les PGE, les plans garantis des entreprises sur 25 ans, comme je le propose, pour les étaler, ce que se

34:03
Locuteur

font

34:03
Nicolas Dupont-Aignan

très bien les États-Unis. Si on n'a pas un plan de relance beaucoup plus fort, puisque vous savez que le plan de relance européen est dérisoire par rapport au plan de M. Biden,

34:14
Locuteur

dont

34:14
Nicolas Dupont-Aignan

l'Europe, là, l'Europe, est en train de sortir de l'histoire économique, scientifique. Vous avez la Chine d'un côté qui investit des milliers de milliards de dollars puisqu'ils fabriquent leurs monnaies dans l'opacité la plus totale. Et vous avez Joe Biden qui a décidé un plan de 4 000 milliards de dollars. Et l'Europe

34:31
Locuteur

est

34:32
Nicolas Dupont-Aignan

paralysée. Donc, je dis danger. Premier point. Deuxième point, je voudrais que le gouvernement français arrête de suivre l'Union européenne et reprenne sa liberté pour aller beaucoup plus loin dans le soutien financier et dans l'investissement

34:46
Locuteur

pour

34:46
Nicolas Dupont-Aignan

les sciences de l'avenir parce que ce sont les États-Unis et la Chine qui vont prendre le leadership. Et j'ai des propositions très concrètes pour à la fois soutenir les PME, baisser la fiscalité sur les PME, relancer notre économie parce que le danger, c'est qu'on sorte de cette crise complètement déclassée. C'est ça le danger. Et l'élection présidentielle, j'aimerais,

35:06
Locuteur

j

35:07
Nicolas Dupont-Aignan

'aimerais qu'il

35:07
Locuteur

y ait

35:07
Nicolas Dupont-Aignan

un débat, c'est pas qu'elle se joue,

35:09
Locuteur

c

35:09
Nicolas Dupont-Aignan

'est vrai qu'il

35:09
Locuteur

y ait

35:09
Nicolas Dupont-Aignan

un débat. Moi, j'ai fait des propositions pour produire français, aider les PME, relancer notre économie à partir du tissu

35:17
Locuteur

local. C

35:19
Nicolas Dupont-Aignan

'est vital. Sinon, on va devenir un pays de chômage de masse qui va faire tout produire à l'étranger et on va être déclassé socialement.

35:27
Présentateur

Vous parliez quelques instants, quelques minutes du couvre-feu. Est-ce que vous approuvez la décision du gouvernement de rouvrir les... C'est lié aux entreprises à la santé économique du pays, de rouvrir les terrasses de café-restaurant et les lieux culturels à la mi-mai ?

35:39
Nicolas Dupont-Aignan

Je demande même qu'on les rouvre maintenant. Attention, on ne peut rouvrir que s'il y a de la prudence. Pour moi, protocole strict, réouverture. On pourrait rouvrir les musées depuis, on n'aurait pas eu besoin de les fermer. Encore une fois, le couvre-feu n'a aucun sens.

35:59
Locuteur

Il

35:59
Nicolas Dupont-Aignan

oblige les gens à s'entasser. La fermeture des commerces n'a aucun sens. Il n

36:03
Locuteur

'y a

36:03
Nicolas Dupont-Aignan

aucun risque dans un commerce. En revanche,

36:05
Locuteur

il

36:06
Nicolas Dupont-Aignan

faut vraiment qu'on responsabilise nos concitoyens en leur disant qu

36:09
Locuteur

'on

36:10
Nicolas Dupont-Aignan

peut vivre normalement si on est prudent.

36:13
Locuteur

Et

36:13
Nicolas Dupont-Aignan

j'aimerais vraiment qu'on arrive à ça.

36:15
Présentateur

La présidentielle, vous avez commencé à en parler. Vous avez annoncé votre candidature.

36:20
Locuteur

Tout

36:20
Présentateur

à fait. C'est sérieux ou c'est un coup de bluff ? Est-ce que vous irez jusqu'au bout ? Bien évidemment,

36:24
Nicolas Dupont-Aignan

c'est lancé.

36:25
Locuteur

Le projet est prêt. Vous êtes sûr d'avoir les 500 parrainages ? Bien

36:26
Nicolas Dupont-Aignan

sûr. J'y travaille. J'étais encore cette semaine en province à la rencontre des maires. Et vous savez, quand vous allez sur le terrain et que vous voyez les maires, les entrepreneurs, ceux qui bossent, qui triment, ils sont écoeurés de voir le pays gouverner ainsi.

36:41
Locuteur

Ils

36:42
Nicolas Dupont-Aignan

volent quelqu'un de sérieux. Ils volent sortir du duel Macron-Le Pen. Ils volent une alternative de redressement. Je la propose. J'irai au bout. J'ai déjà quand même entre 5 et 7 % la moyenne est de 6 % des huit derniers sondages. 6 % la dernière fois, j'étais à 0,5. Je suis à 6 %. Ça veut dire 2 à 3 millions de Français qui,

37:03
Locuteur

bien

37:03
Nicolas Dupont-Aignan

que j'ai très peu d'expositions médiatiques, 0 % sur certaines télévisions publiques et radios publiques me soutiennent. Je suis premier sur Facebook.

37:11
Locuteur

Donc, ce

37:11
Présentateur

n

37:11
Locuteur

'est

37:11
Présentateur

pas un coup de bluff ?

37:11
Locuteur

Vous

37:11
Présentateur

irez jusqu'au bout. Mais

37:12
Nicolas Dupont-Aignan

pourquoi ce serait un coup de bluff ? Est-ce que j'ai l'habitude de bluffer

37:14
Locuteur

?

37:14
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai toujours été sérieux dans mes positions. Je suis déterminé. Je n

37:18
Locuteur

'ai

37:18
Nicolas Dupont-Aignan

jamais eu autant de soutien. J'irai. Parce que je crois que la France a besoin d'un plan de redressement

37:23
Locuteur

et

37:24
Nicolas Dupont-Aignan

de solutions d'actes plus que de paroles.

37:27
Présentateur

Alors, il

37:27
Locuteur

y

37:27
Présentateur

a 6 mois, vous disiez que Marine Le Pen était derrière une opération de déstabilisation de Debout la France. 6 mois après, est

37:33
Locuteur

-ce

37:33
Présentateur

que vous êtes toujours en guerre avec elle ?

37:35
Nicolas Dupont-Aignan

Mais je ne suis pas... Je ne

37:36
Locuteur

suis

37:36
Nicolas Dupont-Aignan

en guerre avec personne. Moi, je ne

37:37
Locuteur

vais

37:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas commencer la campagne à critiquer mes concurrents en permanence. Je critique des projets politiques. J'estime qu'on a un grand rendez-vous.

37:45
Locuteur

C

37:45
Nicolas Dupont-Aignan

'est dans moins d'un an, Frédéric Azizan. Souvenez-vous, en 2016, un an avant, il y avait la primaire de la droite, la primaire de la gauche, un vrai débat. On peut dire tout ce qu'on veut. Un vrai débat. Là,

37:56
Locuteur

il

37:56
Nicolas Dupont-Aignan

n

37:56
Locuteur

'y

37:56
Nicolas Dupont-Aignan

a plus de débat. On est dans la bande des signes. C'est à cause de la crise. Oui, mais bien sûr. Et je vous remercie poser des questions de fond. Mais je demande à la presse de poser des questions de fond parce que les Français sont impatients de choisir des options.

38:11
Locuteur

Ce

38:11
Nicolas Dupont-Aignan

n

38:11
Locuteur

'est

38:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas...

38:12
Locuteur

Comment

38:13
Nicolas Dupont-Aignan

vous dire ? Ce n

38:14
Locuteur

'est

38:14
Nicolas Dupont-Aignan

pas une course de petits chevaux. On est vraiment dans une bande dessinée. Or, là, ce sont des choix majeurs. Si les Français ne changent pas de cap, le pays va disparaître.

38:25
Locuteur

Tel qu'on l'aime.

38:26
Nicolas Dupont-Aignan

Enfin, en tout cas, moi, tel que

38:27
Locuteur

j'aime.

38:27
Présentateur

Éric Zemmour, qui laisse entendre qui pourrait être candidat à la

38:30
Locuteur

présidentielle.

38:31
Nicolas Dupont-Aignan

si Éric, que j'aime beaucoup, se présente, bienvenue. Il apportera son talent, ses propositions. Et je proposerai, comme je l'ai toujours proposé,

38:42
Locuteur

on

38:43
Nicolas Dupont-Aignan

peut organiser une primaire ouverte. Avec qui

38:45
Locuteur

?

38:46
Nicolas Dupont-Aignan

Mais je l'ai proposé déjà, une primaire ouverte avec ce que j'appelle les républicains patriotes, ceux qui ne soutiendront pas Macron.

38:52
Présentateur

Qui sont les...

38:53
Locuteur

Qui iraient de

38:53
Nicolas Dupont-Aignan

Rotaillot à Marine Le Pen en passant par Zemmour, moi,

38:57
Locuteur

le Philippot.

38:58
Nicolas Dupont-Aignan

Non, Xavier Bertrand a des choix majeurs européens. Il a participé au gouvernement, il a signé les traités d'ouverture des frontières, il ne remet pas ça en cause. Donc, je pense que Xavier Bertrand, comme Édouard Philippe, se situe dans la...

39:13
Locuteur

J

39:13
Nicolas Dupont-Aignan

'allais dire dans le...

39:15
Locuteur

Comment

39:15
Nicolas Dupont-Aignan

dire ? La galaxie d'Emmanuel Macron. Bruno Le Maire a eu une parole très juste. Xavier Bertrand fera un très bon ministre des finances d'Emmanuel Macron.

39:24
Locuteur

Et alors de vous... Donc, ce que je veux dire,

39:25
Nicolas Dupont-Aignan

ceux qui veulent remettre en cause la ligne suivie depuis 20 ans

39:29
Locuteur

par

39:30
Nicolas Dupont-Aignan

les gouvernements de droite et gauche qui se sont rassemblés derrière Emmanuel Macron, eh bien, ceux-là devraient participer à une primaire ouverte pour qu'on choisisse le meilleur candidat.

39:40
Locuteur

Si

39:40
Nicolas Dupont-Aignan

c'est un autre que moi, je m'inclinerais. Mais moi, j'irais jusqu'au bout, sauf primaire ouverte,

39:46
Locuteur

c'est-à-dire choix des Français.

39:47
Présentateur

Alors, 2017, vous aviez soutenu Marine Le Pen. Au

39:51
Locuteur

deuxième tour, oui, face à Macron.

39:52
Présentateur

Et qui avait dit que vous seriez éventuellement son premier ministre. Tout à fait, nous avions fait une alliance de

39:57
Locuteur

gouvernement.

39:58
Présentateur

Est-ce que... Est-ce juste que...

40:00
Locuteur

qu

40:00
Présentateur

'après avoir soutenu Marine Le Pen en 2017,

40:03
Locuteur

au

40:03
Présentateur

second tour de la présidentielle, vous auriez décidé de retourner au bercail, c'est-à-dire du côté de LR ? Mais je n'appartiens ni à

40:10
Nicolas Dupont-Aignan

LR.

40:11
Locuteur

Vous

40:11
Présentateur

y étiez au départ.

40:12
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. Vous êtes issu de cette famille. Je suis issu de cette famille et je suis fier d'être gaulliste. Je l'ai quitté car j'ai pris date sur les traités européens parce que j'ai annoncé avant tout le monde que ces traités allaient mener à la disparition

40:24
Locuteur

de la France. Est-ce que vous pouvez... Non,

40:25
Nicolas Dupont-Aignan

attention. Je ne raisonne pas en termes de LR et de RN.

40:30
Locuteur

Le

40:30
Nicolas Dupont-Aignan

général de Gaulle, revenons au fait, a voulu l'élection présidentielle au suffrage universel. Pourquoi ? Pour sortir du régime des partis. Les électeurs...

40:40
Locuteur

Vous

40:40
Présentateur

êtes aussi à la tête d'un parti.

40:41
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, mais je suis candidat comme M. Dupont-Aignan, porteur d'un projet.

40:45
Locuteur

Je ne suis pas le représentant

40:47
Nicolas Dupont-Aignan

d'un parti. Je ne suis pas le représentant d'un parti. Ça ne m'intéresse pas. Je suis désolé de vous le dire. Donc, il vous sert à quoi, le parti ? Mais il y

40:53
Locuteur

a

40:53
Nicolas Dupont-Aignan

un parti politique de gens qui m'aident. Je les remercie. Ils font un gros travail.

40:59
Locuteur

Mais

40:59
Nicolas Dupont-Aignan

combien il y a,

41:00
Locuteur

vous

41:01
Nicolas Dupont-Aignan

le savez, Frédéric Aziza, de Français qui adhèrent à des partis politiques ? Très peu. Très, très peu. Comme les syndicats.

41:07
Locuteur

Pourquoi ? Peut

41:08
Nicolas Dupont-Aignan

-être que je suis interrogé. Parce que les Français en ont

41:10
Locuteur

ras-le-bol. Parce que les

41:10
Présentateur

chefs des partis ne plaisent pas aux Français.

41:13
Nicolas Dupont-Aignan

Peut-être,

41:13
Locuteur

mais

41:13
Nicolas Dupont-Aignan

sans toute moi. En tout cas,

41:15
Locuteur

il

41:16
Nicolas Dupont-Aignan

y a quand même 5 à 7 % des Français qui disent où leur votez pour moi alors qu'on ne

41:18
Locuteur

m

41:18
Nicolas Dupont-Aignan

'entend pas beaucoup sur les chaînes. Si j'avais le temps de parole de Mme Hidalgo ou de M. Jadot, alors que

41:22
Locuteur

je

41:22
Nicolas Dupont-Aignan

suis à égalité, ce serait un événement.

41:25
Locuteur

Donc, je reviens à l'élection présidentielle. Le général de Gaulle a voulu l

41:28
Nicolas Dupont-Aignan

'élection présidentielle pour rendre le pouvoir aux Français. Je ne m'adresse pas à des électeurs LR, RN, Debout la France, socialistes. Je m'adresse aux Français et je leur dis je vous offre un programme de redressement national. Maintenant, il y

41:41
Locuteur

a

41:41
Nicolas Dupont-Aignan

un vote. Votez. Voilà.

41:44
Locuteur

Maintenant,

41:44
Nicolas Dupont-Aignan

prenez votre destin en main, Français.

41:46
Locuteur

Ne regardez pas les trains passés. Une question,

41:48
Présentateur

parce que ça fait partie de votre histoire politique. Oui. Est-ce que vous pourriez soutenir de nouveau Marine Le Pen en 2022

41:52
Locuteur

? Je crois. Ou

41:53
Présentateur

est-ce que c'est exclu ?

41:54
Nicolas Dupont-Aignan

Je crois que Marine Le Pen a fait la preuve au second tour

41:58
Locuteur

qu

41:58
Nicolas Dupont-Aignan

'elle n'était pas capable de battre Emmanuel Macron et voilà pourquoi je suis candidat. Vous pourriez pouvoir le battre

42:02
Locuteur

?

42:03
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, je pense que si j'étais avec

42:05
Locuteur

l'audience, je pense que

42:06
Nicolas Dupont-Aignan

si on me donnait l'audience médiatique qu'ont les uns ou les autres et qu'on n'essayait pas de m'étouffer, je pense que les Français découvriraient une capacité à avoir un programme d'alternance sérieux. Car, encore une fois, je pense que l'élection de 2022 se jouera sur la capacité à être crédible dans l'alternance. Parce que le tout, ce n

42:27
Locuteur

'est

42:27
Nicolas Dupont-Aignan

pas de dire Macron est méchant, Macron n

42:29
Locuteur

'est

42:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas bon. Je crois que les Français savent que Macron n'a pas fait le job. En revanche, ce qui est beaucoup plus dur, c

42:35
Locuteur

'est

42:36
Nicolas Dupont-Aignan

de les convaincre qu'on ferait mieux. Et là, il faut que les Français tranchent et qu'on nous laisse exposer nos projets.

42:43
Locuteur

Est-ce

42:43
Présentateur

que vous dites, puisque c'est elle qui est considérée aujourd'hui dans les sondages comme celle qui pourrait être au second tour face à Emmanuel Macron, plutôt Marie-Le Pen qu'Emmanuel Macron ?

42:53
Nicolas Dupont-Aignan

Je dis que ce duel Macron-Le Pen, les Français à 80% n'en veulent pas. Et le paradoxe, c

43:01
Locuteur

'est

43:02
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on nous parle toute la journée Macron-Le Pen.

43:04
Locuteur

Et

43:04
Nicolas Dupont-Aignan

je peux vous assurer, les sondages, mais pas que les sondages, aller dans la rue, les gens vous disent mais pitié, on ne

43:09
Locuteur

va

43:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas retrouver ça. Donc, mon boulot, ce n

43:12
Locuteur

'est

43:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas de passer ma vie à commenter l'action de Marine Le Pen ou d'Emmanuel Macron. Mon boulot, c'est de dire aux Français voilà ce que je propose. Maintenant, vous choisissez. C'est ça la démocratie. Vous ne me ferez pas dire du mal des uns et des autres. Ça ne m'intéresse plus. Voilà, j'ai passé l'âge. Sauf

43:25
Locuteur

Emmanuel Macron.

43:26
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

43:27
Locuteur

a

43:27
Nicolas Dupont-Aignan

un bilan. Je le conteste et je dis aux Français ouvrez les yeux. Mais, je n'ai jamais attaqué l'homme.

43:32
Locuteur

Et

43:33
Nicolas Dupont-Aignan

je suis un des rares à ne jamais attaquer les personnes.

43:35
Présentateur

Merci en tout cas, Nicolas Dupognon, d'avoir répondu à notre invitation. Bonne fin d

43:38
Locuteur

'Apoli. Merci à vous.

43:40
Présentateur

Et à dimanche prochain. À dimanche prochain.

43:42
Locuteur

Pas pour moi. Merci.

43:43
Présentateur

Merci.