Dermatose nodulaire :”L'abattage est la seule solution pour sauver toute la filière”(Annie Genevard)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Alexis, bonjour à tous. La colère des agriculteurs ne désemplit pas 24 heures après l'abattage d'un cheptel de 207 vaches dans l'Ariège à cause de l'apparition de la dermatose bovine, un virus extrêmement contagieux entre les bêtes et qui peut amener jusqu'au décès de l'animal. La ministre de l'agriculture essae de calmer la véhémance des éleveurs en défendant la position du gouvernement, celle d'éradiquer tout un troupeau.
Et c'est dans un contexte politique plutôt explosif puisque c'est la dernière ligne droite pour ratifier le traité du Mercosur. Un accord de libre échange qui verra les agriculteurs français confrontés à une concurrence sud-américaine. Éviter une nouvelle crise politique mais surtout sanitaire, c'est l'objectif d'Annie Jeunevenu en urgence expliquer la situation sur le plateau de CS.
C'est une course contre la montre. Moi, je veux donner aucune chance au virus. En revanche, je veux donner toute sa chance au vaccin.
La ministre de l'agriculture Satelle à une mission herculéenne imposer la vaccination obligatoire dans le sud-ouest tout en tentant de rassurer le monde agricole. On ne laissera aucun éleveur seul qu'il ait été touché par la maladie ou que qu'on fasse tout pour qu'il ne frais en fait la simple. Absolument.
Absolument. On rembourse les bêtes qui ont été euthanasiées à la valeur marchande de l'animal. Il faut dire que depuis plus de 2 ans, la colère des agriculteurs contre le gouvernement ne baisse pas.
Enfin connaisseur du dossier soupire, Matignon, a pris les choses en main et demande à Annie Jeunevard d'apaiser les tensions sans garantie de succès. Après les images violentes de confrontation entre éleveurs et CRS en Ariège, les blocages pourraient continuer dans les jours qui viennent. Ce risur gâteau la possible signature la semaine prochaine du très controversé traité du Mercossur à Bruxelles.
L'Élsée est sous pression à raison. Il y a un trop plein soupire un représentant du monde agricole désabusé. Mayaline Trémolet, du service polétique
Annie Genevard