Vifs échanges entre Mathilde Panot et Sébastien Lecornu sur la situation au Venezuela à l'Assemblée
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Donald Trump vient d'agresser le Venezuela en toute illégalité. Il s'en est ventait comme il s'est ventait des bombardements sur des civils et de l'enlèvement du président et de son épouse. »
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« Trump admet qu'il agit pour le pétrole vénézuélien. »
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« Personne n'est dupe. L'enjeu n'est pas la nature du gouvernement vénézuélien. Les changements qui doivent intervenir appartiennent au peuple et à lui seul. »
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« Pourquoi s'est-il couché devant Donald Trump en refusant de défendre le droit international ? »
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« C'est votre première question gouvernement que vous me posez depuis que j'ai été nommé premier ministre. »
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« On peut pas d'un côté dire que la police de la République ici en France tue dire ici que nous ne sommes pas en démocratie et ne pas voir que le régime de Nicolas Madura était une dictature. »
Temps de parole
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[Applaudissements]
Présidente, monsieur le Premier ministre, les États-Unis d'Amérique sont une puissance impérialiste. Ils ne connaissent que leur intérêt. Cet intérêt est hostile au droits des peuples et à la France comme puissance de paix. Donald Trump vient d'agresser le Venezuela en toute illégalité. Il s'en est ventait comme il s'est ventait des bombardements sur des civils et de l'enlèvement du président et de son épouse. Avec Poutine et Netaniaahu, Trump détruit le droit international. Trump admet qu'il agit pour le pétrole vénézuélien. Pourtant, il y a toujours des agents du service après-vente du Pentagone pour faire la propagande à sa place.
Certains voudraient faire croire que les États-Unis agissent pour la liberté et la démocratie. Trump qui opprime les femmes, les LGBT, les musulmans et les réfugiés et repint en héros des droits humains par des atlantes fanatisés. Personne n'est dupe. L'enjeu n'est pas la nature du gouvernement vénézuélien. Les changements qui doivent intervenir appartiennent au peuple et à lui seul. L'enjeu est d'affirmer que de telles agressions au mépris de la charte des Nations- Unies sont inacceptables. La France doit parler d'une voix forte pour s'opposer à cet impérialisme forcené au côté de la Colombie, du Brésil, du Mexique ou encore de l'Espagne. Emmanuel Macron nous fait honte.
Ni condamnation ni mention de l'agresseur. Jusqu'où le président abassera-t-il la France ? Pourquoi s'est-il couché devant Donald Trump en refusant de défendre le droit international ? Pourquoi défendre l'OTAN au service d'un État qui nous menace et nous renonne ? Monsieur le Premier ministre, accepter que le droit international soit à géométrie variable, c'est légitimer le règne de la violence généralisée. C'est cautionner l'invasion de l'Ukraine et le génocide du peuple palestinien. C'est s'incliner devant l'annexion annoncée par Trump du Groenland et devant ses menaces sur Cuba ou la Colombie. La France ne sera jamais la vassale des États-Unis et de son dirigeant d'extrême droite.
Monsieur le Premier ministre, plutôt que la servilité devant un empire, quand allez-vous retrouver la voix d'une France non alignée pour la paix et pour le droit international ? Merci beaucoup madame la présidente Panoto. La parole est à monsieur le premier ministre. Merci beaucoup madame la présidente de l'Assemblée nationale, mes messieurs les députés, madame la présidente Mathil Panot, je crois avoir été clair sur l'agression et la l'opération militaire euh menée par les États-Unis d'Amérique. Pardon de vous le dire, c'est votre première question gouvernement que vous me posez depuis que j'ai été nommé premier ministre.
C'est très compliqué de vous entendre dire pas de double standard, ce avec quoi je suis complètement d'accord et ne pas aussi appliquer la lecture du droit international sur la nature même du régime de Nicolas Madurou au Venezuela. Oui. Opération électorale viciée. Les résultats n'ont même pas été promulgués. Police vénélienne pratiquant la torture, la détention sans raison. Aucune séparation des pouvoirs. Pardon. On peut pas d'un côté dire que la police de la République ici en France tue dire ici que nous ne sommes pas en démocratie et ne pas voir que le régime de Nicolas Madura était une dictature.
La position de la France, c'est pas de double standard, c'est la parole équitable, juste la vérité. La vérité, la vérité. Merci beaucoup, monsieur le Premier ministre.
[Applaudissements] [Musique]