Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatLa République Tv· 22 juin 2026 32 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSécuritéRetraites

Manuel Bompard DÉMONTE Laurent Wauquiez en direct sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 7:16OuverteRéponse directe

    Sur la question des impôts, vous proposez de faire contribuer les plus aisés ?

  • 9:38OuverteRéponse partielle

    Vous avez évoqué des notes de frais et des dîners, pouvez-vous clarifier ?

  • 10:15FerméeRéponse directe

    Vous proposez une taxe Zucman sur les milliardaires, êtes-vous pour ou contre ?

  • 12:49RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce qui est faux dans ce que vous dites sur la suppression du quotient conjugal ?

  • 14:45FerméeRéponse directe

    Votre objectif avec la taxe Zucman est-il d'augmenter les impôts ?

  • 16:02FerméeRéponse directe

    Pourquoi êtes-vous contre une taxe sur le patrimoine des milliardaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00non_speechChiffre
    « Il y a 31 % des offres d'emploi sur les 500000 dont vous êtes en train de parler qui sont des emplois qui viennent d'être créés. »
  • 0:42non_speechChiffre
    « Si vous prenez ce nombre d'emplois non pourvu et que vous le ramenez par exemple au nombre de bénéficiaires du RSA ou encore mieux au nombre de chômeurs, vous avez aujourd'hui en France à peu près un emploi non pourvu pour 26 personnes qui recherchent un emploi. »
  • 1:21non_speechChiffre
    « Il y a 1,8 million de bénéficiaires du RSA aujourd'hui. »
  • 2:45non_speechFait
    « Je n'oublie jamais les salariés qui sont aujourd'hui écrasés d'impôt. »
  • 3:20non_speechFait
    « La vraie différence entre nous c'est que moi je considère que quand il y a des aides, il y a des droits mais il y a aussi des devoirs. »
  • 3:54non_speechFait
    « Pour vous le travail est une punition. »
  • 9:02non_speechFait
    « Vous avez proposé de faire sauter l'obligation de recherche d'emploi. »
  • 10:55non_speechFait
    « Il y a 3 mois, vous avez voté pour le budget de monsieur Bairot et dans le budget de monsieur Bairot, il y a une augmentation de la TVA pour les micro-entrepreneurs. »
  • 12:10non_speechChiffre
    « La France insoumise propose d'augmenter de 260 milliards d'euros les impôts en France. »
  • 17:45non_speechPromesse
    « Je suis pour revenir à 62 ans dans un premier temps et à 60 ans après. »
  • 22:23non_speechChiffre
    « 60 % des gens qui sont passés en prison récidivent dans les 5 années qui suivent leur libération. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

de regarder les chiffres précisément, c'est que parmi ces emplois 10 non pourvu, en vérité, certains ne se sont pas encore libérés. C'est des emplois qui vont être libérés, d'autres vont bientôt avoir quelqu'un qui rentre qui rentre en en les évaluations économiques, c'est 500000 voir même 1 million sur certaines évaluations. Ne dites pas des choses inexactes. Il y a 31 % des offres d'emploi sur les 500000 dont vous êtes en train de parler qui sont des emplois qui viennent d'être créés.

Donc il pas notre pays % qui sont des emplois occupés qui annonc la réalité monsieur Vokier c'est qu'il y a environ 200000 emplois réellement non pourvus monsieur Vok si vous c'est ce chiffre est complètement fantasque et sort de n'importe quoi vous c'est les leçons d'économie du Venézuela là c'est il ne sort absolument mais de rien aucune évaluation cré monsieur Vokier c'est que soit monsieur DML corriger soit le débat se poursuivra j'imagine sur les réseaux sociaux et on verra qui avait raison ou pas la réalité, monsieur Vokier, c'est que si vous prenez ce nombre d'emplois non pourvu et que vous le ramenez par exemple au nombre de bénéficiaires du RSA ou encore mieux au nombre de chômeurs, vous avez aujourd'hui en France à peu près un emploi non pourvu pour 26 personnes qui recherchent un emploi.

Donc à un moment, il faut aller au bout de votre raisonnement, monsieur Vquier. Imaginons ce que je ne crois pas du tout, que votre logique politique fonctionnait. Que va-t-il arriver à toutes les autres personnes qui n'auront pas pu trouver un emploi au bout de 2 ans ? Vous leur proposez quoi ? leur proposer 0 €. C'est ça monsieur Voquier votre proposition. Donc vous allez, il y a 1,8 million de bénéficiaires du RSA aujourd'hui. D'accord ? 1,8 million. Donc vous allez les jeter dans la pauvreté. Vous voulez qu'il y ait davantage de personnes qui fassent la queue devant les fils alimentaires. C'est ça votre projet pour le prix. Répond. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits.

Si c'est aussi ta vision, abonne-toi. Et si la colère du peuple français avait enfin un livre Résistance, le combat pour une Nouvelle-Fance décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 centimes d'euros. Le lien est en description. De la invoquer, Manuel Bompard. Juste là, ce qu'on entend est extraordinaire. On a 500000 emplois, ne serait-ce que 200000, qui sont non pourvus. Vous balayez ça d'un revers de main et vous vous dites "Mais c'est pas grave, on s'en fiche." Je suis désolé, je ne partage pas du tout votre vision.

Moi ma vision, moi ma vision de l'avenir du pays, c'est pas d'offrir au français le RSA à vie. Je considère que ramener les gens en direction du travail, contrairement à vous, n'est pas une punition. Moi, dans mon raisonnement, dans mon raisonnement, je n'oublie jamais je n'oublie jamais les gens qui sont au travail. Je n'oublie jamais l'infirmière libérale qui paye 60 % de charge et qui se dit qu'elle ne s'en sort pas plus que si elle restait chez elle. Je n'oublie jamais je n'oublie jamais les salariés qui sont aujourd'hui écrasés d'impôt.

Je n'oublie pas les gens qui travaillent dans le secteur de l'aide à domicile et qui disent "Nous, on travaille 22h et il faut surtout pas qu'on travaille plus parce que sinon à notre détriment on va devenir imposable." Il y a toute une catégorie de Français qui travaillent qui sont des travailleurs pauvres que vous avez totalement abandonné dans votre raisonnement. La raison pour laquelle je proposeer le votre seule logique votre seule logique c'est de laisser les gens dans le RSA et les aides sociales à tel point même que vous avez proposé de faire sauter l'obligation de recherche d'emploi.

La vraie différence entre nous c'est que moi je considère que quand il y a des aides, il y a des droits mais il y a aussi des devoirs. La vraie différence entre nous c'est que vous vous considérez que l'aide sociale c'est un avenir. Moi, je considère que c'est le travail le vrai social et donc on a là-dessus une vraie différence. Pour vous le travail est une punition. Pour moi, c'est la meilleure façon d'aider les gens.

Et donc oui, ce que je veux c'est qu'on arrête d'avoir comme seul horizon l'UR RSA à vie et que tous ceux qui peuvent reprendre un boulot si jamais on en ramène 500000 en direction du travail bah oui je pense qu'on aurait été beaucoup plus utile que vous avec toutes vos propositions délirant sur ce point là précis qui est par lequel de la question des contreparties. Pour vous, il est tout à fait anormal [grognement] d'envisager la possibilité, ce qui existe déjà, de considérer que quand on perçoit une une allocation, il y a une contrepartie à apporter sur le revenu de solidarité active. Il y a 15 à 20 he [grognement] dédié à la formation, à le l'intérêt général.

Ça pour vous le principe même qu'il y ait une contrepartie ne ne doit pas mais précisément vous avez un problème de logique. Si ces personneslà on a besoin de les faire travailler pendant quelques heures, alors il faut créer des emplois parce que sinon c'est une manière de créer c'est une manière de créer une Attendez mais c'est pas de l'esquive mais comme depuis le début assumez de dire que dans votre programme vous voulez faire sauter l'obligation de rechercher un emploi. C'est écrit dans votre programme.

assimz venez pas ici avec un discours vous n'assumez pas vos idées quand même soyez au moins avec cette honnêteté monsieur monsieur j'assume totalement mais j'assume totalement mais totalement mes idées mais j'assume pas par contre les contre vérités que vous voulez dites ici que vous voulez faire sauter l'obligation de recherche d'emploi attendez attendez mais je suis contre j'ai voté contre oui oui j'ai voté contre je suis totalement contre monsieur contre le fait les idées je suis totalement contre pour une raison très simple c'est que il n'y a pas besoin d'avoir des heures de travail travail gratuit.

Si on est en capacité de créer des emplois, il faut donc créer des emplois et donc il faut accompagner les gens vers une reprise d'emploi réel avec des rémunérations qui sont des rémunérations réelles avec un statut qui soit un statut réel avec des contrat des ré quand on a des droits on a des devoirs quand on perçoit une aide sociale en contrepartie faut chercher un emploz comprend que vous dites vous vous comprenez pas moi ce que je comprends c'est que vous voulez laisser les gens vous voulez laisser les gens dans les aides sociales Mais pas du tout.

Je suis en train de vous parler, je suis en train de vous parler d'une reprise d'emploi, mais je vous propose juste que cette reprise d'emploi par exemple, elle soit quand on est de gauche de même plus défendre le travail. Mais je trouve ça tellement triste monsieur BP, c'est vous étiez avant une gauche, vous êtes un comédien en fait, vous étiez une gauche qui était capable de défendre leur Non, non, mais c'était moi qui parlait pour l'instant, monsieur Jamel, monsieur Voquier, franchement, vous vous êtes pas convaincant.

Si vous pensez que euh par exemple j'ai abandonné les gens qui travaillent, bah peut-être vous allez rejoindre ma proposition d'augmenter le SMIC pour faire en sorte que les gens qui travaillent ils éig SMIC, je veux augmenter tous ceux qui travaillent. Ma proposition c'est avec les économies qu'on fait sur l'assistana d'augmenter de 10 % le salaire net. Rejoignez ma proposition puisque vous défendez le travail, vous défendez le SM, vous défendez le SM et la RS et le RSA, c'est tout pour vous. Il y a rien d'autre comme horizon. Je dois reconnaître que c'est cohérent votre vision.

et le seul horizon c'est le SMS merci monsieur je n'ai pas dit que le seul horizon c'était le SMIC ou le RSA j'ai dit précisément l'inverse.

Je vous ai dit que par contre il fallait se battre pour faire en sorte que l'emploi il paye que quand les gens ils travaillent aujourd'hui ils puissent propos c'est d'augmenter le SMIC c'est vousmême qui l'avez dit non j'ai proposer d'indexer les salaires sur l'inflation mais vous connaissez pas mon programme avant faut faut un peu faut un peu se renseigner avant de venir déb à l'instant on vous interroge sur le travail et c'est vous-même qui venez de le faire le seul mot qui sort on va revaloriser le SMIC bon ça résum ça résume toute votre vision suffisamment d'argent aujourd'hui moi je veux revaloriser tous ceux qui travaillent pas uniquement ceux qui sont au Mais alors qu'est-ce que vous proposez de vous propose propri proposé de de diminuer le salvoquier ?

Attendez parce que non non non non s'il vous plaît Emmanuel Bompard juste parce que j'aimerais qu'on parle de la question des impôts j'aurais bien aimé aussi mais de fait ben on parle juste là on voit que sur cette question du rapport au travail et des propositions euh il y a des divergences c'est c'est le cas de le dire sur la question des impôts euh là encore sur les 40 milliards d'économie à faire s'il vous plaît Manuel Bompard s'il vous plaît vous avez d'un côté Laurent Vequier qui explique queil ne faut en aucun cas utiliser le levier fiscal de l'autre Manuel Bpart je crois que c'est pas fait offense à votre parti, à votre mouvement politique qu'il considère que c'est en faisant contribuer les plus aisés que l'on peut trouver ces 40 milliards d'euros d'économie.

Là encore, je regarde le le temps et le renvoquer, vous avez encore un peu de retard. Pourquoi ce serait si tabou de dire on a 40 milliards d'euros à trouver, on va faire contribuer les plus aisés, les grandes entreprises pour que et bien le le l'effort soit le plus équitablement réparti. Mais parce qu'on a déjà le record d'impôts en France et qu'à chaque fois qu'on nous sort cette belle musique, la réalité c'est qu'on augmente les impôts sur tout le monde. Et ma grande différence là aussi, c'est que je veux qu'on fasse des économies sur le gaspiage de l'argent public et pas qu'on augmente les impôts. Monsieur Bompard veut moins de riche.

Moi, je veux plus de rich pour qu'il moins Moi je suis très heureux qu'on ait quelqu'un comme Bernard Arnaud parce que ça donne de l'emploi. Le seul riche qui aime monsieur Bompard, c'est Mélenchon. Moi, je suis favorable à ce qu'il y a plus de riches. Moi, je suis Ah non, je crois pas. Non, en tout cas, il fait pas des repas à 100000 € lui. Oui, enfin en tout cas lui surtout il donne pas des leçons à tout le monde. Et monsieur pas des repas à 100000 €. Monsieur Bompard, sur ce sujet, je prendrai pas vos leçons. Vous savez, c'était une erreur. Je l'ai assumé, j'ai remboursé.

J'attends, j'attends, j'attends de savoir si vos députés de la France insoumise qui étaient dans des logements sociaux de façon abusive ont remboursé. J'attends de savoir si madame Chikirou qui est en ce moment poursuivie pour corruption est elle aussi en train de rembourser. J'attends de savoir J'attends de savoir si votre député qui a acheté de la drogue avec ses indemnités parlement a remboursé.

Vous alors Manuel BPard le renvoquer si je peux per attendez alors attendez si je peux me permettre si attendez attendez attendez si je puis me permettre si je puis me permettre si je puis me permettre jusque là le débat était de bonne tenue vif mais intéressant là on a eu en quelques instants Manuel Bompard vous avez fait référence à la question d'un certain nombre de notes de fraisqu que vous avez remboursé de la question de ce qu'on appelle les dîners des sommets de votre région sur ce pointl je crois que vous défendez l'organisation vous n'avez pas monsieur attaqué à monsieur Mélenchon de manière ridicule C'était juste pour qu'il n'y ait pas en quelque sorte de choses absentes pour ceux qui nous regardent et pour essayer des d'expliquer.

Euh et en réponse, Lauren Vquier a fait référence aux euh mise en cause et notamment mise en examen de Sopia Chikirou, député. Euh voilà pour en quelque sorte les faits. J'aimerais qu'on revienne à la question des impôts. Je préfère c'est Manuel Bompard, Laurent Voquier vous dit euh il ne faut plus augmenter les impôts parce que c'est une solution de facilité. Alors j'ai deux choses à dire sur ce sujet. Premièrement, monsieur Voket, contrairement à ce que vous venez d'indiquer, on peut tout à fait avoir des mesures fiscales qui ne touchent pas l'ensemble des Français.

Par exemple, moi je propose de mettre en place ce qu'on appelle la taxe Zukman, c'est-à-dire de faire en sorte que les milliardaires dans ce pays, ils sont 147 147, je vous parle pas de tous les françaises et les Français, 147 qui payent au moins un impôt équivalent à 2 % de leur patrimoine. Franchement, on parle de gens le le niveau de rentabilité de leur patrimoine chaque année, c'est 7 %. Ils vont même continuer à s'enrichir avec cette mesure. Donc la réalité c'est qu'on peut mettre davantage à contribution pour faire en sorte de réduire le déficit aujourd'hui des personnes qui ont les moyens pour le faire.

Ça ça permet de faire rentrer dans les caisses de l'État plusieurs milliards d'euros. Et ensuite, monsieur Voquet, je vais vous interroger sur une contradiction que vous avez parce que vous dites et vous l'avez dit à plusieurs reprises, si dans le prochain budget il y a une nouvelle augmentation d'impôts, on pourra pas être d'accord avec le budget. On va quitter le gouvernement. Enfin, je sais pas trop exactement ce que ce que ce que vous dites sur ce sujet de manière précise. Exactement. Exactement ça. Voilà.

Mais monsieur Voquet, il y a un problème, c'est qu'il y a 3 mois, vous avez voté pour le budget de monsieur Bairot et dans le budget de monsieur Bairot, il y a une augmentation de la TVA pour les micro-entrepreneurs, il y a une augmentation de la CSG pour les apprentis qui a été suspendu grâce grâce à nous grâce au travail que j'ai fait. Mais quand vous l'avez voté monsieur, c'était pas suspire. C'est c'est maintenant c'est grâce à vous qu'il y a des choses qui se passent dans le gouvernement. Monsieur Bard, c'est un scoup là. Là c'est un scoup honnêtement c'est fort.

C'est un bon numéro mobilisation des auto-entrepreneurs et c'est l' Oui mais monsieur Voquier vous pouvez rigoler mais la différence c'est que au moment attendez laissez-moi terminer.

Vous pouvez rigoler mais la différence c'est qu'au moment du budget de monsieur Bairou, il y avait bien une augmentation de la CSG pour les apprentis de la TVA pour les micro-entrepreneurs qui avait bien une proposition d'augmentation du tarif de l'électricité à partir de 2026 qui était dans le budget et même avant dans le budget de monsieur Barnier, vous êtes venu à la télévision monsieur même avant dans le gouvernement de monsieur Barnier, vous êtes venu sur un plateau de télévision et vous allez expliquer qu'on rép l'indexation des retraites pendant 6 mois réponse de leur renvoquier Merci. En fait, on peut pas vous croire qu'il a dans le budget.

Juste la proposition, il faut bien que tous ceux qui nous écoutent comprennent. La France insoumise propose d'augmenter de 260 milliards d'euros les impôts en France. Il n'y a aucun parti dans le monde qui propose ça. Alors évidemment, quand ils sont sur un plateau, ils essayent de nous dire tranquillement "Vous inquiétez pas, seul les risques vont payer." Ah bon ? Oui. Par exemple, dans leur proposition, il y a le fait de faire sauter le quotient conjugal dont vous considérez qu'il est patriarcal. C'est dans les propositions de la France insoumise.

J'ai j'ai halluciné en voyant ça le quent conjugal patriarcha démonstration ça va faire sauter j'ai augmenter les impôts de 15 millions de français. C'est faux. Vous êtes pour faire sauter l'actionnariat salarié. Il y a 700000 français qui seraient pénalisés par vos mesures et surtout à partir du moment où on infligera cette potion de 260 milliards d'euros d'impôts en plus, vous aurez achevé de ruiner l'économie. Et là je dois vous reconnaître que c'est cohérent. Il y aura aucune entreprise qui survivra. La totalité de ceux qui créent de la valeur partiront de ce pays et on se retrouvera effectivement dans votre domaine tout le monde au RSA.

Je dois avouer que de ce point de vue votre système est très cohérent. Il y a pas un parti au monde qui est aussi fou dans ces propositions économiqu de qu'est-ce qui est qu'est-ce qui est faux dans ce que dit dans ce que dit je vous donne juste un exemple très concret. Vous venez de dire vous proposez de supprimer le consent conjugal et donc ça va se traduire par une augmentation de l'impôt. Proposez ou non de supprimer. Laissez-moi terminer monsieur Voquier. Il faut pas lire une seule une seule ligne sans la ligne suivante dans un programme. D'accord. Oui, c'est comme les contrats d'assurance. Il y a la Times New Roman 10. Non, mais un programme, vous savez, c'est un ensemble.

Donc en vérité, vous parlez de la réforme que nous proposons sur l'impôt sur le revenu dans laquelle nous proposons de rajouter des tranches et effectivement de retirer cette disposition. Attendez, monsieur, ce qui vous fait pousser des cris d' c'est ce que je viens de dire, c'est que vous avez bien l'intention de faire supprimer le caution conjugal. On est d'accord. Est-ce qu'on est d'accord ? pas vos petites manipes là, ça sert à rien. La proposition, celui qui cherche à tout noyer ici par je ne tournois pas mais j'essaie juste de parler si c'est possible.

La proposition de réforme de l'impôt sur le revenu que j'ai proposé que j'ai proposé, elle se traduit par une baisse ou un maintien au même niveau d'impôt de 93 % des Françaises et des Français. C'est% qui vont payer davantage. Donc ne faites pas croire des gens qui correspondent pas à la réalité. Ce qui est évidemment un mensonge pour vous imposer 260 milliards d'euros d'impôf. Non mais vous inventez des choses, vous mélanger l'investissement et l'impôt. Là là encore tout le monde pourra juger.

Quand vous imposerez 260 milliards d'impôts, les français qui ont beaucoup plus de bon sens que vous ont très bien compris qu'avec ça l'économie française parlé d'une taxe de 2 % sur le patrimoine des 147 milliardair. Vous êtes d'accord ou pas ?

Non parce que moi et c'est notre grosse différence pas imposer davantage non parce que moi qu'est-ce qui qu'est-ce que je veux vous voulez moins de riche clair moi je veux qu'il y ait plus de riches pour moins contribue d'avantage moi non mais évidemment c'est-à-dire que à l'arrivée quel est votre objectif prenons votre taxue d'avantage prenons la taxe Zucman que vous proposez on y va si jamais vous la mettez on précise taxe Zucman de 1 ou 2 % sur 2 % sur le patrimoine des plus grande fortun non pas que si par exemple si par exemple pas des entreprises taxe Zukman était imposé.

Aujourd'hui, elle arriverait à ruiner une entreprise comme Mistral Eai qui ne dégage absolument aucun bénéfice et qui est sans doute notre seul espoir notre seul espoir pour pouvoir combattre l'intelligence artificielle américaine. Et juste en fait mais ce qu'il faut que tout le monde comprenne c'est que là où ce que je vous reproche c'est que vous vous cultivez vous cultivez vous cultivez une opposition de classe dans lequelle vous voulez faire croire que si on raquette les riches, les pauvres s'emporteront mieux.

Ben je suis désolé mais moi je suis d'un département je suis d'un département la hauteoire où je sais ce qu'on doit des entreprises comme Michelin comme Bernard Arnaud comme d'asso et je suis très content de les avoir parce que ça crée de l'emploi et ça c'est toute notre différence pas parceller des entreprises donc vous pouvez répondre à côté si vous voulez mais là je vous parle d'une patrimoine d'une taxe sur le patrimoine des milliard sérieusement qu'avec 260 milliards d'euros le pays va aller mieux on a déjà le record taxe de 2% désaccord vous répondez à côté sur ce sujet vous répondez pas clairement sur ce sujet pourquoi vous êtes contre le fait qu'on mette davantage à contribution les les milliardaires dans ce paysurie s'il vous plaît désaccord sur la politique fiscale je crois qu'on l' vu j'aimerais le renvoquer Manuel Bard poser une question sur les apprentis sur les autreurs sur l'électricité s'il vous plaît Manuel Bompard le renvoqué une question très précise avant de parler des des fractures françaises sur ce qui va en quelque sorte jalonner l'actualité de la semaine la question des référendums puisque Emmanuel Macron visiblement mardi va en proposer un certain nombre que vous avez François Baou qui lui-même sur la question du budget euh souhaite soumettre aux Français les grandes orientations du budget 2026 qui précisément ce dont on était en train de de parler.

[grognement] Euh bon, j'ai écouté à peu près vos réactions. Vous avez l'air pour le coup là aligné sur le le fait de dire que c'est une que c'est une mauvaise idée. C'est peut-être un des seuls points d'accord entre vous Bompard Laurent Voquet sur la question sur le budget. Oui, je vous confirme. C'est je trouve que c'est une proposition qui n'a aucun sens et je propose qu'on commence déjà par faire voter les députés et qu'on arrête de passer ses budgets par 493. Alors sur quoi il faut un référendum ? Alors ah ben on peut avoir un référendum sur plein de sujets. Moi je propose un une question simple pour éviter que ça soit les uns et les autres qui choisissent les référendum.

Moi, j'ai une proposition, on a une proposition dans notre programme, c'est le référendum d'initiative citoyenne et que ça soit les gens qui puissent décider à partir du moment où ils sont un certain nombre de signataires en faire en sorte qu'il puisse avoir un référendum sur cette question. Par exemple, on pourrait le faire sur la réforme des retraites. J'ai toujours pas compris votre position. Vous étiez pour la retraite à 64 ans ou pas ? Parce que vos députés étaient un peu divisés sur le sujet. Moi, je suis contre. Je suis pour revenir à 62 ans dans un premier temps et à 60 ans après. Et ben, on pourrait faire un référendum pour abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron.

Sur ce point précis, il auraqué sur la sur la réforme des retraites, un référendum sur ce sujet. Bah là aussi hein, faut juste entendre ce qu'on entend. C'est-à-dire la proposition de LFI, c'est de revenir à la retraite à 60 ans et 40 annuités de cotisation. C'est pas une réforme, c'est la faillite. C'est la faillite. C'est que tous ceux qui nous écoutent, qui ont une retraite ou qui s'apprêtent à prendre leur retraite, qui comprennent bien là aussi, il n'y a aucun pays au monde, aucun parti au monde qui fait des propositions aussi délirantes. C'est faux. Il y a des pays où la retraite, vous enclenchez ça à la minute, vous mettez en faillite notre système de problème avec la réalité.

Quel pays où la réform c'est pardon, il y a il y a aujourd'hui en Europe des pays dans lesquels vous avez la bien sûr lesqu évidemment ça doit être en Autriche pour les femmes je crois. par exemple. Non non non, c'est pas du tout ce que vous proposez. Vous proposez la retraite à 60 ans pour tout le monde. Dites-nous de cotisation. OK. Dites-nous un seul pays en Europe qui fait çaér peut-être qu'il y en a pas en Europe. Et alors c'est moi qui a un problème avec la réalité. Vous venez de dire oui bien sûr. Je vous ai parlé de mesures me dire je vous ai parlé de pays dans lequel on peut partir à la retraite à 60 ans par exemple pour les femmes.

C'est un numéro de prestigitateur exceptionnel que vous venez de nous faire. Vous nous assez avec un avec une solidité et un tempérament absolu bien évidemment il y a plein de pays dans le monde qui font leur traite à 60 ans et quarantainuités il y en a pas un. Vous êtes même pas capable d'en citer un. Mais la France de 1900 flagrant de juste 1981 ça vous dit quelque chose monsieur Mais c'est bon là monsieur Bard, ça va le numéro le numéro de mensonge et de propagande affiché à vous êtes pas pour l'abondation de la réforme des retraites. Mais moi c'est très clair. Je défends la retraite à 64 ans. C'est très clair. Et je vais vous dire écouter.

Il y a une injustice en revanche qui visiblement a pas l'air de vous celle-là elle a pas l'air de vous poser problèmes. Les régimes spéciaux de retraite là ça vous gêne pas. Tous ces régimes spéciaux qui sont financés à coût de 8 milliards d'euros du budget de l'État là ça vous gêne pas. Si jamais on met en œuvre votre réforme, c'est la faillite immédiate du versement de ce régimes spéciaux. Vous êtes au courant ? Pas du tout. Chaque année, l'État verse 8 milliards d'endre des retraites d' l'État verse 8 milliards d'euros chaque année.

Là encore vous mentez avec la clause du grand-père et on pourra le vérifier pour mettre à l'équilibre des régimes qui ne le sont plus puisque les métiers ont changé ce type d'injustice vous avez pas problème pour les justifier. Là, il y a aucun problème. On était sur les référendum une majorité des Français pour abroger la réforme des retraites. Pas vous messieurs. Un petit regard sur les comp. Moi, j'ai une proposition de référendum très rapidement puisque je voudrais qu'on avance sur les fractures françaises.

Rapidement, c'est qu'on consulte les Français sur la question de savoir est-ce que des étrangers qui arrivent en France peuvent avoir accès automatiquement aux aides sociales ou est-ce qu'il faut qu'on demande qu'ils aient travaillé. La question de l'immigration, on en parlera dans un instant. Petit point sur vos compteurs. 13 minutes et 19 secondes pour Manuel Bompard, 13 minutes et et 50 secondes pour Laurent Voquier. C'est donc vous qui introduirez la prochaine partie consacrée aux fractures françaises. Fracture française, insécurité, immigration et la question de la lutte contre le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie.

D'abord, je je voudrais parler Manuel Bonpar le renvoqué de ce qui s'est passé à Évian Lesbin, un pompier qui a été très violemment percuté lors d'un d'un rodéo urbain qu'il avait tenté d'interrompre. Il est toujours ce pompier entre la entre la vie et la mort. Je précise que l'auteur présumé des faits faisait l'objet d'une suspension de permis depuis le 15 avril dernier connu des services de police déjà condamné à trois reprises en 2024 pour usage et trafic de stupéfiant. Bruno Rotaillot a pointé du doigt. Je cite la société qui a engendré une fabrique de barbares et qui a et il a appelé à redonner sens à la sanction. Est-ce qu'il y a un problème avec le rapport à la sanction Bompard ?

Écoutez, d'abord, je veux dire évidemment sur ce sur ce sujet ma solidarité totale avec euh ce pompier de manière de de manière individuelle et évidemment l'ensemble des des pompiers de France qui font un travail euh remarquable et et extraordinaire. Euh je pense que ça ça sera un point commun avec monsieur Vokier de leur rendre hommage. Euh ensuite, vous me posez une question concrète sur comment lutter contre le problème aujourd'hui qui a un problème d'insécurité qu'il y a aujourd'hui dans notre pays.

Et là aussi, comme je le disais tout à l'heure, j'ai en face de moi des gens qui en quelque sorte particip à une forme de surencher sur les mots mais qui continue à s'entêter toujours sur les mêmes options, sur les mêmes solutions qui sont mises en place dans ce pays depuis des années et des années et qui produisent pas les résultats nécessaires. Vous vous voulez enfermer tout le monde votre solution dès qu'il y a un problème c'est je pas enfermer tout le monde, je vais enfermer les délinquants. C'est une grosse différence avec vous. Je vais je vais vous répondre répondre après vous répondez vous dès qu'il y a une difficulté qui est posée quelque part, vous dites prison prison prison.

Et le problème vous savez c'est que la prison produit de la récidive. Tout le monde le sait, toutes les études le montrent. C'est-à-dire qu'aujourd'hui 60 personnes 60 % des gens qui sont passés en prison récidivent dans les 5 années qui suivent leur libération. Et donc [grognement] s'il faut avoir un travail sur le sujet, évidemment qu'il faut de la répression. Personne n'est contre la répression mais ce travail et c'est pas seulement moi qui le dit.

par exemple quelqu'un comme François Molins que je pense vous pouvez respecter qui était directeur de cabinet d'une ministre les Républicains madame Alari il dit s'il y a une priorité aujourd'hui c'est de travailler sur le sens de la peine pour faire en sorte justement que quand on met des gens en prison quand on les sanctionne ça ne se traduise pas immédiatement par de la récidive et donc je pense que vous vous trompez de solutions et que en quelque sorte vous masquez la vacuité de vos réponses par une surencher sur les mots. Moi, j'utiliserai pas ces mots et je propose des solutions qui soient des solutions alternatives pour faire en sorte qu'on vive en paix et en sécurité dans ce pays.

Et c'est quoi ces solutions alternatives ? Et ben précisément par exemple augmenter doubler le nombre de personnel dans les services pénitentiaires d'insertion et de probation. On est moitié moins que la moyenne européenne sur ce sujet. C'est faire en sorte que on quand des personnes commettent un délit, quand les personnes font une bêtise et ben qu'on qu'on commence pas comme avoir comme seule réponse de les envoyer en prison. Don tout le monde sait qu'ensuite ça se traduit par des délits encore plus graves.

Après voilà par exemple une mesure qui est une mesure concrète monsieur monsieur Vier sûr de la répression mais aussi de la prévention et de la réinsertion de la réhabilitation par exemple Laurent Voquier Gérardin Gardessa qui veut des peines minimales ça veut dire des peines planchées pour certains délis notamment ceux qui sont dépositaires de l'autorité publique. Est-ce que ça vous y êtes vous y êtes favorable ? Oui, bien sûr. Contrairement à ce que dit monsieur Bompard, on n' jamais mis en place dans notre pays depuis des années une politique pénale de fermeté dès les premiers délit.

J'ai face à moi quelqu'un qui accepte à l'intérieur de sa formation politique d'avoir des slogans comme la police tue. J'ai en face de moi quelqu'un qui plutôt que de dénoncer toutes les violences des criminels et des délinquents, préfère systématiquement pointer celle de la violence policière. Vous avez systématiquement fragilisé le travail des forces de l'ordre. Vous avez diffusé avec un cynisme électoral épouvantable cette idée que la police dans notre pays serait violente alors qu'on a des forces de l'ordre qui agissent dans un contexte de plus en plus difficile pour protéger nos compatriotes.

Le résultat de toute l'idéologie que vous portez, c'est ce qu'on récolte, c'est-à-dire des criminels et des délinquents qui n'ont plus aucune peur. Donc oui, moi j'assume parfaitement face à vous. Je considère, contrairement que je n'appelle pas ça une bêtise. Non. Je n'appelle pas ça une bêtise quand on fait un refus d'obtempéré. Non. Je n'appelle pas ça une bêtise quand on fait du Vous avez qualifié de bêtises tout ce qui étaient les problématiques de criminels et de délinquants. Non, je ne leur trouve pas d'excuses. Je ne leur trouve pas d'excuses.

Je n'ai pas oublié les propos qui étaient dramatiques tenus par Jean-Luc Mélenchon quand il y a eu cette jeune étudiante de 12 ans, une gamine violée par trois barbares qui la traitait de sale juive et que Jean-Luc Mélenchon a osé dire "Oh, ces pauvres délinquants n'avaient sans doute pas conscience de faire un crime." Et ben moi c'est tout ce que je combat. Pas du tout. Elle était même sur ce elle c'est et tout le monde pourra vérifier. C'est la citation exacte de Jean-Luc Mélenchon et là aussi on vérifiera. Mais juste je suis contre tout ce que vous portez en la matière qui est la culture de l'excuse. Pour vous, il n'y a de violence que de violence policière.

Moi ce que je veux c'est mettre les délinquants et les criminels hors d'état de nuire et dès le premier délit parce que c'est tout ce qui nous manque. C'est ce qui a permis à des pays comme les pays c'est ce qui a permis à des pays comme l'Allemagne de réagir. Et je considère que c'est ça dont on a besoin. On a la question sur tous les délit. Enfin, je vous ai ça me semble clair dans la réponse que je vous fais tous les délit les ce que je considère je considère qu'il faut une sanction. La sanction ça peut être taper au portefeuille. On arrête de verser des aides sociales à des délinquants et des criminels. La sanction ça peut être des travaux d'intérêt général.

C'est-à-dire que quand on a fait une dégradation et ben, on répare les dégâts qu'on a fait. Contrairement à vous, j'ai été maire. Je sais ce que c'est que la vie quotidienne quand on essaie de protéger une collectivité. Maire de ma ville du puit en volet, j'appliquais des principes qui étaient des principes de travaux de peine d'intérêt général.

Vous êtes d'accord avec l'idée que je propose qui dire la seule solution est-ce que vous votre ligne c'est systématiquement de trouver des J'aimerais juste faire un point Manuel Mont par le renvoqué sur ce ce drame et l'horreur qui s'était passé à Courbevoie puisque voilà un tweet de Jean-Luc Mélenchon là encore pour rétablir les faits horrifiés par ce vieux la courbe voie et tout ce qu'il met en lumière concernant le conditionnement des comportements masculins criminels dès le jeune âge et du racisme antisémite solidarité et pensée ému pour la victime et ses proches.

J'espère que les soins secours et accompagnement sont pris correctement en charge et qu'on ne transforme pas ce crime ni la souffrance qui l'engendre en spectacle médiatique. Là tweet de de monsieur faites faire votre enquête par vos services parce que vous verrez que effectivement monsieur Mélenchon a expliqué et demandez-leur de vérifier que sans doute que ces barbares n'avaient même pas conscience de faire un crime. Je vous jeai pas dit je n'ai pas dit Laurent Voquier que à un moment donné une phrase de cette manière-là n'avait pas été prononcée.

voula juste pu savoir et on va le faire et je vais vous citer dans un instant cette phrase mais c'était juste pour rétablir que vous donz l'impression que je mélon n'avait dit que au sujet de problème c'est quoi on va pas pouvoir ce soir corriger toutes les fausses informations que vous donnez j'essaie de le faire sur certaines vont mais non mais laissez-moi répondre vous allez voir si si vous pensez que après vous avez votre temps de parole qui vous permet de corriger les miennes si vous pensez que je donne des fausses informations ce que je fais systématiquement je veux pas vous laisser diffuser de la fausse vous venez de de dire par exemple des choses sont des choses, vous venez par exemple de dire des choses qui sont des choses complètement inexactes.

Vous venez de dire que en quelque sorte je ne condamnerai les violences que quand elle serait commise par des forces de l'ordre mais évidemment ça ne correspond pas à la réalité. J'en ai fait la démonstration. Monsieur Voquet, moi je je fuis pas mais mais je vais répondre mais j'ai pas besoin que vous me posiez la question. J'allais y venir par moi-même monsieur Voquetier.

Monsieur Vaquetier, je vous dis juste une chose simple et puisque vous prétendez être attaché à la République, vous devriez être sensible à l'argument que je vais vous donner, c'est que évidemment que quand on s'en prend à des policiers, c'est inacceptable mais que évidemment aussi que des policiers vous entends jamais vous parce que vous m'écoutez, c'est parce que vous m'écoutez mal. C'est parce que vous m'écoutez mal. Mais monsieur vos immédiatement, vous avez été les premiers à vous en prendre au policier. Voulez pas que je parle, immédiatement, vous en avez été à vous prendre au policier. pas quand vous dites n'importe quoi.

Je dis pas n'importe quoi, mais moi je vous ai laissé beaucoup dire n'importe quoi ce soir. Vous voyez, vous êtes devant, je vous laisse vous. Je peux terminer une phrase, c'est possible. Alors, allez-y Emmanuel BP, j'aimerais ensuite qu'on parle d'immigration et de la popation soumise, vous devriez être d'accord avec moi. Il y a un cadre déontologique pour l'action des policiers et donc de la même manière qu'il est pas normal de s'attaquer à un policier, si un policier ne respecte pas le cadre déontologique qui est le sien, il est normal aussi qu'il soit sanctionné.

Il y a pas d'impunité et Toutes les actions qui sont menées ne sont pas par définition parce qu'elles sont menées par des policiers acceptables. Donc quand un policier fait quelque chose de pas bien, je le dis. Et quand quelqu'un s'attaque à un policier et quand quelqu'un agresse un policier, évidemment que je le condamne et que je suis pas d'accord avec. Donc pourquoi vous essayez de faire croire l'inverse ? Pourquoi vous essayez de m'attribuer des positions qui ne sont pas les miennes ? Dites la vérité. Attaquez-moi sur la réalité de ce que je pense. Rapide de le renvoquer. Ensuite, on parle c'est là encore vous livrez un numéro de comédien.

À chaque fois, vous êtes là pour dénoncer les violences policières. É le slogan la policistue, je vous ai pas entendu en parler. Par contre, moi je vous fais une proposition. Moi je vous fais une proposition de la police la question c'est de savoir si c'est dans le vous rendez compte à quel point vous sapez l'autorité de l'État. Jean-Luc Mélenchon dans une manifestation Manuel Bompard le renvoqué termine. Lors d'une manifestation où il y avait des affiches de la France insoumise et qui disait c'est bien de mettre à mort des policiers. Jean-Luc Mélenchon interrogé avait dit il faut avoir le sens de l'humour.

Ben je suis désolé, j'ai pas le sens de l'humour sur ces sujets et moi ma proposition c'est qu'on mette en place une présomption de légitime défense pour nos forces de l'ordre quand elles se défendent contre des criminels et des délinquants.

29:50
Non speech

[musique]

29:53
Locuteur

Le face-àface entre Manuel Bompard et Laurent Voquier sur BFM TV a rapidement tourné à l'affrontement idéologique total. Dès les premières minutes, Laurent Voquier a placé la France insoumise au centre de ses critiques, accusant le mouvement de Jean-Luc Mélenchon de dérives communautariste et d'ambiguïté sur plusieurs sujets sensibles. Face à lui, Manuel Bompard a refusé de se laisser enfermer dans ses accusations. Il a tenté de renvoyer la responsabilité de la situation actuelle du pays vers les partis qui ont gouverné la France durant les dernières décennies, estimant que la droite et les macronistes portent aujourd'hui le bilan qu'il dénonce.

Les échanges se sont particulièrement tendus sur l'immigration, la sécurité, le RSA, la fiscalité et le conflit israélo-palestinien. Sur chaque sujet, les deux responsables politiques ont défendu des visions totalement opposées de la société française, illustrant le fossé qui sépare aujourd'hui la gauche radicale et la droite républicaine. Laurent Voquier a mis en avant l'autorité, la fermeté et la lutte contre ce qu'il considère comme le laxisme de l'État. Manuel Bonpard, lui a insisté sur la justice sociale, la redistribution des richesses et la nécessité d'une autre politique économique. Au final, ce débat n'aura produit aucun rapprochement.

Il a surtout confirmé que ces deux camps incarnent aujourd'hui deux projets de société radicalement différents pour l'avenir de la France. Et si la colère du peuple français avait enfin un livre ? Résistance. Le combat pour une Nouvelle-Fance décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 centimes d'euros. Le lien est en description. L'information spectacle vous fatigue ? Reprenez le pouvoir sur votre réflexion. Entre technocratie et colère populaire, notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oubli. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €.

Le savoir est une arme. Lien en description. Si tu aimes les analyses des débats politiques, abonne-toi. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits