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InterviewL'union· 28 août 2026 13 minComplaisantFond programmatiqueDéfenseInstitutions & élections

Foire de Chalons. Mme Catherine Vautrin Ministre des Armées sur le plateau de L'union

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse directe

    Bonjour ministre, merci d'être sur notre stand. On voulait faire le point sur le service national volontaire : combien de jeunes se sont portés volontaires dans nos départements ?

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Plus de 3000 candidatures, une sélection. Pouvez-vous brosser le portrait des volontaires ?

  • 3:59OuverteRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon propose une conscription écologique. Les armées pourraient-elles s'en inspirer ?

  • 6:36OuverteRéponse partielle

    Des jeunes se sont-ils rapprochés des dispositifs après les feux cet été ?

  • 7:14OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a un besoin de démarche volontaire pour pousser à l'engagement ?

  • 9:12OuverteRéponse directe

    Le film 'La Bataille de Gaulle' a connu un succès chez les jeunes. Qu'est-ce que cela révèle selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:58Chiffre
    « L'objectif fixé c'était 3000. On a eu plus de 3000 candidatures. »
  • 8:29Chiffre
    « Ça nous fait une armée de plus de 300000. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:03

Bonjour à tous, bienvenue sur le stand de l'Union sur la foire de Chalon. Bonjour Catherine Vrain. Bonjour ministre des armées des anciens combattants. Merci beaucoup d'être sur notre stand aujourd'hui. Vous êtes depuis ce matin sur la foire, vous l'avez inauguré depuis vous visitez cette foire. Cette foire, c'est un peu une foire exceptionnelle puisque 80 ans de foire, ça reste une date symbolique. Alors, on s'est dit qu'on aurait pu regarder dans le rétro et faire le bilan. On a préféré avec vous se tourner vers l'avenir et parler notamment du service national volontaire puisque c'est un un nouveau service qui va être mise en place dans les prochaines semaines. Alors, on voulait faire le point avec vous et savoir justement bah combien de jeunes ont aujourd'hui

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candidatés se sont portés volontaires et notamment dans nos départements dans la Marine, dans les Ardenes, dans l'Enine. Est-ce queil y a eu un l'appel a été entendu ? Alors effectivement d'abord à nouveau bonjour à vous. Merci de m'accueillir. C'est le plaisir qui est le mien d'être sur le centre de l'Union. L'Union, c'est un peu ma vie et c'est le résumé de ma vie politique, hein. C'est des années que vous me suivez et j'ai toujours plaisir. Je vous rassure, tous les matins sur ma tablette à je ne démarre jamais une journée sans lire l'Union. Ce qui veut dire que quels que soient mes cabinets, les gens du cabinet se mettent à lire l'Union parce que ils savent pas ce que je vais leur dire, l'ayant vu ou pas, dans l'Union. Donc je vous donne ça, c'est toujours très utile. Ceci

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étant dit, le service national, vous le savez, la volonté qui est derrière, c'est d'abord le rapprochement entre finalement notre nation et ses armées parce que depuis la fin de la conscription, tu peux avoir des Français qui sont un peu éloignés de nos armées. Alors, dans la Marne, évidemment, nous sommes le département des camps de champagne, donc c'est un peu différent. Et l'idée c'était aussi de proposer à des jeunes entre 18 et 25 ans d'avoir finalement une expérience exceptionnelle 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service. Ces services ont lieu dans l'armée de terre, dans l'armée de l'air ou dans la marine. Ils sont rémunérés et ça permet à des jeunes de vivre une année de cisure, d'avoir un vrai job rémunéré et derrière d'acquérir une expérience. Alors l'objectif fixé

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c'était 3000. On a eu plus de 3000 candidatures, ce qui nous a permis de sélectionner parce que l'idée c'est vraiment de prendre celles et ceux qui sont les plus motivés. Donc nous avons trois vagues d'incorporation septembre, octobre, novembre. Nous en avons effectivement dans notre région Grand Estarne. Alors, je vais être très honnête, j'ai pas le détail en tête département et régiment par régiment, mais nous en avons ici. J'ai d'ailleurs dit au délégué départemental de la Marne tout à l'heure, le général leur que je passerai bien évidemment les voir parce que ça m'intéresse beaucoup. de découvrir, d'écouter, de voir avec eux et sachez que nos armées représentent 500 métiers. Et donc ce qui est intéressant de voir, c'est les choix qui ont été faits. Et ce

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que je peux vous dire parce que je suis comme vous l'imaginez beaucoup les candidatures, on a beaucoup de demandes sur les services très opérationnels, un peu plus que pour le soutien alors que le soutien est aussi très important. Quand je parle soutien, c'est évidemment le commissariat. Ça va de la boulangerie en passant par tout ce qui concerne bien évidemment le la conexion des rations, la distribution, c'est toute l'organisation matérielle de nos armées. C'est aussi le service de santé des armées qui est très important. Et là, on a eu cette année un peu moins de candidats, mais bon, c'est la première année, on va continuer. Justement, qui sont-ils ces jeunes qui se portent volontaires ? Vous nous dites plus de 3000 candidatures, du coup une sélection. Est-ce que vous pouvez nous

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brosser un petit peu le portrait de ceux qui ont envie de s'engager ? Al à ce stade, j'ai 40 % de filles, 60 % de garçons pour être précise. La moyenne d'âge est assez jeune. On est aux alentours de 21 ans, donc plutôt jeune. Euh certains sont postbac donc c'est vraiment l'année de saisure juste après le bac. D'autres sont pour certains en recherche d'emploi. Donc on n pas encore le panel complet mais et puis on a des gens un peu plus âgés qui souhaitent faire une expérience. On a aussi des gens qui n'ont pas été retenus pour des raisons de questionnaire médical. Ça c'est aussi un pas de questionnaire d'ailleurs d'examen. Malheureusement leur santé leur permettait pas de le faire. Donc et on aura le à cœur évidemment euh dès qu'on aura un peu démarré de faire un bilan. Là ce que je

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vous donne un peu les prémisses parce que vous savez moi je suis toujours prudente y compris en terme d'attrition. On sait que un jeune qui au mois de de mai par exemple a dit qu'il était intéressé, qui est incorporé en novembre, je tant qu'il est pas là, je reste prudente quand même. Vous le disiez à l'instant, vous avez parlé de de conscription. Il y a un candidat à la présidentielle qui en a parlé aussi qui s'appelle Jean-Luc Mélenchon qui lui Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise qui lui a parlé de conscription écologique justement pour avoir un côté un volet pour aider la sécurité civile notamment face aux incendies qu'on a pu malheureusement connaître cet été. ce volet justement euh d'engagement euh vous en parliez euh mais au service de la lutte contre le dérèglement

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climatique. C'est une mission des armées, c'est une mission qui peut intéresser ces jeunes. C'est quelque chose qui peut nous permettre justement bah d'assurer cette transition que nous allons devoir faire et cette adaptation aussi. Alors, on peut déjà se dire qu'il y a un dispositif qui existe et qui est remarquable, c'est celui des JSP, les jeunes sapeurs pompiers volontaires. Et nous en avons dans la main, je pense par exemple à Versonet, il y a une caserne très active de formation. vous en avez un peu dans d'autres communes du département. Donc ça c'est je suis passionnée par la sécurité civile, je m'engage, je suis formée et après je suis pompier volontaire. Donc ça déjà ça existe. En ce qui concerne les armées, nous avons un dispositif qui s'appelle EPAIS qui est un dispositif de

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complément des armées auprès des services de sécurité intérieure puisque tout ce qui concerne l'accompagnement des en fait des territoires pour lutter contre les incendies, c'est porté par la sécurité civile, le ministère de l'intérieur. Pour autant, un dispositif existe, il est à Brignol, il est à Coré, il est sur différents territoires. Tout ce que nous avons, ce sont des sapeurs donc qui sont tout à fait en capacité notamment de faire tout ce travail de démaquisage, de défrichage pour anticiper. Nous avons également des hélicoptères avec des pilotes qui sont capables d'aller dans des zones extrêmement compliquées sur lesquelles on peut pas aller autrement, y compris en terme de largage, en terme aussi de récupération de population qu'il faudrait extraire d'une zone à risque.

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Et vous avez vu que au cœur de l'été, le premier ministre a confié une mission à des parlementaires pour faire le bilan de ce qui s'est passé cet été et j'ai souhaité en parallèle faire un bilanistau. Je l'ai confié à Jean-Louis Tiot qui nous rendra ses conclusions le 21 septembre prochain. L'idée c'est de voir tout ce qui a été fait pour vous donner un cadre très précis en Gironde au moment des grands feux de Gironde. Ce sont les armées qui ont fait un/ers de l'ensemble des opérations de défrichage parce que nos sapeurs étaient capables de faire et on a laissé les pompiers plutôt dédiés sur la lutte contre le feu. Et on a une grosse mobilisation également de matériel. Donc nous on a envoyé les sapeurs, les entreprises ont mis des matériels, nos sapeurs ont été

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en capacité d'accompagner. Donc on va évaluer tout ça. Et pourquoi est-ce qu'on va l'évaluer ? Parce que vous avez bien vu que les feux sont venus bien plus loin. Si vous vous souvenez quand le président de la République est venu pour l'opération Orion, on est le 30 avril, on est dans le camp de suip, on a 7 hectares qui ont brûlé à ce moment-là du feu à Suip en avril, c'est du jamais vu en général. Il pleut plutôt parler ce qui s'est passé dans les Ardenes dans les suites et notamment dans les il y a quelques jours la forêt de Fontainebot pour prendre un autre exemple. Donc autour de tout ça, on voit bien que nous devons nous adapter et nous devons anticiper. [rires] Est-ce que vous savez si des jeunes se sont rapprochés justement euh de ces différents dispositifs depuis qu'il y a

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eu ses feux cet été pour pouvoir justement dire ben moi je suis je suis volontaire, je veux participer, je veux m'engager plus. J'ai pas de chiffre mais probablement bien sûr il y a un engagement citoyen et vous l'avez vu ce matin Hervé Lapile a souligné il y a un très fort engagement par exemple des agriculteurs qui sont avec leur tonne à eau prêt à aider parce que ils sont quand même les premiers observatoires de nos territoires. Vous prononcez ce mot engagement. On a parlé de de conscription de service national alors certes volontaire. Est-ce que aujourd'hui il y a justement un besoin d'avoir une démarche un peu vélitaire pour pousser les gens à s'engager ? Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui on ne s'engage pas assez pour les autres ? Alors, il y a un très

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bon dispositif, c'est celui de la réserve. La réserve opérationnelle. Vous-même, vous pouvez parfaitement vous engager dans la réserve. Elle est ouverte à nos concitoyens jusqu'à l'âge de 72 ans. Vous avez beaucoup de marg et donc l'idée, c'est d'apporter le talent qui est le vôtre. Et en fonction de l'expertise et de votre talent, vous pourrez servir dans nos armées pendant des weekends, pendant des journées. Et là, on a des informaticiens, des spécialistes de l'IA, comme on peut avoir un logisticien, comme on peut avoir un boulanger, un électricien, tout ce que vous voulez. Et ce sont des gens, on a euh des réservistes pour tout vous dire, il y en a par exemple à Mourmelon régulièrement qui sont accueillis le temps d'un weekend, d'une semaine, le jour de Noël par exemple, je suis allée

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saluer les unités qui étaient de permanence entre le 8e Air Martin et le 501e. L'immense majorité d'entre eux, c'était des réservistes. Il y avait même des une étudiante, c'était elle qui était au poste de garde et en fait elle fait de la réserve. Et donc typiquement l'idée du format de nos armées échelle 2030 50000 réservistes 3 euh 200 2500 armées de métier plus ensuite les jeunes du service volontaire. Ça nous fait une armée de plus de 300000 et ce qui est très intéressant c'est que les jeunes qui vont être ceux qui s'engagent pour le service national ils sortent du service national ils sont archi convaincus passionnés, ils veulent s'engager. Bienvenue. Nous sommes le premier recruteur de la jeunesse de France. Nous recutons 27000 personnes par an. Ils sont intéressés, passionnés,

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mais pas de là. Ils ne veulent pas pour autant en faire leur métier. À ce moment-là, ils peuvent être dans la réserve et donc ils ont été formés. Ça nous fait une réserve qui en plus est une réserve de gens formés, opérationnelle. Donc vous voyez qu'il y a une vraie capacité à s'engager pour le pays. Cet été, vous l'avez peut-être vu vous-même d'ailleurs au cinéma, il y a eu un grand succès, c'est la bataille de Gaulle évidemment d'Antonin Baudri. Euh c'est un aidé par le ministère des Armes. Mais si vous me permettez de vous couper la parole, nous avons nos services ont participé au financement de ce très beau film. Justement, c'est un succès transgénérationnel puisque vraiment ça a aussi très bien fonctionné chez les jeunes spectateurs. Qu'est-ce que ça dit

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selon vous ce succès notamment chez les jeunes ? Je pense que d'une part ça met en avant la fierté d'appartenance à une nation parce que quand on parle du général de Gaulle aujourd'hui, il y a cette idée de la nation française, il y a cette vision. Le général de Gaulle, c'est la dissuasion. C'est lui le père de la dissuasion, c'est le père de la délégation générale pour l'armement, c'est le père de d'une France qui innove. C'est le père du TGV, c'est le père de Concorde. Ces grands projets-là sont nés à cette époque-là. Le Charles de Gaulle est né à cet moment-là. Moi, j'ai eu l'honneur de présider le comité ministériel d'investissement pour le France Liv qui est notre prochain porte-avion. Ce prochain porta-avion, il prendra la succession du Charles de

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Gaulle, c'est 2038. Donc, ce sont des projets qui sont des projets de long terme et je pense que nos concitoyens ont besoin de voir la capacité du pays à se projeter. Oui, l'environnement a changé. Le monde se réarme, on a un défi climatique, on a un on a un défi économique et ce que les Fran ce dont les Français ont besoin, c'est d'une vision. Ils ont besoin d'un projet et se retrouver dans ce projet. La force du général de Gaulle, vous savez quand nous sommes en plein dans les célébrations due anniversaire de la libération de Paris. Quand il arrive à Paris, c'est le 25 août 44. Vous savez où il arrive ? Il arrive par Montparnas. De Montparnas, il va à l'hôtel de Brien, le ministère que j'ai l'honneur d'accompagner aujourd'hui. Dans ses mémoires de

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guerre, il écrit "J'arrive au ministère de la guerre, tout est intact et ce qui lui manque, c'est l'État. C'est ma responsabilité que de l'y remettre. C'est pour cela que je m'installe à l'hôtel de Brienne. Il restera à l'hôtel de Brienne jusqu'à janvier 46. Et vous voyez cette notion de je remets l'État et bien quelque part à quelques mois d'une élection présidentielle. Ce plutôt que de savoir Pierre, Paul ou Jacques, la question ou Jacqueline pour féminiser un peu le truc, la vraie question c'est finalement le projet. Comment nos concitoyens peuvent effectivement se retrouver autour d'un projet ? Parce que la grande leçon finalement de cette libération, c'est des Français rassemblés au-delà de leur différence et

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c'est quand ils sont rassemblés au-delà de leur différence que [grognement] la France est grande et que la France gagne. Et je crois que c'est ça la principale leçon. Et c'est peut-être ça qu'ils sont allés chercher, c'est-à-dire l'image de cette France forte, de cette France engagée, de cette France qui rayonne dans le monde. Vous nous parlez de la présidentielle, vous savez que tous les présidents qui ont été élus sont venus sur la foire, certains l'ont même inauguré. Vous avez quelque chose à nous annoncer ? Et bien, je vais vous annoncer que Emmanuel Macron il y a 10 ans quand il est venu à la foire, j'y étais, j'étais là, il avait quitté le gouvernement exactement la veille. Il ne vous a pas échappé que j'ai l'honneur d'appartenir au gouvernement de Sébastien Lecnu et que

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celle qui est là aujourd'hui, c'est celle que la foire a vu grandir et c'est l'ami fidèle de la foire. Merci beaucoup madame la ministre d'être venue sur notre stand. Vous pouvez retrouver des interviews tout au long de la foire sur le stand de l'Union aussi sur notre site internet l'union.f. fr et nos réseaux sociaux. [raclement de gorge]