Parcoursup, salaires : la réponse politique de Bompard
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:16Promesse
« L'abrogation de Parcoursup, on peut le décider tout de suite. »
- 2:16Chiffre
« 10 milliards d'euros pour refonder notre service d'enseignement public, il est possible de le décider tout de suite. »
- 2:16Promesse
« Bloquer les prix, augmenter les salaires, voilà comment on peut répondre à la colère qui s'exprime. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
C'est que dès l'instant où vous prenez la responsabilité d'être en tête de ces manifestations, vous prenez aussi la responsabilité de ce qu'elles peuvent engendrer. Bon alors, plusieurs choses dans ce que vous avez dit parce qu'il y a beaucoup de choses. Premièrement, je vous corrigeais sur ce point parce que je sais que ce qui est répété, y compris hier, pardon, je suis obligé de le dire sur votre plateau, j'ai entendu monsieur Cossigny dire ça avec des propos qui étaient extrêmement dérangeants, pour vous le dire franchement, euh voire inacceptables et intolérables, euh avec une une une forme et un fond raciste dans cette expression, pardon, mais à un moment, il faut parler à un moment, il faut parler raciste faut parler des faits. Si, quand on dit en gros euh c'était des descendants de
l'immigration euh qui étaient dans la rue euh samedi ou dimanche, pardonnez-moi, ça s'appelle du racisme, surtout quand ça s'appuie pas sur des faits parce que euh euh quand on regarde les premières comparutions euh immédiates, euh j'ai vu un un papier de de BFM ce matin par exemple, euh j'ai vu un guide de haute montagne, hein, c'est quoi qui était bon. Euh je veux pas donner les prénoms parce que moi, contrairement à d'autres, je considère pas que c'est le prénom qui qui qui détermine l'origine. Mais mais mais mais d'habitude, je vois comment les prénoms sont utilisés, hein. Donc, il faut pas je je voilà, c'est la première chose que je voulais dire, à mon avis, ça c'est c'est pas exact. Par contre, après vous m'avez posé une autre question. Moi, pardon, mais je suis pas responsable de
l'ordre public. Euh mon travail n'est pas de garantir la tranquillité publique. Moi, je soutiens, j'appelle euh quand des gens manifestent, je les appuie quand je considère que leurs revendications sont justes. Je le fais avec une organisation politique qui a un service d'ordre et je sécurise la partie du cortège dans lequel je participe. Mais c'est pas moi qui suis responsable de garantir la sécurité de ce qui se passe dans les rues autour. Ça, c'est pas mon travail, pardon. C'est le travail du gouvernement de garantir à la fois la tranquillité publique et à la fois la liberté de manifester. Et la la réponse c'est les Et la réponse c'est les couvre-feux. Et attendez, attendez, je termine à la dernière partie de la question parce que à mon avis, c'est la plus importante.
Oui, vous avez raison, il faut avoir des réponses qui sont des réponses politiques aux revendications qui s'expriment. Oui, on va aller parler, bah madame, peut-être ça vous intéresse pas, mais moi ça m'intéresse. Non, parce que vous êtes un agent du chaos et que je suis fatiguée de vous écouter depuis des années. si vous voulez, moi je vous oblige pas à rester. Mais je sais je sais, madame, que vous êtes une opposante politique, mais attendez le respect. c'est-à-dire que Mais moi, moi contrairement à vous, je ne suis si vous voulez. Je vais terminer si vous voulez et après vous poserez votre autre votre autre question. Mais J'ai pas, j'ai aucune question à vous poser. n'en posez pas, c'est pas grave. Oui, il faut une réponse qui est une réponse politique. Et il est possible de décider
de choses tout de suite. L'abrogation de Parcoursup, on peut le décider tout de suite. 10 milliards d'euros pour refonder notre service d'enseignement public, il est possible de le décider tout de suite. D'ailleurs, en ce moment, on est en train de discuter du budget à l'Assemblée nationale. Donc, c'est maintenant que ça se décide. Et moi, je souhaite que le gouvernement y réponde maintenant. Parce que s'il répond ça maintenant, alors on aura une sortie de de de crise qui sera positive. Bloquer les prix, augmenter les salaires, voilà comment on peut répondre à la colère qui s'exprime. Alors, c'est ça notre rôle en tant que représentant politique.