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Chroniquefranceinfo (sur YouTube)· 29 septembre 2026 13 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileSolidarités & famille

Affaire Bardella : "Le RN cherche à renverser l’accusation de Médiapart" (Emmanuel Rivière)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:25Chiffre
    « Le RN est à peu près à 40 42 % chez les plus de 65 ans, ce qui est énorme. »
  • 8:49Fait
    « Les sondages une chose, les élections en sont une autre. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Euh d'abord quand même sur la forme Arnaud Stéphan, on sent qu'il y a la nécessité de montrer l'unité et presque la normalité parce que oui, ils ont parlé de cette affaire mais en deuxème volet, d'abord ils ont parlé des sénatoriels Jordan Bardellac comme Marine Le Pen. Ça s'appelle la ceinture de bonnes nouvelles. C'estàd que vous commencez d'abord par donner toutes les bonnes nouvelles et les motifs de satisfaction et ils sont nombreux pour Marine Le Pen. Les études de d'opinion sont très bonnes. le résultat des sénatoriales est très bon pour le rassemblement national. Il aurait pu peut-être si on veut vraiment aller chercher dans le détail, peut-être que il manque peut-être un un ou deux sénateurs dans l'audre notamment qui aurait pu qui aurait pu être mais

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selon eux c'est ça les raisons des attaques de médiia partent. Ils appellent attaqu il parlent de des prémisses d'une guerre totale. C'est ce que dit Jordan Bardella parce que tout va bien pour le Rassemblement national parce qu'il y a cette présidentielle parce que [raclement de gorge] Marine Le Pen est donnée gagnante. Il il y a il y a un choix stratégique est fait. Je sais pas si c'est le bon mais il y a un choix stratégique qui est fait, c'est de dire en effet, nous avons des études d'opinion qui sont extrêmement favorables. Euh il y a une dynamique autour de la de la candidature de Marine Le Pen. Nous avons d'excellents résultats euh au sénatorial. Donc nous sommes d'oren avant la cible d'adversaire politique et mettant l'enquête de Médiapart comme étant une

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manipulation politique et une offensive politique. Ça, on verra ce que ça donnera dans les semaines qui viennent, on verra ce que ça donnera dans les mois qui viennent. Mais encore une fois, c'est ce que je disais en introduction, c'est que de toute façon, on va rentrer assez vite dans un feuilleton judiciaire extrêmement compliqué et qui va durer sur des mois, peut-être même des années du point de vue judiciaire et peut-être qu'un jour on saura si ces documents étaient vrais ou faux, [grognement] mais c'est vrai que sur l'élection présidentielle, ça jouera à ça va pas jouer à énorme sur l'opinion publique. Encore une fois, parce que c'est pas Jordan Bardella le candidat, c'est Marine Le Pen. Ouais. Jordan Bardella Emmanuel Rivière qui a dit euh parlait qui parlait

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effectivement d'une manipulation comme vous le disiez Arnaud Stéphan et qui a dit ça a dû être préparé depuis des mois peut-être dans l'objectif où moi j'aurais été candidat ce qui n'est pas le cas là c'est comme ça qu'il s'explique la situation en disant auparavant on en a beaucoup parlé avec Marine Le Pen donc il parle de prémise d'une guerre totale. Marine Le Pen qui dit nous nous ne nous laisserons pas faire. Elle parle d'une confiance absolue envers Jordane Bardella et la toute la salle applaudie. Comment vous voyez ces propos qui ont été tenus ? Il est pas très étonnant que dans cette circonstance le Rassemblement national fasse corps et bah cherche à désamorcer l'attaque et des accusations en bah renvoyant avec un argumentaire qui qui est pas nouveau d'ailleurs qui existait

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déjà auparavant médiia part à l'accusation donc avec un renversement de l'accusation d'être une officine idéologue et cetera. Donc comme l'a dit Ar Stéphan à un moment on sait très bien et d'ailleurs Jordan Bardella l'a anticipé que bah il y avoir d'autres éléments qui vont s'ajouter. C'est intéressant d'ailleurs de les entendre dire bah on sera tous la cible successivement. Ce qui renvoie un des points clés qui a été tenu, c'est au fond on voit bien que bah tout se joue autour de nous comme pour s'en étonner mais c'est vrai que c'est un des scénarios possibles de cette présidentielle. Ce n'est pas rien que le Rassemblement national puisse accéder au pouvoir et c'est pas rien à la fois pour ses adversaires et pour ses électeurs. Finalement, ce que cherche une grande

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partie des électeurs du Rassemblement national, c'est une sorte de renversement de la table avec un parti qui incarne depuis longtemps celui qui est contre les autres partis et celui qui quelque part contrarie le le système. Et puis d'un autre côté, ce n'est pas rien pour les gens qui redoutent l'arrivée du Rassemblement national. D'ailleurs par ailleurs aussi pour nos partenaires européens et là-dessus c'est vrai que pour finir c'est un sujet quand même qui est pas complètement à Odin. Les électeurs actuellement acquis du Rassemblement national vont probablement majoritairement souscrire à une la théorie d'un complot. On nous attaque ou on les attaque parce qu'ils sont aux portes du pouvoir. Après quand même une petite faiblesse. Il y a une enquête qui a été faite il y a 2 ans je crois.

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Alors, c'est un z de contexte un peu par l'American Jewish Committee et le CRIF demandant aux Français quelles étaient les parties dont il considérait qu'il se rendaiit coupable d'antisémitisme et sur l'ensemble des Français LFI et le Rassemblement national était à peu près côte à côte. Ça a dû évoluer depuis mais ce qui veut dire que le le Rassemblement national n'était pas indemne de cette filiation avec le FN et avec voilà les circonstances de la création du FN, les propos de Jean-Marie Le Pen, la complaisance avec des théories révisionnistes. Pour les électorats qui du premier tour, peut-être que ça n'aura pas d'effet mais la marche entre les 35 % du premier tour et les 50 % qu'il faut faire si ça se

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joue sur un référendum pour ou compte Marine Le Pen au pouvoir effectivement là-dessus ces accusations peuvent jouer. Lucas Jacubovic. Oui, et à cet égard, il y a un livre qui est très intéressant que j'incite à lire qui c'est un livre de Virginie ou Valérie Goienne spécialisée dans le Rassemblement national qui est sortie en 2014 et dans ce livre donc on est en 2014, on est en pleine phase de dédiabolisation et Louis Aliot qui à l'époque est le numéro 2 du parti interrogé et en fait ce qu'il dit très clairement dans le livre c'est en fait pour accéder au pouvoir on a juste un dernier verrou à faire sauter c'est l'image d'antisémitisme. Une fois qu'on a fait sauter tout ça, on gagne. On gagne chez qui ? On gagne notamment chez les personnes âgées. Les personnes

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âgées, c'est la partie du corps électoral qui est la plurative à voter RN à cause du passé enqu ça commence à et là ça commence si vous regardez les derniers sondages, le RN est à peu près à 40 42 % chez les plus de 65 ans, ce qui est énorme. Et la victoire potentielle du RN en 2027 se fera dans cette catégorie de la population. Je rappelle qu'on a 40 % du corps électoral qui a plus de 60 ans. Et donc en fait ce que risque le RN dans cette affaire, c'est d'avoir, je parle crument, mais des boomers qui étaient prêts à franchir le pas et qui là se disent bah peut-être qu'on le fera pas. Alors à voir si les accusations sont réelles, sont infondées, si les gens sont tellement antisystème qui voteront renutin,

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c'est chez les plus âgés et c'est la personne c'est les personnes qui seront les plus sensibles à cette enquête potentiellement. On verra mais Arnaud Stéphan, je vous voyais réagir. Oui, parce que je ce qui est ce qui était en effet quelque chose de bloquant, un effet bloquant, hurtquant même à la limite dans les années 90, début des années 2000, des années 2010 ne fonctionne plus en vérité parce que encore une fois, c'est la surutilisation et l'effet absolument contraire. C'est-à-dire qu'en vérité, on a tout dit sur le Rassemblement national, on a tout fait sur le Rassemblement national, le cordon sanitaire, le refus du débat du 2e tour en 2002 et cetera et cetera. Tout ça pour avoir Marine Le Pen au 2e tour deux fois et la dernière fois et 43 % des voix et cette fois-ci avec un

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groupe très important de l'Assemblée nationale, maintenant un groupe au Sénat et des sondages où elle est à plus de 30 % au premier tour. Donc ça ne fonctionne pas. Et vous avez en plus une chose, c'est que les gens qui étaient euh rétifs étaient des vieux, mais il y a des vieux euh ou des des seigneors il y a 20 ans. Aujourd'hui, ces gens-là sont des gens qui sont qui arrivent à une limite d'âge en effet de 60 ans, mais qui ont été confrontés à une société qui a complètement changé. Et aujourd'hui, c'est plus les déclarations dans Media Part ou d'un article dans le Canard enchaîné, c'est la vie à ma fenêtre et le sentiment de déclassement, le sentiment d'insécurité. C'est ce dont a parlé Marine Le Pen par ailleurs. Pardonnez-moi de vous couper, mais c'est

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un moment elle a appelé les sénateurs et et les députés dans la salle à ne pas parler de cette affaire mais à revenir à ce qui intéresse les Français. Elle a compris ça Marine Le Pen, elle le sait. Elle joue làdessus. Une campagne une campagne [raclement de gorge] ça se joue pas. Nous sommes là. Alors c'est c'est compliqué de dire que ça se joue pas là où nous sommes mais ça ne se joue pas forcément avec des articles de Média Part. Ça se joue aussi et d'abord sur le terrain parce que vous [raclement de gorge] allez avoir sentir ce qui ce qui remonte du terrain et je ne pense pas et en plus il faut un temps d'infusion chez les Français et cetera, je ne pense pas que cette affaire de de médiia part sur les semaines qui vont venir va vrai vraiment euh créer quelque

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chose au fond du terrain. Peut-être qu'en effet dans l'image d'un second tour et une sur des lecteurs qui se et on verra qui sera au second tour en plus ça va changer beaucoup de choses. C'est pas les mêmes dynamiques, c'est pas les mêmes réflexes et cetera. C'est pas la même chose si c'est Jean-Luc Mélenchon, si c'est Édouard Philippe évidemment, mais pour l'instant en tout cas si on suit le scénario qui nous est proposé dans les études d'opinion d'hier et d'avant-hier, c'est [grognement] un deuxième tour Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen. Alors là, ça fonctionnera absolument pas. Emmanuel River, pas tout à fait d'accord en les les dire que tout ça est derrière nous. Les sondages une chose, les élections en sont une autre. reconnaître que la dernière fois qu'on a

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voté en France où le Rassemblement national était donné favoris c'était législative 2024 et il y a eu un un des faits majeurs de la campagne c'était la question des brebis galeuses ces candidats qu'il a fallu débrancher parce que en creusant sur leur profil leurs comptes sociaux on les voyait arborant des casquettes bella va pas devenir lui-même la brebig galeuse dont il parlait après cette enquête alors là alors pour le coup je vois pas comment on pourrait répondre à cette question par contre il faut se rappeler que après la présidentielle quel que soit soit le scénario d'ailleurs Jordon Mardella en tant que président du parti aura vocation à conduire la campagne des législatives et que l'impact de ce type d'affaires ne se fait pas que chez les électeurs, il est réel chez les cœurs.

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Il y a aussi la question des alliances et ça sera clé en fait qui avec qui le Rassemblement national pourrait-il s'allier en cas de victoire de Marine Le Pen à l'élection présidentielle ? Et donc c'est voilà les les accusations qui sont portées quand génar bah peuvent peser aussi pour savoir quelle est la part notamment des républicains qui sera prêtent à se raller ou pas s'il y a ce soupçon là sur le président du rassemblement national. Merci beaucoup Emmanuel Rivière Arnaud Stéphan de nous avoir accompagné pour débriefer ce qui vient de se dire de la part de Marine Le Pen Jordan Bardella à la réunion de groupe du rassemblement national Lucas Jacubovic. Vous restez avec nous. Je vous redonne la parole dans un instant. Mais avant si vous nous rejoignez sur France info suite à cette

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enquête de médiia part donc qui parle de propos antisémite attribué à Jordan Bardella qui aurait été écrit entre 2013 et 2015. Jordan Bardella comme Marine Le Pen ont réagi. Voici un extrait des propos de Jordan Bardella il y a quelques minutes. Non seulement nos adversaires semblent obsédé par le rassemblement national, mais nous sentons depuis euh nous depuis plusieurs jours et je dirais de manière visible par le grand public depuis plusieurs heures, les prémisses d'une d'une guerre totale [grognement] de tentative de déstabilisation de la campagne présidentielle qui vont, je vous l'annonce, nous cibler un à un. Et on rejoint en direct Martin Baumer depuis l'Assemblée nationale. Martin, vous étiez dans la salle quand Jordan Bardella, Marine Le Pen et Riotti

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se sont exprimés ont évoquer cette enquête donc de médiia part avec des mots très forts, des tons un peu différents entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Racontez-nous comment ça s'est passé. [grognement] Oui, c'était assez intéressant à observer de l'intérieur. Alors, évidemment, il y a le fond, mais il y a aussi la forme. Sur la forme, on a cette réunion de groupe qui habituellement est quand même fermée à la presse. C'est chaque semaine à 11h, chaque mardi où c'est un intergroupe. Donc, les députés et du Rassemblement national et de l'UDR d'Éric Sioti. Là, c'était ouvert à la presse pour notamment pouvoir apporter cette réponse. Ils sont entrés ensemble tous les trois, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Siotti sous les

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applaudissements debout applaudissement debout de tous les députés et même des quelques sénateurs qui étaient présents dans la salle. Donc pour montrer cette image d'unité, Marine Le Pen l'a d'ailleurs dit dans son intervention, elle conserve toute sa confiance en Jordan Bardella. Donc ça c'est pour pour la forme avec, on va dire une salle assez comble. On peut même dire que certains avaient du mal à trouver de quoi s'asseoir dans cette salle. Ensuite, il y a le fond. Alors, effectivement, le ton employé par Jordan Bardella et Marine Le Pen sont différents, mais il y a quand même dans les mots choisis une sorte de champ lexical guerrier. Jordan Bardella le dit assez vite. Il va falloir sortir les casques lourds. C'est ainsi qu'il le dit

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Jordan Bardella. Marine Le Pen dans son propos introductif également parle de costard en kevellard. Donc vous voyez qu'ils veulent faire passer l'idée aussi au Rassemblement national, cette idée que certains médias entreraient en guerre en guerre totale disent-il face au Rassemblement national évidemment pour essayer d'opposer ceux qui seraient les électeurs du Rassemblement national ou qui seront les électeurs du du Rassemblement national face à ceux qui voudraient faire perdre le Rassemblement national. Ensuite, Jordan Bardella aussi, et c'est ce qu'il faut retenir peut-être de cette intervention, l'a dit. Deux choses à retenir. Premièrement, il y a une volonté de me tuer politiquement, en tout cas de tuer ma carrière politique. Ça, il le dit. Et puis il annonce également qu'il portera

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plainte si toutefois il y a des documents qui sont sortis, il portera plainte pour faux et usage de faux. Donc vous voyez que à la fois sur le fond et à la fois sur la forme, il y a une réponse assez offensive du côté du Rassemblement national.