MACRON A EU CHAUD ! A 9 voix près, sa réforme et le gouvernement tombaient !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France insoumise ne vote-t-elle pas cette motion de censure ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le retrait de la réforme est-il l'objectif principal ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Une majorité alternative se dessine-t-elle avec Charles de Courson ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La dissolution est-elle la solution selon vous ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Le 49.3 est-il un coup de force contre le Parlement ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Charles de Courson vous donne-t-il des leçons de gouvernance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Olivier MarleixFait
« nous ne voterons pas cette motion parce que nous ne sommes pas comme ceux qui veulent tout cramer ou la révolution comme cette extrême gauche là »
- 4:00Olivier MarleixPromesse
« le retrait de la réforme tout simplement le retrait de la réforme ni plus ni moins »
- 8:00Olivier MarleixFait
« il faut en repasser par les urnes parce qu'on a besoin d'une légitimité démocratique »
- 12:00Olivier MarleixFait
« Charles de Courson qui dit que finalement vous ne pouvez pas continuer à gouverner comme ça que vous êtes en minorité »
- 18:00Olivier MarleixFait
« le gouvernement a passé un certain nombre de coups de téléphone un certain nombre de députés notamment des républicains pour leur proposer quelques millions par ci ou par là ça ça s'appelle de la corruption »
- 28:00Pierre-Henri DumontFait
« la seule solution qu'on avait c'est de voter la censure »
- 32:00Violette SpielboumFait
« Jean-Luc Mélenchon qui est extrêmement dangereux qui est quelqu'un qui veut sous prétexte d'un calme d'un appel à l'apaisement faire oublier que c'est lui qui a empêché avec ces milliers d'amendements avec ses collègues parlementaires de faire les vrais débats »
- 36:00BrigitteFait
« Marine Le Pen c'est celle qui explique comment il faut faire aujourd'hui à un président de la République qui a pris ses responsabilités »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
voilà on a entendu Olivier Marleix gouvernel ici vous nous avez rejoint sur ce plateau député la France insoumise du Nord Olivier Marleix qui dit à l'instant puisque c'était dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale nous ne voterons pas cette motion parce que nous ne sommes pas comme ceux qui veulent tout cramer ou la révolution comme cette extrême gauche là c'est ce que vous souhaitez finalement oui bien sûr évidemment non plus sérieusement tout simplement très prosaïquement comme des millions de Françaises et de Français qui se mobilisent maintenant depuis déjà plusieurs semaines le retrait de la réforme tout simplement le retrait de la réforme ni plus ni moins c'est pas plus compliqué que ça et les l'intersyndical a été extrêmement clair les manifestants l'ont été aussi c'est c'est ça l'objectif politique c'était même pas de faire tomber le gouvernement là c'est le gouvernement lui-même qui nous y confronte qui nous y oblige ils nous disent avec cette motion de censure de cette notion de sang sur ces c'est quoi c'est censuré ce gouvernement ou c'est contre le projet pas besoin des retraites à partir du moment où le 49 alinéa 3 est activé donc la loi est réputée adoptée le seul moyen légal institutionnel que nous ayons d'empêcher l'adoption de ce texte c'est la motion de censure c'est tout d'ailleurs c'est ce qui a fait dire à Madame robergé si vous êtes contre le texte il faut voter la motion de censure parce que ça empêche l'adoption du texte donc c'est pas plus compliqué que ça donc ça ça se distingue de la motion de censure qui avait été faite par le rassemblement national à la fin du débat sur les retraites qui étaient là qui n'étaient pas en réaction hein qu'on dit spontanée celle-ci est provoquée c'est en réponse effectivement au 49 points sinon on fait quoi d'autre la France insoumise avec le groupe lyaute l'ensemble de la gauche et c'est cette notion du groupe liotte Hugo Bernal ici que vous avez cossigné si le gouvernement tombe ça veut dire quoi qu'il y a une majorité alternative qui se dessine avec Charles de Courson et Laurent jacobelli non non il y a juste une majorité contre la réforme des retraites si le gouvernement tombe c'est de la responsabilité d'Emmanuel Macron de de faire un autre gouvernement qui serait plus raccord avec la composition de l'Assemblée nationale et avec le pays mais je crois que le gouvernement nationale que vous demandez non absolument pas laissez-moi arriver à la conclusion logique de tout ça qui était celle d'Emmanuel Macron lui-même la dissolution il faut en repasser par les urnes parce qu'on a besoin d'une légitimité démocratique on ne peut pas gouverner contre le peuple en permanence se dire ah bah oui 165 % contre ma réforme mais c'est pas grave je vais quand même passer en force moi je vais vous dire autre chose vous reviendriez plus nombreux aujourd'hui à l'Assemblée nationale je le crois mais en fait peu importe j'ai envie de vous dire peu importe moi je préférais politiquement personnellement avec mon mouvement mais au fond ce n'est pas le sujet le sujet c'est quels sont les quelle est la légitimité des institutions parce que c'est pas vrai quand on utilise le 49-3 c'est un coup de force de la de l'institution contre les parlementaires et contre le peuple lui-même ils ont craqué et ils ont craqué et vous avez la motion de censure pour justement équilibrer cette arme de la constitutionné parce que en réalité la motion de censure comme vous l'avez dit provoque le fait que le gouvernement tombe et potentiellement une dissolution et donc une crise institutionnelle dans la Cinquième République et il y a des gens qui étaient opposés à cette réforme mais qu'ils ne veulent pas forcément une instabilité notamment tous les partisans de la septième République et je les comprends et donc il y a une asymétrie mais depuis le début voulu par le général de Gaulle pour une stabilité des institutions moi je ne crois pas en cette 5e République je pense qu'elle est par essence instable parce que elle peut potentiellement et c'est le cas de figure dans lequel on se trouve être utilisé contre la volonté populaire contre l'intérêt général or vous savez qu'il n'y a pas d'autre souverain que le peuple c'est pourquoi la dissolution ou le référendum s'impose vous entendez Charles de Courson qui dit que finalement vous ne pouvez pas continuer à gouverner comme ça que vous êtes en minorité est-ce que c'est la c'est la goutte d'eau ce 49-3 c'est le 49-3 trop je trouve ça assez triste de recevoir de Charles de Courson des leçons de de façon de gouverner le pays alors que c'est un député qui est très ancien à l'Assemblée nationale qui a de l'expérience qui est respectée c'est celui qui incarne la volonté de la rigueur budgétaire de la gestion des c'est celui qui à chaque projet de loi de finance présente une motion un amendement pour permettre d'avoir la retraite repoussée à 64 ans et là aujourd'hui c'est effectivement un alliage opportuniste son groupe là elle est fille la nude le rassemblement national donc moi ce que je dis c'est que le 49-3 nous les députés Renaissance autour des Rois aubergers nous n'en voulions pas nous voulions aller au vote et on si nous voulions aller au vote le calcul non mais je vais vous répondre j'allais le dire sans votre question on n'a pas voté parce que le décompte faisait que effectivement il n'y avait pas la majorité et que nous avions cet outil de la démocratie française qui a été utilisée une centaine de fois au sein de la 5ème République que vous contestez oui vous voulez à une autre République nous on est dans la cinquième république la gauche comme la droite ont utilisé les 49,3 pour des lois importantes en France je pense à la CS avec Michel Rocard donc à un moment on a une vraie conscience de la responsabilité j'entends qu'on ait un moment de crise politique et de crise démocratique très importante crise politique vous dites on est en ce moment de crise politique avec dans quelques minutes la cause mais dont vous êtes la cause la cause c'est que nous avons une majorité relative il ne faut jamais l'oublier une majorité relative c'est que on doit gouverner avec des partenaires loi par loi c'est ce que l'on a fait depuis le début on est 9 mois c'est ce que vous nous dites et bien on a certains LR certains je dis bien qui aujourd'hui pour des destinées personnelles pour des positionnements en dehors de leur parti politique font des choix différents c'est un moment de vérité cette notion de censure pour eux en particulier Michel ont déposé par le groupe lutte qui a été qui n'a pas été votée rejetée donc à 9 voix près puisque la majorité absolue est actuellement de 287 voix et qu'elle a recueilli 278 voix vous êtes soulagé violet de filboux soulager ça serait si on avait une victoire je crois qu'aujourd'hui il faut quand même être plus modeste on est dans un moment difficile on va devoir et comme vous posiez la question tout à l'heure à Sylvain Maillard discuter au sein de notre groupe au sein de la majorité présidentielle avec les partenaires sur l'ensemble des travaux à l'assemblée qui vont suivre donc je m'attendais on va dire à à ce vote qu'est-ce que ça dit finalement c'est un score qui est quand même assez relative qui est très relative quand on parle aussi très forte opposition contre votre projet ça va être à nous aussi de continuer à expliquer que les 6 milliards d'euros qu'on met par an sur les compensations sociales pour réduire les inégalités d'un système de retraite aujourd'hui dans en France qui est quand même qui reste précieux même si il y a des inégalités entre les hommes et les femmes pour les personnes les plus fragiles de montrer que on va continuer de travailler sur des sujets qui ont été soulevés qui sont très important pendant les débats sur les retraites je pense en particulier au sens du travail aux qualités à la qualité de vie au travail les conditions de travail pour la pénibilité mais aussi par exemple aujourd'hui en particulier qui ont été soulevés dans les débats qui nous ont préoccupés c'est pour ça qu'on a porté des amendements tout n'a pas pu être examiné dans ce qui était un texte budgétaire avec un vrai objectif budgétaire des efforts supplémentaires parce que on doit s'aligner aux autres pays européens réduire les déficits et c'est vraiment ça qu'on doit continuer de porter avec un travail sur les lois qui vont venir je pense en particulier à la loi pleine emploi qui va être essentielle parce que elle va reprendre beaucoup de sujets qui ont pas pu être débattus au sein de Bernal ici c'était un peu votre émotion puis c'est une émotion transpartizaine que vous aviez consignée avec le groupe liotte c'est une déception pour vous vous souhaitiez faire tomber le gouvernement ou après ça veut dire que non non bien sûr mais il y en a davantage que par rapport aux motions les plus largement voté pendant le budget vous savez que c'est pas nos premières motions de censure depuis ces six derniers mois qui est déjà des précédents déjà des précédents coups de force il y a déjà eu des textes sur lesquels il n'y avait pas de majorité donc ça sent le roussi pour pour eux mais en fait en réalité ils ont déjà perdu ils ont déjà perdu la légitimité démocratique dans le pays et ça va continuer ça va continuer notamment dans la rue l'intersyndicale a été extrêmement clair ça continuera aussi par d'autres moyens vous allez le référendum d'initiative partagé mais aussi le Conseil constitutionnel moi si j'avais été macroniste aujourd'hui ce que je me suis évidemment pas je serai pas non plus rassuré par le Conseil constitutionnel à venir sur quoi vous saisirez le Conseil constitutionnel 47 1 la sincérité des débats le fait qu'il n'y ait aucun vote finalement à l'Assemblée nationale sur ce texte les cavaliers budgétaires qui du coup qui n'ont rien à faire dans dans ce texte donc il y a des tas d'éléments à soulever en la matière et une jurisprudence du Conseil constitutionnel assez faible sur le sujet ce qui ouvre évidemment des perspectives donc on va continuer et puis vous savez quand même quand j'entendais de parler de menace d'intimidation tout à l'heure moi je souhaiterais pointer du doigt que dans la dernière ligne droite pour obtenir des votes le gouvernement a passé un certain nombre de coups de téléphone un certain nombre de députés notamment des républicains pour leur proposer quelques millions par ci ou par là ça ça s'appelle de la corruption et c'est très grave vous entendre sur ce vote qu'est-ce que vous en pensez 278 voix ça oblige le gouvernement a changé de politique pour vous je pense que là c'est un vrai coup de semence pour le gouvernement qu'il a une minorité pour le soutenir au Parlement et que jamais on a été aussi proche de le renverser c'est-à-dire que des gens qui ne font pas le même constat sur les retraites qui ne font pas le même constat sur la société qui n'ont pas les mêmes propositions ont un dénominateur commun ils ne croient pas dans ce gouvernement et dans ses méthodes et donc vous rallier vous ralliez tout à l'heure Charles de Courson en disant c'est l'homme de la rigueur je ne comprends pas qu'il puisse faire cela mais c'est vous auriez dû vous poser la question inverse comment un homme comme Charles de Courson qui est quelqu'un de mesurer qui aime la rigueur budgétaire a pu voter contre de notre réforme c'est probablement qu'elle était Malaga mais ce refusent se remettre en cause ce refus de dialoguer avec les oppositions vous vous êtes en murés et vous êtes maintenant seul à l'intérieur de votre propre forteresse si le panneaux avec son écharpe tricolore entouré de l'ensemble des députés de son groupe également avec les chape tricolores et aussi l'ensemble de la nuque puisque vous voyez madame chetelain pour les écologistes neuf voix avec un gouvernement qui est d'ores et déjà mort aux yeux des Français qui n'a plus aucune légitimité et évidemment une première ministre qui n'a ni légitimité ni pouvoir pour pouvoir continuer son action et qui doit évidemment démissionner en emportant sa réforme avec elle je le dis avec cette notion de censure rien n'a été réglé et tout continue dans le pays pour continuer à faire en sorte que cette réforme soit retirée et vous l'aurez compris les centaines de milliers de gens qui se rassemblent maintenant tous les jours dans le pays depuis ce jeudi et le passage en force avec le 49-3 ne s'arrêteront pas parce que cette motion de censure a été si petitement battue à neuf petites voix rien n'a été réglé dans le pays et le pays continue à s'enfoncer dans une crise politique que Macron a lui-même créé nous redisons ici avec force avec l'ensemble des forces de la nup quand démocratie lorsque vous êtes dans une impasse telle que celle-ci il n'existe qu'une seule solution en chaos il s'appelle le peuple donc Emmanuel Macron n'a plus que deux choix soit il retire sa réforme pour être raisonnable soit il fait appel au peuple évidemment cela peut être pas référendum ou par dissolution demain dès demain nous saisirons avec l'ensemble des groupes de la nupes le Conseil constitutionnel pour demander à ce que ce texte soit déclaré anticonstitutionnel pour beaucoup des choses qu'il y a dedans à la fois dans la forme du véhicule législatif utilisé mais aussi dans le fond et je dis nous pouvons avec l'Inter syndicale qui a appelé à une grève et une manifestation massive dans le pays enterré définitivement cette réforme en tout cas je vous le dis neuf petites voix rien n'est fini dans ce pays et nous continuerons jusqu'au bout jusqu'au retrait de cette réforme nous ne voudrons jamais de la retraite à 64 ans des propos en disant qu'en aucune manière le gouvernement ne peut se prévaloir d'un vote à l'Assemblée nationale en faveur de sa réforme il a au fond aboli la séparation des pouvoirs puisque songézy nous avons voté ce texte ni en première ni en deuxième lecture il n'y a pas de majorité dans le pays il n'y a pas de majorité parmi les organisations syndicales qui s'opposent tous ensemble à cette réforme il n'y en a pas non plus à l'Assemblée nationale de la veut même de la première ministre qui disait il y a quelques jours le compte n'y est pas et quand le compte n'y est pas on retire sa réforme plutôt que de faire le choix de brutaliser les Français et la démocratie songez bien que ce qui s'est passé aujourd'hui et bien plus profond dans ces sources et bien plus large dans ses conséquences que la seule réforme des retraites il y a une crise sociale considérable et au coeur d'une crise de la vie chère les parlementaires de la majorité le président de la République sa première ministre qu'on a vu au définitive assez peu au banc ont décidé de brutaliser un peu plus encore les Français ils ont aussi pris le risque des formes les plus désordonnées de la contestation parce qu'ils ont disqualifié le dialogue social en méprisant et partenaires sociaux ils ont abîmé le débat parlementaire en l'esquivant et bien oui nous continuerons avec toutes les voies de droit qui sont les nôtres le combat dans les manifestations de l'auteur syndicale en donnant la parole aux Français à travers un référendum d'initiative partagé et dans un recours au Conseil constitutionnel qui a beaucoup de à dire sur le dire tout le monde de procédures et les abus de pouvoir de cette exécutif nous sommes dans les moments d'essoufflement de la Cinquième République nous avons un président de la République qui utilise comme dans une fuite en avant l'ensemble des outils à sa disposition le 49-3 le 44 de le 44 3 le 47 ans on ne les compte plus pour finalement ne pas entendre les Français et passer en force par rapport au Parlement nous sommes face à un pouvoir solitaire qui pense pouvoir décider absolument seul sans prendre la vie de personne et en méprisant l'ensemble des parlementaires et du débat aujourd'hui on ne peut plus gouverner comme ça nous avons face à nous je le redis les synthèses du rapport du siècle sortent aujourd'hui ce qui est devant nous c'est un monde potentiellement à plus 1,5 degrés en 2040 qui arrivera très rapidement plus de degrés nous le voyons déjà les températures augmentent il y a eu plus de 42 jours sans pluie cette année ça touche tout le monde ça touche les agriculteurs qui ne savent plus comment faire face au manque de pluie ça touche les salariés du BTP qui bientôt devront travailler sous des chaleurs extrême et donc il faut pouvoir faire face à cette question climatique il faut pouvoir faire face à la question de l'inflation qui en train de ronger petit à petit l'ensemble du budget des Français et des Françaises nous ne pouvons pas avoir un gouvernement qui était tanisé nous ne pouvons pas avoir un gouvernement qui n'a plus aucune légitimité ne voit ce n'est rien ne voit ça prouve que ça tient un fil ça tient un fil et non plus ni confiance ni adhésion populaire ni respect et donc comment peuvent-ils gouverner dans une période aussi tendue c'est pourquoi effectivement la solution et la démission de la première ministre et si on va au chantage à la dissolution leur disons nous sommes prêts à retourner devant les yeux nous n'avons pas peur et nous savons qu'Emmanuel Macron n'a pas de majorité dans le pays mais en tout cas face à la gravité du réchauffement climatique face à l'inflation face à un gouvernement complètement obtus il faut sortir de ce qui aujourd'hui est devenu une crise de régime faute d'avoir voulu écouter l'ensemble de l'ensemble du groupe Nupe qui s'exprimait pour demander la démission d'Elisabeth borne et le retrait de cette réforme des retraites ne voit c'est ce qu'il a manqué pour que cette motion de censure soit adoptée violette spielboum et juste avant vous avez peut-être entendu Mathilde panneau pour la France insoumise qui dit ce gouvernement est mort il n'y a plus de légitimité qui demande la démission de la première ministre et le retrait de la réforme est-ce qu'il faut un acte politique maintenant pour sortir de cette crise politique je reprends vos mots la déclaration de la nups enfin les trois voix que nous avons entendues celle de Madame Le Pen ensuite c'est la soi-disant illégitimité parce que il y a neuf petites voix j'ai bien entendu plusieurs fois petite voix d'écart ça veut dire qu'il y a des voix qui sont hiérarchisées qui comptent moins que d'autres ça veut dire que des élus de LFI de RN qui ont été élus avec neuf dix voix quelques voix d'écart aux élections législatives sont pas légitimes donc moi à un moment je le redis on a des élections législatives qui ont eu lieu qui ont des élus qui ont été élus démocratiquement tous de la majorité présidentielle et de l'ensemble et qui n'ont pas pu voter des oppositions mais est-ce que ce vote qui est quand même très serré 49-3 certes qui est en cause est-ce que ça appelle un outil politique est-ce que vous pouvez poursuivre le fil du quinquennat comme si on considère que cette réforme est adoptée et vous continuez on a un sujet de travail sur la méthode on a eu des moments de communication difficiles il faut le reconnaître je pense que aujourd'hui nous tous les députés Renaissance quand on a nos réunions de groupe qu'on échange sur la réforme de retraite mais aussi sur tous les projets de loi qui sont à venir vient de saut sur la table au sujet de l'immigration avec des choix politiques importants le sujet de l'emploi le sujet du nucléaire demain tous ces sujets là et bien effectivement on a besoin à face à des oppositions fortes face à une majorité relative et bien de continuer nous à défendre un fonctionnement légitime des institutions un fonds démocratique a refusé le chaos à refuser aussi que ceux qui s'expriment là en fait veuille simplement rejouer le match de l'élection présidentielle et législative parce qu'il faut le rappeler elle est fin n'a pas gagné Jean-Luc Mélenchon n'a pas gagné ni la présidentielle ni les législatives et il n'y a pas de majorité alternative il y a une majorité relative c'est clair donc on a besoin de partenariat on a besoin de dialogue et donc c'est ce que nous allons reprendre dès demain sur les Jeux Olympiques ce soir déjà et puis surtout les autres projets de loi parce qu'on doit on doit continuer de travailler la France a besoin que sur tous les projets sur lesquels on est saisi en Corse Matin ou en circonscription en permanence j'ai des citoyens qui viennent me proposer dès le président doit s'exprimer quand même il faut une parole publique du président de la République aujourd'hui ben moi je serai toujours favorable à une expression publique d'Emmanuel Macron je pense que c'est une réforme importante pour le début de ce quinquennat qui conditionne aussi les finances du pays pour l'ensemble des transformations qu'on a on va retrouver Elsa mandingava parce que Elsa vous avez le détail de ce vote sur la motion de censure est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus oui évidemment donc la première information évidemment c'est qu'elle n'est pas adoptée à 9 fois près c'est vraiment le groupe les républicains conscrites et bien 19 députés sur les 61 que compte le groupe ont voté pour la censure du gouvernement dans les estimations 19 députés pour la censure c'est vraiment la fourchette très haute on les imaginait plutôt autour de 10 15 ça veut dire que 19 députés les républicains et bien ont tout simplement voté contre les consignes du président de leur partie du président de leur groupe je vous rappelle Eric Ciotti Olivier marlex avait demandé à leur député de ni signer de motion ni de la voter ils sont donc 19 et ce que je peux vous dire c'est qu'ils assument leur choix puisqu'ils sont présents ici dans cette salle de les quatre colonnes pour expliquer pourquoi ils ont voulu tout à l'heure faire tomber le gouvernement merci Elsa mon Agava pour cette précision Michel Tabarro un tiers de vote de votre groupe à voter pour cette motion de censure ça vous étonne c'est quand même la fourchette haute effectivement des estimations par rapport à ce qu'a dit votre journaliste que le président ciottier marleyk les présidentielles marleyks avaient demandé de ne pas cossigner donc ensuite il y a liberté de vote ce qui est la règle dans notre dans notre groupe politique il y a effectivement 19 personnes mais je pense qu'il y a eu des erreurs en dehors de tout le processus et je vous en parlais au début du mauvais timing de l'erreur de ne pas l'avoir fait est-ce que vous avez un groupe qui est fracturé là ce soir écoutez là nous notre groupe aura l'occasion de de travailler ensemble et de voir quelles sont les quel est l'avenir voilà de notre de notre groupe politique mais je voudrais quand même rappeler lorsqu'on veut être voilà en phase avec avec des des un groupe politique pour qu'il puisse accepter des avancées le bras d'honneur du du garde des sceaux de deux ou trois oui je sais plus mais on a fait plusieurs au moins deux de temps en temps ici donc Aurore berger qui laisse entendre on est pour on est contre mais là ça s'adresse à des personnes qui allaient s'abstenir ou qui étaient contre donc c'est un petit peu quand on pousse un peu trop le bouchon je pense que malheureusement ça crée quelques quelques difficultés et moi je reviendrai sur une erreur stratégique énorme les derniers jours du du gouvernement et particulièrement du président donc notre président Olivier Marleix l'a rappelé qui n'était pas là et qui n'a pas souhaité rencontrer les syndicats et la première ministre qui du coup n'a pas rencontré les syndicats alors que c'était un moment un petit peu sensible qui méritait qu'à la fois le Parlement soit écouté mais qui est syndicats soient écoutés aussi et je vous dis ça en regrettant très sincèrement les pressions qui a eu la semaine dernière lorsque les syndicats sont venus voir les parlementaires pour faire pression et ce que nous avons eu ce week-end dans nos permanences respectives et dans les manifestations nous étions sur le terrain avec une présence de la CGT assez désagréable et avec et avec et avec absolument des menaces et avec le caillassage de certaines permanences de nos collègues Ciotti donc je trouve que c'est pas la bonne méthode pour nous encourager à voilà lorsqu'on est on est on a un engagement politique quel que soit les menaces ou quelque soit les choses positives parce que le RN a même proposé qui est pas de candidat en face de nous aux prochaines élections si on voté cette motion de qui ont répondu à l'appeler à l'agacement de ces de ces derniers on va trouver Alexandre vincentet parce que lui il a il n'a pas voté évidemment cette cette motion de censure c'est le député les républicains du Rhône qui est à votre à vos côtés Marco pommier oui Brigitte Alexandre vincendez vous n'avez pas voté cette motion de censure du groupe liotte en revanche 19 de vos collègues l'ont fait est-ce que vous appelez à leur exclusion ce soir du groupe les républicains il y a un vrai sujet aujourd'hui 19 va déjà je j'en ai vu une première chose deux tiers du groupe républicains n'ont pas voté cette motion de censure il reste un tiers sur ce tir là ça veut dire qu'il y a une volonté de renverser le gouvernement de motion de censure c'est pas c'est pas un vote comme un autre moi j'ai toujours défendu au sein de notre groupe la liberté de vote et je me félicite qu'elle existait quand vous êtes sur une notion de censure c'est autre chose et faire tomber un gouvernement et donc estimer qu'il faut un autre gouvernement c'est quoi aujourd'hui la volonté d'un certain nombre d'entre nous c'est vouloir gouverner avec l'extrême gauche extrême droite c'est pas l'histoire de notre famille politique donc aujourd'hui avec ce qui s'est passé je pense qu'il est urgent de réunir d'abord une rayon de groupe et ensuite un bureau politique je crois savoir que demain il y a également un comité stratégique faut que les choses soient très clairement posées sur la table parce que si on ne tire pas les conséquences de ce qui s'est passé c'est-à-dire que nous ne sommes plus un rassemblement politique mais un simple rassemblement technique c'est parce qu'attendent les Français nous en tout cas mais vous personnellement qu'est-ce que vous souhaitez vous souhaitez une exclusion moi je suis ni président de parti ni présente le groupe par contre il y a des lignes rouges qui avaient été tracées en réunion de groupe par le président du parti et le président du groupe en disant que une motion de censure ce n'était pas quelque chose d'anodin et que on appelait à ne pas voter ses motion de censure je rappellerai simplement que voter une motion de censure sur la réforme des retraites ça veut dire voter une motion de censure sur la réforme des retraites qui a été votée par la majorité LR du Sénat valider et co-construite avec le président du groupe Olivier malex et le président du parti Éric Ciotti et par ailleurs combattre aussi un texte qui a été validé dans son soutien par le Bureau politique des républicains donc ça veut bien dire qu'il y a une fracture au sein de notre famille politique donc la question elle est simple est-ce qu'on en tire les conséquences ou pas si on n'entire pas les conséquences c'est-à-dire que très clairement nous ne sommes plus qu'un rassemblement technique c'est pas encore ça c'est pas comme ça qu'on fait de la cohérence en politique je pense qu'à un moment il faut être constant il faut avoir une colonne vertébrale et quand on a défendu une réforme il y a plusieurs mois plusieurs années lors des différentes campagnes on ne peut pas arriver ici et se combattre politiquement au sein d'une motion de censure ça n'a plus aucun sens merci beaucoup Alexandre vincendez merci à vous dans un autre vous entendez Alexandre vincentet Olivier Marleix avait appelé à ne pas voter tout à l'heure à la tribune il a dit nous ne voterons pas cette motion de censure 19 l'ont voté est-ce qu'il y a un problème de légitimité qui se pose pour le président de votre groupe je vous le rappelle enfin on a toujours l'habitude de laisser une liberté de vote à nos à nos collègues président du groupe qui donne des consignes de la sorte qui donne des consignes par rapport à ceux qui étaient majoritairement favorables à ce que le la motion de censure ne soit pas votée donc on est on a notre orateur du groupe notre président de groupe rappelle ce que nous avons décidé à l'intérieur du groupe c'est-à-dire que nous avons même fait un vote pour savoir à l'intérieur si nous déposions ou pas de motion de censure donc les choses ont été évoquées claires et pourtant vous allez le voir Pierre-Henri Dumont qui est député les républicains du Pas-de-Calais à lui décider de voter cette émotion de censure vous avez voté cette motion de censure et vous l'assumez aujourd'hui aucun regret non aucun regret la première ministre la présidente de la majorité le ministre du soft ont tous dit qu'il allait avoir un vote sur ce projet loi de réforme des retraites ce vote c'était la motion de censure ils l'ont lié ils ont les deux donc à partir de là étant contre la réforme des retraites parce qu'elle ne fait cette réforme qui est une injustice elle me fait travailler plus que les personnes qui ont commencé tôt dans les métiers les plus pénibles qui ne rapportent pas assez d'argent suite aux différentes concessions qui ont été faites et bah écoutez la seule solution qu'on avait c'est de voter la censure vous êtes 1919 députés les républicains à l'avoir fait e peut-être autour de 10 15 non il y a pas de bonne mauvaise surprise la question chaque député au sein du groupe les républicains et libre de son vote c'est une liberté de vote c'est qu'on substantielle au statut du groupe les républicains dans son article 3 et donc à partir de là moi j'ai pas à me réjouir qu'il y ait tel ou tel qui est voté la censure ou pas voter la censure chacun est libre de faire comme il le désirent comme il pense être le plus juste et j'ai autant de respect pour ceux qui ont voté la censure au sein du groupe les républicains que pour ceux qui n'ont pas voté que ce pour ceux qui l'ont combattu farouchement alors justement est-ce que c'est deux lignes peuvent cohabiter demain au sein d'un même groupe est-ce que vous pouvez continuer à travailler avec des collègues qui eux étaient farouchements opposés à ce vote de la ceinture alors que 19 d'entre vous l'ont voté bien sûr bien sûr parce que ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à tout ce qui nous divise et vous savez on a des valeurs en commun on a des projets en commun et en fait se rater parce que c'est un raté de la réforme des retraites pour le gouvernement d'abord peut-être aussi un petit peu pour les républicains c'est peut-être un problème de méthode et que peut-être que demain ça veut dire qu'on doit beaucoup plus travailler en amont arrêter d'avoir des propositions qui ont fait depuis 10 ans et qui n'ont pas remporté le suffrage des Français et continuer de les mettre sur la table de façon inlassable en espérant que cette fois-ci les Français comprennent et puis d'autre part faire en sorte que sur la méthode on discute d'abord au sein du bureau politique des républicains d'abord au sein du groupe les républicains à l'Assemblée nationale et au Sénat et qu'on met tout le monde d'accord avant d'aller négocier avec la première ministre avant d'aller discuter sur ce qu'on veut ou ce qu'on veut pas dans tel ou tel projet loi plutôt que de faire l'inverse merci beaucoup Pierre-Henri Dumont avec 18 de votre collègue de vos collègues vous avez donc voté pour cette notion de censure Hugo Bernal ici le texte de la réforme des retraites sauf extrême surprise puisqu'il y a le vote de la motion du rassemblement national mais qui devrait recueillir beaucoup moins de votes que celui du groupe donc sauf une grande surprise le texte de la réforme des retraites est adopté ce soir il passe la réforme peut être promulguée dans les dans les jours qui viennent par le Président de la République le recours au Conseil constitutionnel est suspensif pour la promulgation non non à partir du moment où les groupes ont donné leur intention au Conseil consuel de déposer une motion de censure le Conseil consuel doit attendre les écrits les écritures des différents groupes et le président de la République ne peut pas promulguer sa suspend le délai donc on a encore un peu de un peu de temps pour se mobiliser et faire quand même mois pour pour se prononcer sauf s'ils utilisent la procédure accélérée ça ça reste aussi alors dans ces cas là c'est 8 jours exactement donc moi je les suspecte de vouloir utiliser la procédure accélérée d'en finir le plus vite possible avec tout ça en tout cas si j'étais à leur place peut-être que c'est j'y senserai mais ce serait une énième brutalité politique utilisée on continue les on continue les blocages on continue les manifestations vous [Musique] encourage l'opposition à cette réforme exactement parce que je suis un démocrate et quand la majorité du peuple français est opposé une réforme on utilise tous les moyens notre disposition pour le faire et je rappelle que peut-être que la 49 3 est dans la constitution même sans doute il y ait été utilisé mais la liberté de manifester et de s'opposer à une réforme du gouvernement aussi ça fait partie de la démocratie et vouloir opposer les choses de la sorte c'est ça qui est qui est adopté c'est une chose mais bloquer le pays c'est autre chose et et caillasser et brûlé tout ça c'est autre non non non non mais vous appelez certains de vos amis appellent Jean-Luc Mélenchon s'il vous plaît Jean-Luc Mélenchon s'exprime ou devant l'Assemblée nationale une forme de relation au peuple lui-même et ce soir quelque chose est déchiré en profondeur à la limite si l'écart avaient été plus grand on aurait pu dire l'assemblée à trancher clair et net ce n'est pas le cas ne voit des cars signifie que le divorce est complet et que personne ne s'y retrouve ni ce qui éventuellement se répartisan de cette loi ils sont une infime minorité dans ce pays ni ceux qui n'en veulent pas et sont un immense majorité puisque le processus de la censure parlementaire n'a pas fonctionné le moment est venu de passer à la censure populaire nous sommes appelés par les organisations syndicales à une mobilisation générale jeudi prochain entre-temps il y a déjà des consignes de grève reconductibles qui s'appliquent je forme le vœu que cette censure populaire s'exprime massivement en tout lieu en toute circonstance et qu'elle nous permette d'obtenir le retrait du texte parce que cet objectif reste sur la table neuf voies de différence ne suffisent pas à nous faire changer d'avis ne voient de différence dans une assemblée comme celle-ci ne suffisent pas à donner une consigne au pays voilà dans ces conditions c'est par les méthodes de la démocratie sociale qu'il va falloir imposer la décision parce que naturellement ça nous sert strictement à rien de gémir au pied du prince pour lui demander de retirer la loi il faut que le peuple s'en mêle et c'est ce qu'il va faire vous n'attendez rien d'Emmanuel Macron quelles conséquences politiques faudrait-il tirer de cette séquence pour le président la situation a empiré de jour en jour de semaine en semaine le président a pensé que il pouvait emmener bras de tout le monde il n'a aucune prise de conscience de ce qui se passe dans la profondeur du pays et il administre davantage qu'il gouverne gouvernait ce n'est pas seulement appliqué des règles abstraites c'est comprendre ce qui se passe c'est entendre ce que les gens disent que voulez-vous d'autres avant lui ont su reculer à temps pour éviter qu'on arrive [Musique] voilà pourquoi pour ma part je ne renonce pas mes amis de la nupesse et des insoumis ont déposé un recours au Conseil constitutionnel mais il y en aurait pour plus d'un mois si le gouvernement nous demande pas une décision rapide au conseil quant au référendum d'initiative populaire alors c'est encore plus long ça ne pourrait commencer qu'au mois de mai il ne peut pas être question de céder ce n'est pas la bonne idée de se laisser voler deux ans de vie par 9 voix de pure circonstances politicienne voilà où nous en sommes et par conséquent il faut en assumer tous les devoirs il faut par la grève par la manifestation par le rassemblement obtenir le retrait du texte puisque on n'a pas pu l'obtenir et de si peu par des votes normaux dans une assemblée la colère qu'il y a dans le monde la seule façon qu'il aurait de le faire serait de retirer le texte c'est une agréable pour personne ça ne l'a pas été pour Monsieur Chirac ça ne l'a pas été pour François Mitterrand ça les agréable pour personne d'une manière générale de s'apercevoir qu'on s'est trompé et qu'on a tout le monde contre soi mais le premier devoir c'est quand même de faire en sorte que le pays s'y retrouve ballon plus ou moins bien mais qui s'y retrouve et qu'on puisse repartir d'un autre pas que de s'enfoncer chaque jour un peu plus à l'initiative du président lui-même car c'est lui qui est responsable de tout ça dans une crise dont personne ne voit le bout aujourd'hui à cette heure voilà ce qu'il a à faire c'est de prononcer les mots simples je retire le texte voilà ce qu'il doit nous dire et je reprends la discussion s'il estime qu'il est nécessaire de la reprendre vous avez au pouvoir de la rue donc Jean-Luc Mélenchon qui s'est exprimait devant l'Assemblée nationale pour demander le retrait du texte et qui appelle à de nouvelles manifestations et des blocages violettes spielboo Jean-Luc Mélenchon qui appelle maintenant à une censure populaire il y a une grande manifestation qui est prévue jeudi qu'est-ce qui se passe il y a 2 millions de personnes dans la rue est-ce que vous allez entendre les Français et retirer la réforme alors une manifestation dans la rue effectivement droite-grèves droit de manifester on est en France par contre derrière ce calme de Jean-Luc Mélenchon qui lui est pas si habituelle moi j'ai bien écouté ce qu'il vient de dire et ce qu'il vient de dire c'est nous empêcherons nous bloquerons il y aura une censure le mot censure veut bien dire empêcher par tous les moyens en tout lieu en toute circonstances et ça me rappelle quoi ça me rappelle les menaces les menaces les pressions qu'on reçoit depuis jeudi dernier aux permanence de mes collègues sur nos domiciles personnels les coupures de courant toutes ces violences et pressions ces menaces que les partis politiques pas tous les partis politiques et en particulier le sein ne dénoncent pas clairement à un moment ou plus que jamais faut protéger nos institutions donc moi je pense que là on voit à Jean-Luc Mélenchon qui est extrêmement dangereux qui est quelqu'un qui veut sous prétexte d'un calme d'un appel à l'apaisement faire oublier que c'est lui qui a empêché avec ces milliers d'amendements avec ses collègues parlementaires de faire les vrais débats à l'Assemblée nationale et de faire ça vous avez actionné qui empêchait le débat c'est le 47- assumez-le d'avoir utilisé les débats au Sénat et législatif malgré les amendements de la nups donc effectivement nous serons attentifs à ces manifestations nous savons qu'il y aura des manifestations nous savons que c'est une réforme impopulaire c'est une réforme d'effort mais dans tous les cas vous dites aujourd'hui on ira au bout et on fera appliquer c'est un projet de loi c'est un projet de loi qui a été présenté mi-janvier qui a fait tout un chemin après les négociations avec les syndicats pendant 5 mois après les journées de débat parlementaires à l'Assemblée et au Sénat qui aujourd'hui un texte largement modifié avec énormément d'amendements qui ont été intégré huit clos d'une CMP bravo sur les emplois d'insertion les tuques sur l'égalité homme-femme avec l'intégration des congés maternité sur la protection des personnes en situation de handicap pour qu'elles ne part pas plus tard à la retraite donc tout ça ça a été intégré et donc dire qu'aujourd'hui c'est la même chose on ne change rien c'est un mensonge de Jean-Luc Mélenchon ces deux ans de plus c'est la même chose Michel Tabarro quand vous attendez Jean-Luc Mélenchon vous que vous étiez pour cette réforme des retraites mais pour autant est-ce qu'il faut aujourd'hui un acte politique est-ce qu'il faut que le président reprenne la main et de quelle manière selon vous je pense que le président de toute façon doit intervenir et prendre la parole pour dire comment aussi le il recense qui s'est passé moi je certains demandent la tête de Madame borne c'est pas mon c'est pas mon cas je pense qu'elle a fait le job pour représenter son son président et le gouvernement et la France c'est au président Macron de décider s'il souhaite conserver si c'est encore possible de conserver cette première ministre et ce gouvernement par contre il a beaucoup de questions à se poser sur sa méthode une fois de plus son arrogance sa façon de faire font que malheureusement le le peuple est assez étant effervescence et pour autant la vous dites il n'écoute pas les français alors que vous finalement vous êtes pour cette réforme à la place du gouvernement vous vous feriez quoi vous avanceriez pareil vous vous retirer je considérais qu'il y a eu d'abord un débat et qui malheureusement a été gâché par par certaines personnes qui ont déposé des 47 mais des milliers pourquoi avoir déposé des milliers d'amendements pourquoi ne pas avoir souhaité qu'on passe au vote déjà en première lecture il y a une il y a une autre lecture au Sénat qui a été fait il y a eu ensuite une CMP qui a été conclusive sur lesquels sur lesquels nous avons obtenu nous des avancées que nous souhaitions donc moi je suis favorable à ce que ce texte soit donc maintenant le texte des retraites par contre j'encourage vivement le président de la République et le gouvernement a changé de méthode de travail à se rapprocher un petit peu du terrain et à comprendre que les Français sont dans de très grandes difficultés aujourd'hui qu'il faut trouver des solutions à leurs problèmes ça je j'encourage le Président le gouvernement à le faire alors vous le savez les députés qui le souhaitent en sont en train de de voter et dans quelques instants on devrait avoir le résultat de la seconde motion de censure celle qui a été déposée par le RN et défendu dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale par Laure La Valette député RN qui a appelé à une dissolution de l'Assemblée nationale après avoir refusé le marasme et l'enlisement dû à cette réforme des retraites la le résultat de tomber dans quelques instants mais il y a assez peu de chance que cette motion de socio souhaite voter dans la mesure où seul le RN devrait la voter je vous propose d'entendre le résultat mes chers collègues la séance est reprise voici le résultat du scrutin majorité requise pour l'adoption de la motion de censure sur la majorité absolue des membres composant l'assemblée 287 pour l'adoption 94 la majorité requise n'étant pas atteinte la motion de censure n'est pas adoptée aucune des deux motions de censure déposées n'ayant été adopté le projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale pour 2023 compte tenu du texte de la commission mixte paritaire modifiée par l'amendement déposé par le Gouvernement et considéré comme adopter prochaine séance ce soir à 21h30 projet de loi relatifs aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 la séance est levée et voilà il y a le brun pivelle à présidente de l'Assemblée nationale vient d'annoncer le résultat de la seconde motion de censure déposée par le rassemblement national et qui n'a pas obtenu la majorité absolue loin d'ailleurs de cette majorité absolue à 94 voix il en fallait 287 les deux motions de censure sont donc rejetées je rappelle que la première n'a pas été adoptée à 9 voies près la présidente de l'Assemblée nationale Hugo Bernal huissier souvient de dire selon la procédure parlementaire que le texte de la réforme des retraites est adoptée fin de partie non et pas fin de partie on vous l'a dit il y a le recours au Conseil constitutionnel il y a le référendum initiative partagé mais il y a le cœur de la démocratie qui est encore une fois l'expression permise par la grève par la manifestation par le blocage notamment en faisant grève c'est-à-dire que l'activité économique ne fonctionne pas ne tourne pas qui est apportée de tout a chacun donc moi j'appelle les citoyens les citoyens de ce pays en disant c'est le moment c'est commande se mobiliser c'est le moment d'empêcher ce coup de force montre effectivement que les Français sont opposés à cette réforme pour autant il montre aussi qu'ils sont à une large majorité résignée et qu'il pense que cette réforme va passer c'est le cas finalement ce soir c'est vous vous êtes résigné mais moi si vous m'avez demandé est-ce que ça des chances de passer est-ce que va être utilisé et est-ce que la motion de censure va perdre je vous aurais dit oui j'aurais pu être dans ce qui sont Sonic bah oui a priori c'est un peu plus compliqué que ça mais regardez comment les choses sont en dynamiques au départ de l'examen est en train de 19 républicains ont voté cette motion de censure du groupe l'iode violette spielbou on a entendu Marine Le Pen appelé un remaniement est-ce que c'est ce qu'il faut faire aujourd'hui ou est-ce qu'il faut plutôt essayer de construire un accord de gouvernement avec la droite j'allais dire compatible les quelques 40 députés les républicains qui n'ont pas voté la censure et qui étaient pour la réforme des retraites en tout cas effectivement il y a deux du groupe des Républicains et donc des députés qui ont pris leur responsabilité dans un moment extrêmement difficile avec beaucoup de pression avec une réforme impopulaire dans nos circonscriptions des gens qui nous interpellent sur notre cohérence politique et donc j'estime que dans les jours à venir on aura des discussions nécessairement on aura des discussions aussi sur le contenu des prochains projets de loi leur priorisation l'ordre dans lesquels on va les examiner à l'Assemblée nationale parce que oui on est en majorité relative et on a besoin de partenaires pour faire fonctionner le débat démocratique après Marine Le Pen c'est celle qui explique comment il faut faire aujourd'hui à un président de la République qui a pris ses responsabilités qui a fait un choix de président un choix difficile on avait deux mauvais choix devant nous perdre le vote ou le 49-3 qui a fait le choix du 49-3 avec la première ministre une première ministre courageuse et on a marine Le Pen qui dans les derniers jours qu'est-ce qu'elle fait politiquement elle fait des offres de services à des députés républicains des marchandages pour leur proposer de se retirer s'il y a une dissolution enfin on voit bien qu'on a pas du tout la même façon de faire de la politique et donc oui nous tiens bons sur la cohérence de nos engagements moi je vois effectivement des députés qui ont est-ce que vous devez pas essayer d'opinion construire aujourd'hui une autre majorité d'élargir votre majorité en tout cas c'est sûr que on a un travail de dialogue à faire au sein de notre propre majorité présidentielle avec les membres du gouvernement on a plusieurs rendez-vous là qui arrivent dans la semaine qui vient avec elle par exemple décisive vous me posez des questions sur des rendez-vous des rendez-vous en tout cas avec la première ministre avec le président de la République évidemment que on va échanger dans les jours qui viennent qu'il y a les manifestations qui arrivent jeudi et que s'il y a des décisions à prendre c'est c'est eux qui les prendront Michel tabarrot un accord de gouvernement vous vous êtes parmi les discuter qui n’ont pas voté cette motion est-ce que vous pourriez être intéressé par un poste de Premier ministre pour pouvoir avoir un peu les manettes aussi on avait souhaité législatives et je voulais rappeler ça Madame Le Pen que j'ai entendu moi j'ai toujours eu tous les candidats de toutes les sensibilités contre moi aux différentes élections donc j'ai pas d'Etat dames là dessus j'ai vu que que le Gouvernement a souhaité avoir à un moment donné le soutien de la gauche sur les énergies renouvelables il a souhaité ensuite notre soutien sur sur les retraites nous l'avons fait en notre ami conscience parce que c'est quelque chose sur lequel nous travaillons depuis longtemps et le Sénat vous vous en souvenez à voter régulièrement donc des amendements pour aller au 64 ans et pour réformer donc les retraites pour permettre de préserver nos pensions et notre système par répartition quoi qu'il en soit nous nous ce sera même permettez-moi voter beaucoup de réformes depuis le mois de juillet nous avons avec la majorité le pouvoir d'achat la sécurité intérieure et d'autres et puis nous avons quand même souligner les incohérences de Monsieur Macron sur le nucléaire sur un certain nombre de sujets qui nous sont chers sur l'assurance chômage pas sur l'assurance chômage même si nous pensons à chaque fois que ça ne va pas assez loin on va avoir aussi des un texte qui va venir sur l'immigration sur lequel nous allons dire nous ce que nous souhaitons comme comme texte sur l'immigration on verra bien là si c'est le le la majorité qui accepte enfin la majorité relative qui accepte de le voter ou pas ça passe je vous le rappelle d'abord au Sénat et nous avons des exigences là-dessus mais il est pas question d'accord de gouvernement aujourd'hui par contre je pense que c'est Monsieur Macron et son gouvernement qui doivent savoir où ils veulent amener le pays et comment ils veulent changer de méthode de travail à partir de là écoutez s'ils ont l'intention de changer de méthode de travail et bien ce sera quelque chose de positif pour les Français parce que je crois que que beaucoup d'erreurs là qui arrivent aujourd'hui sur la table viennent malheureusement d'une certaine arrogance d'une certaine façon de traiter les corps intermédiaires de traiter les Français et ça aujourd'hui Emmanuel Macron le paie et nous avons nous pensé à l'intérêt des Français mais c'est vrai qu'il a besoin de se remettre en question vous le voyez sur ces images encore beaucoup beaucoup de monde salle des quatre colonnes beaucoup de journalistes alors que les parlementaires les députés viennent tour à tour leur parler et exprimer ce qu'ils ont voté ou non pour cette motion de censure Hugo bernalici on a entendu Marine Le Pen demandé un remaniement on l'avait entendu demandé la démission de la première ministre et la démission du président de la République est-ce que vous allez jusque là écoutez à tout le moins ce que demande la majorité des Français à cet instant c'est le retrait de la réforme des retraites voilà le retrait de cette réforme des retraites ça c'est de nature à apaiser le pays parce que il faut dire ce qui est c'est le président de la République qui l'a mis sur la table qu'il l'a souhaité qui a même brutalisé sa propre majorité qui a cherché le bon véhicule législatif est-ce que c'était la financement rectificative où est-ce que c'est un texte en tant que tel parce qu'il voulait déjà le faire par amendement souvenez-vous sur le haut de financement de la sécurité sociale en tant que tel déjà pour les votes du budget donc vous pouvez pas allumer un incendie après vous plaindre quel feu enfin c'est pas possible ou alors si vous voulez éteindre il faut retirer les causes initiales qu'on provoquer cette incendie retrait de la réforme des retraites après moi je vous dis effectivement il y a une instabilité politique dans le pays et le meilleur moyen de contrecarrer cette instabilité politique c'est de retourner aux urnes alors il y a plusieurs moyens effectivement la figure du président de la République aujourd'hui en cinquième et tout en haut et contrôle tout le reste avec les limites qu'on vient de voir actuellement avec cette réforme des retraites donc au niveau démissionner reconvoquer une élection présidentielle tant mieux on y sera on y participera s'il veut des sous de l'Assemblée nationale pour qu'ils devaient les élections législatives tant mieux tant qu'on vote tant que les gens peuvent s'exprimer à la fois dans la rue mais aussi dans les urnes ça nous convient alors en tout cas ensuite il faut respecter les votes et il faut respecter nos institutions et je crains malheureusement que vos amis politiques n'est pas envie de respecter les institutions voilà première ministre qui s'exprime et qui dit qu'elle est déterminée à continuer et à porter les transformations nécessaires on comprend qu'Elizabeth borne veut rester à son poste et les avait borne d'eau qui vient de s'exprimer c'est une déclaration à l'AFP on va retrouver les amandes à Gava Elsa donc on peut le dire ce soir le texte de la réforme des retraites est adopté après le rejet des deux motions de censure qui avait été déposées oui pour finir Brigitte je vous donne quatre dernières informations effectivement une motion rejetée mais à 9 petites voix près seulement il en fallait 287 les opposants en ont recueilli 278 19 députés LR sur les 61 que compte le groupe voilà le chiffre qui a voté pour cette motion de censure puis on va se projeter demain il y aura une réunion de groupe des Républicains on imagine qu'il y aura certaines explications entre ceux qui ont voté pour la motion et ceux qui ne l'ont pas voté et puis selon nos informations demain soir Emmanuel Macron le président de la République devrait recevoir à l'Élysée les parlementaires de la majorité peut-être pour s'exprimer devant eux après cette séquence 49-3 le la réforme des retraites et donc considéré comme adopter voilà effectivement merci elles à mon Agava pour ses précisions les parlementaires qui seront donc bien reçus on vous le confirme demain à 19h30 à l'Élysée merci à tous d'être venu débattre sur ce plateau merci à vous tous de nous avoir suivis elles amont d'un Gava qui était à nos côtés ainsi qu'à Marco pommier et Tibo inok qui nous ont accompagnés tout au long de cette émission restez bien évidemment sur LCP
Ugo Bernalicis