Audition de la ministre des Armées Catherine Vautrin dans le cadre de l’actualisation de la LPM
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle est la date de début de la restauration des équipements militaires et son accélération budgétaire ?
- 0:44RelanceRéponse partielle
Pourquoi tout semble prioritaire et les équipements sont-ils en nombre insuffisant ?
- 1:29OuverteRéponse directe
Quelle puissance militaire la France souhaite-t-elle être compte tenu des limites budgétaires ?
- 2:11FerméeRéponse directe
Le choix du successeur du LRU privilégiera-t-il une solution souveraine ?
- 2:56OuverteRéponse directe
Pouvez-vous préciser le missile sol balistique de 2500 km et les partenaires européens intéressés ?
- 3:39OuverteRéponse directe
Le successeur du LRU est-il une priorité pour l'armée de terre ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Oui, merci monsieur le président. Mesdames les ministres, euh j'ai une question générale et puis deux précisions sur les équipements à vous poser. Euh vous avez très justement parlé d'un travail de restauration. Moi, je vouis faire comme le le président Périn qui a rectifié certains points. Je crois que cette restauration a commencé en 2015 après les attentats 16 pour Voilà. Donc voilà, comme la date de 2017 a été mentionnée plusieurs fois, je je crois qu' qu'il est bon de d'avoir une histoire qui soit qui soit correcte. Voilà. Et en effet avec une accélération qui a été d à aux marches budgétaires qui ont été respectées et en effet c'est au Sénat que cela a pu se faire dans le
temps. Alors dans le texte que vous nous présentez en fait tout est prioritaire et on a l'impression qu'il faut tout faire en même temps. Et le résultat c'est que toutes nos armées ont des équipements supplémentaires certes mais pas en nombre suffisant. Euh et il y a une annonce qui a été faite plusieurs fois sur l'objectif en 2030 de posséder 300 avions par exemple alors que aujourd'hui s'il l'ont fait les le compte euh nous en aurons 137. C'est le président de la République qui l'a qui l'a mentionné dans son dans son annonce quand il a parlé du tourfal de la politique tourfale et je crois que ça avait été
précisé ensuite par le par le ministre. Les industriels eux attendent le feu vert pour produire et atteindre les objectifs de 2030 aussi euh avec des commandes concrètes passées par l'État. Et donc la question est un peu générale, mais quelle puissance militaire souhaitons-nous être ? au vu des, on va dire des des limites que nos finances publiques nous imposent si l'on veut être réaliste dans notre capacité à en effet assumer trois modèles trois armées parfaitement équipées, une dissuasion nucléaire et des investissements importants dans l'IA, le cyber, l'espace et tous les
domaines aujourd'hui du futur. Ça c'est la ça c'est la question générale de de précision afin de remplacer les derniers LRU, pouvez-vous nous assurer que le choix final va privilégier une solution souveraine comme le Sénat l'avait demandé en 2023, je reviens au Sénat à nouveau, à l'achat de matériel étranger sur étagère moins performant mais sont dans la politique un peu du du moins 10 ans et le deuxième point revenir sur une pour que nous apportiez une une précision sur le missile sol balistique de 2500 100 km qu'elle vous avez fait référence et donc qui va nous permettre en effet d'avoir une dissuasion globale conventionnelle et euh et euh nucléaire.
Euh est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur les partenaires européens qui seraient intéressés [raclement de gorge] de développer ce vecteur ? Et là aussi, je vais revenir sur le un calendrier évoqué par Huxori. Est-ce que 2035 est réaliste au vu de discours qui sont portés aujourd'hui par nos militaires avec une menace imminente et donc de renvoyer à 2035 finalement des équipements et plutôt être ambitieux et avoir 2030 comme objectif, même si on doit avoir un petit peu plus de temps ensuite pour le réaliser. Merci. Ensuite, alors j'ai bien noté la
question de madame la sénatrice relayée par monsieur le sénateur sur le successeur et les rues. On a bien vu que les rétexes des conflits récents pour combattre de la en haute intensité montrent bien qu'il faut être capable de bien tirer dans la profondeur. Et donc on a le successeur [grognement] du LRU, c'est une capacité prioritaire, il faut se le dire, indispensable pour l'armée de terre. Et donc on a effectivement et ça a été je pas prê de l'oublier, c'était mon premier comité ministériel d'investissement et la décision qui a été prise c'est effectivement de faire l'ensemble des essais souverains qui doivent se terminer là. Et l'idée pour moi, c'est
évidemment de tout faire pour avoir une solution souveraine. Maintenant, je dois à la vérité de vous dire que cette solution souveraine, c'est évidemment l'efficacité qui nous sera démontrée, c'est le prix et c'est troisème élément la capacité à les livrer. Ce sont ces trois éléments. Et pour que les choses soient bien claires, j'ai demandé aux équipes de la DGA d'aller évaluer ce qui était sur étagère de façon à ce qu'on puisse avoir une comparaison bien claire des avantages et des inconvénients de chacun des éléments puisqu'on sait tous que en Asie on a deux pays très engagés sur le sujet mais les essais qui se passent actuellement sont très intéressants. Voilà ce que je suis en
capacité de vous dire au moment où je m'exprime sur ce sujet. Le deuxième point sur lequel je veux aller, c'est que nous sommes tellement convaincus de l'intérêt du sujet dans l'actu de la LPM, nous avons augmenté le nombre de systèmes puisqu'il n en avait 13 prévus dans la LPM initiale. Nous en proposons 26. Donc on a doublé. C'est dire si euh notre objectif c'est un de respecter le calendrier et c'est de d'élargir parce que c'est pas le tout de parler de retour d'expérience, c'est d'en tirer les conséquences et de faire évoluer notre équipement sur le sujet. Sur les feux euh dans la profondeur, on veut évidemment lutter contre le déni d'accès, gérer l'escalade et pénétrer les défenses ennemies. L'ACU donc
prévoit 600 millions dans la programmation 2030 euh et en partenariat avec l'Allemagne, l'Angleterre et la stratégie d'Elsa. Ce qui nous permet un programme lancé D26 pour se donner d'une doter d'une capacité qui soit une capacité avant 2035 de façon à essayer d'avancer au plus vite sur le sujet. Voilà les réponses que je pouvais apporter à vos vas-y sur que de ce qu'a dit le ministre sur ce sujet juste en fait on a une dissuasion nucléaire il y a pas de dissuasion conventionnelle c'est un terme qu'on conteste à l'échelle européenne qui parfois a été employé par nos partenaires pour au fond dire que ça pouvait se substituer le le conventionnel au nucléaire c'est pas du tout la position de la France sur les
feux dans la profondeur les frappes dans la capacité de frappes dans la profondeur c'est un sujet de gestion de l'escalade qui va de 0 à 2500 plus et pour vous répondre le programme MA qui a évoqué la ministre et qui emporte beaucoup plus de pays européens qui identifient ensemble leurs besoins et leurs capacités industrielles. Ce qui est donc une espèce de de cartographie en fait des capacités industrielles et des besoins souverains en Europe en fait et des capacités souveraines. Et sur la le MBT, c'est un choix que la France met dans la balance parce qu'elle dispose de de capacités techniques en matière balistique dont les autres ne disposent pas forcément et qu'on cherche à converger aussi dans une logique où on rentre dans la grammaire nucléaire sur ces questionslag c'est tout
pour ce qui concerne le segment de très longue portée. Oui, pour l'instant
Catherine Vautrin