Mathilde Panot (LFI) veut désarmer la police : coup de com’ ou danger réel ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mathilde Panu a déclaré dimanche sur BFM TV que les maires insoumis et lieu au printemps prochain désarmeraient les polices de leur ville. Il pourrait même aller jusqu'à les supprimer. La police municipale dans notre pays ne doit pas posséder d'armes à feu.
Cette déclaration a suscité de vives réactions. À gauche, Fabien Roussal et Olivier For désolidarisent de la position de ALfiuge horsol la position des mélanchonnistes tandis que le chef de fil du Parti socialiste, il voit une erreur et même une aberration. Avec cette gauche, vous n'aurez plus le droit à la sécurité, a quant à lui déclaré le ministre de la justice, Gérald Darman.
Alors, une police municipale forte garantitaelle la sécurité dans les villes ? Jean-François Copé, mer l'air de mot dans une tribune dans le Figaro, pointe que les huit villes de France où l'insécurité la plus forte sont administré par la gauche et aucune n'est dotée de police municipale armée. À l'inverse, les neuf villes étant placées comme les plus sûres de France Alexibon de Cherbourg sont conduites par des mers de droite et toutes sont dotées de police municipales armées avec des caméras de vidéotection.
Évidemment, face à des voyx qui sont tous armés, il est impensable de laisser des policiers désarmés. Christian Estros, maire de Denis, estime que sans nos policiers municipaux, la délinquence explosera. Il ajoute que dans sa ville, la police municipale procède à plus de 8000 interpellations par an et que le réseau de 4800 caméras donne chaque année à 2000 réquisitions.
Si le débat a été relancé, c'est parce que François Noël Buffet a proposé dans un projet de loi de confier des responsabilités plus importantes aux agents de la police des maères. Mettre des voitures en fourrière, relever plus facilement l'identité des suspects, faire des rappels à la loi, utiliser des drones des caméras piéton ou encore verbaliser des nouvelles infractions du quotidien. La portée de ce texte pourrait être importante selon certains élus car il apporte une réponse concrète à des besoins de sécurité que l'État a de plus en plus de mal à satisfaire seul.
Mais attention, le principe de subsidiarité doit être respecté, c'est-à-dire que l'État ne peut pas prendre indirectement le commandement de la police municipale. Rappelons que cette dernière dépend des maires et que c'est eux qui décideront ou pas de confier ce nouveau pouvoir à leur police. [Musique]
Mathilde Panot