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Podcast / conversationAntoine Léaument· 18 février 2025 15 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSantéNumérique

Je corrige Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Invité politiqueFait
    « Ludovic Mendes a remis un rapport avec un député insoumis Antoine léomand leur rapport pronent la légalisation du cannabis leur rapport est criminel »
  • 1:22Invité politiqueFait
    « nous ne proposons évidemment pas avec mon corapporteur macroniste de légaliser le narcotraficque ce n'est pas pass ça dont il s'agit nous proposons de légaliser le cannabis »
  • 2:42Invité politiqueFait
    « légaliser c'est ouvrir une crise sanitaire qui tuera nos jeunes jamais la légalisation n'a fonctionné à l'étranger »
  • 3:23Invité politiqueChiffre
    « le modèle québécois que je valorise puisque ce modèle a permis justement de sortir une grande quantité du trafic du marché noir »
  • 4:06Invité politiqueFait
    « la loi de la République c'est l'interdiction des drogues pas le en même temps »
  • 5:28Invité politiqueFait
    « pour faire baisser la consommation de drogue la politique qui est qui a été mise en place jusqu'à présent par monsieur rotaillot n'a pas été efficace »
  • 7:36Invité politiqueFait
    « ce n'est pas que jusqu'à 18 ans c'est jusqu'à 25 ans que la consommation de cannabis peut poser des problèmes »
  • 8:54Invité politiqueFait
    « la légalisation ce serait en réalité deux défaites d'abord la baisse de la consommation de drogue »
  • 10:14Invité politiqueFait
    « tous les pays qui ont légalisé les circuits parallèles illégaux sont restés intactes »
  • 10:56Invité politiqueChiffre
    « au Canada ce marché noir c'est 40 % et en Californie c'est plus de 50 % »
  • 11:40Invité politiqueFait
    « il peut y avoir des politiques de prévention que tout soit dans l'illégal parce que justement vous générer aussi des profits qui peuvent être réinvestis dans les politiques de prévention »
  • 13:44Invité politiqueFait
    « on en est à avoir un ministre de l'Intérieur qui relais les lobbies du tabac pour défendre sa politique »

Temps de parole

  • Antoine Léaument100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Antoine Léaument

[Musique] bonjour tout le monde je vous fais une petite vidéo pour répondre à la députée madame Sophie Ricour vaginé qui m'a mis en cause à l'Assemblée nationale et qui a reçu une réponse de Monsieur retaillot l'un et l'autre ont dit à peu près n'importe quoi sur la question de la lutte contre le trafic de stupéfiants et je vous propose donc puisque je n'avais pas la possibilité de répondre lors de cette séance de l'Assemblée nationale de vous faire une réponse en direct sur ses réseaux sociaux et on commence du coup par écouter la question de madame Sophie cours vaginé qui me met donc en cause puisque j'ai publié un rapport sur la lutte contre le trafic de stupéfiants on l'écoute hier votre député macroniste Ludovic Mendes a remis un rapport avec un député insoumis Antoine léomand leur rapport pronent la légalisation du cannabis leur rapport est criminel le narcotrafic tue mais il faudrait le légaliser selon eux légaliser malgré 350 narcomicide en 23 oui le trafic de cannabis et de cocaïne tue oui la consommation tue aussi elle réduit les les capacités cognitives crée de la dépendance des troubles psychotiques des accidents cardiaques les AVC légaliser c'est abdiquer face aux mafia alors on va peut-être déjà faire une première pause ici n nous ne proposons évidemment pas avec mon corapporteur macroniste de légaliser le narcotraficque ce n'est pas pass ça dont il s'agit nous proposons de légaliser le cannabis puisque nous avons estimé que à l'issue des auditions que nous avons faites la politique de pénalisation du cannabis permet justement aux trafiquants de continuer à faire du profit sur le sujet et que nous souhaitons à l'inverse faire en sorte de légaliser sous contrôle d'État pour faire sortir cette part- là du marché noir petit he et petit deux surtout pour pouvoir faire des politiques de santé publique et au moment où Madame réours vaginé prend la parole pour dire que cela pose des problèmes en terme de santé publique et bien précisément si vous comptez sur les dealers pour faire de la santé publique et de la politique de prévention plutôt que sur l'état pour faire des politiques de santé publique et de prévention à mon avis vous avez quelques problèmes économiques parce que les dealers ont intérêt à vendre beaucoup de produits stupéfiants et donc ils ne vont certainement pas faire de la prévention à l'inverse dans des structures d'État qui vendraient ce cannabis légalisé et bien là pour le coup vous vous pouvez mettre en place des politiques très sérieuses de prévention mais vous allez voir que c'est l'une des questions qui revient après dans la suite de sa question ainsi que dans celle de Monsieur retaillot on continue avec la suite de cette intervention à l'Assemblée nationale légaliser c'est ouvrir une crise sanitaire qui tuera nos jeunes jamais la légalisation n'a fonctionné à l'étranger la légalisation se solde en réalité par plus de consommateur plus d'addiction plus de troubles psychiatrique ce n'est pas une solution c'est un poison légaliser ce n'est alors là non plus c'est pas vrai en réalité il y a des modèles de légalisation qui n'ont pas bien fonctionné mais il y a aussi des modèles de légalisation qui ont fonctionné et en particulier dans le rapport justement ce que nous étudions c'est l'ensemble de ces modèles de lécalisation ceux qui ont fonctionné ceux qui n'ont pas fonctionné pour essayer d'en tirer des conclusions et les conclusions que nous en tirons en tout cas pour ma part moi c'est le modèle québécois que je valorise puisque ce modèle a permis justement de sortir une grande quantité du trafic du marché noir a permis après une petite hausse c'est vrai il faut être honnête et il faut expliquer comment ça se passe après une petite hausse de la consommation d'obtenir finalement une baisse de la consommation et surtout de faire des politiques de prévention qui ont conduit à une baisse de la consommation chez les plus jeunes donc ce qui est dit ici est faux et je trouve dommage de ne pas avoir lu le rapport ou en tout cas d'utiliser des arguments qui sont fallacieux sur ce sujet c'est dommage contenu précisément des problèmes qui sont posés par le narcotrafic dans notre pays et on continue avec la suite pas contrôlé c'est ouvrir la boîte de Pandor la loi de la République c'est l'interdiction des drogues pas le en même temps alors là je dois dire la loi de la République c'est l'interdiction des drogues pas le en même temps mais du coup ça pose une petite question sur des drogues qui sont légales comme le tabac et l'alcool je n'imagine pas que Madame sophier réour vaginé souhaite interdire ou prohiber l'alcool et le tabac ou alors si c'est ça il va falloir nous dire comment elle compte mettre cela en place mais pour l'instant je je je j'explique je dis qu'il y a des drogues qui sont légales et que précisément justement le modèle qui a été mis en place de prévention sur la consommation d'alcool et de tabac a eu une efficacité pour faire baisser les consommations et dans le rapport ce que nous disons c'est que précisément on n'arrivera pas à lutter contre les trafics si nous ne faisons pas baisser la consommation par des politiques de prévention et c'est assez logique de se dire que en réalité une question qui une question de santé publique doit être gérée par le ministère de la santé et les consommations traitées comme des questions de santé et que le ministère de l'Intérieur sur ce sujet-là sur la question des consommateurs n'a a priori pas une grande expertise sur le sujet et d'ailleurs on va le voir puisque monsieur reetaot a pris la parole à son tour pour dire lui aussi des bêtises mais écoutz ce qu'il a répondu les députés de l'Assemblée nationale sont libres de produire des rapports et le gouvernement est libre de soutenir sa position encore heureux qu'on est libre de produire des rapports effectivement oui est absolument opposé je le rappelle ici devant frçis berou Premier ministre de la France et bien nous sommes opposés à la légalisation du cannabis essayons de poser les termes du débat que cherchonsnous on cherche à faire baisser la consommation de drogue on cherche à alors là déjà premier point peut-être sur lequel il faut revenir c'est que pour faire baisser la consommation de drogue la politique qui est qui a été mise en place jusqu'à présent par monsieur rotaillot n'a pas été efficace il y a une augmentation de la consommation de drogue il y a une baisse sensible chez les plus jeunes et ça c'est intéressant mais il faut essayer d'en étudier les causes et dans les auditions que nous avons faites on nous a dit notamment que les influenceurs par exemple qui faisait de qui parlait du sport de la question du sport de la santé du corps et cetera faisait à la place de l'état d'une certaine manière des politiques de prévention sur le sujet en disant que consommer de la drogue de l'alcool consommer du tabac c'est mauvais pour le corps et que donc mieux vaut ne pas en consommer pour avoir un corps sain bien ma fois Monsieur retaillot sur ce sujet devrait s'inspirer de ceux qui peut-être font des politiques de prévention à sa place on continue avec la suite de son intervention qui n'était pas plus fameuse que le début à lutter contre les trafiquants au regard de ces deux objectifs je pense que la légalisation ce serait en réalité deux défaites d'abord la baisse de la consommation de drogue je voudrais simplement dire que les études de l'IR de sont très précises et elles affirment que un adolescent un jeune de moins 18 ans qui prend régulièrement du cannabis voit augmenter de 30 % de 30 % c'est considérable les les troubles psychiatriques donc en terme je regarde le ministre de la Santé en terme de santé publique la légalisation ce serait légalisé c'est banalisé ce serait encourager avec alors là Monsieur reetaillot dit vrai mais il ne dit pas l'intégralité des choses puisque petit he ce n'est pas que jusqu'à 18 ans c'est jusqu'à 25 ans que la consommation de cannabis peut poser des problèmes et participer à la création de troubles qui sont liés à la au développement neurologique donc il faut dire la vérité complète c'est jusqu'à 25 ans en réalité qu'une consommation régulière de cannabis peut être dangereuse et provoquer ce type de trouble mais surtout si Monsieur retaillot compte sur les dealers pour faire une politique de prévention au moment où ils vendent les stupéfiants c'est-à-dire en gros s compte il compte d'une certaine manière que en laissant dans les mains du trafic le dealer va dire attention ta consommation avant 25 ans voilà qui va être mauvais pour ta santé bien sûr que non un dealer va jamais faire ça par contre un magasin sous contrôle d'état ou sous licence détenu par l'État qui vendrait des stupéfiants aurait tout à fait la possibilité de faire des politiques de prévention spécifiques à l'endroit des plus jeunes mon corapporteur propose quand à lui d'interdire la vente au moins de 21 ans moi je trouve que c'est une mauvaise idée précisément parce que je me dis si on interdit la vente au moins de 21 ans ce qu'ils vont faire c'est se diriger vers le marché noir et je préfère qu'ils aient des politiques de prévention au moment où ils achètent même si c'est dangereux effectivement et justement je préfère qu'on leur dise que c'est dangereux plutôt que personne ne leur dise jamais que c'est dangereux de consommer du cannabis avant ses 25 ans donc vous voyez en faisant en essayant de faire la politique un peu des gros bras comme ça finalement monsieur rotillot se trompe sur les objectifs qu'il prétend vouloir remplir effet de passerelle sur les drogues dures ensuite le second objectif ah oui alors ça l'effet de passerelle sur les drogues dures justement et bien ça aussi c'est une aberration puisque si vous vendez du cannabis dans des magasins d'État qui sont dédiés à la vente de cannabis vous empêchez justement que les gens soient mis en contact avec d'autres stupéfiants qu'il pourraient vouloir consommer ou pire que le dealer pourrait leur proposer à consommer ou pire que le dealer pourrait leur offrir puisque c'est l'une des choses qui qui est faite désormais il y a des offres promotionnelles qui sont faites par les vendeurs de stupéfiants où vous achetez je je dis n'importe quoi 10 g de cannabis et en cadeau on vous offre 1 g de cocaïne pourquoi font-ils ça les dealers parce qu'ils ont intérêt justement à ce que vous passiez d'une consommation de cannabis à une consommation de cocaïne ou d'autres stupéfiants pourquoi parce que ces autres stupéfiants créent une dépendance qui est largement supérieure et surtout c'est ça l'intérêt pour eux parce que ces autres stupéfiants sont bien plus rémunérateurs notamment la cocaïne où c'est des taux euh de rendement qui sont considérables donc ceux qui poussent au passage d'une consommation à une autre ce sont les trafiquants et si on veut éviter que les gens passent d'une consommation à une autre B justement ce qu'il faut faire c'est empêcher la mise en contact avec ces autres stupéfiants et faire des politique de prévention ce qui est possible dans un cadre légal et qui n'est pas possible malheureusement enfin qui n'est pas possible dans un cadre illégal vous avez appuyé aussi vos propos sur ce point-là sur la lutte contre cont le trafic tous les pays écoutez-moi bien tous les pays qui ont légalisé les circuits parallèles illégaux sont restés intactes et si demain c'était le cas en France vous auriez vous auriez sur le cannabis un cannabis au noir avec un taux de THC supérieur sans doute moins cher au Canada ce marché noir c'est 40 % et en Californie c'est plus de 50 % regardez la cigarette alors est-ce que quand on légalise ça fait disparaître le marché noir la réponse est non mais les chiffres de Monsieur rotaillot sont faux et par ailleurs et bien ils sont quand même ils invitent eux-mêmes à avoir une certaine réflexion puisque déjà il dit que les chiffres qu'il utilise par exemple pour le Canada en disant que c'est 40 % il parle de l'ensemble du Canada il parle pas du Québec don je vais vous parler dans dans un instant mais déjà s'il reste que 40 % au marché noir et que 60 % son sont passés dans le marché légal c'est mieux que 100 % qui est dans le marché illégal comme c'est le cas aujourd'hui en France et oui c'est déjà mieux d'avoir une partie du trafic qui est passé dans le légal et où il peut y avoir des politiques de prévention que tout soit dans l'illégal parce que justement vous générer aussi des profits qui peuvent être réinvestis dans les politiques de prévention et faire baisser la consommation ce qui doit être l'objectif Infiné ensuite sur les les exemples que cite monsieur retaillot évidemment il ne prend pas l'exemple du Québec puisque le Québec a fait une politique de légalisation réussie qui a permis à la fois je vous disais tout à l'heure de faire baisser la consommation mais surtout de sortir l'essentiel de la consommation du marché illégal et cette politique a donc été efficace elle est elle peut-être imité dans notre pays si jamais on en a le courage politique et je dis le courage politique parce que précisément et ce sera le dernier point que j'évoquerai mais précisément ce n'est pas facile de faire une égalisation réussie du cannabis cela exige d'avoir à la fois d'ailleurs monsieur retaillou en parle cela exige à la fois d'avoir des prix qui sont compétitifs des taux de THC qui sont compétitifs sans atteindre des niveaux qui sont dangereux pour la santé et puis aussi d'avoir des lieux d'implantation qui sont un peu partout sur le territoire national parce que sur cette questionlà il faut aussi du commerce de proximité ça peut paraître banal de le dire ou ça peut paraître absurde de le dire mais ce qui a été constaté c'est que dans les lieux où il y a eu des mises en place de légalisation du cannabis et où il y avait pas de lieux de vente à proximité et bien il y avait un report vers le marché le marché illégal mais Monsieur reetaill M quand il dit qu'il n'y a aucun exemple où cela aurait fonctionner la cigarette est légalisée plus de 30 % aujourd'hui on a une explosion de la contrebande de cigarettes avec avec des trafiquants qui se comportent très violemment donc la légalisation c'est non hier alors voilà donc il utilise l'exemple de la cigarette pour finir je comprends du coup de son argumentaire queil doit vouloir interdire la cigarette pour que tout passe dans le marché Noord enfin j'en sais rien mais je trouve l'argument un peu absurde les cigarettes sont légales et il est en train de nous dire qu'il y a une augmentation du marché illégal de cigarettes sauf que le problème de Monsieur retaillot c'est que d'une part il se trompe sur les chiffres sans doute a-t-il lu l'article du JDD qui relayait une étude commandée par le groupe Philippe Maurice mais si on en est à avoir un ministre de l'Intérieur qui relais les lobbies du tabac pour défendre sa politique on est mal quand même franchement euh ensuite on est plutôt sur autour de 10 à 20 % de de de trafic illégal sur le tabac la plupart du temps c'est aussi du tabac qui est importé de l'étranger de manière illégale par des gens qui font simplement des passages transfrontaliers parce queils habitent à proximité d'une frontière et que c'est moins cher de l'autre côté de la frontière mais surtout la question qui est en cause c'est celle du prix il y a eu une politique d'augmentation des prix du tabac en se disant bah ça va faire ça va permettre des politiques de prévention parce que si le tabac coûte plus cher on va réussir à faire baisser la consommation c'est effectivement le cas c'est dans tout cas effectivement ce qui s'est produit mais tant que vous ne faites pas des politiques de prévention qui sont efficaces sur ce sujet comme sur les autres et bien ce que vous aurez c'est que les gens qui sont dépendants et qui souhaitent avoir accès à la drogue qu'ils consomment même si le tabac est considéré comme une drogue dite douce et pas comme une drogue dure même s'il tue 75000 personnes par an donc c'est quand même une drogue assez dure pour la santé et bien tant que vous aurez des gens qui sont dépendants et qui souhaitent se procurer la drogue à laquelle ils sont addictes et bien bien vous aurez des gens qui effectivement s'ils n'ont pas les moyens essaieront de se rediriger vers un marché qui est moins cher et qui est et qui est voilà plus accessible pour eux et justement la question centrale et bien c'est la question de la politique de prévention mais malheureusement sur ce sujet comme sur d'autres monsieur rotaillot n'a pas l'air décidé à faire ce qui fonctionne