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Audition parlementaireDelphine Lingemann, députée du Puy-de-Dôme· 12 juin 2026 5 minFond programmatiqueSolidarités & familleTravail & emploi

Délégation Droits des Femmes - Audition d’Aurore Bergé - 09/06/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes le gouvernement entend-il mettre en place pour faire de la parentalité une véritable politique publique et permettre aux parents de concilier vie familiale et professionnelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Chiffre
    « Près de 90 % des écarts de revenus entre les femmes et les hommes euh sont liés à l'arrivée de l'enfant, du premier enfant. »
  • 1:15Chiffre
    « Les maires voient leur revenus diminuer de près de 40 % dans les 10 ans qui suivent une naissance. »
  • 1:24Chiffre
    « un parent sur cinq contraint de garder lui-même son enfant faute de solution de garde. »
  • 1:30Chiffre
    « 94 % des congés parentaux sont pris par les maires. »
  • 4:15Chiffre
    « on a un taux de recours qui augmente année après année avec plus de 70 %. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Merci madame la présidente, madame la ministre. Alors, je ne vais pas revenir sur la loi intégrale que nous appelons évidemment toutes et tous de nos vœux et sur laquelle nous avons travaillé avec vous madame la ministre. Mes collègues l'ont déjà fait, je rejoins bien évidemment leur demande l'ayant moi-même déjà formulé lors d'une QAG que j'avais posé en 2024. Ce que je regrette aussi, c'est qu'aujourd'hui cette audition n'est pas lion à H clos comme certaines auditions parce que je pense que il y a des sujets pour aller au fond euh pour éviter euh voilà d'afficher de la politique qu'on puisse finalement euh voilà, je pense que ça serait moins d'affichage politique. Alors aujourd'hui, je vais vous parler d'un

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autre d'un autre d'un autre sujet moins grave mais qui impacte des millions de femmes. celui de la parentalité, c'est un sujet qui me tient à cœur. Il y a un an avec notre collègue Sarah Legrain, nous remettions notre rapport sur les politiques d'accompagnement à la parentalité après 6 mois de travaux et d'audition et notre conviction, elle était simple, c'est que la parentalité aujourd'hui est une source d'inégalité dans notre société alors même qu'elle demeure le parent pauvre de toutes les politiques publiques depuis des décennies. Les chiffres sont sans appel. Près de 90 % des écarts de revenus entre les femmes et les hommes euh sont liés à l'arrivée de l'enfant, du premier enfant. Là où la paternité a peu d'effet sur les trajectoires professionnelles,

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les maires voient leur revenus diminuer de près de 40 % dans les 10 ans qui suivent une naissance. Et c'est ce qu'on appelle la parent la pénalité maternelle. Notre système d'accueil aussi du jeune enfant demeure insuffisant. un parent sur cinq contraint de garder lui-même son enfant faute de solution de garde. 94 % des congés parentaux sont pris par les maires alors 1 an plus tard le constat euh reste le même. Alors certes des avancées ont été obtenu notamment l' cadre du dernier PLFSS avec le nouveau congé de naissance qui entrera en vigueur au 1er juillet prochain. Il y a eu des assises nationales de la parentalité. Le haut conseil de la famille a appelé aussi à renforcer le soutien aux parents. Combien de rapports

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faudra-t-il encore ? Depuis plus de 20 ans, les diagnostics s'accumulent, les recommandations sont connues et les besoins des familles aussi. Et pendant ce temps, les inégalités persistentes, notre alors que les inégalités persistentes, notre pays connaît une baisse historique de cette natalité. 645000 naissances en 2025, soit près d'un/4 de moins qu'en 2010. Alors madame la ministre euh alors que le gouver quelles sont les mesures concrètes euh que le gouvernement entendre pour faire de la parenté une véritable politique publique et permettre aux parents de concilier vie familiale, vie professionnelle et égalité au sein des couples ? Les jeunes parents d'aujourd'hui n'aspirent plus au modèle d'hier. Ils

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veulent pouvoir partager, je pense, les responsabilités parentales sans que la naissance d'un enfant ne pénalise systématiquement les femmes. Comment le gouvernement compte-t-il accompagner l'émergence d'une parentalité plus égalitaire qui correspond aux attentes de nos jeunes générations et qui constitue l'une des clés de l'égalité réelle entre les femmes et les hommes ? Je vous remercie. Merci. sur la question de la parentalité, je salue vos travaux Charfielingeman et aussi celui de votre collègue Sarah Sarah Legrain. Il y a eu aussi une commission d'enquête sur ces sujetl donc l'Assemblée s'est largement emparé de de ce défi sur la question de la dénatalité ou de la natalité contrairement à ce que certains aimeraient faire croire. Ça n'est pas parce que aujourd'hui les femmes

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souhaitent concilier vie familiale et professionnelle qu'elles ont moins d'enfants. C'est parce qu'elles craignent de ne pas réussir à concilier vie familiale et vie professionnelle qu'elle pourrai renoncer au fait d'avoir des enfants. Ce qui n'est pas pareil. En clair, ça n'est pas un risque pour la société que les femmes travaillent. Il faut juste que la société garantisse que la parentalité soit partagée, que la parentalité ce ne soit pas uniquement la maternité. Raison pour laquelle on a avancé sur la question des congés parentaux à la fois depuis 2017 singulièrement sur à la fois des difficultés qui existaient pour certaines catégories de femmes qui n'étaient pas salariées. Je pense aux femmes agricultrices par exemple dont on sait qu'elles étaient particulièrement

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en retard. On a vu l'occasion de les rencontrer avec Anne Cécile Violent dans son département, mais aussi sur la question du congé de paternité. Donc vous savez qu'il a été doublé sur le nombre de jours aujourd'hui qui peuvent être pris et c'est une bonne chose et on voit qu'on a un taux de recours qui augmente année après année avec plus de 70 % même si on a encore, il faut le dire des écart-types en fonction des typologies de paire. C'est-à-dire plus vous êtes cadre et plus finalement c'est j' dire bien vu dans la société désormais de dire qu'on a recours à un congé paternité quand vous êtes plutôt dans des catégories employé ouvrier vraisemblablement il y a encore des choses qui persistent et qui sont plus difficiles. Je sais qu'il y a toujours eu ce débat et qui reviendra sans doute

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sur est-ce qu'il faut le rendre obligatoire ou pas. Ce qui est important, c'est qu'il y a encore un mouvement que j'espère irréversible de parentalité et vous savez qu'au 1er juillet et bien il y aura la création du congé de naissance avec rétroactivité pour les enfants qui sont nés ces ces derniers mois sur la Yes.