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Podcast / conversationyoutube.com· 28 juin 2026 63 minComplaisantMixteTransportsÉducation & rechercheEnvironnement & énergieAgriculture & alimentation

En voiture avec Valérie Pécresse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 73 %Attaque 17 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    C'est quoi la fausse idée que la plupart des gens se font sur vous ?

  • 0:36OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est possible aujourd'hui de mettre les transports en commun gratuits ?

  • 0:56OuverteRéponse directe

    Pour ceux qui vous connaîtraient pas, comment vous vous présentez ?

  • 2:23OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce choix de parcours ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Le vrai prix du Navigo est de 270 € par mois, comment est-il subventionné ?

  • 4:32OuverteRéponse directe

    Pourquoi le prix du Navigo augmente-t-il ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:05Chiffre
    « 270 € et aujourd'hui on le paye 1/3 du prix, c'est-à-dire à peu près 90 €. »
  • 3:49Chiffre
    « Donc en fait on a 85 % des gens qui ont un navigo qui payent pas 90 € mais qui payent moins de 45 € par mois. »
  • 4:32Fait
    « Quand j'ai été voir les entreprises et le gouvernement pour leur demander d'augmenter les impôts sur les entreprises pour payer le navigo. »
  • 5:14Chiffre
    « On a mis déjà plus de 1000 personnes en plus, 1000 personnes en plus et 80000 caméras. »
  • 5:14Fait
    « Quand j'ai été élu, il y avait pas de caméra transport. »
  • 9:21Fait
    « Si vous faites un acte de délinquence dans le métro, vous êtes identifié grâce aux caméra. Vous le faites dans la rue, vous êtes pas identifié. »
  • 11:08Fait
    « On met en place toute une série de choses sur la lutte contre la violence et un numéro d'appel d'urgence, le 3117. »
  • 12:26Fait
    « Les verts avaient interdit d'acheter des bus climatisés. »
  • 16:39Fait
    « Paris est la seule ville en France et même en Europe où quand quelqu'un faisait un malaise on appliquait des normes de chute dans la rue. »
  • 20:47Chiffre
    « On a fait déjà 145 ouais donc 75 % du plan mais il faut continuer. »
  • 22:25Fait
    « On a le droit d'avoir aussi des équipements hyper qualitatifs comme dans l'urbain. »
  • 28:12Fait
    « Le doublement de la dette, le fait que en réalité les services publics étaient en train de s'effondrer de l'éducation à l'hôpital en passant par la justice. »
  • 28:54Fait
    « Le RN est très soutenu par la galaxie Poutine et par la galaxie Trump qui vont venir influencer cette campagne. »
  • 30:11Fait
    « La France est à droite aujourd'hui. C'est-à-dire que je pense que les sujets qui intéressent les Français, trois grands sujets, c'est l'ordre à nos frontières, l'ordre dans les rues et l'ordre dans les comptes. »
  • 49:22Fait
    « On développe les poulaillers et on donne des aides pour l'installation des poulaillers, voilà, y compris les poulaillers bio comme celui-ci. »
  • 50:01Fait
    « Les parents d'Île-de-France veulent manger local et ils veulent manger bio aussi. »
  • 50:46Fait
    « On était la capitale du CON avant. Si vous regardez toutes les villes de la grande couronne, vous allez trouver la ferme de la fête de l'asperge, la fête de la tomate, la ferme de la fête de la fraise. »
  • 51:28Promesse
    « Notre objectif c'est de développer 50 poulaillers par an. »
  • 52:54non_speechChiffre
    « Un à côté de de Melin, un à côté de Montreau donc on a des un à côté de Villaroche, on a on a trois gros projets de data center sur la scène qui sont prévus et on en a aussi en du côté du au sud de sa clé à côté de Briard le Châtel là où on a notre super calculateur Teratec. »
  • 53:36non_speechChiffre
    « Il y avait 350 à 400 résidents pour 120 employés donc les charges étaient assez énormes. »
  • 54:19non_speechFait
    « La région intervient très peu en direct. J'interviens en direct dans les lycées, j'interviens en direct dans les transports, mais la plupart du temps, j'interviens pour aider à faire la ville de demain ou pour aider les entrepreneurs ou pour aider les associations. »
  • 55:00non_speechChiffre
    « J'ai 1270 communes en Île-de-France. Et donc je fais ça avec tous les maires, les maires d'arrondissement à Paris parce que c'est la bonne jauge pour être bien proche du terrain. »
  • 55:44non_speechFait
    « L'Île-de-France c'est la région des plus riches mais c'est aussi la région des plus pauvres. C'est une région extrêmement contrastée. »
  • 57:09non_speechPromesse
    « On donne des tous les manuels sont gratuits. On fait des des activités culturelles, des activités périscolaires. On donne 100 € pour pouvoir faire du sport, 100 € pour pouvoir pratiquer une activité culturelle. »
  • 57:53non_speechChiffre
    « On avait aussi 35 % des élèves qui n'en avaient pas du tout ou un mais pour toute la famille. »
  • 58:35non_speechPromesse
    « On a mis par exemple la cantine à 50 centimes d'euros pour les plus défavorisés. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

C'est quoi la la fausse idée que la plupart des gens se font sur vous ? Que je connais pas la vraie vie. J'avais prévu tout plein tout plein [musique] d'autres questions mais avec le temps un peu serré, on les fera on les fera après. On m'avait prévenu un sujet qui est revenu, c'est la sécurité dans les transports. Qu'est-ce [musique] que vous avez mis concrètement en place depuis depuis votre arrivée à la région pour renforcer la [musique] sécurité dans les dans les transports ? Transition toute trouvée, vous êtes pas forcé de répondre. Euh je vous vois arriver avec vos gros savau. [rires] Ouais. Vous avez votre candidat pour 2027 et donc elles sont bien élevées en plein air.

Bah écoutez, venez voir vous-même. Oui, c'est des poules, [musique] c'est des poules heureuses. Voilà, elles ont l'air très heureuses. Est-ce que c'est possible aujourd'hui de mettre les transports en commun gratuit ? Moi, ce que je trouve très pervers dans cette idée de gratuité, c'est qu'on dit finalement tout est gratuit. Mais non, en fait, c'est pas gratuit. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Il a toujours quelqu'un qui paye à la fin. Rien n'est gratuit. Pour ceux qui vous connaîtraient pas, comment vous vous présentez ? Euh je suis la présidente de la région Île-de-France.

Alors, quand on est à l'étranger, je dis c'est comme un gouverneur que les gens connaissent les gouverneurs de de province, ils savent pas ce que c'est très bien qu'un président de région. C'est quoi votre rôle au sein au sein de la région Île-de-France ? Alors, la région, la région en France, c'est euh la collectivité stratège. D'accord. La région, c'est la collectivité stratège. La collectivité stratège, c'est celle qui euh qui décide de ce qu'on construit où, qui met tous les grands réseaux, qui fait le développement économique, qui la formation, l'éducation, la recherche, l'université, la transition écologique, la ville, le transport, euh un petit peu de logement.

Voilà, donc on est on est stratège, c'est nous qui construisons. C'est un peu comme Sim City, voilà, avec l'économie en plus. Très bien. Et pourquoi ce ce choix de de parcours ? Mais en fait, ça, j'ai eu envie de devenir présidente quand de la région. Hm hm. Quand quand j'ai commencé le plan campus, quand j'étais ministre de l'université. D'accord. Parce que quand j'étais ministre de l'université, j'ai commencé à construire des universités avec ce plan campus de 5 milliards pour rénover toutes les universités.

et je me suis rendu compte que euh ces ces grands projets, il y avait aussi le projet du Grand Paris qui me plaisait beaucoup, super métro et je me suis rendu compte que c'était ça avait un pouvoir de transformation de la vie très important de de construire des belles choses aux bons endroits et euh et puis bon, le sujet de l'éducation était c'est ma passion. Hm hm. Et donc euh voilà, avec ces histoires de campus, j'ai commencé à aimer toute l'Île-de-France, à regarder toute l'Île-de-Fance et ça m'a donné envie bah de me présenter la présence de région.

Je fais une transition parce que je suis allé regarder un petit peu sur euh sur les réseaux euh ce qui se dit justement sur le prix du navigo. Ouais, c'est vrai qu'il y a des gens qui sont qui sont critiques envers le prix du navigo parce que bah depuis 10 ans, il a augmenté. Alors, j'ai vu une interview de vous, je crois que c'était sur France Inter. Euh vous expliquez que c'est subventionné par les collectivités si je dis pas de bêtises. Alors c'est même pire que ça. Le vrai prix du Navigo Navigo mensuel, celui qu'on a aujourd'hui, son vrai prix c'est 270 € par mois. OK ? 270 € et aujourd'hui on le paye 1/3 du prix, c'est-à-dire à peu près 90 €. Et donc c'est c'est subventionné deux fois.

C'est subventionné par les entreprises d'Île-de-France. Ouais. Qui payent pratiquement la moitié. OK. Et c'est subventionné par les collectivités. Donc la région, la ville de Paris, les départements. Donc ça veut dire qu'en fait on paye qu'un tiers et c'est même pire que ça puisque 85 % des gens sur un navigo payent moins de 50 %. OK. Du prix puisqu'ils sont soit remboursés par leur employeur, soit ils ont un pass imaginaire quand ils sont étudiants, soit ils ont un pass senior quand ils sont retraités. Donc en fait on a 85 % des gens qui ont un navigo qui payent pas 90 € mais qui payent moins de 45 € par mois.

Alors 45 € par mois pour se déplacer tous les jours sur tous les réseaux de manière totalement illimitée peut pas dire que ça soit cher. Simplement les gens oublient le remboursement employeur parce que c'est sur leur feuille de paye et donc il pensent qu'il payent 90. Ils ne payent pas 80 personne. Aujourd'hui enfin 85 % des abonnés ne payent pas ne payent pas plus de 45 €. 45 € c'est pas cher. C'est vraiment de la politique. Alors cela dit il augmente et vous avez raison. Oui. Et pourquoi il augmente ? Il augmente parce que quand j'ai euh quand j'ai été voir les entreprises et le gouvernement pour leur demander d'augmenter les impôts sur les entreprises pour payer le navigo. D'accord.

Euh le gouvernement m'a dit "On veut bien augmenter les impôts des entreprises pour payer le navigo." Je suis mentionné mais à condition que vous acceptiez d'augmenter régulièrement le pass parce que ce qu'il voulait pas c'était augmenter les impôts des entreprises et que je fasse la gratuité du navigo de côté parce que ça aurait voulu dire qu'en fait il il me payait mon ma réélection avec des impôts. Donc ça ça ils ont ils ont dit il faut que tout le monde fasse un effort. Faut que l'effort soit juste et qu'il soit partagé. Pourquoi il faut faire un effort ?

jusqu'à l'inflation bien sûr et tous les ans ça augmente tous les jours, tous les prix augmentent donc le prix de l'énergie la rémunération des conducteurs, la rémunération des contrôleurs, tout augmente tous les ans. Et puis qu'est-ce qui augmente aussi tous les ans ? Ben les matériels neufs qui arrivent, les nouvelles lignes qui ouvrent. Donc en fait la qualité de service elle augmente tous les ans. Mais la qualité des transports entre aujourd'hui et il y a 10 ans quand j'ai été élu, c'est plus du tout la même. Ah ça a plus rien à voir. On a eu 1600 trains neufs qui ont été euh installés sur les 1600 trains.

Est-ce que c'est possible aujourd'hui de mettre les transports en commun euh gratuits ? Bah écoutez, moi je suis une femme politique. Alors si vous me demandez si j'ai envie de vous faire un cadeau, bien sûr j'ai envie de faire un cadeau. Simplement, moi je suis une femme politique responsable. Mon sujet, c'est que les transports d'Île-de-France d'ici 5 à 10 ans, ce soit les plus beaux du monde. Voilà. Et que les gens se transporte euh, j'allais dire le plus possible en transport en commun et dans des conditions de confort, de sécurité optimale et de ponctualité optimale. Bon, c'est ça mon objectif, c'est les meilleurs transports. Alors la question, c'est que veulent les gens ?

Est-ce qu'ils veulent rien payer ou est-ce qu'ils veulent les meilleurs transports du monde ? Moi, j'ai fait des enquêtes ce que les gens me disent, ce que les Franciens me disent, c'est on veut les meilleurs transports du monde. Ils disent pas on veut la gratuité. En revanche, si vous alors si on mettait les transports gratuits, ben c'est simple, j'ai 4 milliards par an de recette de ticket. OK. 4 milliards par an, ça paye, je vous l'ai dit, 1/3 du fonctionnement 12 milliards par an. Donc moi, je veux bien faire les transports gratuits, mais dites-moi, qui paye les 4 milliards ? Ah bah ça après c'est le sujet des euh des candidats. Oui. Alors alors je leur ai posé la question.

Posé la question qui va payer ? Alors ils disent l'État alors manque de peau l'état appu un rond et puis l'état c'est il est pas en charge des transports c'est la région. Alors ils me disent la région manque de pot la région elle a pas d'impôts quasiment sauf les impôts payés par les entreprises qui payent déjà le je peux pas les augmenter mes impôts. Je peux pas les augmenter. Donc je leur dis je ne peux pas augmenter les impôts. Donc je peux pas. Donc ça peut pas être la région ça peut pas être l'État. Donc qui ça peut être ? Ben les contribuables. Donc si je n'ai pas les tickets qui payent, c'est forcément les contribuables qui vont payer. Et là ça va gueuler. Mais mais qui qui va payer ?

Le le le francen qui prend sa voiture et qui prend pas les transports en commun. Euh la retraitée qui habite dans sa maison et qui fait tout à pied. Pourquoi le jeune qui a décidé de faire du vélo ? Pourquoi le contribuable payerait ? C'est le voyageur qui doit payer. On doit payer le service qu'on consomme. C'est juste et c'est j'allais dire le plus logique. Et j'ajoute que moi ce que je trouve très pervers dans cette idée de gratuité c'est qu'on dit finalement tout est gratuit. Mais non, en fait c'est pas gratuit. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Il y a toujours quelqu'un qui paye à la fin. Rien n'est gratuit. Un sujet qui est revenu, c'est la sécurité dans les transports.

Qu'est-ce que vous avez mis concrètement en place depuis depuis votre arrivée à la région pour renforcer la sécurité dans les C'est un sujet que j'ai pris à Bralcor dès mon arrivée. On a mis déjà plus de 1000 personnes en plus, 1000 personnes en plus et 80000 caméras. Quand j'ai été élu, il y avait pas de caméra transport et l'opposition de gauche se moquait de moi et disait "C'est les caméras péres des femmes en détresse, ça marchera pas. Personne ne veut être filmé, personne ne veut de caméra. C'était en quelle année ça ? C'était bah avant que je sois des lieux en 2015. OK. Et donc et il disait ça marchera pas, ça sert à rien les caméras, la vérité c'est tout le contraire.

Et ils avaient raison euh sur les violences sexistes et sexuelles aujourd'hui grâce aux caméras, on a la preuve, c'est plus parole contre parole, une femme qui arrive et qui dit "J'ai été agressé", un homme qui dit "Mais non, elle s'est fait des idées et cetera." Non non, on a les photos, on a la vidéo. Donc en réalité, oui, c'est des caméras qui protègent les femmes. Oui, c'est des caméras qui permettent un taux d'élucidation dans le métro colossal. Si vous faites un acte de délinquence dans le métro, vous êtes identifié grâce aux caméra. Vous le faites dans la rue, vous êtes pas identifié.

Donc la vérité c'est que aujourd'hui l'espace des transports est beaucoup plus sûr que la rue elle-même. Et d'ailleurs euh c'est pour ça que je travaille beaucoup avec les communes et avec les polices municipales maintenant parce que il faut faire un continuum de sécurité parce que si la gare est vidéo prototégée et s'il y a des personnes de sécurité dans la gare, où va se commettre l'acte de délinquence dehors dans la rue. Donc il faut absolument faire un continuum de sécurité avec les villes et et à l'intérieur même des des wagons. Donc il y a il y a des caméras. Ouais.

Maintenant, dans toutes toutes les nouveaux trains, il y a des caméras et dans tous les trains rénovés, il y a des caméras. Et il y a quand même des femmes qui sont qui sont importées dans dans dans dans les wagons. Alors, je sais bien qu'on peut peut-être pas mettre un agent de sécurité par wagon, ça coûtera peut-être un peu d'argent. Bah, surtout surtout pendant les heures de pointe, je vois pas comment il se déplaceraiit parce que vous voyez, non, la vérité c'est que il y aura sans doute toujours des actes qui seront commis dans les trains mais ce qui est important c'est de voir la tendance dans euh la rue. Oui. La tendance à la montée de la violence.

dans les transports, la tendance est à la baisse de la violence. Donc vous voyez bien que si les courbes se croisent, c'est qu'on a fait des efforts. On va continuer. Faut mettre encore plus de présence. Moi, nous on va recruter encore 1000 personnes de plus dans pour la sécurité et on va s'intéresser à la sécurité des bus aussi parce que la la délinquence, elle se déplace, elle se déplace et si les trains sont très sécurisés, la délinquence se déplacera dans les bus. Mais vous voyez, on a fait plein de choses. Par exemple, les nouveaux trains que je commande sont boa.

Vous avez peut-être vu, il y a une polémique, certaines femmes ont dit "Mais pourquoi on fait pas des wagons réservés aux femmes ?" Bah dans les nouveaux trains, il y a plus de wagons. Tous les nouveaux trains, tous les nouveaux métros, il y a plus de wagons. Pourquoi ? Bah pour que justement les femmes si jamais elles se sentent faibles dans le dans dans une rame, elles se sentent un peu en insécurité, elles peuvent se déplacer tout de suite dans le wagon de tête. Elles peuvent se rapprocher du conducteur, elles peuvent éventuellement l'alerter si jamais il y a quelque chose.

Donc on met en place toute une série de choses sur la lutte contre la violence et un numéro d'appel d'urgence, le 3117. Très bien. Qui permet de manière discrète de témoigner et d'appeler. Et c'est aussi pour ça qu'on fait des campagnes sur les témoins parce que moi ce que je ne supporte pas dans les transport c'est l'absence de solidarité des voyageurs. Je veux dire avec le 31 17 vous pouvez alerter des services 24h 24 et ils se trouvent dans les gares. C'est non ils sont au QG de la de de Saint-Lazar mais ils répercutent immédiatement sur les agents de gar et sur les personnes de la sécurité qui sillonnent le réseau.

En parlant de de transport, euh moi je je suis du 91 et euh pour ça que vous connaissez aussi le RORC ? Je connais évidemment le RORC. Euh et euh j'ai dit que c'était le dernier qui allait être modernisé, mais ça y est, on a commandé le nouveau matériel. OK, parce c'est lancé. C'est c'est vrai qu'il est un peu il est un peu vieillissant. Euh l'été, il fait un peu chaud dedans euh pour être honnête. Mais ma question portait surtout sur le nouveau sur la nouvelle lumière. Vous savez pourquoi ? Vous savez pourquoi il y a il y a pas de clim dans les trains et dans les bus ? Ah dans les trains si. Ah la la SNF non dans certains dans certains wagons et ils sont trop vieux.

Alors sur les trains c'est parce qu'ils sont un peu anciens. Sur les bus c'est parce que les verts avaient interdit d'acheter des bus climatisés. Ah d'accord. Oui parce qu'à l'époque comme les bus étaient diesel et bien ils consomaient de l'essence et la clime consommait de l'essence. Alors en fait au lieu de remplacer les bus diesel par des bus électriques, ils achetaient des bus diesel et ils mettaient pas la clime. Moi j'achète que des bus électriques ou des bus au biogaz et je mets la clime. Vous voyez c'est de vision d'écologie. Important que les gens le sachent et c'est très important parce que quand il fait chaud et qu'il y a pas la clim dans les bus, que font les Esoniens ?

Ils reprennent leur voiture pour avoir la clime. Quand est-ce qu'on va voir la ligne la ligne 18 du Grand Paris Express ? La ligne 18 du Grand Paris Express, c'est avant la fin de l'année. Très bien. Avant la fin de l'année pour le premier tronçon. Donc sa clé Massi et ensuite avant la fin 2027 pour Massir et ensuite 2031 euh sacé Versailles. Vous pensez que ça va changer la vie de de beaucoup de gens ? Alors la ligne 18, elle va changer la vie de tous les habitants et les étudiants et les chercheurs du plateau dès cette année puisqueon va pouvoir en 10 minutes, on va pouvoir se rendre en moins de 10 minutes à la guerre de massie en métro.

Donc ça va évidemment complètement tout changer sur un plateau qui est quand même maintenant devenu hyper embouteillé. Donc c'est très important. Et puis ensuite quand on pourra faire Massie Horly, alors là ça va changer tout le suon parce que ça veut dire que tout le suon pourra se connecter directement à la ligne 14. La ligne 14 qui est la plus performante du réseau aujourd'hui, ligne à plus de 100 % de ponctualité parce que le la ligne 18 et la ligne 14 sont automatique. Donc elles n'ont elles n'ont pratiquement euh enfin elles sont très très très robustes et fiables et donc évidemment ça va changer beaucoup la vie du sud du du nord et par vous me parliez de fiabilité.

En règle générale, je pense que si on fait les si on fait les comptes, la plupart du temps les transports sont sont à l'heure. Évidemment, ça arrive qui est des retard. Comment c'est possible que les horaires des différents ROR par exemple soient pas toujours synchronisé avec l'application Île-de-Fance mobilité ? Synchronisé avec l'application avec avec le bah peut y avoir un retard et c'est pas c'est pas en instant que les gens se fient vachement à ça. Norm normalement normalement ça devrait l'être. On est en dès qu'on dès qu'il y a un retard qui est connu normalement l'information doit remonter à l'appliance mobilité et elle doit être immédiatement mise à jour.

Enfin, en théorie, c'est comme ça que ça va marcher. Avec Lia, euh on va aller de plus en plus vite vers des applications d'information voyageur hyper performant. Mais pour l'instant, il y a encore des progrès à faire euh aussi sur les les bus, la géolocalisation des bus. Donc ça aussi c'est important euh parce que vous voyez bien quand quand une course est annulée, ça peut être un incident voyageur, genre quelqu'un qui descend sur la voie, une tentative euh un évanouissement. Donc on peut avoir plein de un colis abandonné, on peut avoir plein de causes mais il faut que ce soit immédiatement répercuté l'information sur les applis.

Et là là enfin on a fait quand même d'énormes progrès en disant je sais qu'il y a encore des progrès à faire. Ça m'arrive de faire des trajets dans le 45 et entre Orléan et Paris il y a Étemp donc le le train le train s'arrête et c'est vrai que le le RER d'après en fait souvent c'est 50 minutes 1 heure après. Comment vous conciliez le la SNCF et les Aware ? Ah ben en théorie, on est censé euh faire des connexions qui sont des connexions efficaces. Donc on essaie de stopper aux frontières de l'Île-de-France les trains de façon à avoir des directs pour la très [raclement de gorge] grande couronne. J'essaie de faire ça maintenant.

Euh après, on essaie toujours de travailler avec la SNCF et les usagers et les élus locaux sur des plans de transport qui sont cohérents. Les bus doivent attendre les trains, euh les RER doivent prendre le relais des trains et ainsi de suite et ainsi de suite. Si ça marche pas toujours, c'est que c'est pas toujours possible. C'est la SNCF qui gère les sillons. OK. Donc il faut se battre pour avoir des sillons. Là par exemple, l'un des grands combats qu'on a mené avec les élus locaux et les usagers, c'est de remettre des trains direct sur sur la ligne D à partir de à Corbeille ou à Éver pour pouvoir ravoir des trains semidirects jusqu'à Paris.

Ça arrive à certains usagers de de faire des malaises dans les dans les dans les trains. Donc il y a ce fameux numéro dont vous m'avez parlé. Euh il peut être utilisé aussi en cas de malaise de il peut être utilisé pour tout euh mais il y a aussi le signal de l'alarme he sinon le sujet des malaises voyageurs. Moi c'est ça a été un de mes combats depuis 10 ans. OK parce que Paris est la seule ville en France et même en Europe où quand quelqu'un faisait un malaise on appliquait des normes de chute dans la rue. OK. C'est-à-dire en fait quand quand vous avez un accident dans la rue, mettons un accident de vélo, un accident de scooter, on ne doit pas vous déplacer.

doit vous mettre en PLS et on doit surtout pas le toucher parce que on craint le traumatisme crrainien. D'accord ? Ça c'est la norme dans la rue. Mais dans le métro, c'est une norme absurde parce que la plupart des malaises dans le métro c'est des malaises vagu. C'est parce qu'en fait on n pas petit déjeuner, il fait trop chaud. Euh on s'évanouit en fait, on s'évanouit de chaleur. Et donc en fait ce qu'il faut faire dans ces cas-là, c'est au contraire faire respirer la personne. C'est donc la sortir de la rame bondée. Et nous on fait l'inverse, on laisse la personne dans la rame et on sort les voyageurs. Ce qui fait que les secours n'arrivent pas à arriver. Hm hm. et que le train est bloqué.

OK. Donc c'était le contraire de ce qu'il fallait faire. J'ai réussi à obtenir du SAMU et des pompiers que ils reconnaissent qu'en fait c'est pas le bon protocole. OK. Et donc désormais, on est en train de complètement changer le protocole et ça va tout changer parce que c'est dizaines et dizaines de malaises voyageurs qu'on a toutes les semaines, bah c'est des heures de de de retard de train. Donc maintenant on change tout quand quelqu'un fait un malaise, sauf dans le cas très précis et très spécifique où il s'est cogné la tête en tombant.

Si vous cognez la tête en tombant, c'est traumatisme crânien, risque de traumatisme crânien, on touche mais si c'est juste quelqu'un qui s'évanouit dans les bras de son voisin, et ben dans ces cas-là, on le prend et on le sort. et le train continue et donc on a plus de retard. Je vous propose de faire un petit quiz. En fait, je vais vous donner des débuts de phrases et vous allez vous allez essayer de les compléter. Ouh là ! Mais euh c'est évidemment en rapport avec la région. Allons-y. Euh on commence. Euh l'île-de-fance euh est une région Oui. Unique au monde. Ce que la région fait mais que personne ne voit, c'est euh ce que la région fait et que personne ne voit, c'est un plan éducatif.

qui est le plus ambitieux et le plus le plus le plus riche de toute la France. Les territoires ruraux sont notre richesse et notre poumon vert. La ligne 18 du grand Paris, elle nous nourrit. Elle nous nourrit. C'est vrai, c'est vrai. La ligne 18 du Grand Paris Express, c'est c'est la première d'un super métro incroyable de qui est servir à 4 millions d'habitants. Le téléphérique de Créteil, c'est h c'est le ski à porté de main. C'est ça. C'est les Alpes, les Alpes sur Valde de Marne. J'ai pas eu l'occasion encore de les de de de les prendre, mais j'ai vu j'ai vu vos vidéos. C'est c'est unique en France, en Europe.

C'est le plus grand téléphérique européen urbain et surtout ça marche très très bien. C'est combien de voyageurs ? Alors, pas énormément hein, c'est 10000 voyageurs par jour, mais eux, on leur a vraiment changé complètement la vie hein, parce que ils avaient 1 heure de bus dans les embouteillages et là ils se retrouvent avec 15 minutes de téléphérique en survolant tout. C'est magnifique. J'espère qu'on va pouvoir en faire d'autres. Très bien. Les transports, c'est les transports en Île-de-France. Oui. Euh bah c'est un travail en progrès permanent et d'ici 5 à 10 ans les plus beaux du monde. Le RERB c'est c'est mon grand combat. Comment la région sélectionne les projets qu'elle finance ?

Alors bah ça dépend lesquels. D'abord il y a les urgences. Ouais 200 lycées totalement vêtus en Île-de-France qui était sur le point de s'écrouler quand je suis arrivé en 2010.

6 milliard deur avecah une liste on prend les plus vétes et on va vers les moins vétust alors évidemment les moins vétus ils sont quand même assez anciens mais donc il y a des gens qui disent mais nous et nous et nous mais il faut qu'il s'imagine que on a commencé par des lycées dans lesquels il y avait des trous au plafond des trous dans le sol des trous dans les murs et voilà et petit à petit on arrive alors on a fait déjà 145 ouais donc 75 % du plan mais il faut continuer et Puis quand on aura fait tous les lycées vêtuses, et ben on passera à la rénovation des lycées anciens. Mais ancien veut pas dire vétustes.

Selon vous euh quel projet transformera le plus euh concrètement la vie des franciliens dans les avenir dans les années à venir ? Alors nous on a un projet, c'est la région des 20 minutes et la région des 20 minutes, ça consiste à aider toutes les communes à s'équiper avec tous les équipements de de qu'on doit trouver dans Paris dans une grande ville. Alors par exemple une maison médicale, un une infrastructure culturelle, une infrastructure sportive, des commerces et cetera et tout ça des pyclab. Donc tout ce qu'on trouve dans Paris, on doit pouvoir le trouver dans les petites capitales de l'Île-de-Fance.

Il y a une centaine de de villes qui sont des des polarités, des villes capitales et on doit y trouver tout ce qu'on trouve à Paris. [musique] Donc c'est la région des 20 minutes. Sona mamam. Ah ouais, c'est occupé ou pas ? Ah c'est au meilleur standard. C'est sympa avec des petites lumières qui changent de couleur hein. Il est super chouette ton am. Est-ce que je peux vous demander quel était l'intérêt de de la visite ?

c'est de voir la concrétisation de la région des 20 [musique] minutes parce que un équipement comme celui-là dans un territoire rural, c'est l'assurance que les enfants vont apprendre à nager et si on n plus de piscine en milieu rural ben on aura plus d'apprentissage de la natation et on a des noyades tous les ans. On est l'île-de-france donc on a des fleuves, on a des rivières et c'est dangereux. Donc il faut absolument faire de l'apprentissage de la baignade pour tous et puis évidemment après s'il y a le bien-être.

Donc euh c'est aussi un très très beau projet qui a été porté par les communes avec euh la salle de gym, le Sona, le Amam, le spa et euh voilà, en milieu rural, on a le droit d'avoir aussi des équipements hyper qualitatifs comme dans l'urbain. Vous avez une certaine carrière politique en France. Moi, je vous propose de de vous donner quelques noms de personnalité politique et vous me donnez un mot, une courte phrase sur sur ces personnalités. On commence avec Emmanuel Macron. Emmanuel Macron cramé la caisse. Annie Dalgo. Fermeture. Fermeture de quoi ? De Paris. Elle ferme Paris. Elle était fermée. Elle elle s'intéressait pas à la banlieu.

Elle s'intéressait pas au banliezard et et toute notre souffrance quotidienne ça l'intéressait pas. Fermeture. OK. Emmanuel Grégoire. Plutôt ouverture. Ah hein. OK. C'est c'est plus simple d'échanger ouverture parce que déjà il a compris que autour de Paris des 2 millions de Parisiens, il y avait des il y avait 11 millions de de banliezars qui avaient qui apportaient de la richesse à Paris et et qui avait une relation à créer avec la banlieu. Donc plutôt début d'ouverture, je dis Nicolas Sarkozi euh tristesse. Pourquoi d'abord ? Parce qu'il m'a pas soutenu à la présidentielle et j'ai pas compris. J'ai pas compris pourquoi il s'était allé avec Macron. D'accord.

Et maintenant ma tristesse parce que parce que parce que le procès parce que parce que parce que ça a été un grand président de la République. Et vous étiez sa ministre. Ouais. Et j'étais très fier de faire la réforme des universités qui était la réforme la plus difficile de son ququena. OK. Euh Marine Le Pen, un pass un pass parce que je pense qu'elle est absolument incapable de résoudre les problèmes de la France. Voilà. Donc je pense qu'il y a plein de gens qui mettent leur confiance en elle parce que on l'a pas essayé mais je pense que si on l'essayait euh ce serait une terrible désillusion.

Euh Jean-Luc Mélenchon, violence parce que la Lfi euh la LI dit des choses très très dures sur la nonvolence en ce moment sur le thème la nonvolence euh on n'y croit pas. Donc euh quand on entend un parti politique dire la non violence, on n'y croit pas, euh bah ça fait peur. Moi je crois que la politique c'est le débat non violent. Je peux vous dire que la les filles violentes, je l'ai eu face à moi à nombreuses reprises euh euh dans les universités quand je réformé l'université, euh dans les lycées, euh [grognement] sur le terrain. Voilà. Rachidati. Euh Rachid Dati. Bah Rachid Dati. Déception. Déception. Vous l'avez soutenu au municipal. Bah j'aurais voulu moi qu'on change Paris.

J'aurais voulu que on mette de la propreté de la sécurité, du bon fonctionnement à Paris. Quand je vois comment le péris scolaire a été organisé dans la ville de Paris, je me dis que si c'était moi qui avait été en charge du périlis scolaire, j'aurais pas survécu. Mais les Parisiens sont par clinique. Jean la salle. Jean la salle. Donc il chotte comment ? Donc il chotte. J'ai pas compris. Donc il chotte. Donc il chotte. Donc il chotte contre les moulins avant. Donc il ch OK. C'est un don qui chotte. Et vous vous avez eu l'occasion de le rencontrer qui ? Ah, je connais pas. En espagnol. Ah ouais oui. Vous avez des origines espagnoles ? Non. OK.

Lui lui il est du sud-ouest donc il doit être inspiré. Et vous avez déjà eu l'occasion de d'échanger avec lui ? Bah on était assis à côté à l'Assemblée nationale. Moi, j'étais juste à côté de de l'UDI. OK. H OK. Ouais. Euh ça animait bien les Ah bah oui, il y a des séquences va marqué. Euh Bruno Rotaillot. Euh sincère sincère OK parce que je pense qu'il est fondamentalement sincère dans ce qu'il croit dans ces condition transition toute trouvée. Vous êtes pas forcé de de répondre. Je vous vois arriver avec vos gros sava. [rires] Ouais. Euh vous avez votre candidat pour 2027 ? Bah moi j'ai tiré des leçons de 2022 et franchement la défaite a été douloureuse.

Donc j'ai tiré vraiment beaucoup de leçons parce que quand on gagne pas faut apprendre. C'est sûr. Euh et de ce que j'ai vu en 2022, euh on peut pas avoir plusieurs candidats à droite et au centre. Voilà, ça n'existe pas. Il y a une poussée des extrêmes qui est tellement forte, c'est une mâchoire. Donc il faut un candidat unique de la droite qui donc il faut qu'on se mette tous derrière celui qui sera le mieux placé pour porter nos valeurs. Aujourd'hui, Bruno est le candidat légitime NLR. a été désigné par un process qui est totalement légitime. Maintenant, à un moment donné euh il faudra qu'il y en ait plus qu'un seul au centre droit hein.

Donc on verra lequel sera le mieux placé à l'automne. OK. Et mais il faut qu'assez vite on décide parce que la droite divisée façon puzzle, ça ne peut conduire qu'à l'élection des extrêmes. Bien sûr, vous m'avez parlé de l'élection présidentielle de 2022, ça tombe bien, j'ai des questions à ce sujet-là. HH selon vous, pourquoi la droite, elle a pas réussi à à convaincre en 2022 ?

Bah parce que déjà, il y avait pas beaucoup d'espace puis qu'il y avait un président sortant, Emmanuel Macron, comme qui était déjà assez pro business sur l'économie, mais surtout et puis il y avait Éric Zemour, le le passepat d'URN là qui qui s'était installé dans la campagne avant même que nous on désigne notre candidat. Donc on a fait la on a fait la la primaire beaucoup trop tard et donc on avait Zemour qui nous prenait déjà un certain nombre de voix à droite et on avait Macron qui nous en prenait au centre et puis par-dessus tout ça le Covid et la guerre en Ukraine. Donc effet trapau, on change pas le pilote de l'avion quand on est en pleine guerre.

Et donc il y a pas du tout eu de questionnement sur le bilan de Macron, sur sa politique, le cramer la caisse, le quoi qu'il en couple du Covid qu'on arrivait plus à rembourser, le doublement de la dette, le fait que en réalité les services publics étaient en train de s'effondrer de l'éducation à l'hôpital en passant par la justice. On le voit encore cette semaine.

tous ces services publics en capilotade, toute cette dette accumulée, toute cette mauvaise gestion de la France en fait a pas été questionnée en 2022 de la même façon que la politique migratoire, l'insécurité, tous ces sujets-là sont restés un tout petit peu comment dire en surface puisque il y avait cette guerre en Ukraine qui focalisait toutes les cinquétudes français. OK. Et qu'est-ce que vous retenez de votre défaite à la présidentielle de de 2022 ? Je retiens plein de choses.

Euh d'abord que les campagnes aujourd'hui elles se font énormément sur les réseaux sociaux et [grognement] que donc euh il faut être quand même très outillé, y compris face aux fake news, y compris euh euh face à la désinformation parce que on va avoir une campagne présidentielle qui va être complètement sous influence étrangère. Faut quand même le savoir. Le RN est très soutenu par la galaxie Poutine et par la galaxie Trump qui vont venir influencer cette campagne comme ils l'ont fait en Roumanie, comme ils ont essayé de le faire en Hongrie et cetera. Alors ça marche ou ça marche pas ? Enfin, il faut savoir que les réseaux sociaux vont être très influencés.

Mélangon, lui, il sera évidemment soutenu par toute la galaxie prochinoise. On sait aussi qu'il a été plus ou moins financé par le Venezuela et certaines dictatures d'Amérique latine. Donc en réalité, on aura des influenceurs. Donc ça c'est très important. C'est des ingénieurs du chaos sur les réseaux sociaux qui veulent quoi ? Ils veulent affaiblir la France, ils veulent plus qu'on soit une nation indépendante. Et face à ça, le candidat de la droite et du centre, il doit être extrêmement puissant. Ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est que on doit être uni.

On doit avoir qu'une seul qu'un seul candidat parce qu'on peut pas porter 36 messages et la droite face une page ça marche pas. Troisièmement, je pense que la France est à droite aujourd'hui. C'est-à-dire que je pense que les sujets qui intéressent les Français, trois grands sujets, c'est l'ordre à nos frontières, l'ordre dans les rues et l'ordre dans les comptes. C'est trois sujets très importants de remise en ordre. La valeur d'ordre, c'est une valeur de droite. Et par ailleurs, il faut remettre de l'ordre dans les services publics pour qu'il fonctionne correctement. Souvent, on dit de moi que je suis juste une gestionnaire. On a parlé des transports, on a parlé des lycées.

C'est vrai que je rebâtis les lycées, je re reconstruis les transports parce qu'il marchait juste pas et que si je veux de la prospérité dans ma région, si je veux de l'emploi pour tous mes jeunes, si je veux du social, si je veux de l'écologie, j'ai besoin de créer des richesses. Donc en réalité, on a besoin de bon gestionnaire. Et la vraie promesse du macronisme qui a pas été tenue, c'est que les gens quand ils ont élu Macron, ils ont cru qu'ils élisaient un bon gestionnaire. Ils ont cru qu'il allait bien gérer. Et en fait, ben non. il s'en est pas occupé. Et c'est ça euh me semble-t-il la promesse des sucronisme. C'est ce en même temps ce zigzag permanent qui trace pas des lignes droites.

Vous vous représentez pas en 2027 ? Ah ben écoutez, moi j'ai un peu d'essence. Euh je trouve ça absolument ridicule cette Kirielle de de d'ambition personnelle pour la présidentielle. On a l'impression qu'à droite moins on fait de voix et plus on a de candidat. Donc à un moment donné ça s'arrête. Il y aura pas de primaire, c'est une certitude puisque en réalité il y a trois parties qui ont chacun désigné leurs candidats : Renaissance, horizon, LR.

Maintenant, à un moment donné, je ferai partie de ces voix qui diront "On arrête, on arrête le concours de beauté et à un moment donné, on fait une grande alliance pour gagner et on fait une grande alliance pour redresser la France parce que la vérité c'est que les vraies solutions pour le pays, c'est aujourd'hui la droite républicaine qui les a." Pourquoi ? parce que je l'ai dit en fait, il faut remettre le pays sur pied et c'est une question de de de faillite de la France. Et quand on a le RN qui dit "Moi, je fais la retraite à 62 ans, il faut toujours plus de dépenses publiques.

À chaque fois qu'il vote quelque chose, c'est plus de dépenses, il faut encore remettre la France en faillite." Je pense que le RN est incapable de faire face aux vrais problèmes du pays. sur l'immigration, ils n'ont et sur la sécurité, je suis persuadé qu'ils seront incapables de remettre de l'ordre parce que en réalité comme c'est un parti du clivage, h c'est un parti du clivage, on ne remettra pas de la paix et de la et de la sérénité en France avec un partie du clivage. Donc je pense que c'est la faillite et le chaos et donc voilà, je me bats. Euh je vous propose une autre petite séquence.

Alors, j'avais prévu tout plein tout plein d'autres questions, mais avec le temps un peu serré, on les fera après, on les fera après. On m'avait prévenu, mais c'est pas une mauvaise chose. Vous développez, vous avez raison de développer. Ce que je vous propose, c'est que je vais vous faire écouter euh quelques musiques euh et vous allez me dire euh à quoi ça vous fait penser. Donc, c'est évidemment de la musique française. Je me suis pas je me suis pas permis de mettre du J. Je pense pas que ça soit ce que vous écoutiez. Je suis pas une experte dans le rap mais bon voilà, je m'adapte à tout. OK.

Je suis la présidente de la première scène de la première scène de musique afro afro antiaise du monde. OK. Est-ce que déjà vous reconnaissez le morceau ? C'est Cabrel. Oui. Ça vous vous me prenez c'est boomer ça. Ah non, [rires] c'est c'est la génération effectivement plus de mes parents. À quoi ça vous fait penser cette musique ? fois tu respires dans et ça continue encore et encore. Euh ça me fait penser à toutes les difficultés bureaucratiques que je dois affronter chaque semaine encore et encore et encore et encore. Voilà parce que ma vie Ah mais attendez vous savez pas ce que c'est ma vie.

ma vie, c'est d'utiliser toute l'expérience que j'ai accumulé et toute l'intelligence de mes neurones pour essayer de de de casser les les corporatises, les bureaucraties, les interdictions, tout est toujours impossible dans notre pays. On narrive à rien faire et donc il faut à chaque fois casser les murs, soulever des montagnes. C'est ça mon Et les gens ne se rendent pas compte en fait. Ils ne se rendent pas compte à quoi servent les bons politiques, les vrais politiques, les vrais leaders. C'est uniquement à casser tout ça. OK. Encore et encore. Encore et encore. Euh, on passe dans un autre registre. Il manque quelqu'un près de moi. Vous connaissez ? Je me retourne.

C'est pas sa plus connu là. Michel Berger. Oui, Michel berger. Quelques mot quelques mots d'amour. D'où vient ce sentiment ? À qui ? À quoi ça vous fait penser ? suis. Ah, moi j'adore Michel Berger, j'adore France Gale. Ouais. Bah quelques mots d'amour, je pense que c'est euh c'est c'est vraiment ce qui quand on fait de la politique parce que c'est quand même la politique quand même ultra violent. C'est quand même du combat de tous les instants. On se fait caricaturer, on se fait on se fait attaquer. Mais dans la politique, il y a des moments où il y a des mots d'amour. C'estàdire bah par exemple un jeune qui vient vous voir.

Moi, j'ai fait des bourses pour les jeunes qui ont pas le bac par exemple. Ouais. et pour leur permettre de recommencer des études 1000 €. Et j'ai un jeune une fois qui est venu moi qui m'a dit "Pour la première fois, quelqu'un me dit que je suis pas une merde." Voilà. L'autre jour, j'ai vu une maman, son fils est handicapé et il fait du handisport et on a réussi à le faire rentrer dans un programme de sportif de haut niveau. OK. Et elle m'a dit "Grâce à vous, mon fils, il va peut-être devenir un champion." Voilà. Donc quelquefois, il y a des mots d'amour qui ont échangés en politique et ça c'est c'est quelque chose d'incroyable. Cette musique à quoi vous fait penser ? À Javanis, Ginbourg.

Ah oui. Jaz Bah ça me fait penser euh à la maison de Ginsbourg. Oui. qu'on a rénové avec Charlotte pour en faire un musée. Un musée parce que je pense que l'Île-de-France, elle a une formidable richesse. C'est son tourisme, c'est sa culture et il faut absolument les protéger. Aujourd'hui, il y a plus beaucoup d'argent et il faut bien l'investir. Et investir dans la culture, c'est investir investir dans dans ce qui fait que les gens nous aiment puis ça crée énormément de de richesse et d'emploi. OK. Cette chanson, on dirait le sud. Le sud tout court. Le sud de Nino Ferré. Euh le sud. Le sud. Alors le sud le sud c'est plutôt c'est plutôt mes racines.

Non, mes vacances c'est en Corè, donc c'est pas très au sud. OK. Euh c'est mes racines parce que ma mère est d'origine corse, mon père est d'origine euh nissoise euh épine. Donc c'est plutôt ma mes origines. Mais si on revient à l'Île-de-France euh le sud c'est euh la forêt par exemple, non ? Le désert de Fontainebleau. Est-ce que vous savez que Émilia Perez n'a pas été tournée au Mexique, a été tournée en Île-de-France dans le désert de la forêt de Fontaineble. OK. Voilà. On dirait le sud. C'est l'île-de-Fance. C'est l'île-de-Fance. Ah, vers les docs où le poids il ennuie. Evenez-moi, emmenez-moi à Znavour. Alors là, ça va vous faire rire. Ça me rappelle le Falcon de Sarkozi. OK.

Le Falcon de Sarkozy parce qu'il adorait Aznavour. Et alors quand il nous emmenait en voyage officiel, alors moi j'étais ministre des universités puis ensuite du budget mais aux universités euh bah j'étais toujours des voyages officiel parce qu'il y a toujours un partenariat scientifique universitaire des échanges étudiants dans les voyages. H et en fait euh Nicolas Sarkozi avait une habitude, il fermait les les volets de son Falcon. Ouais. Et il mettait Aznavour tu tête. OK. Donc la Bohème on menait moi et il chantait quand on chantaitour. OK. Au cours de votre carrière, on avec l'émergence des réseaux depuis plus de 10 15 20 ans, on a vu plein de séquences de vous chou qui ont été isolé.

Alors, il y en a certains, c'est c'est pour c'est pour critiquer, mais il y en a certains, c'est pour c'est pour vous encenser. Donc des petits montages qu'on appelle des édits. Euh donc ça c'est un petit montage qui euh qui qui qui vous met qui vous met en avant tout simplement. Du coup, j'ai fait une petite sélection de trois vidéos et euh il y en a certaines, moi j'aimerais avoir un peu de contexte parce qu'on les a vu et on n' pas forcément de euh de contexte directement avec ces vidéos. Cette séquence par exemple, il y a des gurs. Regardez ce plan où elle se transforme en gueteur de guettur. [rires] Ils vous ont comparé à un suricat. Un suricat.

Et vous voyez, ça fait euh c'était quoi le contexte de cette vidéo ? C'était pendant la campagne présidentielle, c'était sur les points d'î des quartiers nord de Marseille. OK. Et effectivement en fait c'était très impressionnant parce que c'était la nuit et en fait sur les points d'î de Marseille donc ils ont des bras zéro. D'accord. C'est vraiment voilà c'est le lieu du trafic. Ils ont des bras zéro et ils envoient [grognement] des types à moto enfin à scooter pour surveiller les gens qui s'approchent. D'accord. Donc il y a des guiturs qui surveillent le point de deal et puis il y a des panneaux qui indiquent au point deal avec des flèches pour savoir où s repérer et cetera.

C'était quand même très impressionnant. Et donc vous guettetiez les guetteteurs ? Bah oui, on guettait on on regardait qui étaient ces types qui s'approchaient de nous avec des motos. Oui, c'était quand même assez impressionnant. Ouais, vous guez les guêteurs je comprends. Mais bon, les guetteteurs, j'ai fait leur connaissance aussi à Saint-Troin quand on est arrivé parce que vous savez, j'ai déménagé la région du 7e arrondissement de Paris à Saint-Toin et à l'époque c'était vraiment un haut lieu de la fourgue et du deal ou et donc on moi quand je passais en voiture, on entendait aha a ah et puis on entendait on entendait les drones des gueteurs. OK. Ah ils avaient des drones.

Ils avaient des drones. Oui, c'est pour ça que je me suis un peu battu parce que les polices municipales avaient pas le droit en Île-de-France d'avoir des drones mais les dealers, moi je savais qu'ils en avaient parce que bah à côté de mon siège de ma région, on entendait les des drones qui voilà qui protégeaient les fours. OK. Qu'on a démantelé d'ailleurs depuis parce qu'on démantelle beaucoup. OK. Il y a cette séquence. J'aimerais du j'aimerais avoir un peu de contexte. Aujourd'hui le sujet c'est celui de la propreté. Moi je veux une région propre.

40:08
Non speech

[musique]

40:09
Locuteur

Rien de tel qu'une femme peut faire le ménage. Voyez les gens font des montages avec vous. les différentes séquences. C'est quoi le contexte de cette vidéo ? Rien de tel qu'une femme pour faire le ménage ? Bah c'était sur la saleté en Île-de-France qui était un vrai problème. Tout ce qui est des peaux sauvages, les types qui déversent tout n'importe où et tout le monde s'en foutait et c'était une vraie plaie une vraie plie pour les pauvres gens qui se retrouvent avec au milieu de leur de leur forêt au milieu de de leur ville des peaux sauvages que personne bien nettoyé. Et donc j'ai dit ben moi je vais prendre le le problème à bras le corps parce que mon sujet c'est d'avoir des résultats.

Voilà. Et moi j'aurai des résultats. OK. Et rien de tel qu'une femme pour avoir des résultats. Alors je suis pas sûr qu'un homme aurait pu la dire celle-ci. Non mais alors vous savez euh elle a été très détournée par les réseaux par les réseaux de gauche parce que mais c'était un peu un bien inconscient hein parce que cette phrase elle a été prononcée par Sigolen Royal et par Marine Le Pen. Quand Sigolen Royal ou Marine Le Pen la prononce c'est féministe. Quand PCR la prononce c'est forcément que je veux mettre les femmes à la maison. C'est exactement le contraire de ce que j'ai dit. La gauche adore me caricaturer parce que je pense que ça les embête de voir une femme puissante à droite.

Ça les embête que les valeurs féministes soient portées par une femme de droite et ça les embête que je protège toutes les femmes dans ma région comme eux n'ont jamais réussi à les protéger. Je pense notamment par exemple au violences dans les transports, mais je pense aussi au harcèlement dans les lycées. Je pense aux femmes entrepreneurs. Je pense euh à la promotion des femmes, à la santé des femmes. Là, on vient de créer un fond FEMtech pour investir dans la santé des femmes. Personne n'investit dans la santé des femmes. Moins de 2 % des investissements du monde sont fait dans les maladies féminines. Voilà.

Donc, les femmes sont protégées par une femme de droite non déplacent au féministe de gauche. Le féminisme n'a pas de couleur politique. Il y a cette séquence qui a fait parler d'elle aussi. Je filme occupé de l'Ukraine. Oui, je filme occupé de l'Ukraine. Bon, alors après les gens, ils font un montage. C'est quoi le contexte de cette de cette vidéo ? Je filme occupé de l'Ukraine. Oui, c'était au moment où il y avait la guerre en Ukraine. Il y a Jean Castex qui au moment du salon de l'agriculture nous appelle et nous dit "Venez tous, tous euh tous les présidents de région. On va organiser une une réponse humanitaire et solidaire avec l'Ukraine. Donc j'étais convoqué par Jean Castex.

Donc je partais m'occuper de ce sujet ukrainien. OK. Euh donc je ne partais pas faire la guerre contrairement à à la caricature la caricature la caricature qui en a été faite à l'époque mais c'était on était vraiment réuni par le premier ministre pour qu'il nous débriefe sur tout ce qu'on allait pouvoir faire comme pour accueillir les réfugiés ukrainiens pour organiser des collectes de de den d' denré et de et de et de voilà de de groupes électrogènes et cetera et cetera et la région Île-de-France a été extrêmement mobilisée dans le plan de soutien aux Ukrainiens. D'accord.

Et puis ensuite bah là encore cet hiver, on a livré des bus des bus diesel d'occasion et ils ont servi à chauffer les Ukrainiens qui n'avaient plus de chauffage chez eux. Les Russes voulaient les les geler à mort et ils se réfugiés dans nos bus et ils ont fait la classe cet hiver dans des bus qui roulaient. D'accord. OK. Parce qu'il y avait plus de chauffage dans les classes. Donc nos bus sont devenus des refuges. OK. Voilà. Très bien. Donc c'est là l'origine de m'occuper de l'Ukraine. OK. Ça permet d'avoir plus de de contexte. Ah c'est sûr. Il nous reste 4 minutes. Il faut que vous me répondiez en une phrase très courte sur chaque question que je vais vous poser.

Mais c'est c'est des questions assez simples. À l'impossible nul n'est tenu. Exactement. Euh c'est quoi la la fausse idée que la plupart des gens se font sur vous ? Que je connais pas la vraie vie. Et pourquoi selon vous rapidement ? Ben parce qu'en fait, je suis dans la vraie vie de tous les jours. Euh j'ai mis mon siège en banlieu. Euh là je je passe ma vie à faire 6h de de de voiture pour aller euh dans le rural, dans les quartiers populaires et je suis dans les lycées tous tous les 15 jours. Donc je suis dans la vraie vie en permanence. OK. Euh, attendez, je me perd dans les questions. Euh, vous don C'est vous qui me relancez, hein. Oui. Non, non, mais c'est vrai.

Euh moi, de de ce que j'ai vu, euh vous donnez l'impression de de quelqu'un qui a beaucoup confiance en en vous. Euh est-ce que ça a toujours été le cas ? Et est-ce que c'est vraiment le cas ? Comment vous avez euh En politique, c'est comme au poker, hein. Si vous donnez le sentiment que vous hésitez, vous inspirez pas confiance. Donc sujet le sujet de la confiance dans le leader, il est elle est massive. Donc il faut que le leader il l'air peut-être confiant pour emmener avec lui tout le monde. Donc ça c'est très important. Et mais quand j'étais petite, quand j'avais 8 ans, ma professeure de de CM2 avait mis dans mon dans mon bulletin et trop anxieux.

Si elle continue comme ça, elle n'aura pas le bac. Ah oui donc je cache mes doutes. OK. C'est quelle valeur vous ne trahirez jamais ? la famille et l'amitié. OK. HH hes de votre temps libre ? Est-ce que vous avez du temps libre déjà ? Alors, pendant des années, j'en ai pas eu du tout parce que il se trouve que j'avais trois enfants, un mari, trois enfants, des parents, enfin bon bref, beaucoup de choses à faire en dehors du du travail. Donc je jonglais comme toutes les femmes qui ont des enfants à élever. Je jonglais et je n'avais pratiquement pas de temps libre. J'ai beaucoup arrêté tout, le sport, la culture et cetera.

Maintenant, j'ai la chance d'être une quinka extrêmement épanouie avec des enfants indépendants et donc ben de mon temps libre, je vais beaucoup marcher. J'adore marcher, ça me m'a complètement. Euh je fais du yoga, j'adore le yoga. Ça m'a sauvé parce que j'ai pendant la campagne présidentielle, j'avais une double hernie disc mois horriblement. Le yoga m'a sauvé et en plus c'est c'est très équilibrant. Je me suis remise au piano, j'apprends l'espagnol. OK.

Euh et sinon, j'ai une passion absolue pour le cinéma et je lis énormément parce que bah parce que en fait quand vous êtes dans une voiture et que vous faites 6 he de voiture, vous êtes dans des transports en commun, vous faites 6 heures de transport en commun dans une journée, et ben la seule chose que vous pouvez faire de bien, c'est lire ou refaire des défis. OK. Très bien. OK. Euh et ben on arrive. J'aime bien faire la cuisine aussi. C'est vrai. Vous cuisinez quoi ? C'est quoi votre plafard ? Ah mon plafard alors la pâte à chou. OK. C'est voilà. D'accord. Vous gérez le bourgon au feu. Le pote au feu. J'aime beaucoup aussi. Et le bœuf bourguignon.

Bourignon un peu moins mais j'aime bien les carottes mais bavourillon un peu moins mais pote au feu. Ouais. OK. Feu comment on sauvegarde le patrimoine comme celui-ci ? Et ben en investissant, figurez-vous, parce que la disillerie de l'amende euh bah c'est la c'est un projet qui a été soutenu par la région pour mettre pour faire de la valeur ajoutée à travers euh cette lavand qui maintenant est cultivée en Île-de-France. Et donc on aide euh les entreprises à s'agrandir, les usines à grandir et euh et l'objectif c'est de créer de l'emploi et de la dynamique économique, y compris en milieu rural.

Euh mais là, je viens d'apprendre une nouvelle extraordinaire, c'est que les touristes chinois viennent se photographier dans les champs de la vende à Mini la forêt. Ah bon ? Oui. Donc on va je vais prendre cette information et je vais en faire mon miel si je puis dire à la forêt et mon miel pour essayer de mettre plus de transport et faire des petits partenariats avec les tours opérateur. Là on va visiter deux fermes à la région où vous aidez les fermes. Alors c'est c'est une énorme responsabilité de la région. D'accord. euh de défendre ces paysans parce qu'en fait personne ne le sait mais on est une très grande région agricole île-de-france.

On est la région du Bri, on est la région du blé, on est une ancienne région euh maréchère, on avait les terres les plus fertiles de France et donc mon rôle c'est de les protéger. Donc j'ai fait voter des un un plan d'aménagement qui reconstruit la ville sur la ville, qui essaie de rénover les quartiers populaires qui sont qui sont aujourd'hui en désérance. mais en même temps qui protège les terres agricoles. Voilà. Et on aide énormément les agriculteurs à investir. On a tous les jeunes agriculteurs, on les aide à s'installer et surtout on garantit aux franciliens [musique] que en 2040 l'Île-de-Fance sera toujours à 75 % forestière et agricole.

On va préserver les forêts, on va préserver les terres agricoles. On parle souvent de la pénurie des œufs en France. Qu'est-ce qu'il en est en essonne ? Alors justement, on est en train de d'essayer de développer un marché de production locale 2 parce que évidemment, on est le premier marché de France avec l'Île-de-France. Donc, on développe les poulaillers et on donne des aides pour l'installation des poulaillers, voilà, y compris les poulaillers bio comme celui-ci. OK. Et donc, elles sont bien élevées en plein air. Bah, écoutez, venez voir-même. Voilà. Oui, c'est des poules, c'est des poules heureuses. Voilà. Elles ont l'air très heureuses.

Effectivement, elles sont très heureuses, sauf qu'il y a beaucoup de renards et donc quand un renard passe, ça stresse la poule et elle ne pond pas. Ah ouai. H donc faut qu'elle puisse pondre dans des bonnes conditions. C'est ça. Et ça ça se ressent dans dans les cantines d'Île-de-France. Est-ce qu'il y a des Absolument. Alors ça c'est un de mes beaux projets, j'en suis très fier. Oui. C'est c'est de développer avec le département de Saint-Emarne, on a développé ce qu'on appelle approval. à Proval, c'est une centrale d'achat et de transformation des produits agricoles franciliens. Et l'idée c'est on est parti de quoi ?

Les parents d'Île-de-France veulent manger local et ils veulent manger bio aussi. Mais euh quand je suis arrivée, il y avait des scandales du bio. On apportait des bananes de mini bio totalement bourré de pesticide. Et et en fait le label bio à l'étranger, il veut pas dire grand-chose. Donc nous ce qu'on veut c'est avoir du produit local avec toutes les règles françaises et puis du produit biolo c'est encore mieux. Donc donc j'aide évidemment tous mes agriculteurs soit à se convertir au bio mais soit à produire. et on fait du ramassage local et de la transformation locale.

Donc là, ça y est, ces produits sont arrivés dans les collèges et les lycées Sais et puis l'année prochaine, ce sera le Val de Marne, les sonnes, on va continuer petit à petit et l'idée, c'est de faire du bien manger. C'est quoi les produits euh les produits du terroir en Île-de-de-France ? Oui. Bah d'abord on a le blé, la baguette francilienne, on est on est d'abord une grande terre de céréales, on a la betterave, on a toute une série de produits du maréchage qui sont des produits d'origine francilienne. Par exemple, on était la capitale du CON avant.

Si vous regardez toutes les villes de la grande couronne, vous allez trouver la ferme de la fête de l'asperge, la fête de la tomate, la ferme de la fête de la fraise. Donc en réalité la fête des épinards, chacun, chaque huile avait une identité marêchère. Alors ça date, c'est plus le cas aujourd'hui. Aujourd'hui, on a encore une très très belle filière bris de fromage avec aussi évidemment des yaourts. Donc les filières laitière qui est importante. On a on essaie de restaurer une filière œuf, d'accord ? Parce que les les franciliens mangent de plus en plus d'eux. Donc notre objectif c'est de développer 50 poulaillers par an. D'accord. Voilà.

Donc on va donner des aides pour essayer de diversifier. Et puis euh on travaille à réconcilier la ville et la nature. Alors un exemple, c'est les data centers. Vous savez que aujourd'hui avec l'IA que nous voulons être la capitale européenne de l'IA euh c'est notre objectif. L'Île-de-France c'est la science. On a 40 % des chercheurs français. Donc on veut être la capitale de de l'intelligence artificielle du quantique et on a pour ça besoin de data center. Mais les data centers ça chauffe. Et donc qu'est-ce qu'on veut faire ?

On veut récupérer cette chaleur des data center et quand ils sont à la campagne, on veut utiliser cette chaleur pour les mettre dans des seres et refaire bah des fraises, des tomates, ce qu'on faisait avant et le faire le faire avec la chaleur des data centers. Et en Île-de-France, ça se passera où du coup ces ces data centers ? Bah là par exemple, typiquement ici là où nous sommes dans le sud à quelques encablures vers la scène et Marne et bien il y aura des data center qui vont s'installer.

Un à côté de de Melin, un à côté de Montreau donc on a des un à côté de Villaroche, on a on a trois gros projets de data center sur la scène qui sont prévus et on en a aussi en du côté du au sud de sa clé à côté de Briard le Châtel là où on a notre super calculateur Teratec. Et ces data centers, ils sont cruciaux parce qu'en fait c'est eux qui vont être un petit peu qui vont qui vont être le le fiou en réalité de des futures entreprises de domain qu'on va créer en de France. Faut tout tout refaire. Bah pour refaire donc la partie la partie du château et le lieu historique un peu de de sois sur école. Oh là là.

Euh et comme vous avez pu le voir à l'entrée, il y a des bâtiments, il y avait cinq bâtiments euh à l'époque sur tout le domaine, sur 18 hectares, il y avait 256 euh logements avec des propriétaires. D'accord. Ouais. Donc c'était vraiment une c'était une résidence. C'était une résidence et le château était un peu le fa partie des parties communes. Ah oui, d'accord. tout le parc était en partie commune en fait c'était c'était des chambres d'autres avec une partie bar et et restauration en dessous pour les invités de des propriétaires et ça a fait faillite et ça fait faillite. Il y avait 350 à 400 résidents pour 120 employés donc les charges étaient assez énormes.

Autre sujet, moi je me posais une question comment vous gérez le le rapport avec les élus communaux donc de certaines municipalités comment ça s'organise ? C'est vous qui vous font remonter des fois des des des problématiques qui peuvent avoir dans leur dans leur ville. Alors en fait la région c'est un orchestre de mer. C'est pour ça que les franciliens connaissent pas bien la région. C'est parce qu'en fait on arrive au soutient les projets des maires si j'ai pas des bons maires si j'ai pas des bonnes associations ou des bonnes des bons entrepreneurs, il y a pas d'action régionale. Parce que la région intervient très peu en direct.

J'interviens en direct dans les lycées, j'interviens en direct dans les transports, mais la plupart du temps, j'interviens pour aider à faire la ville de demain ou pour aider les entrepreneurs ou pour aider les associations. Donc en réalité, les maires je les réunis et depuis le Covid, j'ai trouvé la bonne solution, c'est que j'ai fait des boucles WhatsApp. Du des boucles WhatsApp ? OK. Oui, les boucles WhatsApp. Donc j'ai des boucles WhatsApp par taille de commune. Donc les plus de 10000, les moins de 10000 et puis les moins de 5000. Les 5 à 10000 et les moins de 5000. Et puis les moins de 5000 c'est les villages. Je les ai mis par département. D'accord. Parce que j'en ai j'en ai 1000.

Donc j'ai 1270 communes en Île-de-France. Et donc je fais ça avec tous les maires, les maires d'arrondissement à Paris parce que c'est la bonne jauge pour être bien proche du terrain pour avoir des remontées de terrain. Et l'intérêt de ces boucles WhatsApp c'est que évidemment ils ont accès directement à toutes les infos de la région et puis directement ils peuvent me contacter et me dire "Ben le bus scolaire est pas passé. J'ai j'ai un problème avec mon lycée. Je voudrais une subvention pour faire de la géothermie. Je voudrais une subvention pour faire un espace vert. Je voudrais je voudrais voilà, j'ai tel projet, je dois rénover mon église, je dois rénover euh mon usine et cetera. OK.

Comment vous l'imaginez dans 10 ans l'Île-de-Fance ? Moi ce que j'aimerais c'est je je voudrais recouler les fractures parce que l'Île-de-France c'est la région des plus riches mais c'est aussi la région des plus pauvres. C'est une région extrêmement contrastée et mon rôle en tant que l'héritière de Jacques Chirac et et et son programme, c'est de réduire les fractures sociales et territoriales. Et c'est vrai qu'entre la scène Saint-Nier et Paris, il y a les plus riches et il y a les plus pauvres. Entre la scène et Marne et Paris, il y a les plus ruraux, les plus urbains.

Donc est-ce que vous pensez que c'est plus compliqué pour euh pour pour quelqu'un qui vient justement d'endroit comme Milie la forêt de réussir dans la vie ? que c'est plus compliqué de s'élever socialement, on va dire, quand on vient d'une d'une ville comme Milly, la forêt ou bah en fait, c'est vrai que le rural profond et les quartiers populaires finalement ont des des difficultés qui sont un peu symétriques. On pense souvent, quand on pense à l'Île-de-France, aux difficultés des jeunes dans les quartiers populaires. On pense aussi aux jeunes issus de l'immigration. On pense à l'intégration, on pense à l'insertion professionnelle. Mais un jeune du rural, il a d'autres difficultés.

et il a pas de transport pour aller étudier. C'est loin. Les taux de poursuite d'étude des Bâcheliers en scène Saint- Nie, en Saint etmar sont les mêmes 50 %. À Paris, un bâchelier a 80 % de chance de faire une thésitule. Pourquoi ? Parce que bah quand on est loin des universités, soit loin culturellement, soit loin géographiquement, et ben c'est finalement des frontières qui sont un petit peu des barrières qui sont un peu les mêmes. Donc moi, j'essaie de faire des aides à la fois pour les jeunes dans le rural pour leur permettre d'avoir accès à à à l'université, à la formation au plus près de chez eux. OK. Et je fais la même chose évidemment dans les quartiers populaires.

Dans les quartiers populaires comme dans les territoires euros, j'avais des lycées qui étaient dans un état mais qui était juste abominable. Donc c'est pour ça qu'on a donné un ordinateur à chaque enfant aussi. Euh la région donne un ordinateur à chaque élève de seconde. On donne des tous les manuels sont gratuits. On fait des des activités culturelles, des activités périscolaires. On donne 100 € pour pouvoir faire du sport, 100 € pour pouvoir pratiquer une activité culturelle. euh on on donne beaucoup d'aide aux jeunes de façon à ce que euh on on ait une égalité des chances réelles.

Et quand on a donné les ordinateurs, je me suis rendu compte que en fait on avait à peu près 35 % des élèves qui avaient déjà Ouais. des ordinateurs à la maison et qui avaient la possibilité dès la seconde d'en avoir un à eux. Hm hm. Mais on avait aussi 35 % des élèves qui n'en avaient pas du tout ou un mais pour toute la famille. Donc ça permet d'avoir de l'équité. Et moi mon idée c'était ça, c'était de faire l'égalité des chances à travers les outils pédagogiques qu'on leur offre, leur offrir les mêmes outils et puis évidemment il y en a pour qui il faut faire davantage.

C'est pour ça qu'on a mis par exemple la cantine à 50 centimes d'euros pour les plus défavorisés parce que parce que on veut qu'ils aient aussi des bons repas équilibrés et que voilà et qu'il se retrouve pas en en situation de vrai désavantage. Alors le le vrai sujet que je je n'ai pas dans les mains et qui est un sujet d'uneégalité très forte mais qui est pas de compétence régionale, c'est le logement. Moi, j'aurais aimé qu'on me qu'on me transfère une compétence logement parce que je pense que le sujet du logement est un vrai sujet d'inégalité sociale aujourd'hui en Île-de-France.

J'ai fait beaucoup pour les transports avec les prix très bas, avec beaucoup de nouvelles lignes, beaucoup de nouvelles offres. J'ai fait beaucoup pour l'école avec les nouveaux lycées tout neuf. On a divisé par 13 la vêtustité en essa divisé par 9 en saint. Donc on a fait des énormes travaux. Mais il y a un sujet sur lequel je je je ne suis pas en charge et qui est un sujet majeur pour la lutte contre les inégalités, c'est le logement. Pour ce qui est des rénovations des Je pense à la chapelle qu'on a vu tout à l'heure, c'est le rôle de la région aussi de participer à à ça. C'est une initiative euh personnelle, je veux dire. Oui.

Alors moi quand j'ai été élu, j'ai dit j'allais augmenter le budget de la culture de 20 % et c'est vrai que j'avais le Rassemblement national qui disait qu'il fallait le baisser de 20 %. visult serien et que dépenser l'argent du contribuable à faire de la culture ça sert à rien. Moi je pense au contraire que dans une région comme l'Île-de-Fance la région de Paris, la région capitale de la culture du monde en réalité faire de la culture ça a deux euh deux avantages extrêmement précieux. D'abord euh bah ça permet de nous faire rayonner encore davantage. Donc euh qui dit culture dit tourisme, qui dit tourisme dit hôtellerie, restauration, dit événementiel, dit fête.

Tout ça c'est des centaines de milliers d'emplois, 400000 emplois non délocalisables pour les jeunes pour euh pour l'Île-de-Fance plus la qualité de vie que ça génère qui fait que tous les patrons de de grands groupe veulent avoir leur siège social en ligne-de-france. H c'est pas un hasard si les patrons de Google, d'IBM, de MTA, d'Open AI et cetera euh on Microsoft ont leur siège européen à Paris, c'est parce que la vie à Paris est génial. Voilà. Donc la culture ça participe de cette qualité de vie, de cette attractivité de la région. Ça c'est l'aspect économique. Mais la culture a aussi un aspect social très puissant. Nous, on est une région monde où on accueille le monde.

On a toujours accueilli le monde. Et dans une région où il y a 120 nationalités, la culture c'est un ciment. Et réussir avec toutes ces racines euh de l'Île-de-France qui puisent à toutes les cultures du monde à faire une culture française et francilienne, c'est-à-dire à se rassembler toutes et à se comprendre et à se connaître, je pense que c'est un ciment extrêmement précieux. Alors, je me bats avec le RN, je leur ai demandé, ils m'ont dit "Oui, oui, on doit faire de la culture mais de la culture régionale." Alors moi, c'est quoi la culture régionale en Île-de-France ?

Je veux qu'on m'explique euh bah écoutez, quand je finance un film sur Samuel Patti ou un film sur de Gaulle, je fais de la culture régionale, mais quand je finance euh aussi un film sur les femmes iraniennes ou euh une exposition pour faire comprendre les cultures du monde, ben je fais aussi un travail culturel. Et comment vous choisissez les projets que vous financez sur des sujets culturels ? Alors sur les sujets culturels, on a des jurys, des juris qui sont en général composés à moitié de professionnels pour être sûr de la qualité de ce qu'on présente parce qu'on veut évidemment financer des bons projets.

Et puis l'autre moitié, c'est des élus parce que eux ils représentent finalement la société. D'accord. Et euh il suffit pas de faire des films d'art et d'essais hyper pointu ou des expressions hyper pointues. Il faut aussi euh aller à la rencontre de la société et faire des choses qui euh retrouvent qui trouveront un assentiment populaire. Euh et puis c'est aussi euh ça peut être un peu aussi des choix militants. Par exemple, aider les femmes créatrices. Je veux qu'il y ait la moitié de femmes entrepreneur en Île-de-France. Je veux que la moitié de mes de mes films soit des premiers films, que ils soient fait aussi beaucoup par des femmes réalisatrices.

[raclement de gorge] Donc il y a aussi quelques petits choix un peu, j'allais dire personnels qui sont les miens qui sont de de donner de donner leur chance aux jeunes, aux nouveaux, aux femmes, à la diversité de l'Île-de-France. Valérie PCR, merci beaucoup pour cette interview. On arrive on arrive à notre lieu [musique] de destination. Moi, je vais vous suivre toute la journée sur ce déplacement et puis on aura peut-être l'occasion de changer dans la voiture. Faudra [musique] que je vois avec vos équipes. Euh pas demandé quel était mon secret pendant la prouche ? C'est vrai que je vous ai pas demandé euh mais dites-moi, c'est le lar et les raisins. OK.

Ah, il y a des mélanges comme ça, faut connaître. Ouais ouais faut être fin connaisseur Ouais