Sur ma route avec Denis Jacquat, ancien député de Moselle, ancien médecin du FC Metz
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
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Ici Lauren craque pour l'émission sur ma route sur Moselle TV et V télévision. ici votre radio de proximité en Loren. [Musique] [Musique] Bonjour chers amis de surmaroute et bienvenue dans cette nouvelle émission.
Mon invité cette semaine est Denis Jaca. Denis Ja. Vous pouvez dire le bon docteur Jaca parce que c'est comme ça que beaucoup l'appelaient et l'appellent sans doute encore.
Euh qui a une très longue vie politique, presque 50 ans, des années 70 à 2020. Il a donc un regard très intéressant sur la vie politique de la ville de mess dont il a été aussi adjoint au maire mais aussi de la de la vie politique mozelane et française. Il a été député pendant plus de 30 ans.
Mais le docteur Jac'était aussi le médecin du FC MES. D'ailleurs, le journal de l'équipe l'a un jour baptisé Docteur Miracle et il a il a beaucoup de choses à nous raconter sur cette sur cette ville, ce département, cette région et sur ce temps qui passe et qui est aujourd'hui ensoleillé. Nous serons d'abord à Sylénnie dans la très belle église de Sylénie et puis nous reviendrons sur différents sites à messe pour parler avec Denis Ja.
à tout de suite avec lui. Bonjour Denis. Salut Viané.
Comment ça va ? Parfaitement. Tu as choisi un bel endroit là pour qu'on se donne rendez-vous pour le début de cette émission.
Ah ben Syleni merveilleux. Synie. Voilà, on va on va on est devant la mairie et on va bien sûr aller Tu as voulu qu'on aille visiter cette magnifique Sixtine de la Sille.
On va rembobiner d'abord l'enfance 1944 naissance du petit Denis à Chokour au cimetière américain. Alors est-ce que il y a j'ai entendu plein de trucs parce que il y a eu beaucoup d'articles sur toi au cimetière américain. Donc est-ce que tu aurais pu avoir la nationalité franco-américaine ?
Est-ce que tu es né sur territoire américain en fait ? Alors, je suis né sur territoire américain, mais en fait quand j'étais gamin, les autorités américaines avaient donné à mes parents un papier que j'ai eu pendant très longtemps jaune, je me souviens encore, sur lequel c'était inscrit que je ne pouvais pas revendiquer la nationalité américaine. D'accord.
Mais qu'est-ce qu'il fait alors que tu es là ? Ton papa, ta maman vivent là à ce moment-là ? En fait, c'est l'as de la guerre.
Mon père avait été fait prisonnier donc en il était en Allemagne mais il a été libéré comme à Mozéland. revenu à comme il détest naz, il a pris son vélo, il est parti où il avait travaillé auparavant à la mise en place du cimetière américain et là vraiment le hasard de la vie. Le superintendant qui était américain devait partir.
Il lui dit écoute bah je vais te proposer pour me remplacer. Mon père avait dû être un bon employé je pense et il a mon père était le superintendant du cimetière américain de la de 1940 jusquen il est parti en 47 il il est revenu quand 46 quand les Américains sont revenus un des grands cimetières américains de de notre région Oui. de la première guerre mondiale.
D'ailleurs, a été la première ville, village libérée en France dans la guerre de 141 parce qu'en fait les troupes américaine qui étaient des troupes de volontaires étaient venaient ici et ils étaient formés dans notre dans notre région. C'est comme ça que le fameux Walt Disney s'est retrouva à le château ambulancier. Dis exactement Walt Disney, il force d'ailleurs un peu sur son âge.
Il exagère un peu. Il était mineur et il avait été refusé. il a falsifié sa carte pour combattre et ma fille qui habitait un moment à San Francisco, je suis allé voir dans un musée donc à San Francisco et on voit des photos de Walt Disney à nos châteaux.
C'est extraordinaire. Alors Denis, ton parcours on le connaît bien. On va reparler de de la la politique et cetera.
Après je savais pas, il y a aussi des alors beaucoup d'horticulteurs, d'amoureux de la nature dans la famille Jaca à l'origine. C'est ça. Oui oui oui oui oui oui.
C'est la terre en fait. Oui c'est la terre. Moi je suis le premier à avoir trahi.
Je voulais faire médecine. Sinon c'était agriculteur, horticulteur, fleuriste, paysagiste. On est des gens de la terre.
De la terre, de l'enfance globalement. Euh tu en tires quoi ? Est-ce qu'il y a des valeurs plus particulièrement qui qui qui que tu retiens de bah de mes parents principalement euh qui étaient travailleurs, qui étaient honnêtes, qui m'ont appris donc c'estes ces vertus de de base du respect de l'autre et et j'avoue que mes parents pour moi c'est c'est un exemple d'ailleurs.
Je disais toujours à mon père après parce que les gens lui disaient "Mais votre papa c'est Laurent Jacard." Je disais "Oui, ah vous avez un père merveilleux ou point." Alors je disais à mon père punaise ne te présente pas aux élections, je suis battu.
Bon te dit on va poursuivre, on va redérouler le fil de ta vie là. On va ouvrir une parenthèse. On va aller à l'intérieur de l'église rejoindre Daniel.
Daniel Perret. Oui. Qui est la présidente de l'association invité qui est invité ? la présidente de l'association de la six de la c'est comme ça qu'on dit on part rejoindre Daniel [Musique] Bonjour Daniel bonjour Denis bienvenue.
Bienvenue. Bonjour Daniel bienvenue. Je suis content de vous revoir parce qu'on on se connaît.
Denis a tenu absolument à venir ici. Alors, on en reparlera mais c'est d'ailleurs dans ta circonscription. Mon ancienne circonscription. ancien circonscription était le député ici pendant 31 ans.
Pendant 31 ans. Euh Daniel, un mot faut que vous nous parliez parce qu'elle est elle est elle est fantastique cette cette église qu'on appelle la six de la se moi j'entends parfois dire la sixtine de la Moselle ou la sixtine de la Loren. Euh pourquoi la sixtine précisément ?
Tout simplement parce que c'est notre curé la bépus quand il a fondé l'association le 9 décembre 1987 à la suite de la visite de monsieur Léotard d'ailleurs. Oui. Alors, on a des peintures là-haut c'est écrit 1540.
Ouais ouais niveau de la tête du du Christ. Ouais. Ouais.
En en chiffre romain. Et donc à l'époque Michelange est terminé la chapelle Sixtine à Rome. Donc Jean-Marie a fait un clin d'œil à Michelange et il a appelé l'association la sixtine de la c'est en fait c'est l'association qui s'appelle comme ça mais ce sont les médias et tout le monde qui qui ont nommé l'église bien sûr la sixine de la Ça sonne bien.
Ça sonne bien. Puis en plus c'était un peintre italien un peintre italien qui oui on on pense qu'ils sont italiens mais on est point hein. Voilà tellement de liens euh en Moselle en Laoren avec l'Italie a il y a tellement de de connexions qu'on est heureux encore de Mais au Moyen-Âge tout venait d'Italie hein bien sûr.
Alors beaucoup ouais beaucoup. Et alors, il y a une histoire au-delà de de cette flamboyance. Vraiment, c'est magnifique.
Il y a une histoire qui est qui qui est pas drôle mais qui est qui est quand même cocasse. Elle ça se découvre, c'est pas c'est découvert par hasard. Comment ça se passe ?
Comment c'est pas Oui, on va dire par hasard parce que à une époque inconnue, tout a été recouvert de badigeon. C'est ça. Donc les gens ignoraient qu'il y avait des peintures.
Et en 1845, lorsque le conseil de fabrique décide de de repeindre, parce que c'est sale, il y avait la bêche qui était curé de l'époque et ils ont découvert donc les peintures. Donc voilà. Donc et là ils les découvrent.
Alors, ils ont fait venir la société d'histoire et d'archéologie de messe et ce sont eux qui ont décidé de conserver les peintures. Voilà notre notre héritage. Ou ou j'imagine, il y a il y a une volonté de rénovation enfin de remise en valeur.
C'est Malardo, le peintre m Charles André Malardo qui a donc été chargé de cette grande restauration enlever les repass. Ça a duré 20 ans mais bien sûr que ça a pas il était pas là tous les jours mais voilà ça a duré 20 ans et en 1865 tout est terminé. D'accord.
Et bien plus tard il y a de nouveau Alors il y a eu plusieurs il y a eu plusieurs restauration notamment en 1911 mais c'était chaque fois des morceaux c'était pas tout et c'était surtout avec les moyens du bord. Alors ça veut dire les peintures existantes. Donc c'était pas forcément les bonnes peintures pour nos peintures murales.
Voilà. D'accord. D'accord.
Et donc beaucoup plus récemment, c'est là que le député intervient euh et que le ministre de la culture arrive dans l'histoire. C'est ça. Alors moi je jeune député ici de la circonscription et de Suni, le maire Paul l'espagnol Popol comme tout le monde l'appel ici me dit écoute Denis très chaleureux et cetera il me dit j'ai un grand malheur j'ai une superbe église.
Bon elle est toute noire c'est pas c'est pas parfait et cetera mais il y a des belles fresques en dessous et j'ai pas d'argent donc que faire ? Bon, c'est le rôle de l'élu dans ces grad. J'étais conseiller général, j'étais député, je suis allé voir Julien Schwart qui était président du conseil général qui était pas insensible à l'art et je lui fais part de la conversation.
En plus, il connaissait monsieur l'espagnol et il me dit "Si les donnent de l'argent euh j'augmente je donne de l'argent." Donc je suis allé voir François Lotard qui était nouveau ministre de la culture que je connaissais très bien. Je lui en parle, il me dit "Oui, c'est c'est bien." Puis bon, on s'apprécier beaucoup.
Je dis écoute François serait bien s pour voir et il est venu il est venu et ici donc nous avons outre une visite à l'UR officiel la BF le préfet le cabinet du ministre de la culture on a une réunion ici à côté à la salle et entre Julien Schwart d'une part et François Léotard mais en bout d'une demi-heure tout était réglé j'avais bien préparé le terrain je pense ce sujet là et il a été convenu que le à ce moment-là on donnait 40 % d'État, 40 % donc département donc avec la récupération de la TVA, c'était presque une opération blanche pour la commune et puis c'est parti. Alors là, bon, l'État a pris la main, la restauration était un peu longue, mais il faut dire que c'était parfait, c'était des professionnels à ce sujet-là et quand on voit cette église donc actuellement, je dis il faut la voir, la rencontrer. C'est marrant ce que tu dis, il faut la rencontrer.
C'est une rencontre, c'est pas seulement une vision. Oui oui oui oui oui oui. Vraiment tous les jours on a des visiteurs.
Ouais tous les jours. Tous les jours. Ouais.
Ouais. Donc il y a des nouveautés en terme de d'audition pour les langue hein. C'est ça.
Oui. Alors c'est magnifique lumina donc qui éclaire que tous les détails des peintures et c'est combiné avec le commentaire sonore. Donc vous mettez 3 € là-bas dans le monilleur et vous avez les lumières qui s'allument et vous choisissez la langue.
Alors c'est français, anglais, allemand. Très bien, merci Daniel et vraiment conseille téléspectateur de venir. C'est fabuleux fabuleux. [Musique] notre deuxième séquence, on est au cœur de messe là vraiment.
Alors place Catherine Jaca en parler ton épouse et puis deux très belles églises. Cette église et et cette chapelle ce choix était était important pour toi. C'est c'est un c'est un beau cœur de messe rénové ici.
Et bien bon d'une part c'est une place qui porte au nom de mon épouse déjà d'une part. D'autre part c'est au centre-ville. C'est un endroit que nous avons toujours apprécié parce que bon l'église Notre-Dame ici à côté de nous est une église dans lesquelle Paul Verlin donc a été baptisé partie de l'histoire donc médecine et ici donc il y avait avant l'école de la miséricorde donc tenue par des sœurs avec la chapelle de la miséricorde et pour la petite histoire c'est ici que madame de Fonten Miss France a fait ses études Jeunevier a fait ces études là Paul Verlaptis et Nous sommes place Catherine Jaca, ton épouse.
Alors parlons-en une femme engagée hein dans je pense au secours populaire, je pense à la présidence du standard contemporain de Delme et puis ce moment-là de conseil régional président de la commission cultur très engagé. Oui, il y avait le concert Baroc, il avait le le FRC La Loren, l'association Saint-Nicolas des Laurins, enfin toujours autour de l'art, autour de de la culture et euh bon, ça c'est les gens qui le disent, elle a marqué son histoire à à ce sujet en disant femme de l'ombre, elle n'aimait pas se mettre en avant mais elle adorait travailler et ça s'est toujours très bien passé parce que quand on est comme Catherine, la femme d'un politique députés et puis conseiller général, conseiller départemental c'est quand même toute une organisation familiale. C'est compliqué non ?
Et en plus à J mer à l'époque le cum le non cumul était possible à ce sujet-là et puis moi-même je vois elle était très forte en français par exemple bah je lui demandé des conseils sur mes discours, sur les expressions, ce qu'elle en pensait et elle avait un un bon esprit critique. Ah ouais c'est bien c'est bien. Alors cette place a été inaugurée place Catherine Jau récemment par François Grodidier, il y avait Gérard Longuet, je crois qu' était là aussi.
Oui. Donc Gérard Longuer était là, il a parlé. François Grudilier donc également c'est ça a été voté à l'unanimité par le conseil municipal de messe.
Les votes unanimes au conseil municipal de mess. Et il y avait aussi ces anciens des amis d'elle du conseil régional de Jean-Pierre Massery était là Jean-Marcodchini également. Il est marqué enseignante sur la plaque.
Elle était enseignante elle était enseignante ici à Ms. Elle a été dans deux établissements. Donc d'une part à la Miséricorde donc qui est maintenant sur les haut de Sainecroix et elle a été à Saint-Jean-Baptiste de la salle à Cul.
Et puis je ne sais plus si je l'ai cité le secours populaire très engagé au sein du secours populaire. Oui oui oui. Elle était trésorière donc départementale et elle s'occupait au côté de Marie France Astule.
Elle s'occupait aussi de la distribution alimentaire sur M avait mise en informatique toutes ces personnes donc qui aidai enfin avait je dirais aidé à la professionnalisation de l'aide aux personnes les plus déminies. Denis on poursuit sur ta vie politique. Donc c'était aussi une vie familiale c'était tout ça en en lien très étroit avec Catherine ton épouse mais tu as une vie quand même politique très longue dans les années démarré dans les années 70.
Euh, tu as donc été aussi un observateur de l'évolution de cette vie politique. Qu'est-ce qui a changé finalement entre 1975 76 je crois où tu démarres ? Je démarre en mars 77. 77 et la fin 2018 le dernier mandat 2017.
Oui. De député. Qu'est-ce qui a changé ?
Non, j'étais conseiller général, j'étais encore député mais je rest jusqu' 2021. C'est ça. Qu'est-ce qui a changé fondamentalement dans la façon d'être avec les gens, de d'être un représentant du peuple ?
Ben, j'ai l'impression enfin comme ça que les élus en particulier nationaux mais d'une façon générale sont nettement moins sur le terrain que les élus de de ma génération. Je dirais à ce sujet là. Quelle que soit la tendance politique les gens étaient sur le terrain, je trouvais qu'il y avait un meilleur suivi et et surtout on arrivait à des résultats concrets rapides.
D'accord. Alors que que maintenant ça traîne. Alors est-ce que c'est le Covid en cours de route ?
Mais c'est pas vieux. Le Covid c'était il y a quelques années. Est-ce que c'est une envie de moins travailler qui existe ?
Mais on le retrouve même au niveau national. Je fais partie du groupe des anciens députés. On en discute avec élu communiste, socialistes et autres.
Et chacun on a tous la même opinion. Et même le personnel pourtant qui est un personnel administratif qui parle beaucoup nous le dit. On vous regrette et ça ça fait plaisir.
Oui, bien sûr, ça fait toujours plaisir. On on dit aussi beaucoup, on entend beaucoup dire aussi Denisaka c'était le c'était c'est toujours d'ailleurs le stratège toujours consulté quand même toujours un pied dans la politique aujourd'hui. Oui, c'est pas faux.
J'ai aussi bien des élus de gauche, de droite et d'autres qui viennent me demander conseil en me disant pour M c'est la mémoire de la ville. Mais même au niveau national, bon, j'étais spécialisé sur les problèmes de retraite, social, le sport, donc puis ça passait bien. Il faut faut reconnaître, la mémoire marchait un peu.
Donc je dis toutes ces conjisons faisaient que et alors ce qui me surprend parfois maintenant, c'est que les gens ne connaissent pas l'histoire de ce qui s'est passé avant. Pourquoi on a fait ceci, pourquoi on a fait on on a on a fait cela ? Il y a il y a toujours une cause exacte.
On fait pas de la politique aux doigts mouillé he Oui, c'est vrai. Ou oui, c'est vrai. Alors, Denis Jac, on en a on l'a effleuré au début la le la profession de médecin.
C'est aussi un médecin. On dit d'ailleurs beaucoup on disait le bon docteur Jaca et et c'était le médecin du FC Mes. Alors, on va on va ouvrir une parenthèse sur le FC Mes.
Euh d'ailleurs le journal de l'Équipe un jour tu as tu as baptisé Docteur Miracle. C'est exact. Et un grand un article important.
J'étais content. Mais pourquoi docteur Miracle ? Pourquoi tu tu les remettais tous sur le terrain ?
Mais en fait ça venait queon j'étais médecin au club et d'autre part on avait d'excellents résultats et d'autre part les joueurs on avait des pros et des enfin et des internationaux et ils me demandaient tous être sur mes journaux tout ça. Ils étaient d'accord ils venaient à mes réunions et cetera. Ça se passait bien, il y avait une bonne ambiance et je me souviens très bien de l'envoyé spécial de l'équipe qui était venu à à messe et donc il m'avait interrogé tout ça et qui sort le boncteur miracle.
Alors pour le mon docteur Jacqua, c'est Jean-Louis Borlot. Jean-Louis Bordeau. Oui.
Oui. Ah non mais le plus terrible c'est que Jean-Louis Bordeaux la première fois qu'il l'a dit c'est dans les myycles en séance publique. Oui.
Aux questions d'actualité en disant monsieur le bon docteur Jaca et cetera. Alors moi simplement j'ai expliqué toujours après c'est bon mais ça s'écrit pas avec un C. Oui, oui, bien sûr.
Et tiens, justement, tu parlais du parlement de Jean-Louis Borlot et cetera. Euh toi qui a été parlementaire très longtemps, plus de 30 ans, donc euh qui a croisé des gens d'horizon différents. Euh quelle était l'image de la, on va dire de la Lorine ?
On va élargir un petit peu de la Loren à l'extérieur. Qu'est-ce qu'on véhicule aujourd'hui comme image ? Alors à l'époque, on avait quand même une image forte parce qu'on avait quand même des élus puissants, hein.
On prenait, moi je me souviens au conseil général par exemple j'ai j'ai j'étais avec Pierre Mesmer qui était là Jean-Marie Ravait quand même une certaine présence au conseil régional parce que des conseils régional à un certain moment il y avait aussi bien Bijard qui était là avec sa personnalité mais il y avait Ponceleté il y avait Segin, il y a il y avait Rossino qui qui était là il y a il y avait enfin j'en oublie mais il y avait beaucoup de gens connus à envergure nationale et là ça comptait quand même dans de la et particulièrement de la Moselle parce qu'on était Mosel avant d'être Laurin Oui oui ça alors j'ai appris ça en venant habiter Moelle mais les Vogens sont un petit peu comme ça aussi Vogiens avant d'être Laurin Oui oui oui je sais Vogien et Vogiens avant d'être leur euh je saute du Cocalan le FC MES est-ce que je peux te demander allez on est en septembre 2025 il y a eu deux trois matchs bon c'est pas terrible je peux te demander un pric est-ce qu'on va comment c'est difficile un pric C'est même un peu idiot de demander ça. Mais euh tu dirais quoi toi aujourd'hui ? Il me fait peur.
Il me fait peur. Certains disent "ça va être long. Ça peut être long mais j'avoue que je comprends pas très bien les décisions je dirais d'achat de joueurs, les décisions managerial et cetera.
C'est quand même terrible. Je ces dernières années, on s'ennuyait au match de temps en temps. C'est grave de de s'ennuyer au match.
C'est il y a on ne sent pas la fibre qui existait auparavant. dans dans dans cette équipe. Moi, j'ai vécu des moments merveilleux.
J'étais pas une médecin ce jour-là. J'étais à Barcelone quand on était gagné à Barcelone. Oui.
Oui. J'étais là quand on a gagné mais j'ai fait j'ai fait avec le FC MZ des déplacements. Je vois aussi bien à Split à Drest et cetera dans le cadre européen et on sentait une équipe.
Je me souviens quand on montait dans l'avion à l'époque, on partait de Frescatti euh en montant dans l'avion, on se disait ils en veulent, ça va dire quelque chose là. Là quand on les voit même les joueurs arriver stade ou partir, je trouve que ça fait plus triste. Une équipe et une région qui était derrière.
Oui. Oui. Oui.
Ah non mais ici on est une terre qui adore le sport, qui adore le football, les gens, il suffit que M gagne deux matchs et puis ça y est, c'est reparti à ce propos. Mais c'est quand même, je dirais c'est quand même dommage. Il y a un potentiel.
Alors la chance qu'on a c'est le handball. D'accord. Qui ?
Bien de le signaler. C'est bien de le signaler. Denis, on va poursuivre et on va aller Tu veux qu'on fasse un tour du côté du Kole Votrein ?
C'est ça. Il y a une raison ? Non.
Oui. Alors oui, oui, il y a une raison. Bah, ma première permanence parlementaire était Kevrin.
Mais surtout que Paul Vrain, il y a une magnifique vue sur le temple neuf, sur le bras de la Moselle. C'est un endroit reposant. Très très beau.
Et ben on y va. C'est parti. [Musique] Dernière étape Denis, on est en bord de Mosiselle mais près du Kolevrain et le Kevrain ça renvoie évidemment à quelque chose d'important dans ta vie.
Ma première permanence parlementaire ici Paul Vain, on la voit c'était un endroit je dirais premè un emplacement magnifique près du temple neuf près des des berges de Moselle et cetera puis ça été un lieu de travail aussi extraordinaire. J'ai toujours la chance d'avoir de bonnes équipes parlementaires avec moi. On avait quelques bénévoles aussi qui existaient.
Il avait même tout au début on avait des jeunes très jeunes jeunes gardiens je me souviens étaient centaines bénévole puis bien élevé bien éduqué c'était vraiment extraordinaire. La particularité du mandat député c'est d'être à la fois sur du travail de terrain en rencontre on a on a on était à Sylénnie tout à l'heure en compte d'association et puis un travail législatif au parlement. Est-ce qu'il y a alors c'est difficile mais est-ce qu'il y a peut-être un texte ou un autre sur lequel tu es particulièrement fier d'avoir fait avancer la loi ?
Ah ben alors euh j'ai bah j'ai fait avancer la loi par exemple euh concernant les retraites. Je trouvais qu'il y avait une injustice qui existait euh c'est que beaucoup de personnes avaient fait la guerre d'Algérie. é avant la guerre d'algérie et moment ils avaient donc jamais travaillé et bien la la durée de je dirais de leur temps d'incorporation en Algérie ne comptait pas dans les le temps de la retraite et alors que s'ils avaient travaillé auparavant les années qu'ils avaient passé en Algérie comptaient étaient validé comme on disait donc à l'époque.
J'ai fait je dirais niveler tout ça que que les gens qui avaient fait des études ne soient pas sanctionnés parce qu'ils n'avaient pas pu travailler donc avant je dirais d'être appelé ou incorporé donc en Algérie. Autre point aussi très très important en tant que élu mazellan c'est que mon père quand il a appris que je me présentais au législatif m'a dit écoute il y a une chose que je ne veux plus c'est présenter mon certificat de réintégration. Ah oui, alors faut expliquer ce que c'était.
Alors les Oui, alors mon papa était né en 1912 ici donc à dans la banlieu donc médecine et euh il a il devait donc présent donc il était né Prussien donc à l'époque. Or il devait présenter même après la 2e guerre mondiale un papier quand il renouvellement de carnardité un passeport ou n'importe quoi qu' croit qu'il était bien français. Or ils avaient tous les Mélan qui étaient dans son cas avaient ce papier de réintégration et il trouvaiit ça comme un déshonneur terrible.
à ce sujetl donc j'ai présenté lors d'une discussion à l'Assemblée nationale, ça a été accepté et appliqué. Ça a mis 2 ans pour être appliqué mais ça a été ça a été appliqué. Donc là, on parlait des plutôt des textes et des choses qui font avancer les lois.
Est-ce qu'il y a des maintenant des rencontres en des milliers des rencontres plus marquantes que d'autres ? période de députés. Oui.
Alors, en étant parlementaire, surtout que je si en même temps au Conseil de l'Europe, hein, la j'avais la chance de rencontrer beaucoup de monde, de rencontrer des personnes. Alors, je dirais dans les personnes qui m'ont marqué ben Jean-Paul II d'accord avec Jean-Marie Rouge et nos épouses, on a invité invité enfin payer notre part chacun à Rome pour la btification d'un frère Mozeland, frère Arnou et j'avais dit à Jean-Mange oh attention le pape va venir au Parlement périn européen et au conseil de l'Europe. Je dis il faut que tu n' dit tu es sûr d'information je dis sûr à ce sujet-là et donc le lendemain on a été reçu en audience privée par le pape Jean-Paul II Jean-Marie Ruche lui a dit je vous invite à messe et cetera je me souviens encore il lui a et il lui a demandé il lui a dit vous venez à Strasbourg et le pape lui a dit Strasbourg ma c'est prê c'est le mo de Strasbourg et Rolf lui fait tout près de prê je reviendrai toujours un tout dernier mot parce que là l'émission vraiment touche à sa fin j'ai lu un très beau papier pied sur toi dans le républicain la cet été qui où tu racontais tes colonies de vacances dans l'oise et je lisais que en arrivant tu passais je crois par et à chaque fois que tu repassis gardest tu avais cette pensée là est-ce que Denis Jackin c'est un homme qui est aussi nostalgique parfois quand il quand il repense à ces années-là ?
Ben, c'est-à-dire que on y repense parce que c'était le beau temps, c'était la belle époque. Je me souviens la toute première fois, c'était mes premières colonies de vacances. C'était des premières fois que j'allais à Paris puis le Sacrur, il y avait du soleil, c'était beau et c'est vraiment extraordinaire.
Et à chaque fois que tu vas à Paris, tu penses aux colonies de vacances. Donc je pense au colon de vacances. Sacré cœur.
Un grand merci Denis dans cette balade. Merci beaucoup. Merci bien [Musique] ici Laurine craque pour l'émission sur ma route sur Melle TV et V télévision.
Ici votre radio de proximité en Loren.
Denis Jacquat