David Lisnard DÉTRUIT par Michel Onfray
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 54 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteÉludée
Libéralisme, anarchisme, petit commerce : quelle différence ?
- 1:26OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce que l'anarchie positive de Proudhon ?
- 2:02OuverteRéponse partielle
L'anarchie peut-elle être un projet de société ?
- 2:39RelanceÉludée
Qui a le temps de participer à un régime participatif ?
- 3:17RelanceÉludée
Comment éviter un système gauchiste dans la participation ?
- 3:55FerméeRéponse directe
Peut-on être un président anarchiste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:17Michel OnfrayChiffre
« ceux qui produisent, ceux qui créent de la richesse sont taxé à minima parce que tout le monde est taxé à 5 % mais ceux qui produisent plus ont plus de pouvoir. »
- 8:41Michel OnfrayFait
« quand on a décidé après la Seconde Guerre mondiale d'aller vers un état collectiviste à savoir retraite collective, santé collective, éducation collective, on amorce des effets cumulés du communisme. »
- 10:06Michel OnfrayFait
« La seule chose qui fonctionne, c'est des gens qui sont fondamentalement anti-État. »
- 10:44Michel OnfrayFait
« l'État ne fait que des conneries. »
- 13:56Michel OnfrayChiffre
« la France c'est un des pays au monde avec les écarts de richesse les plus petits. »
- 18:51Michel OnfrayFait
« On est à la fin de l'État providence qui a été un formidable mode de développement mais qui reposait sur une démographie très importante. »
- 19:32Michel OnfrayChiffre
« on va devoir fermer 4000 écoles dans les 4 ans qui viennent et on va devoir ouvrir 5500 iPad. »
- 20:13Michel OnfrayFait
« le salaire net et l'extra brut, il y a une très grande différence. Où va cette différence ? Cette différence va dans la poche des assistés au RSA, des fonctionnaires et cette différence va dans la poche de retraités qui auraient dû capitaliser. »
- 27:20Michel OnfrayFait
« aujourd'hui, la France utilise l'Union européenne pour répandre son socialisme plutôt que de se réformer de l'intérieur. »
- 29:25Michel OnfrayFait
« dans les sociétés libéral que la pauvreté elle puiss régresser tout le temps historiquement, géographiquement »
- 30:07Michel OnfrayChiffre
« Considérer que la France est un enfer ultralibéral dans le pays qui a le record du monde des dépenses publiques et le record du monde des prélévements obligatoires, ça me fait doucement sourire. »
- 34:53Michel OnfrayFait
« Il y a des jeunes aujourd'hui et pas seulement des jeunes qui font un repas par jour. »
- 35:31Michel OnfrayFait
« Une personne qui vit au RSA, ça a appauvri un travailleur méritant et cette personne vit. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Mais mais mais je sais que je vais mais impose-toi mon pote, impose-toi. Arrête de te faire marcher dessus par ce vieux gauchiste. David Lisnard face à Michel Onf. Ça peut être intéressant. Donc David Lisnard qui incarne une certaine forme de libéralisme et face à lui Michel Onfray qui est un souverainiste de gauche. Il se rencontre sur le plateau du Figaro. Le Figaro qui fait partie de cette vieille droite gauchisante. Allez ça va être sympa. Donc tout ça pour dire que David Lissard joue à l'extérieur. C'est parti. La démocratie locale euh notamment la question euh du libéralisme, du petit commerce. Est-ce que quelle est la différence justement entre libéralisme,
anarchisme et et là je me tourne vers ou il a l'air un peu dans le flou là le journaliste. Libéralisme, anarchisme, petit commerce, on sent que c'est assez flou tout ça pour lui. Al vous Michel, on ferait le le le le philosophe, qu'est-ce que que c'est ? Le terme anarchiste est souvent connoté, associé au désordre. Qu'est-ce que l'anarchie positive de de Proudon ? Alors, il y a des mots comme ça qui sont problématiques, idéalistes, matérialistes, sophistes, enfin qui procèdent de la du vocabulaire de la philosophie, qui veulent dire une chose et son contraire. Un idéaliste, c'est un disciple de Platon par exemple qui pense que le réel ce sont d'abord les idées, mais c'est aussi quelqu'un qui a la tête dans les étoiles. Donc, on va pas reprendre tous les mots comme ça, mais
anarchiste, il y a deux sens. Le premier qui est hérité d'Aristote, de la politique d'Aristote et c'est synonyme de désordre. C'est le chaos. l'anarchie c'est le bazar quoi. Et puis il y a un deuxième sens qui est disciple des philosophes anarchistes. Maintenant l'anarchie elle est diverse et multiple c'est-à-dire que disons que ça démarre au 19e siècle. On va pas faire la généalogie de la généalogie mais au 19e siècle il y a des anarchistes et puis il y a notamment Proudon. Alors je ne parle pas de Bakounin, je ne parle pas de Kropotkin, je ne parle pas de la bande àabono, je ne parle pas de Ravachol. On n'a pas le temps de dire que l'anarchie peut-être aussi le syme le le le synonyme de désordre mais il y a le mot positif dans anarchie positive et Proo
nous dit il faut réorganiser la société et ça pourrait être un projet de société communaliste. Moi j'aime beaucoup les maires de France parce que je pense qu'il y a un communalisme libertaire. Il y a une organisation tout à fait horizontale et Pron nous dit il faut que le pouvoir vienne de ce sur lesquels il s'exerce. C'est ça l'anarchie. C'est-à-dire c'est l'autogestion, c'est la mutualisation, c'est la coopération, c'est la possibilité d'élire son maire et la possibilité aussi avec un mandat impératif de lui dire "On vous reprend ce pouvoir qu'on vous a donné parce que vous ne respectez pas le mandat qu'on vous a confié." Et en ce sens, un anarch c'est sympa tout ça, mais il y a toujours un truc qui me gêne, c'est qui a le temps qui a le temps de participer
à à un régime où on est tout le temps amené à voter, toujours amené à surveiller les décisions des dirigeants ? à ceux qu'on le temps, c'est les gens qui sont de gauche, c'est les gens qui vivent de l'aide publique. C'est les gens qui ont des charges publiques qui leur prennent pas trop de temps. C'est ces gens-là qui ont le temps de pratiquer la chose publique. Et donc toutes les fois que vous allez mettre un truc du type allez, on va voter tous les quat matins, allez tous ensemble, on met les choses en commun et puis on surveille, vous vous retrouvez avec des énormes trucs gauchistes et ça revient simplement finalement à faire les poches des gens qui ont pas le temps de participer à ce joyeux bordel. C'est pour ça on peut discuter des systèmes, mais pour moi le meilleur système c'est
un système à savoir ceux qui produisent, ceux qui créent de la richesse sont taxé à minima parce que tout le monde est taxé à 5 % mais ceux qui produisent plus ont plus de pouvoir. Donc si votre truc c'est de faire des intrigues politiques, bah vous allez pas produire beaucoup de valeur et vous allez pas avoir beaucoup d'impact. Si votre truc bah c'est de produire de la valeur, c'est de créer des entreprises, c'est de créer des choses innovantes, bah vous allez gagner de l'argent. vous serez pas taxé beaucoup dessus et vous aurez le pouvoir de dire une fois de temps en temps, "Bah moi, je confie les clés euh à telle personne parce que lui, il va pas m'en tuber et euh là on est vers un bon système." Mais encore une fois, tous les trucs, le ric, le machin, "Venez, on va
voter tout le temps et cetera, qui a le temps ?" Bah, les gens qui ont le temps, c'est pas des gens qui sont très productifs et donc ça fait des régimes gauchistes. Il y a un anarchiste en vous et est-ce que vous pourriez être un président anarchiste ? Non, euh non, je pouris pas être un président anarchiste parce que je l'associe euh au désordre, hein, tout simplement. Euh mais euh il est vrai que j'appartiens à une à un petit monde où on aime bien se dire c'est un petit peu se anarchiste de droite quoi, un art de droite, hein. C'est un peu un oxyor mais c'est un peu provocateur. Ça veut dire un peu foutez-nous la paix, quoi, si vous voulez. Alors, j'ai pas la prétention de de de l'intellectualiser cela, mais c'est une
aspiration profonde à l'énergie vitale. C'est plus un élan vital, c'est Je vois très bien ce qu'il veut dire. Par contre, il faut pas qu'il se fasse petit par rapport à Michel Onfay parce qu'on n pas à se prosterner face à un philosophe. Quelqu'un qui a passé le temps à jouer avec des idées. Ça doit pas t'impressionner David Lisnard. J'insiste là-dessus parce que parce que si ça m'intéresse cette affaire, c'est qu'on n pas encore vu David Lissard en en débat et je me demande ce que ça donne. Je vous ai dit que je trouvait qu'il manquait de d'Alan quand il prend la parole en public parce que c'est souvent un peu compliqué et filandreux. J'espère qu'il sait se faire respecter face à une autre personne. Et quand on veut se faire respecter, on commence pas
par voilà, j'ai pas la prétention de si tu dois avoir la prétention de mon gars. Là c'est un face-àface. Tu es tu es face à un philosophe. Soit tu es un homme de terrain et tu as pas de leçons à recevoir d'un philosophe. Donc j'espère qu'il va les poser un peu sur la table. Plus je fais l'erreur grave d'aller sur le plan de c'est presque beronien quoi. Tu vois c'est et et de et de dire qu'avant tout la la force d'un collectif, la force d'une nation vient vient de l'épanouissement des individus qui qui la composent. Il y a pas pour moi antinomie ou contradiction entre l'individu et et le collectif. Euh en revanche, il peut y avoir asservissement de l'individu par le collectif lorsque l'on dévit dans le centralisme où on se retrouve parce que je vous ai déjà lu
depuis longtemps là-dessus, c'est que je crois qu'un de façon très beaucoup plus prosaïque qu'un des gros problèmes de la France historiquement et encore plus aujourd'hui, c'est l'hypercentralisation. C'est une hypercentralisation qui se fait au détriment de la justice que j'associe souvent à la liberté, à la dignité et que pour cela, il faut retrouver les les forces de de la les forces de l'innovation locale que je dis condescendante en un mot parce que je veux pas être grossier mais que l'on affronte tous les jours et que je retrouve dans ce localisme dans ce esprit de c'est peut-être pas le meilleur format pour pour David Lissard parce que effectivement si tu le mets dans un
contexte discussion un peu philotophe, il va il va enfiler des perles pendant longtemps. Et moi j'aimerais bien voir ce que ça donne quand on le secoue un peu de la commune cette force des peuples libres dont parlé Tocville he dans qui qui c'est magnifique cette phrase. C'est dans la commune que réside la force des peuples libres. La commune met à disposition du peuple la liberté à l'instard. Je me demande comment on fr va se positionner. Est-ce que quand il va reprendre la parole, il va lui faire un petit cours du type non en fait Tocville, il voulait pas dire ça. Est-ce qu'il va être sympa ou est-ce que c'est où est-ce que les assauts vont venir de Michel Onf ? La participation la participation, l'association du capital travail et la régionalisation. La régionalisation.
C'est-à-dire que quand de Gol écrit, j'ai lu beaucoup de choses pour tomber sur cette phrase extraordinaire, il fait les loges de Pron de Gaulle. Il fait les loges du socialisme français qui n'est pas le socialisme allemand. C'est-à-dire contre Marx, un socialisme français qu'on connaît assez mal. Les les républicains du 19e, les Rollins, les Raspailles, enfin tout le monde connaît les boulevards mais on connaît pas les œuvres et on connaît pas le Rou, on connaît pas par exemple Charles Fourrier, il y a eu un Deb Bridel qui était un un des gaulistes de gauche. Oh donc c'est parti pour le gaulisme de gauche, le socialisme français. un compagnon du général de Gaulle et le général nous dit qu'il y a quelque chose à faire sur ce sur ce terrainlà et notamment quand il s'agit de répondre à
M 68 quand il a gagné il dit sous l'Assemblée nationale il gagne mais il dit ça ne me suffit pas ce sont les élections de la trouille je veux c'est l'expression qu'il utilise. Il dit je veux vraiment que les Français me redisent que c'est moi qui soit au pouvoir. Et là pour le coup, il propose la décentralisation et la régionalisation et l'association du du capital travail. À chaque fois que je reçois, je ne dis pas si mais je pense sur c'est le cas de tout le monde, à chaque fois que dans mon courrier, j'ai une enveloppe avec le drapeau bleu blanc, rouge, je me dis qu'est-ce que je vais encore devoir payer ? Je comme beaucoup de français dans votre situation. OK. Quel excès de vitesse ? Quelle couleur ai-je utilisé pour repeindre mes volets qui n'aura pas été la bonne couleur ?
Quel impôt vais-je encore devoir payer ? Quel amende ? Qu'est-ce qui fait que quand on reçoit un courrier de la République, on se dit en fait c'est ça le problème pour moi avec les gens comme Michel Onf, c'est parce que vu que c'est des philosophes, quand ils décrivent ce genre de choses, ils se disent pas le problème c'est l'État. Ils se disent ce serait possible de mettre à la tête de l'État un général de Gaulle 2.0 et là on se retrouverait avec un état qui fonctionne alors que non le problème c'est l'état. Le problème c'est que quand on a décidé après la Seconde Guerre mondiale d'aller vers un état collectiviste à savoir retraite collective, santé collective, éducation collective, on amorce des effets cumulés du communisme. Ça veut
dire que il y a de plus en plus de gens qui bénéficient du système, il y a de plus en plus de gens qui profitent, il y a besoin de plus en plus de gens pour faire tourner le système. Et au bout d'un moment, il n'y a plus que l'État dans l'économie. un état qu'il y a tellement de gens qui servent à rien, bah effectivement qui vont regarder est-ce que tu as repeintes tes volets de la bonne couleur et cetera. Le problème c'est l'état. Quand tu es étatiste, quand tu te dis "Oui, mais si on met les bonnes personnes, ces bonnes personnes vont prendre de meilleures décisions" et ben tu te retrouves avec une nouvelle usine à gaz et ça ne fonctionne pas. La seule chose qui fonctionne, c'est des gens qui sont fondamentalement anti-État. des gens qui comprennent que
toutes les fois qu'on veut faire faire à l'état des choses à la place des individus, ça enlève la responsabilité de l'équation et on fait des conneries, des conneries qui peuvent marcher à court terme parce qu'au début, oh regardez, c'est l'honneur de la France, on va s'occuper des vieux en créant un système de retraite par répartition. Bah voilà, aujourd'hui vous voyez ce que ça fait. Ça fait des retraités qui sont de plus en plus pauvres, mais comme les actifs sont encore plus pauvres que les retraités, bah ça fait des actifs qui ont la haine contre les retraités et ça fait une société de gens qui se tirent dans les pattes et tous sont de plus en plus pauvres. Donc non, il faut pas imaginer un meilleur état, il faut pour seul optique moins d'État et partir du
principe que l'État ne fait que des conneries. On se focalise sur la protection des biens du territoire et des personnes. Et au-delà de ça, on sait que c'est potentiellement des conneries. Mais il va y avoir toujours des philosophe pour voilà regarder l'histoire et dire "Oui, mais on aurait pu faire mieux, on aurait pu faire autrement." De Gaul est responsable comme tous les autres de la situation actuelle. Moi, je veux bien que ce soit un héros de guerre, pas de problème. Mais il a quand même laissé les communistes gérer la reconstruction et il a mis les graines de la fate de la France actuelle avec son régime collectiviste. Il faut arrêter de croire qu'un dirigeant peut être vertueux. Ce qui est vertueux, c'est un individu qui se bat pour sa famille et pour son
entreprise. Le reste, c'est de la connerie. Je vais me prendre un coup sur la figure. Alors que ma révolution française, c'est la fête de la Fédération. C'est la fête qui permet aux rois et aux républicains de dire "Fabriquons une France ensemble. Et je pense que le que le produdonisme est susceptible de revivifier des républicains qui voudraient vraiment l'être. Il y a il y a pas de débat d'idée. Je pense que vous avez quitté les les républicains pour cette raison-là, mais de débat d'idée, il y a des il y a des gens qui veulent être président de la République, une cinquantaine à peu près chez les Républicains. Et il y a pas une idée en disant est-ce qu'on va avoir une idée par exemple un un régionalisme, disons-le comme ça pour aller très vite, une association capital travail, un
nouveau rapport au travail, enfin toutes ces chosesl qui mériteraient d'être pensées. Tous ces gens qui veulent l'union de la droite, que veulent-ils ? L'union de la moitié de la France, ça veut dire contre l'autre moitié de la France. Que veulent les gens qui veulent l'union de la gauche ? Ils veulent une union de la moitié de la France, sous-entendu contre l'autre moitié de la France. Un gauliste digne de ce nom se dit le problème c'est pas de faire l'union ou de la droite ou de la gauche, c'est de faire l'Union de la France. L'Union de la Ouais, OK. C'est c'est Marine Le Pen. Ouais, moi je suis pas de droite, je suis pas de gauche, je suis pour la France. Bla bla blaaciation capital travail, elle existe à travers un capitalisme populaire. C'est-à-dire que lorsque l'on devient
propriétaire aussi et copropriétaire d'une entreprise, on s'en sent responsable. Euh la c'est c'est enfin le ce qui aujourd'hui la la difficulté c'est que au-delà des considérations. Non mais c'est chiant en fait David, qu'est-ce qu'il faut dire dans une situation comme ça ? Tu as Michel Onf qui vient te parler pendant trois plombes de non mais regarde, tu mets des philosophes à la tête de l'État. tu reconstruis un projet avec des idées blab blabla le prudonisme golien, l'association capital travail, qu'est-ce que tu dis ? Tu dis bah aujourd'hui ce qui nous empêche d'avoir une association capital travail, c'est qu'on a un système de retraite par répartition qui fait que les actifs ne peuvent pas mettre de l'argent de côté. Donc la
seule solution pour aller vers cette association capitale travail, c'est moins d'état. C'est un état qui nous pique moins de fric pour qu'il y ait plus d'argent dans la poche des gens et que ces gens peuvent effectivement utiliser cet argent pour devenir propriétaire de morceaux d'entreprise. Et si tu poses les choses comme ça, tu vas voir que on ferait il est quand même plus de gauche parce que dire "OK, on va faire une association capital travail". Je suis sûr que dans sa tête, il se représente ça en se disant "Bon, on va prendre un peu plus au riches, voilà, on va on va trouver les derniers riches de France, on va leur prendre plus, puis on va faire un peu de justice sociale." Voilà, on va faire de la répartition comme si c'était pas déjà la répartition
qui tuait la France. Donc si on veut arriver à une association capitale travail, il faut pas un nouvel impôt, il faut réduire l'État pour que les Français aient plus de moyens d'épargne. Mais je pense pas qu'il va aller sur ce terrainlà. On va repartir dans du dans des gros débats philosophiques. Enfin bref, peut-être que je le sous-estime, mais c'est pas assez tranchant. Euh sur l'absence des débats d'idées, c'est que jamais vous n'êtes interrogé sur les idées. Jamais. Quasiment jamais. Euh vous avez beau vous avez beau travailler le dernier ouvrage, j'ai passé des heures et des heures à travailler dessus. J'écris vraiment, c'est pas quelqu'un qui écrit pour moi. Ça s'appelle va la France. Je l'ai sorti mais à chaque fois on posait la question candidat pas candidat est-ce que vous
faites l'union avec machin l'union avec machin mais je trouve que la sentence est bien sévère voilà et bien sévère pour des gens qui aiment le pays et qui sont attachés à la démocratie la démocratie doit passer par des choix donc qu'il y ait des confrontations autour de principes autour de valeur autour de proposition c'est pas forcément une séparation de la France les idées ces dernières années vous vous partagez pas ce constat Oui, je un truc. Vous dites on on ne me pose pas de question mais pourquoi attendez-vous les journalistes vous pourriez faire des assises nationales ? Mais on en fait, on produit, on écrit sur c'est vraiment le gros délire de Michel Onf quoi c'est on va organiser des des gros colloques. Madame Michul, à quel prix faudrait-il fixer le prix du
poireau superrue et cetera ? Enfin, rentre-lui dedans quoi. Il t'a rentré dedans là, il est en train de t'attaquer contreattaque là. Des sujets comme cela sur des sujets comme la nation. intellu qui enance avec le support du Figaro qui pours on pas il y aura même cet été un campus avec plusieurs thématiques évoquées mais je vous assure que c'est très compliqué de d'être dans le radar voilà c'est très compliqué et et y compris sur du contenu vraiment c'est c'est c'est plus compliqué qu'on le pense. Ce que je veux dire c'est que l'association Capital Travaille on la pratique tous les jours. le pêcheur phénicien, il faisait l'association capital travail lorsqu'il allait pêcher et qu'il allait
acheter son son bateau. Le le commerçant qui essaie d'acheter son fond de commerce et qui achète de la marchandise et et mais tu es trop mou David, tu es tu es trop mou. Ce qu'il fallait dire, c'est ce que je t'ai dit, c'est on ne peut pas faire bien de l'association capital travail quand le travailleur se fait voler autant par l'État, c'est tout. qui investit sur son système informatique euh pour vendre des fringues à la fin du mois, il fait une association capital travail. C'estàd que en réalité l'association capitale et et en réalité oui c'était sur rapport au salaire quand même. C'est par rapport au salaire j'allais venir aussi des salariés mais regarde voilà c'est ça il va se faire embarquer par Michel Onfr en disant oui mais regarde les riches sont
quand même riches c'est pas normal que vous ayez des écarts de richesse. Je rappelle la France c'est un des pays au monde avec les écarts de richesse les plus petits. C'est l'égalité qui tue la France parce que quand vous mettez trop d'égalité il y a absolument aucun intérêt à entreprendre. C'est pour ça que vous avez pas des boîtes IA dans le CAC 40. Dans le CAC 40, vous avez des vieilles industries du 20e siècle, parfois même du 19e siècle. Il y a aucune innovation parce que dès que tu innoves, bah voilà, tu te fais manger. C'est aussi pour ça qu'en France, euh c'est un pays où les millionnaires, c'est des héritiers. Si vous allez dans un pays libéral, les millionnaires, c'est des entrepreneurs. En France, c'est pas possible parce que l'État vole tout, l'État bloque tout. Et David
Lissard va se faire contrer par Michel Onf qui va dire "Ouais mais le partage des bénéfices, le patron confisque la valeur travaille, c'est l'État qui confisque la valeur travaille. Est-ce que tu vas le dire ça ? Mais aujourd'hui, la répartition de la valeur ajoutée, elle se fait entre celui qui investi, c'est-à-dire qui qui c'est l'épargne qui est dans l'appareil de production et celui qui consacre sa force de travail, c'est-à-dire sa force physique, sa force intellectuelle et qui est salarié. Mais l'État là-dedans, c'est l'État qui prend la plus grosse part. Dis-le comme ça vous vous confrontez parce que c'est un étatiste Michel Lonfy. Michel Onf, il veut un meilleur état avec un meilleur philosophe qui conseille le chef et cetera. Dis-lui que c'est de la merde.
Dis-lui que le problème c'est l'État. Et cette répartition euh elle se fait par plusieurs formules. Le salaire de de l'association puisqueil y a des des contrats d'association par euh des actions qui sont qui peuvent être remises lorsqu'il y a des actions, par la participation. La participation aujourd'hui, elle est légale, elle est développée, elle fonctionne très bien. Et moi, je pense qu'il faut aller beaucoup plus loin. J'estime que le modèle d'état providence, tel qu'on l'a conçu dans les 30 glorieux, je pense qu'on a à la fin de trois cycles. On est à la fin du cycle de l'européenisation du monde. Mais vas-y, dis-le, bordel, arrête de faire des théories. C'est ça le problème avec David Lisnard. Mais vas-y, dis-le, on a un problème parce que l'État pique trop de fric
euh depuis la Renaissance et on voit bien ce qui se passe en géopolitique, donc le monde multipolaire et et et le la perte du magistère intellectuel de de l'Europe et et du magistère géopolitique. On est à la fin d'un cycle court qui sera insignifiant dans l'histoire et et je pense qu'on sera d'accord là-dessus, c'est le macronisme en même temps désincarné qui qui signifie rien du tout. Et on est à la fin de l'État providence qui a été un formidable mode de développement mais qui reposait sur une démographie très importante. On faisait des enfants, on faisait beaucoup plus d'enfants qu'il n'y avait de de personnes âgées. On avait une grosse croissance de productivité, une immigration maîtrisée, une migration du travail. Or aujourd'hui, l'immigration n'est pas
maîtrisée, c'est une migration très souvent de peuplement. On ne fait plus de gain de productivité et on va devoir fermer 4000 écoles dans les 4 ans qui viennent et on va devoir ouvrir 5500 iPad. Donc c'est une révolution anthropologique majeure. Ça veut dire qu'il faut voir totalement la réorganisation du travail avec l'intelligence artificielle, avec la robotique, avec les gains de productivité dans des métiers qui sont en tension, comment on redonne de la valeur et pour cela réinventer un modèle social qui fait que on sorte de cette absurdité dans laquelle nous sommes, que lorsque vous êtes employeur, vous payez beaucoup plus cher qu'ailleurs pour avoir un salarié et lorsque vous êtes employé, vous gagnez de moins en moins par rapport à ailleurs. le salaire net
et l'extra brut, il y a une très grande différence. Où va cette différence ? Cette différence va dans la poche des assistés au RSA, des fonctionnaires et cette différence va dans la poche de retraités qui auraient dû capitaliser et qui aurait pu capitaliser si l'État avait été moins socialiste. Va jusqu'au bout de ta pensée parce que là ce que Michel Lonfet va te dire c'est oui, il y a des entreprises qui font des suers bénéfices total qui gagnent énormément d'argent avec l'essence et cetera. Il faut aller au bout de la confrontation. Un smicar euh qui veut qui par exemple donc 1460 € de mémoire net qui passe à 2000 € net, il va gagner donc 560 € de plus et bien l'employeur va devoir débourser plus de 1500 €
supplémentaires. Et c'est ce qui fait que ce système ne fonctionne plus et que l'association capital travail, elle passe d'abord par la juste rémunération du travail. Et cette juste rémunération du travail ne peut plus voir des transferts de par des charges excessives qui sponsorisent l'oisiveté. Voilà, je pense qu'on est au bout de ce système. Il vient de prendre 10 minutes pour dire ce que j'ai dit en 30 secondes et là ça aurait pu être plus tranchant. Donc c'est ça le problème de David Lisnard. C'est un peu trop le bordel dans sa tête. Donc c'est bien qu'il ait écrit un livre mais l'objectif d'écrire un livre c'est aussi d'affuter les idées. Là ça devrait fuser beaucoup plus. J'ai jamais été aimé le terme d'état providence parce que pour moi l'État peut pas être
assimilé à un caractère divin. Mais ça c'est un côté anarchiste pour le coup. Mais voilà et il s'en bat les reins Michel Onfay Michel Onfay il a envie de te mettre un petit taquet de dire le libéralisme débridé mais tu as vu sa tête là il t'écoute pas en fait donc quand tu essaie de philosopher il t'écoute pas donc rentre-lui dedans. Et le libéralisme c'est quoi ? Le marché fait la loi. Donc finalement, on m posait la question, j'avais pas répondu dans un premier temps, mais je ne veux pas que la société le libéralisme fasse la loi à l'école, à l'hôpital, dans les services secrets. Et voilà, c'est parti pour la vieille tartine socialiste qu'on se mange depuis 80 ans en France. Et là, David Lisnard, il devrait contre-attaquer. Il devrait dire "Mais tu préfères quoi ? Que la loi
soit faite par des petits ponctionnaires là, par du Gabriel Atal. Gabriel Atal qui va dire "Je vais protéger vos enfants par Macron qui va s'occuper de protéger vos enfants. Des gens qui ont pas d'enfant mais parce qu'ils ont une petite charge vont se dire voilà avec moi les enfants vont penser comme c vont penser comme ça." Le marché c'est ce qui permet de protéger des petits trous du cul. Le marché c'est ce qui te permet de te protéger des parasites. Et le marché c'est pas la loi de la jungle. Le marché, c'est la loi du meilleur, du plus innovant et des personnes qui ont les meilleures vertus. Pour une raison bien simple. En fait, dans un marché libre, si tu fais de la merde, tu n'as plus de clients et tu sors du marché. Et donc David Lissenard, il devrait le
contre-attaquer là-dessus, mais il va pas le faire. Il va laisser Michel Onfit dire "Non, mais moi, je voudrais pas que ce soit le marché qui s'occupe de la santé, blab blabla." Qu'est-ce que ça fait quand la santé est collective ? Quand la santé est collective, ça fait de la pénurie. Ça fait qu'en France, on a des déserts médicaux. Ça fait qu'en France, c'est absolument impossible de trouver un spécialiste dans certaines régions et ça fait que ton seul interlocuteur, c'est un médecin généraliste qui est absolument surchargé et tant que tu es pas à l'article de la mort, il va jamais te prescrire les vrais examens dont tu as besoin. C'est ça que ça fait un système de santé collectiviste. Mais David Lisnard, au lieu de le contre-attaquer là-dessus, je pense qu'il va dire "Oui, d'accord, mais
ne vous inquiétez pas, moi je suis pour un libéralisme à visage humain et blab blabla." Et en fait, tu t'es pris un taquet par un gauchiste et tu as rien fait dans l'armée, dans la culture, au cinéma, dans la poésie et cetera et cetera et cetera. Donc je veux bien les libéraux, ils veulent que le marché fasse la loi et si on leur dit alors si le marché fait la loi dans un hôpital, qu'est-ce qui fait la loi dans un hôpital ? Le fait que vous êtes vieux et qu'on peut séparer de vous, que vous avez déjà eu trois chimiothérapies, ce qui fut le cas de ma compagne qui est décédée d'un cancer et qu'on vous dit vous coûtez trop cher, c'est ça le libéralisme et vous coûtez trop cher à l'hôpital, donc il n'y aura pas de troisème chimiothérapie et cetera et cetera. de dire à l'école il faut que ce
soit rentable dans une maison d'édition, il faut que ce soit rentable dans une au cinéma, il faut que les productions soient rentables. Donc ce qu'il faut expliquer là, c'est que dans le cinéma, il faut que les productions soient rentables. Donc ça c'est la loi de la jungle, c'est pas bien. Donc on invente le CNC. Et le CNC, plutôt que de se baser sur ce qui marche, sur ce qui a été du bon travail, il se base sur une idéologie gauchiste pour décider de faire exister choses qui ne devraient pas exister. il est pas assez solide sur ses appuis. Là, ce que nous fait Michel Onfay, il nous sort la même soupe socialiste que tous les gauchistes de gauche et de droite nous sortent depuis des années, depuis des générations. Et il fait rien. Il ense "Ah ouais, l'hôpital quand même, faut
faire attention. Les pauvres infirmières, je sais pas quoi, mais réveille-toi." C'est ça le libéralisme, le marché fait la loi. Il faut qu'on s'entende au moins là-dessus. Donc quand on c'était pas ça hein. Mais mais je sais que je vais mais impose-toi mon pote, impose-toi. Arrête de te faire marcher dessus par ce vieux gauchiste. Poseeles sur la table un peu. Jeis pouvoir dire un certain nombre de choses enfin sur ce sujet là. J'entends bien mais à chaque fois qu'on a Non mais je réponds à ce qui a déjà été. Donc sur la question du libéralisme, à chaque fois que je vois un libéral et que je dis entendons-nous au moins sur cette formule, c'est jamais la bonne formule. Tu sais pourquoi ? Je vais t'expliquer une bonne fois pour toutes pourquoi. Parce que ils ont la trouille. parce que
on a tellement fait rentrer dans la tête des gens que le marché fait la loi, c'est mal, le marché est méchant, qu'il y a personne en face. Alors que l'objectif, c'est de faire un contrediscours en disant "Oui, moi je veux que ce soit la loi du marché. Maintenant, je vais t'expliquer ce que c'est la loi du marché." La loi du marché, ça veut dire que c'est la loi du meilleur, du plus méritant et du plus verteux. Qu'est-ce que tu as à dire maintenant ? Est-ce que tu es contre ça ? remet du positif. Là, il voulait mettre du négatif, il va moins faire le malin. Donc David Lisnard devrait assumer et expliquer que l'alternative à la loi du marché, c'est la France de Macron. C'est-à-dire que c'est un système où celui qui décide, c'est le ponctionnaire médiocre.
Donc alors c'est toi finalement non mais Josemin avait une bonne formule. Il disait oui à l'économie de marché. Non, elle est société de marché et simplement le libéral c'est quelqu'un qui veut une société de marché parce que un art de droite venez pas m'emmerder la synthèse venez pas m'emmerder avec les impôts. Mais pour le reste c'est la société de marché je veux bien que que ce soit que ce soit une société de marché non on peut pas imaginer que le corps d'un vieillard on doit on doiv le le regarder avec une option libérale rentable par rentable. Le corps d'un enfant rentable par rentable. L'utérus d'une femme rentable par rentable. La gestation pour Mais donc regarde aujourd'hui on a la mortalité infantile qui augmente en France. On a les hôpitaux qui sont aussi
des mourroirs pour vieux et c'est le socialisme qui fait ça. Ce que fait le libéralisme c'est que si tu es une compagnie d'assurance qui dit "Ouais non en fait tu me coûtes trop cher, je te rembourse pas", bah ça se énorme problème pour la réputation et ça dégage. Alors que quand vous êtes un service public comme l'URSAF, vous pouvez passer des années à emmerder les gens, des années à faire un très mauvais travail et rien ne se passe parce qu'il n'y a pas de loi du marché. La loi du marché, c'est ce qui permet de virer les trous du cul. C'estàd que vous avez parlé tout à l'heure du macronisme en disant le macronisme c'est fini. Mais bien sûr que non, le macronisme c'est le nom du mastrichisme. C'estàd il y avait des Macroniens avant Macron. Mitra en 83 il
est macronien. Sarkozi il est macronien. Voilà. Et donc après, il rembray sur son grand truc. Si on en est arrivé là, c'est à cause de l'Union européenne. Non non, si on en est arrivé là, c'est à cause du socialisme. Et aujourd'hui, la France utilise l'Union européenne pour répandre son socialisme plutôt que de se réformer de l'intérieur. Donc vraim, David Lisnard, tu tu sers à rien là. Qu'est-ce que tu fais là ? Est-ce que tu vas le laisser déblatérer ? Mais mais si vous voulez, moi moi je je ne suis qu'un qu'un praticien, je vais pas aller sur sur Voilà. Et donc c'est reparti pour pardon pardon. Voilà, c'est pas mon domaine mais tu aurais dû lui rentrer dedans là sur un terrain mais mais je je vais me permettre je vais me permettre d'y répondre quand même. Donc je suis un
praticien moi de de la vie quoi, de l'entreprise, la débrouille, de gérer une commune, d'essayer d'avoir des d'optimiser des contraintes et de de produire des choses. Voilà. et euh plusieurs choses. Déjà, jamais dans dans la pensée libérale, il y a eu une opposition à l'État puisque c'est la pensée libérale qui invente les lois antitrust. Vous dites Trump mais mais Trump c'est le protectionnisme hein. Voilà. Moi, moi je me retrouve pas dans le protectionnisme hein. D'ailleurs, ça ne marche pas. Vous avez vu que ça crée de l'inflation, ça ne marche jamais hein. Je sais que on avait déjà parlé de cela. Ça ne fonctionne pas. Voilà. Mais mais ça ne fonctionne pas. Donc c'est tout ça, tout tout ça est est est est est est est est je trouve n'est pas une réalité.
C'est-à-dire que le le le libéralisme consiste à dire que l'individu doit avoir le maximum de liberté de choix tant qu'il n'empiète pas sur la vie des autres. Et pour éviter qu'il empiète sur la vie des autres, il y a une autorité légitime qui s'appelle l'État et qui empêche que certains empient sur la vie des autres. Donc c'est tout le contraire de la loi de la jungle. C'est tout le contraire. Bien sûr que les droits naturels existent, c'est-à-dire ne pas tuer de c'est l'égalité homme-femme et cetera. Alors, on peut dire qu'ils sont pas naturels, qu'ils ont qu'ils sont une construction culturelle, mais en tout cas sont des droits qui doivent s'imposer, y compris parfois aux dérives de de la souveraineté. Euh ensuite sur la les systèmes de de protection, moi ce
que je constate c'est que c'est dans les sociétés libéral que la pauvreté elle puiss régresser tout le temps historiquement, géographiquement, tout le temps que l'appropriation par une minorité des pouvs de production se fait dans des dans dans le capitalisme de connivance que moi je combats pour ma part. Moi, j'ai toujours été contre les aides aux entreprises. Mais ce que je dis, c'est que s'il y a autant d'aide aux entreprises en France, c'est parce que il y a encore plus d'impôts et de charges sur les entreprises qu'ailleurs. Considérer que la France est un enfer ultralibéral dans le pays qui a le record du monde des dépenses publiques et le record du monde des prélévements obligatoires, ça me fait doucement sourire. Et surtout que le libéralisme, c'est pas qu'une c'est pas la loi du
marché. Ça consiste à dire que c'est la liberté de l'individu notamment d'échanger tant qu'il n'empiète pas sur les autres et que ce n'est pas la marchandisation du corps humain. Jamais, jamais. Ce n'est pas du tout du libéralisme ça. Ça c'est du 68 hardisme. C'est c'est ce n'est pas la même chose. Pardon mais vous parlez de la main invisible dit Adam Adam ils sont très égoïstes. C'est différent mais Adame Adame Adam Adam Smit il parle d'une fois de la main visible. Il dit une chose suivante, je je sais plus la citation exacte, mais elle est très juste d'ailleurs. Il dit "Si vous attendez de la bienveillance du boulanger, du boucher et du charcutier votre repas du soir, vous pourrez
attendre longtemps. Attendez plutôt euh de de votre repas du soin qui va apporter à faire son travail et à gagner sa vie comme boulanger, charcutier." Voilà. Mais mais vous avez vu comme c'est filandreux la manière dont il parle. C'est c'est pour ça c'est le vrai problème avec David Lissar, c'est que il a les idées mais ça connecte pas assez, je pense parce qu'il s'est pas assez secoué et parce qu'il y a pas assez eu des gens pour pour lui bter le cul en fait pour lui dire "Mais vas-y, affine ta pensée, affute ton discours, bat-toi." Il devrait prendre ma formation qui s'appelle rhtorique de combat. Ça lui permettrait de recadrer des des petits philosophes comme ça. Il est évident que la société libérale, c'est la société de la c'est la démocratie. C'est donc le pouvoir au
peuple. et où je vous rejoins complètement, c'est que le non respect du référendum et notamment du référendum 2005 est une atteinte grave à la confiance dans dans la société libérale, dans la démocratie. Mais mais c'est pas le libéralisme ça, pardon. Et dire qu'aujourd'hui nous avons besoin précisément de plus de liberté. Nous avons besoin pour retrouver des services publics de qualité pour soigner le cancer du poumon de cetera. On a besoin d'avoir une prospérité générée par la liberté. Moi, je suis pour l'impôt. Les libéraux sont pas contre l'impôts. Je suis juste contre l'impôt spolliateur. Je suis pour un impôt choisi. C'est d'ailleurs l'objet de la déclaration des droits de l'homme. Et je je je ne je ne
vous je ne enfin puis regardez les faits quoi. La ré Non mais c'est c'est nul en fait. Il est il est pas bon David Lissard, je suis désolé. Il passe d'une idée à l'autre. C'est c'est filandreux. Je vais sur le terrain de la philosophie sans vraiment y aller parce que je suis un homme de terrain. Ça ça ira pas loin. David Lisnard, je suis désolé pour ceux qui l'aime beaucoup mais c'est il y a aucun espoir à mettre dans un mec comme ça contre l'armée au contraire, il a toujours dit que la société a besoin de se protéger, que les fonctions régaliennes étaient essentielles. On n jamais autant prélevé qu'aujourd'hui. On a jamais autant dépensé d' Mais le problème en fait, c'est que quand il dit des trucs comme ça, les gens se disent "Ah bah en fait les libéraux ils pensent comme moi quoi. Il
faut un bon état qu'utilise bien l'argent." Alors que moi ce que je vous dis c'est que la seule manière de se sortir de la situation de la France, c'est de partir du principe que l'État c'est de la merde par défaut. Et tu commences par couper comme ça, tu coupes dans le gras jusqu'à ce que tu retombes sur les les seules fonctions que l'État peut à peu près bien faire. protection du territoire, des biens et des personnes. Tout ce qu'on met au-dessus de ça, ça fait de la merde et ça fait la France publique aujourd'hui. Et pourtant, on a une justice qui est qui est clochardisée. On a on a aujourd'hui, on n' pas d'effectif de de police nationale la nuit dans la moitié des villes françaises en zone police, dans le pays qui paye le plus d'impôts. Et donc, on est allé beaucoup trop loin dans la
socialisation de la société. capitaliste, hein, c'est pas je parle pas en terme d'insulte, hein, attendons-nous bien, mais je pense que le la définition que vous donnez, c'est pas le libéralisme classique. Alors, c'est une affaire de mots peut-être, hein. Et donc là, il va se prendre un cours de philosophie et c'est ça le problème en fait, c'est qu'il aurait dû attaquer Michel Onf sur bah c'est quoi le taux de prélèvement obligatoire dans la France de Macron ? Est-ce que tu penses que Macron est libéral ? D'accord. OK. Est-ce que tu sais combien ça nous coûte de financer le système de retraite ? D'accord. OK. Est-ce que tu trouves que les retraités sont bien traités ? D'accord. Euh, combien est-ce qu'on paye pour l'hôpital public ? Ah ouais, c'est quand même beaucoup. Et donc
aujourd'hui, est-ce que tu trouves que l'hôpital public fait bien son travail ? Ah bah non, c'est marrant. Donc il y a peut-être un problème que plus on dépense de fric dans un état collectiviste, plus ça fait des conneries parce que la responsabilité disparaît. Mais non, il va se prendre maintenant un nouveau cours de philosophie et les gens vont se dire "Ah tiens, c'est pas mal Michel Onfit quand même les libéraux." Voilà, mettre un peu de philosophie sociale là-dedans, c'est quand même bien. Ça va être ça le résultat de de l'intervention de David Lisnaard. Les gens qui se disent "Ouais, en fait voilà, le socialisme c'est pas si mal." Mais un narcoapitaliste, c'est plutôt ce qui ce qui semble vous caractériser. Vous savez ce courant américain, je le dis pas non plus en
terme de moral, hein, mais non, mais c'est pas tout pour éviter le malentendu sur le mot parce que moi je suis assez d'accord avec vous sur les les loges de la liberté, sur le fait que nous manquions de de libertés, mais il y a des libertés, vous savez, la liberté des anciens, la liberté des modernes. Vous parlez de vous parlez de de l'enrichissement dans les dans les pays libéraux. Il y a des jeunes aujourd'hui et pas seulement des jeunes qui font un repas par jour. Oui, bien sûr. Il y a des gens qui ne peuvent pas vivre. Mais dans un pays socialiste comme la France, oui, parce que la France est un pays socialiste. Et ces jeunes qui font un repas par jour, ils ont des APL, ils ont des bourses. Il y a énormément d'argent qui leur est ponctionné pour qu'ils vivent mal. Une personne qui vit
au RSA, ça a appauvri un travailleur méritant et cette personne vit. Alors qu'on pourrait très bien imaginer que le petit boulot étudiant euh au lieu que il soit payé 900 balles par mois et que son employeur a dû débourser 2000 € pour le payer 900 balles, bah il pourrait être payé 2000 € parce que l'État se servent pas au passage. Et là on aurait un système qui serait vertueux où si tu bosses tu manges avec le salaire qu'on il y a des gens pas se loger. Il y a des il y a des mais vous voyez plus on a plus on a fait de règles, plus on a régulé le logement, moins on a fabriqué de logement. On parlait de Pompie tout à l'heure, il y avait 48 millions d'habitants, il y avait 500000 logements neufs par an. Aujourd'hui, on a la loi SRU, la loi climat et résilience, on a l'impôt sur la fortune
immobilière, on a la la et on produit 280000 logements. C'est-à-dire que le le la réalité, c'est bien sûr que le système est imparfait, la démocratie est imparfaite. Il y a que les dictatures. Regarde là, il commence à déconner. C'est c'est-à-dire que tu avais Michel Onf qui était en train de parler dans l'abstrait. Là, il arrive avec un point précis. Le point précis bah c'est regarde, il y a des jeunes qui arrivent pas à se loger. Pourtant ça coûte extrêmement cher tout le système qu'on a mis pour mettre de la justice sociale dans le dans le logement. Donc ça veut dire que toutes les fois qu'on essaie de faire de la justice sociale, on crée de l'injustice. Donc ça se règle par moins de règles et moins d'impôts. Non, il repart sur des digressions sur les types
de systèmes politiques et cetera. Et donc Michel Onf là, il s'en tape complètement, lui a donné des faits qui réfutent son discours. Mais po je m'en fous voilà, je je vais je vais penser à ma nouvelle attaque sur tel ou tel philosophe de Mux et je sais pas quoi. Donc David Lisnard se fait plier alors qu'il aurait pu le plier qu' sont parfaites et c'est pour ça qu'elles sont abjectes. Mais bien sûr, mais cette bureaucratie, elle est amenée précisément par l'excès de régulation qui est pour moi le contraire de la liberté. Je suis d'accord. Je pense qu'effectivement il y a il y a le le mot libéralisme est compliqué. C'est pour ça que je vous disais, il y a peut-être plusieurs voilà et donc je suis d'accord en fait. Je suis d'accord, nous disons la même chose. Sauf que si on va jusqu'au bout
du truc, il faudrait faire prendre conscience à Michel Onf qu'en France ça va mal parce qu'on dépense trop pour l'hôpital. Alors que lui quand il va aller dans un hôpital et qu'il va voir que les gens sont pas bien soignés, que c'est le bordel, il va se dire "Ouais mais c'est à cause de l'anarcocapitalisme avec les entreprises qui font des super bénéfices alors que l'argent devrait être mis dans l'hôpital." Parce que David Lisnard n'a pas été capable de faire passer cette idée simple selon laquelle ce qui va mal en France, c'est la preuve que le socialisme ne marche pas. Donc je pense qu'on a fait le diagnostic hein. David Lisnard a les bonnes idées mais c'est le bordel dans sa tête. Si bien que quand il est face à une personne, il est pas capable d'identifier les vrais points de
désaccord et les vrais points de clarification. Et donc là, le résultat de ça, c'est que les gens vont regarder cette vidéo et se dire "Ah bah c'est bien là que David Lissard ait pu prendre les leçons du bon philosophe. On ferait ça va lui mettre un peu d'eau dans son vin parce que le libéralisme, bon voilà, il y a quelques bonnes idées. C'est vrai que on paye trop d'impôts mais on n' pas non plus envie que ce soit la loi de la jungle. Donc quand on regarde un hôpital aujourd'hui, là on voit bien qu'il y a un besoin de refinancement, donc il y a un besoin de plus d'impôts. Voilà, donc euh tant que David Lisnard ne sera pas prêt à faire passer ce constat simple, les problèmes de France vous démontrent que le socialisme ne marche pas, et bien euh il continuera à être une
personnalité politique de second plan. David, tu as mon numéro. Si un jour tu as envie de faire quelque chose de grande ta vie, tu m'appelles. Et pour les autres, c'est pareil. Premier lien sous cette vidéo, je vous ai ressorti ma formation rhthorique de combat si vous avez envie enfin de structurer votre pensée pour affuter votre discours. Prenez bien soin de vous et à très vite.
David Lisnard