Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewLCI (sur YouTube)· 12 août 2021 17 minComplaisantActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

"Macron choisit de cliver" - Pascal Perrineau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 10 %Défensif 80 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette mise au point était nécessaire au cœur de l'été ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Ce discours risque-t-il d'attiser la colère ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous les réactions des commerçants et artisans ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Ces cortèges peuvent-ils continuer à grossir ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Macron durcit-il le ton par rapport aux gilets jaunes ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Macron a-t-il raison de parler de combat démocratique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Pascal PerrineauFait
    « il était nécessaire pour lui en effet d'intervenir est d'intervenir fermement même si en effet on a bien un président qui choisit de cliver »
  • 3:00Pascal PerrineauFait
    « il appelle les chefs d'établissement de restaurants il leur dit vous avez une part de responsabilité maintenant qu'on vous a aidé pendant des mois »
  • 5:00Pascal PerrineauFait
    « on a des gens qui fonctionne peu sur le registre de la rationalité et fonctionne beaucoup plus sur le registre de la foi »
  • 7:00Pascal PerrineauChiffre
    « plus les français déclarent qu'ils sont favorables au mouvement de gilet jaune qu'ils y ont participé ou qu'ils sont proches de ce mouvement des gilets jaunes plus ils sont en faveur du mouvement anti passe »
  • 9:00Pascal PerrineauFait
    « il y a tout même des enjeux extrêmement important il s'agit de la mort de deux françaises et de français en ce moment »
  • 11:00Pascal PerrineauFait
    « jamais dans notre histoire une crise d'une telle ampleur n'a été combattu de manière aussi démocratique »
  • 13:00Pascal PerrineauFait
    « on a l'impression que les gens qui utilisent ce type de vocables ne connaissent pas ou ne savent pas ce que c'est qu'une véritable dictature »
  • 15:00Pascal PerrineauFait
    « la droite a vraiment une chance écoutez la droite sur le papier une chance pour plusieurs raisons »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

il est 8h30 sur lci on accueille un autre invité sur ce plateau c'est pascal perrineau politologue merci d'être avec nous face à vous julien arnaud du service politique delseny je voulais qu'on revienne sur cette prise de parole des manuels macron hier il le dit la crise n'est pas derrière nous il cible les politiques qui surf un petit peu sur cette pandémie se montre très ferme une fois de plus elle vis-à-vis des antilles pas sanitaire est ce que cette mise au point elle était nécessaire au coeur de l'été oui elle était nécessaire parce que tout de même il y à une reprise extrêmement forte on le voit très bien en outre-mer mais on commence à le voir de manière évidente dans ce qu'on pourrait appeler le grand sud de la france donc les indicateurs sont des indicateurs préoccupants et il ya nécessité pour le président de la république qui dans notre système reste le principal producteur de la décision le principal repaire politique il était nécessaire pour lui en effet d'intervenir est d'intervenir fermement même si en effet on a bien un président qui choisit de cliver mais ça n'est pas la première fois que emmanuel macron pratique cette stratégie du clivage est d'ailleurs est ce une stratégie c'est peut-être aussi une seconde nature et c'est une bonne bonne stratégie quand même est-ce que ça risque d'attiser un petit peu la colère quand il dit par exemple il appelle les chefs d'établissement de restaurants il leur dit vous avez une part de responsabilité maintenant qu'on vous a aidé pendant des mois ce discours là est-ce qu'il n'a pas utilisé un peu plus la colère à ce que c'est après coup d'essai vous savez même dans ce milieu en effet on le comprend des patrons de restaurants des patrons de café que l'on transforme quelque part en agents de l'état pour vérifier ses passes il y a des sentiments c'est des sentiments divers il ne faut pas croire qu'on a une profession qui est complètement contre la stratégie la stratégie adoptée par le pouvoir on le voit bien par exemple dans la sphère castex et particuliers d'affaires castex on s'apercevait qu à la fois cette femme qui l'interpellent l'atacama et la séquence au nom de cette profession mais que d'autre part il sortait d'une réunion dans lequel il avait reçu du moins localement l'assentiment des institutions représentatives on va peut-être regarder cette séquence justement il vous fait réagir juste après bonjour mesdames et les commerçants situés et vous tu es aussi tous les artisans qui sont en train de mourir voilà ce que vous faites alors que tout le monde là on est traités comme des chiens gernez sa de les sauver dans la suite de cette séquence se pascal perrineau cette femme dit de toute façon votre vaccin ce n'est pas un vaccin à elle continue et on voit bien que le premier ministre se défend et garde son sang froid mais il abrège rapidement ce dialogue face à ce type de 2,2 réaction de commentaires et y a rien à faire il n'y a pas à convaincre c'est pas possible écoutez c'est plus une question presque deux fois on le voit bien dans ce qu'il y a de plus dur dans le mouvement antivaccin et anti passe on a des gens qui fonctionne peu sur le registre de la rationalité et fonctionne beaucoup plus sur le registre de la foi et pour lutter contre cette foi chevillée au corps dont est porteuse cette citoyenne française vous savez la rationalité gouvernementale le discours relativement paisible serein d'un premier ministre ça n'est que de peu de secours en longtemps c'est anti vaccin c'est antipas sanitaire souvent c'est l'un ou l'autre ou les deux mélangés on voit dans ces manifestations on a vu aussi des relents antisémites des pancartes des extrémistes qui sont là roselyne bachelot sur votre plateau parlé il ya quelques jours du club dit loser en pointant du doigt un certain nombre de responsables politiques florian philippot ou nicolas dupont aignan par exemple qui sont est aussi de deux de ses commentaires et roues de ces manifestations vous en pensez quoi il faut que le gouvernement l'exécutif y porte une certaine attention finalement même si on voit que de sa vie en scène digne et une augmentation du nombre de manifestants peu importe non faut porter une certaine attention à ce type de mouvement d'abord parce que quand vous regardez la séquence maintenant des manifestations c'est plutôt à la hausse dans un contexte où pourtant on devrait recenser une certaine faiblesse une certaine atonie de ce type de mouvement de protestation ça c'est le premier indicateur d'autres pas en effet toute une série d'hommes et de femmes politiques relativement marginaux cherche à se refaire une santé politique et une santé électorale sur cette protestation des antilles vax ou des antilles passe même si vous avez raison de distinguer ce ne sont pas deux populations la même chose là c'est pas tout à fait la même chose mais on le voit bien avec florian philippot par exemple qui se dit voilà j'ai quitté le rassemblement national je risque de disparaître dans l'anonymat voilà il cherche à se refaire une santé politique et puis il y a une forte mauvaise humeur toutes les enquêtes le montrent la france est un pays qui ne va pas très bien collectivement vous dites vous même la france est sur un volcan berkshire elle est sur un volcan permanent on l'a vu avec la séquence des gilet jaune on l'a vu ensuite avec la séquence d'un mouvement de retraite de mobilisation contre la réforme des retraites qui commençait à devenir un mouvement d'ampleur on le voit aujourd'hui avec 7,7 résistance en effet extrêmement forte autour du thème de lentilles vax ou de lentilles passe sanitaires et le problème c'est toujours vivre pour un pouvoir politique quelle que soit sa couleur politique c'est que toutes ces mauvaises humeurs tout d'un coup se cristallisent se rend compte dans un mouvement qui n'est pas un mouvement qui cherche à inventer autre chose mais qui est un mouvement de pure rejet et la france depuis de nombreuses années maintenant connaît avant tout des mouvements de rejet des mouvements de politisation négrier vous vous dites quoi est-ce que vous pensez que ces cortèges là peuvent continuer à grossir est-ce qu'on va vers une gilet jaune isation du mouvement c'est à dire on part du passani terre première source de colère et puis finalement tout ça car si pour l'instant on ne peut pas superposer ce type devant mais ça a quelque chose à voir il suffit de jeter un oeil attentif aux enquêtes actuelles vous apercevez que plus les français déclarent qu'ils sont favorables au mouvement de gilet jaune qu'ils y ont participé ou qu'ils sont proches de ce mouvement des gilets jaunes plus ils sont en faveur du mouvement anti passe est ce que vous seriez d'accord pascal perrineau pour dire que même on n'est pas tout à fait sur un calque entre les gilet jaune et ce qui se passe aujourd'hui du point de vue de l'exécutif on avait un emmanuel macron qui pendant la crise et gilet jaune entrepris un tour de france a essayé de calmer les mécontentements de faire des propositions des mesures et là on voit plutôt un président qui durcit le ton qui a décidé de cogner d'aller sur sur ces anti anti pas souvent tu y vas tu serais d'accord pour distinguer qu'on n'est pas tout à fait dans la même tonalité de la part du chef de l'état on n'est pas en effet tout à fait c'est pas tout à fait le même type de mouvement la stratégie du président de la république n'est pas la même et les enjeux sont pas les mêmes là il y a tout même des enjeux extrêmement important il s'agit de la mort de deux françaises et de français en ce moment on le voit dans la situation véritablement dramatiques en ce moment en guadeloupe mais dans d'autres territoires d'autres maires ça ne va pas très fort et ça commence à se tendre extrêmement sévèrement sur la façade méditerranéenne donc il est de la responsabilité d'un président de la république d'un premier ministre et d'un ministre de la santé d'avoir un discours ferme sur ces enjeux parce qu'on sait très bien que l'immunité liée aux vaccins et décisive voyez moi je reviens des états unis j'ai vécu pendant six semaines aux états unis dans l'état du vermont est un état à la frontière canadienne à peu près tout à fait normalement pourquoi parce qu'il y avait 84 % de la population qui était destiné alors je voulais quand même vous fait réagir aussi à ce qu'a dit le président ce qu'a répondu le président à ce qui est qui elle dénonce une dictature sanitaires il dit la chose suivante jamais dans notre histoire une crise d'une telle ampleur n'a été combattu de manière aussi démocratique pourtant il ya aussi des gens moins radicaux qui dénoncent une forme d'opacité avec ses conseils de défense à répétition certains qui dénonce aussi un passage en force avec le projet de loi sur le pas salutaire parce que tout s'est fait très rapidement est ce que vous êtes d'accord avec ce que dit emmanuel macron quand il parle de combattre ce virus d'une façon très démocratique alors le l'excès dans ce genre de crise est toujours présent et parler de dictature sanitaires il faut être tout même extrêmement raisonnable on a l'impression que les gens qui utilisent ce type de vocables ne connaissent pas ou ne savent pas ce que c'est qu'une véritable dictature néanmoins dire que nous sommes à des pays qui a eu j'allais dire le fonctionnement le plus démocratique on pourrait j'allais dire en parler pendant des heures et des heures nos voisins allemands quand on regarde la stratégie qui a été mise en place en particulier par la chancelière pouvait donner l'impression d'avoir je ne sais pas si c'est plus démocratique mais quelque chose d'un peu plus consensuel mais ça ça c'est largement lié au système politique quand vous avez un système présidentiel en effet tour monde au sommet surtout avec une conception comme le dit présent la république jupitérienne du de la présidence en revanche dans un système parlementaire on est presque contraint et puis c'est la culture leurs parlementaires d'associer davantage les patrons des groupes de l'opposition et quand on est dans un état fédéral comme l'allemagne en particulier les exécutifs régionaux en france nous sommes ce que nous sommes on en a parlé dans le journal c'est centres de vaccination qui sont vandalisés qui sont tagués c est lui aussi qui sont menacés parfois jusqu'à des menaces des menaces de mort vous qui connaissez parfaitement notre histoire sociale politique de ces mouvements vous dites quoi aujourd'hui jamais on n'avait atteint un tel niveau est ce que ça vous inquiète pour la suite le niveau de violence de violence verbale vous parliez tout à l'heure en effet de la résurgence de thématiques antisémite de la violence physique dans les attaques de pharmacie nos centres de vaccination on a recours aussi à la violence physique c'est tout à fait préoccupant et l'exécutif doit y être attentif surtout que ça vient après d'autres types de violence souvenons nous vous savez on oublie très vite au moment du mouvement des gilet jaune il n'y a jamais eu autant de permanence de parlementaires attaque canadien voilà on souhaitait la mort des députés de tel ou tel député enfin c'est hallucinant et là il faut absolument que le pouvoir exécutif soit très ferme parce que oui il y a dans la société française une certaine forme de brutalisation de violence qui est là on considère qu'il est légitime aujourd'hui légitime de se mobiliser dans la rue bien sûr il ya aucun problème mais légitime d'avoir recours à la violence ça c'est autre c'est inquiétant quand même on a l'impression que c'est un aller sans retour possible à l'aune d'une campagne présidentielle de 2022 ça ça doit interroger pas seulement les politiques mais l'ensemble des citoyens bien sûr parce que ça laisse présager une campagne qui peut être une campagne assez dur avec des hommes et des femmes politiques qui peuvent être plus ou moins influencés par ces stratégies de violences et on peut assister à une montée aux extrêmes en ce qui concerne en particulier les excommunications les dénonciations et c est vraiment le débat démocratique ne gagnera rien à ce type de stratégie la crise sera clairement la sortie de crise sera clairement au coeur de cette campagne oui ça va être une élection même de crise et de crise sanitaire parce qu'on dit ça va durer quelques mois ça va durer certainement un peu plus même que quelques mois donc on va avoir puisque c'est fin avril l'élection présidentielle on va avoir une élection présidentielle vraiment original c'est à dire ça sera une élection en effet dans un contexte de crise sanitaire jamais nous n'avons connu dans l'histoire des élections présidentielles sous la vème république un tel type d'élection il ya bien sûr cette campagne comment elle va se jouer mais auront aussi on se projette et si on pense déjà à l'après si on est en elle et en mai ou en juin 2022 pascal perrineau on se dira quoi on se dira il ya beaucoup de parties de responsables qui ont joué pas seulement leur avenir mais leur survie c'est à dire que l'on peut se dire bah quid des républicains quid du parti socialiste quid des verts peut-être s'ils ont raté l'occasion de se saisir du du changement climatique quid de tous ces partis est finalement arrivé sur quelque chose une sorte de terre brûlée alors où nous dit pour l'instant ça sera on va rejouer 2010 d'où les sondages d'opinion qui valent ce qu'ils valent laisse présager un second tour qui serait en effet marine le pen contre emmanuel macron attention parce que nous avons pour l'instant une situation toutes les enquêtes le montrent qu'ils aient les français faute de mieux se retrouve pour l'instant dans ce duo mais n'ont pas envie le désir n'est pas là d'un affrontement entre marine le pen et emmanuel macron cette absence de désir fait que d'autres possibilités sont envisageables l'émergence d'un autre candidat la capacité plutôt à droite qu'à gauche parce que la gauche est en très mauvais état que la droite de gouvernement puisse revenir si elles règlent ce problème de son choix de candidats ce qui ne va pas être une tâche une tâche facile et puis il faudra observer attentivement la fièvre abstentionnistes parce que on le voit les français de plus en plus particulièrement dans un contexte de crise sanitaire et on a vu ce sont les régionales voilà un et les municipales avant s'exprime de plus en plus par l'abstention donc on peut avoir au fond une protestation un malaise qui est plusieurs visages l'abstention la protestation habituelle derrière le rassemblement national où la france insoumise et peut-être la capacité des oppositions j'allais dire plus classique des grands partis de gouvernement que sont l ère où le parti socialiste ou leurs alliés les verts enfin leurs alliés c'est rhône aux même plus parler d'allier à à revenir dans le jeu politique et à troubler ce duo entre emmanuel macron et marine le pen vous évoquez la droite justement à ce que la droite a intérêt à tout intérêt à organiser une primaire pour désigner son candidat si vous travaillez oui mais sur la question j'avais alors écoutez il ya deux options il ya le candidat naturel le candidat naturel c'est en fait un mouvement d'opinion que les sondages peuvent recensés et qui montreraient la capacité d'un des candidats ou des candidates de la droite à voile a rejoint de j'allais dire le club de ceux qui font plus de 20% pour l'instant ça n'est pas le cas mais attendons de voir en particulier la la mi septembre la deuxième solution il y en a pas 36 c'est un système de départage comme le dit le président du sénat gérard larcher et le système de départage 7 au fond peu ou prou un système de primaire mais vous savez quand on regarde très attentivement je viens de sortir une note à la fondapol avec laurence morel sur le sujet j'ai étudié à peu près toutes les modalités de choix des candidats à l'élection présidentielle dans le monde et bien vous vous apercevez que y'a primaire et primaires les primaires peuvent être très différentes on n'est pas du tout obligé de rejouer ce qu'on a connu c'est à dire par exemple une primaire à deux tours on peut très bien imaginer une primaire 1 sur le tour avec vote préférentiel il ya des primaires si vous voulez plus douce il ya des primaires qui clivent moins que la primaire à deux tours et qui sont peut-être ou qui seront peut-être des modalités de choix un peu plus intelligent que ce qu'on a connu dans le passé on voit pendant cet été les cartes postales un des candidats xy qui se multiplient c'est xavier bertrand c'est valérie pécresse qui sont sur le terrain qui twitte qui sont sur les réseaux sociaux les rendez vous traditionnel de la rentrée finalement cette année ils vont tous avoir lu on a vu ces dernières années tout cela un peu s'estomper là au pays une sorte de leur vigueur à nouveau dans ces rendez vous dans ces rendez vous là la droite a vraiment une chance écoutez la droite sur le papier une chance pour plusieurs raisons d'abord elle a connu des élections intermédiaires municipales régionales et départementales favorable et même parfois très favorable donc sur le terrain c'est quelque chose la droite elles sont ça existe si vous voulez simplement sur le terrain national pour l'instant voilà il ya presque pléthore de candidats faudrait que ça soit un candidat ou une candidate à la fin des fins mais la droite existe d'autre part il ya un désir d'autre chose dans l'électorat que macron le pen à partir de ces deux fondamentaux voyez je vous laisse répondre il peut y avoir une possibilité en effet pour non pas un troisième homme puisqu'en l'occurrence yens femmes avec marine le pen mais pour un troisième candidat de s'inviter dans ce second tour apparemment prévue est de perturber le jeu en tout cas ces candidats ils ont suivi le conseil de nicolas sarkozy sais pas s'il s'en souvenait il disait pendant le mois d'août pendant l'été il faut être là on nous voit nous écoutent et bien on les voit et on laissait crûment merci beaucoup pascal perrineau d'avoir up prison nous répondre ce matin sur lci à l'ailé à 8h46