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Audition parlementaireTripalio· 28 mai 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSantéNumériqueSécuritéJustice

Piratage d'Almerys : Nathalie Goulet interroge Stéphanie Rist

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:26OuverteRéponse directe

    Que comptez-vous faire pour protéger ces données ? Sanctionner les organismes et aider les victimes d'usurpation ?

  • 3:36RelanceRéponse partielle

    C'est la même enquête qu'il y a 2 ans et on en est toujours au même point. Donc comprenez que je sois toujours pas plus rassuré.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « les opérateur Viamis et Alméris avaient laissé fuiter les données de santé de 33 millions d'assurés »
  • 0:44Chiffre
    « 44 millions de données, 15 millions de numéros de sécurité sociale, 674 organismes de santé complémentaire »
  • 0:44Chiffre
    « Plus de 300000 usurpations d'identité recensé ce jour »
  • 2:09Stéphanie RistFait
    « les investigations sont en cours sur la fuite de données révélé la semaine dernière qui semble avoir touché cette société »
  • 2:53Stéphanie RistFait
    « un impact cyber en baisse dans les établissements alors que la menace reste à un niveau très élevé »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Oui oui monsieur le président quand les bornes sont dépassées dit-on il n'y a plus de limite. Il y a quelques semaines, j'alertais sur le piratage en masse des données à NTS et autres France Connect devenu France Pasoire. Cette fois sur nos données de santé, ce n'est plus France Passoire, c'est entre la Bésina et le Titanic. qui aurait pu prédire après les attaques de 2021 2022 et 10 millions de données en 2024, les opérateur Viamis et Alméris avaient laissé fuiter les données de santé de 33 millions d'assurés. Votre prédécesseur, madame le ministre, ne m'avait pas rassuré rassuré lors d'une QAG du 14 février 2024 et j'avais bien raison. Depuis lors, aucune sanction n'a été prise. L'enquête de l'ACNIL est toujours

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en cours. Nos stress. Et comme le dit le dicton, un pirate heureux comme un fraudeur heureux est un pirate qui revient. Donc Almérisse est victime aujourd'hui d'une cyberattaque massive. 44 millions de données, 15 millions de numéros de sécurité sociale, 674 organismes de santé complémentaire. ces fuites massives de données, c'est la porte ouverte aux fraudes sociales. Notre système de protection sociale est un aimant à fraudeur, on le sait tous mais moi surtout. Et donc les fuites massives de données de santé, c'est aussi l'explosion d'usurpation d'identité. Plus de 300000 usurpations d'identité recensé ce jour. Usurpation

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d'identité, c'est la mort sociale. Ouverture de compte bancair, souscription de crédit, tarif trafic de carte grise, amende de stationnement. Madame le ministre, que comptez-vous faire pour protéger ces données ? Sanctionner les organismes et les prédateurs de tout poil et aider les victimes d'usurpation ? Pour vous répondre, la parole est à la ministre de la santé, madame Rist. Merci monsieur le président. Madame la sénatrice Nathalie Goulet, vous m'interrogez sur un enjeu majeur que constitue la fuite des données particulièrement les données de santé. des exemples récents que vous avez souligné rappelle que la vigilance de chaque instant est nécessaire pour protéger les données sensibles de nos

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concitoyens. Dans le cas que vous citez pour Alméris, les investigations sont en cours sur la fuite de données révélé la semaine dernière qui semble avoir touché cette société. Cet incident rappelle malgré tout l'absolue nécessité de mettre en place une une authentification forte sur les plateformes qui manipulent des données sensibles, ce que sont évidemment les données de santé. Le gouvernement est particulièrement mobilisé sur ce sujet. Tout d'abord, le constat est clair. Nos établissements de santé et médicaux-soux accusent un retard dans le domaine lié à un sous-investissement passé dans le numérique. Mais nous agissons résolument. Pour la sécurisation de nos établissements tant sur les problématiques techniques que

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d'organisation, on a des premiers effets, un impact cyber en baisse dans les établissements alors que la menace reste à un niveau très élevé pour la sécurisation de l'authentification des utilisateurs en passant par ce qu'on appelle une authentification forte et en renforçant les exigences de sécurité dans le cadre du séure numérique dont la deuxième vague d'installation est en cours en ville comme à l'hôpital. C'est tout le sens aussi des annonces du premier ministre qui souhaitant engager des mesures fortes de pilotage du numérique en interministériel, remettre de l'ordre dans l'État. Mais face à cette menace cyber, l'État effectivement doit agir mais les efforts doivent aussi être collectifs qu'ils soi public ou

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privé. Je vous remercie madame Goulé. Ouais enfin c'est la même enquête qu'il y a 2 ans et on en est toujours au même point. Donc comprenez que je sois toujours pas plus rassuré. Je veux dire à à ce niveau d'incompétence, c'est pratiquement de la complicité, madame la ministre. Enfin, il faut quand même exagérer. Et puis comme je en 2000 en 2024 face à cette débandade qui continue, moi je vous suggère quand même de ne pas donner suite au projet d'allocation sociale unifiée et automatique parce que là vraiment c'est un aimant à fraudeur.