Combattre l’injustice : en France, en Israël et en Algérie - ALYA STORY #607 Daphna Poznanski
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour moi le moment le plus difficile en Israël ça a été la première guerre du Golfe on se retrouve Tel Aviv et Haïfa sous les scudes Irakiens et nous on est enfermé avec nos trois enfants et j'entends les télévisions étrangères qui disent c'est une attaque d'ogive chimique alors là c'est affreux et toute l'histoire revient la famille de mon mari en 1939 ils étaient 700 sont des familles de raredding en 1945 ils étaient deux ils ont tous fini Gaza Auschwitz tout d'un coup j'ai écrasé par l'histoire complètement [Musique] Dafna impose dans ce qui Benham bonjour Pourquoi tu as dessiné là déjà pas mal de temps je crois que c'était en 68 de t'installe en Israël mais c'est bien avant parce que je crois que j'ai commencé mon alliage j'étais une toute petite fille je suis dans la grande synagogue d'Oran et j'entends chanter la Tikva pour la première fois de ma vie j'étais très émue et c'est la première fois je suis en train de parler d'Israël j'ai posé des questions et donc on m'a dit c'est un pays où coule les le miel pour une petite fille c'est un conte de fée alors bon bah j'habitais Oran donc en 62 je fuis au rang avec ma maman et puis j'habite à Marseille dès 63 je dis je veux rentrer dans un mouvement de jeunesse et je rentre au bien qui va où d'ailleurs je vais rencontrer très rapidement celui qui deviendra mon mari et bon ben on était des idéalistes avant tout les deux et à peine on se marie on décide un mois après de partir en Israël on est en 68 69 juste après la guerre des Six Jours absolument ça avait pesé aussi dans la balance c'était un tout c'était un tout et donc on part mais on part on part muni en fait que de notre idéal uniquement sans peut-être trop réfléchir et donc mon mari prépare la Merina pour entrer à l'Université de Jérusalem on habite chez mèche c'est la sorte qui nous trouve un appartement il y avait pas d'eau chaude il y avait une seule porte à porte d'entrée on mourait de froid en hiver c'était des conditions assez bizarres des pionniers voilà de pionniers puis voilà ce qui se passe c'est que à l'époque il y a pas les chaînes de télé continue d'infos continue et en fait il y a la grippe de Hong Kong qui s'abat dans le monde entier on en parle pas il y a des morts partout il y a des morts en Israël moi je la trappe la grippe de Hong Kong je tombe très malade vraiment je leur échappe de justesse et je me remets pas de la grippe de Hong Kong et les mois passent je me remets pas et en fait je pars à Nice chez mes beaux-parents pour essayer de me remettre pendant ça là on marie passe ses examens il a temps patiemment ses résultats il n'a jamais le résultat des examens pense qu'il a échoué il me rejoint on décide de rester en France pour le moment et en fait il avait réussi mais il ne savait pas parce que le Mina la soudain team de l'époque ne lui a jamais donné le résultat de ces examens donc on se on est à nouveau en France on fait des études on commence vous commencez votre vie commence une vie mais quand on est revenu on était quand même très déçu et on s'était dit dans 10 ans on revient donc on est en 69 et on se dit dans 10 ans on revient c'est difficile de prendre un pari pareil surtout quand on sait qu'on va commencer ça carrière professionnelle etc on était quand même restés deux idéalistes et donc en fait en 78 c'est une vie de confort on réussit moi je veux me lancer dans le droit administratif j'adore ça j'ai des études de droit public parce que je veux c'est défendre les droits des citoyens et votre famille fait quoi il est dans la banque et donc le seul souci c'est de savoir si voilà enfin bon tout va bien et en même temps on se pose une question voilà on arrive à mots clés on reste on se renie donc on renie la promesse qu'on s'est faite c'est très difficile et à ce moment-là il arrive quelque chose ces recherches Anna 78 la mouvance d'extrême droite jette une grenade dans le jardin de la communauté juive de Nice que notre fils aîné devait intégrer un an plus tard et alors là c'est fini disons que il y a plus de questionnements on se dit non non parce que ça fait comme un réveil en fait il y a ce côté politique en quelque sorte il y a aussi le côté la République c'est-à-dire moi j'étais élevé dans le drapeau français et pour moi la République française c'est voilà c'est cadoche entre guillemets sauf que l'autorité c'est le préfet et le préfet dit à la aux dirigeants de la communauté sinon il s'est rien passé il faut pas en parler et là je suis prise une vraie colère donc là ça passe pas du tout ça passe pas du tout ça passe encore moins que la taxe de de la mouvance d'extrême droite parce que je me dis on ne viendra pas me chercher le grand-père de mon mari il a été pris il était parti encadré par deux gendarmes français les parties à Drancy et ensuite à Auschwitz il est pas revenu donc cette histoire pèse et je me dis ça ne sera pas notre voix à nous je veux pouvoir me défendre moi si je dois mourir je mourrais les armes à la main je mourrais debout ça nous renvoie à la promesse qu'on s'est faite complètement et là on a la réponse donc on part on achète quelque chose à ananas et ensuite le 31 octobre 1979 la fin la veille on est allé dire à la sorte d'août de Nice évidemment connue comme le loup blanc et on lui dit on veut rien de la sorte note on vous dit seulement qu'on arrive et on veut la Théodore à l'aéroport parce qu'on a un bébé de deux mois on peut pas ne veut rien de vous pour moi c'était difficile dans le sens où je me suis retrouvé avec un enfant de 3 ans un bébé de 2 mois je parlais pas l'hébreu à part chez l'homme les prières enfin ça sert pas évidemment dans la sert à rien n'est-ce pas d'accord donc en fait pour moi c'est très difficile parce que je peux faire finalement que 2 mois de le pas dans tout pour tout j'allaite mon enfant donc c'est c'est très difficile et finalement je vais apprendre l'hébreu de manière étrange c'est-à-dire en écoutant les journaux télévisés il y avait une chaîne de télévision en noir et blanc j'écoutais comme si c'était la parole du ciel ces informations et puis 1982 c'est la première guerre du Liban et là moi qui suis passionné de politique j'ai besoin de savoir ce qui se passe donc j'ai galéré ça un faux et je suis là devant devant mon transistor sur galet de salle et j'essaye d'écouter ce qui se passe et là ça rentre l'hébreu ça commence à aller mieux ah oui ça commence à aller mieux je commence à comprendre de quoi il parle ton mari a été mobilisé pendant la première guerre du Liban de toute façon il a dû faire un certain nombre de mois père de famille il avait des enfants donc il a pas fait 3 ans mais mes souvenirs sont bons il a fait 6 mois et il a été mobilisé pendant la guerre du Liban pour finir avec la Liga on est un ananas et 6h du matin j'entends hurler dans la rue Dafna Dafna et je fais un bon je sors de mon lit je me dis quelle merveilleux pays ils savent déjà que je suis là on m'appelle il a fait c'était la voisine mais parce que ce qui se passait que j'étais la seule en France alors à s'appelait donc voilà c'était un souvenir j'entends encore effectivement un souvenir drôle en fait mais bon il y a eu des moments moments étonnants où il y a un gros pompe de la jeune juive qui veut me faire visiter sans doute pour m'impressionner la clé 7 alors il me présentait ministre nous la radacha et à la fin je sors il me dit alors qu'est-ce que tu en penses et je dis je dois te dire la vérité il me dit oui oui c'est pas un lieu où souffle l'esprit je continue à penser c'est exactement ça ça c'était un peu plus tard mais qu'est-ce qui se passe après le Liban vous qu'est-ce que tu fais qu'est-ce que vous faites comment vous travaillez moi je commence une fois mon mari lui refait il refait il refait des études complètes à dire lui il est pas du tout là-dedans et comme il avait soi-disant faussement échoué école dentaire il refait des études ici il va aller à Télé chômeur il fait des études de kinésie thérapie lui il a jamais eu de problème pour ça parce qu'en fait ils étaient un peu d'Israël parce qu'après il y a eu des problèmes des équivalences de diplôme mais moi je m'occupe de mes enfants dès qu'il commence à grandir je me fais un kiff je fais une maîtrise en en littérature j'avais déjà une maîtrise en droit mais je fais une maîtrise en littérature française et comparée et là j'étais extrêmement autour de moi parce que je reçois un télégramme on se fait des Bleus avant encore j'ouvre et j'étais la seule à l'époque avoir passé ma maîtrise littérature avec mention bien moi la petite elle a Viviane donc j'étais très fière en tant que en tant qu'Israël donc en fait on comprend que tu t'es très bien acclimaté tu as pris les bruits à force d'écouter la radio tu retournes à la fac oui oui et puis ce qui s'est passé pour l'instant ça va immédiatement dès que les enfants vont être un peu grands je m'occupe je m'implique dans l'accueil des nouveaux immigrants ça c'est important pour toi très important j'avais hélas passé un certain nombre de péripéties que je voudrais je voulais leur éviter d'accord donc à l'époque la grande association l'unique association qui avait sa plaquée l'uniforme vu mes compétences en droit j'intègre la commission de contrôle de l'uniforme et donc je vais vraiment m'impliquer et je me rends compte très rapidement ça c'est 92 93 je me rends compte que il y a des décrets dans la République française qui concerne les Français de l'étranger qui ne sont absolument pas appliqués par les autorités consulaires de l'époque notamment par exemple on avait des besoins en aide sociale il y avait rien je me dis comment je fais pour pour faire quelque chose je crée une association l'association de la DFI pour défendre les droits des Français d'Israël face aux autorités consulaires et donc je vais commencer la vraiment à prendre ça très au service très au sérieux c'était pas un temps où on pouvait prendre l'avion comme on va au super ou comme on pouvait avoir des livres des livres en français coûtait une fortune et là je vais créer avec cette association 25 espaces francophones dans des bibliothèques des mairies nous allons ramasser des livres et nous allons les redonner donc une action qui existe dans différents culturel voilà j'essaie vraiment de faire bouger les choses c'est très important pour moi à quel moment tu décides bah voilà d'aller encore plus loin quand je me rends compte que réseau associatif c'est pas suffisant qu'il y a des choses qu'on ne peut pas faire en étant simplement associatif qu'il faut passer à niveau supérieur qu'il faut passer à un niveau politique j'essaye de rencontrer des gens par le plus grand des hasards je rencontre un sénateur des Français de l'étranger et je l'explique mon projet et puis il va croire en moi c'est lui qui va te mettre le pied à l'étrier et donc je rentre en politique ce que je défonce je veux défendre les droits des Français de l'étranger et en particulier évidemment le droit des Français d'Israël donc quand tu dis différentes en politique c'est quoi tu rentres PS il se trouve que c'est un sénateur socialiste donc je rentre au PS et voilà je deviens membres du bureau de la Fédération des Français de l'étranger tu es là en Israël depuis longtemps tu maîtrises l'hébreu etc tes enfants grandissent ici tu te sens israélienne complètement malgré ton engagement sans franco-israelienne complètement ça veut dire quoi ça veut dire que je suis prête à me battre jusqu'au bout pour défendre cette terre là et que je suis prête à me battre jusqu'au bout pour que la France ne tombe pas en de mauvaises mains quand je dis une mauvaise main c'est vraiment ce qui dénaturé parce que j'ai je crois beaucoup aux valeurs de liberté d'égalité de fraternité pour moi c'est pas juste des mots qui sont écrits sur des mérites je crois beaucoup à ça je crois au contraire que c'est peut-être une des choses qui manque en Israël et je crois beaucoup je crois beaucoup à ces valeurs là donc je suis prête à les défendre aussi vraiment et je vais les défendre en fait je vais défendre tu as vécu des moments qui sont plus difficiles que d'autres oui pour moi le moment le plus difficile en Israël ça a été la guerre la première guerre du Golfe première guerre du Golfe on se retrouve Tel Aviv et Haïfa sous les scudes Irakiens et qu'est-ce qui se passe et nous on est enfermé avec nos trois enfants parce qu'entre temps il y a un autre petit garçon qui est né on se retrouve je revois mon mari en train frénétiquement de de fermer la porte la porte on n'avait pas de d'abris enfin on est avec du ruban adhésif nous sauver et puis surtout j'entends les télévisions étrangères qui disent c'est une attaque d'ogive chimique alors là c'est affreux là c'est affreux parce que je suis par terre avec mes enfants j'essaye de les calmer et moi je réfléchis et je réfléchis à quoi il y a toute l'histoire qui revient toute l'histoire vous avez tous le masque à gaz à ce moment-là bien sûr on a tous le masque à gaz et toute l'histoire revient et là c'est très difficile même pour moi d'en parler c'est que je me dis je suis sous une attaque chimique en Israël et en fait la famille de mon mari en 1939 ils étaient 700 sont des familles de rariding en 1945 ils étaient deux ils ont tous fini Gaza Auschwitz donc il y a tout qui revient tout ce poids là tout d'un coup tout s'est écrasé par l'histoire complètement ça c'est dur très difficile à oublier non j'ai une chance c'est la télévision israélienne qui comprend ce qui se passe et à ce moment-là il nous met l'annonce en disant n'écoutez pas les télé étrangère et à ce moment là je me calme je me dis que je préfère écouter la télévision Israël comment tu as fait grandir tes enfants comme des Israéliens Pursuit tu leur as parlé français tu l'auras parler hébreu souvent les eucarifs se demandent comment faire parler une langue en plus quand on a la chance de parler de langue française qui est tellement riche et c'est un trésor la langue française on a parlé français tout le temps à la maison tout le temps et quand les enfants très vite a pris l'hébreu évidemment ils étaient en colère contre nous je me revois notre fils errant me dire mais tu parles hébreu tu comprends ce que je dis j'ai dit oui mais non tu te trompes je comprends rien en fait il tous les trois par le français c'est moi qui leur ai appris le français à écrire on n'avait pas d'école à l'époque donc c'est moi qui avait qu'une petite école d'ambassade donc voilà c'est moi qui l'aurait appris le français et maintenant j'apprends à une de mes petites filles le français les enfants sont restés complètement oui oui bien sûr bien sûr moi je trouve qu'ils ont beaucoup de chance d'être Franco israélien vraiment ils ont très bien réussi tous les trois ils ont toutes les espérances alors tu continues tes fonctions on va dire politique tu fais beaucoup ce qui va se passer c'est que je vais être élu en 2000 en juin 2000 je suis élu pour la première fois conseillère des Français d'Israël et là c'est super parce que je vais pouvoir me battre à Paris face au Quai d'Orsay notamment pour défendre nos droits ça c'est très important pour moi vraiment tu as quelques victoires ah mais j'en ai plein il aurait fallu faire une liste complète oui mais bon il y en a une comme ça qui dont tu es fière c'est un tout sincèrement un tout vraiment je peux dire avec fierté que lorsque je me lève dans l'assemblée de France et l'étranger tout le monde écoute et pour pouvoir en quelque sorte cacher mon témoignage j'ai écrit un roman où j'ai caché mon témoignage j'ai inséré mon témoignage sur cette guerre à l'intérieur du roman et ce qui s'est passé c'est que évidemment personne n'en a voulu sauf en juillet dernier où là le roman arrive fin juillet aux éditions Ramsay et j'avais mis en première partie le roman et en seconde partie 10 témoignages dit témoignages d'enfants qui comme toi avaient été traumatisés par la guerre d'Algérie de ce que j'appelle mes témoins j'avais monté un échantillonnage de d'enfants qui devait avoir entre 6 ans et 17 ans parce que à 6 ans on a déjà des souvenirs vraiment notre environnement est-ce qu'on se sent plus on va dire légitime ou est-ce que c'est plus facile d'écrire une histoire pareille même si c'est une histoire qui n'est pas romancée qui est une histoire réelle en étant basée en Israël pourquoi pas il faut savoir une chose c'est que moi j'ai écrit ici mais j'ai des témoignages de France de France d'outre-mer dans de la réunion de Grèce d'Israël bien sûr de l'île Maurice parce que quand il y a eu cette déflagration en 1962 quand nous avons dû fuir pas tout le monde n'est parti en France et je raconte d'ailleurs qu'un jour je suis au Costa Rica et on est perdu dans une forêt et on entend un guide qui parle un très bon français et qui explique la vie des colibris un couple de touristes français je m'approche toujours la fanatique de la Francophonie et je lui demande en fait en fait il est d'Oran mais c'est son père ayant fait partie de l'os n'a pas pu aller en France en 62 donc ils sont enfuis en Amérique centrale et en fait des histoires il y en a partout autour du monde et j'ai eu la chance justement de pouvoir les recueillir qu'est-ce que ça veut dire d'écrire un livre pareil aujourd'hui par rapport à une génération qui n'a pas connu la guerre d'Algérie mais qui a qui a entendu des récits de la part de ses parents voire des grands-parents est-ce que ça d'abord on n'a pas parlé premièrement on est très peu avoir parlé très peu on a fait comme les déportés ensuite on s'est réfugiés dans le silence parce qu'on ne pouvait pas faire autrement parce que les traumatismes qu'on a vécu enfant pour pouvoir être résilient pour pouvoir continuer à vivre notre vie d'adulte il fallait absolument enfouir tout ça et surtout personne ne voulait nous entendre absolument personne en France donc on n'avait pas le choix il fallait tout enfouir en nous et continuer et le plus beau souvenir que j'ai en 43 ans c'était la semaine dernière la semaine dernière c'est shabbat j'annonce à mes enfants j'annonce que le livre voilà il sort il sort le 24 mai en librairie en France et les enfants me regardent me disent maman on est très fier de toi là c'est moi qui suis considérait parce que c'est moi qui comprend pas et d'abord on se reçoit jamais des compliments des enfants déjà mais bon je suis considéré et ils me disent mais pourquoi ils me disent mais tu as fait œuvre de transmission nous on a besoin de cette transmission et tu as transmis en fait pour moi à ce moment-là le cercle s'est refermé et les témoins qui ont parlé il y en a 24 ils m'ont dit la même chose d'abord ils ont souvent pleuré au téléphone et quand je les interviewés et ensuite ils m'ont tous renversé et moi je comprenais pas pourquoi il me remercier c'est après que j'ai compris oui je les avais libéré en quelque sorte j'ai libéré de ce point peut-être celui dont je suis le plus fier de témoignages c'est le fils d'un harki qui a accepté de témoigner et ça ça a été très difficile il m'a fallu neuf mois de recherche de contact et c'est grâce à mes contacts politiques que j'ai réussi avec des sénateurs des Français de l'étranger de droite d'ailleurs à les faire parler jusqu'à quelqu'un accepte de parler l'histoire des harkis a été épouvantable nous on a souffert mais aussi donc voilà la boucle est bouclée