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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 22 août 2025 11 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsNumérique

Affaire Jean Pormanove : "Ça pose la question de la responsabilité de l'Arcom et de la ministre"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Thomas Ménager, parlons de ce qu'il s'est passé à Ari, le festival des arts de la rue gâché par des anarchistes

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Ce sera la grande explication économique pour le Rassemblement national

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment le Rassemblement national se situe à l'approche du 10 septembre ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Comment en arrive-t-on à des violences en direct sur les plateformes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Thomas MénagerFait
    « Il y a une faillite de l'État, il y a une faillite totale et une inaction »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'heure de la grande interview à 8h12 sur Europe 1. Bonjour Thomas Ménager. Bonjour.

Merci de votre invitation. Merci à vous d'être en direct sur Europé Rassemblement national du Loiré. Thomas aménagé, parlons de ce qu'il s'est passé à Ari, le festival des arts de la rue gâché par des anarchistes qui voulaient s'en prendre à la France.

Ce sont les mots du maire qui étaient avec nous en direct sur Europe 1 il y a 1 heure. Alors, c'est à ça désormais que les Français doivent s'habituer. Ça veut dire qu'au début de l'été, on a eu plusieurs villes moyennes qui ont été euh prises à partie par des émeutiers principalement liés au trafic de drogue et d'autres rendez-vous culturels cette fois-ci par des black block.

Les Français vont dans leur quotidien, dans toutes les villes de France, être confrontés à des violences. Malheureusement, c'est ce que constate notamment l'été en période estivale. Des violences, des violences qui viennent régulièrement de l'extrême gauche, des rêves parties sur lequels l'État n'agit pas, laisse les festivaliers en fait qui ne sont que des délinquents, qui sont des extrémistes qui sont là parfois pour en découdre avec du de la drogue et une inaction euh de l'État.

Et ça touche malheureusement tous les territoires, ça touche tous les lieux culturels, ça touche tous les événements populaires français et ça touche ce qu'on a pu voir aussi il y a quelques mois quand il y a des matchs de foot. Et donc on ne peut pas s'habituer à cela. Il y a une faillite de l'État, il y a une faillite totale et une inaction.

C'est-à-dire qu'on laisse à chaque fois aussi les personnes s'installer. On agit pas des premiers jours. Euh, on a aussi une volonté de pas faire de vagues.

On voit dans les aussi dans les rêves parties et il faut reprendre tout le main parce que les Français en le bol et les Français aussi en période estivale doivent pouvoir profiter en famille calmement de de ces moments et sans prendre le risque de de voir des débordements et de vivre dans une insécurité permanente. Ça voudrait dire qu'à chaque événement, chaque réjouissance, fête de village, festival culturel, match de sport, il faudrait un quadrillage total par les forces de l'ordre. Bah, tant qu'il y a cet enauvagement permanent, qu'il n'y a pas un retour de l'autorité, une peur de la sanction, qu'il y a pas une justice ferme qui fait que aujourd'hui tous ceux qui ne vivent que pour ennuyer les Français, attaquer, violenter et et mettre le bazar dans notre pays, n'ont n'ont pas peur, n'ont pas peur de la police, n'ont pas peur de la justice, savent qu'ils ne risquent rien.

Malheureusement, il va falloir encadrer tous ces événements et c'est un problème notamment en ruralité, moi je le vois dans le Loiré pour les maires c'estàd que maintenant il y a une crainte d'organiser des des foires, des fêtes populaires parce que derrière avec des moyens et des effectifs qui sont insuffisants, c'est très difficile. Donc soit on sera dans une société où chacun restera chez soi, où il n'y aura plus la vie, ce qui fait notre ruralité, la France, soit il faudra mettre les moyens nécessaires. Aujourd'hui, on ne les a pas.

Il faut surtout qu'il y ait un discours de fermeté pour que toutes ces personnes aient en tête que si elles viennent mettre le bazar et empêcher les Français de vivre paisiblement, bah elles finiront en prison et elles seront sanctionnées durement. Thomas Ménager, parlons de deux rendez-vous à venir. On va parler dans un instant du 10 septembre et le mouvement tout bloqué en France.

Mais tout d'abord, il y a un rendez-vous important pour le Rassemblement national. Ce sera à la REF la rencontre des entrepreneurs français, les universités d'été du MEDEF où pour la première fois Jordan Bardella, président du Rassemblement national va s'exprimer devant et bien le gratin des patrons français. Ce sera la grande explication économique pour le Rassemblement national. aménager, bah ça permettra de sortir des des caricatures et c'est tant mieux parce que vous savez depuis de nombreuses années, on est très souvent caricaturé sur notre programme économique que certains vendent comme étant de gauche.

C'est souvent ce que l'on entend sans de savoir la capacité quand on demande aux personnes d'avoir une réponse en quoi notre programme n'est pas un programme qui défend la liberté d'entreprend la production parce que c'est ce qu'il est aujourd'hui. Nous ce qu'on veut c'est baisser la pression fiscale, permettre aux entreprises de vivre et et de se développer aux entrepreneurs, de ne pas être dans cet enfer fiscal, de de produire, de faire cette France industrielle puissante qui crée de la richesse, qui crée de la valeur, qui rayonne et donc tant mieux si Jordan Bardella peut auprès des des chefs d'entreprise qui maintenant votent quand même déjà massivement pour le Rassemblement national puisse être rassuré et puisse échanger et connaître la réalité de notre programme. économique.

Donc on l'entend, vous allez sans doute proposer des baisses de normes, peut-être des baisses d'impôt de production. Ce sont des décisions à attendu par les entrepreneurs, par les chefs d'entreprise en France. Mais votre programme entendant protéger les classes moyennes.

Comment est-ce que c'est possible si vous ne comptez pas augmenter les dépenses, les dépenses publiques ? Mais il y a surtout la nécessité de faire des économies dans notre pays pour pouvoir faire ces ces baisses d'impôts de production comme vous l'avez dit et puis vous savez les baisses de normes que vous évoquez. arrêter euh cet enfer bureaucratique euh souvent imposé par l'Union européenne, mais sur lequel les la France et pouvoirs publics français et euh les gouvernements français en rajoutent souvent une couche supplémentaire.

Il y a des choses qui ne coûtent rien. Il y en a d'autres qui nécessitent des économies sur euh les débats qu'on aura notamment au moment du budget sur des tabous, sur le coût de l'immigration, sur le coût de l'Union européenne, sur le train de vie de l'État pour donner une bouffée d'air aux Français, aux entreprises et recréer un cercle verteux. Aujourd'hui, on est dans un cercle vicieux où on gère en fait la pénurie, où on gère le manque alors qu'il faut donner la possibilité de créer des emplois, de créer euh des usines dans notre pays, de produire euh en France pour pouvoir aussi avoir bah les moyens nécessaires de développer les infrastructures de demain, de développer des services publics à la hauteur tout en augmentant pas bien entendu les impôts.

Donc il n'y a plus de méfiance du patronat à l'égard du Rassemblement national parce que on se rappelle la dernière fois en 2019 quand Mari Maréchal devait se rendre justement à l'université d'été du MED. Cela avait créé un psychodrame. Le le MEDF avait renoncé finalement à inviter Marion Maréchal.

Désormais le depuis 2019 le monde a changé. Mais oui, le monde a changé. les les Français, les corps intermédiaires ne tombent plus dans les caricatures d'un certain nombre de nos opposants d'une petite classe cast qui a voulu nous salir et et nous caricaturer et je le vois et je le vois auprès de mes collègues députés, nous on travaille en lien avec l'ensemble des organisations patronales syndicales mais patronales de l'UDP en passant par la CGPME, en passant par le MEDEF, en passant par les échanges qu'on peut avoir avec les CCI dans chacun de nos départements parce qu'on est ancré dans nos territoires, parce qu'on est ancré dans les réalités, parce qu'on connaît les préoccupations des entreprises et que l'on sait contrairement à l'extrême gauche qui tape continuellement sur les patrons que aujourd'hui il y a ces ces entreprises qui créent de l'emploi, qui créent de la richesse et qui nous permettent bah d'avoir ces richesses euh qui donnent les moyens demain de améliorer la situation de notre hôpital public, des services publics et de faire qu'on est dans une France qui vit bien et et ça C'est une nécessité aujourd'hui que les Français ont compris et qui est dans le programme du Rassemblée national.

Thomas Ménager, vous parliez du budget. C'est justement contre ce budget que plusieurs groupes d'influence cherchent à se réunir le 10 septembre prochain contre et bien un budget qu'il juge injuste proposé par le Premier ministre François Baïou, le mouvement bloquou en France le le 10 septembre qui pour l'instant et bien a été officiellement soutenu par la France insoumise alors il ne voulait pas être rentré rangé dans un camp ou dans un autre. Le Rassemblement national ne s'est pas encore positionné.

Pourtant, c'est un mouvement euh qui euh entend porter la cause du pouvoir d'achat au cœur du débat public et on le sait que c'est euh une de vos mesures de protéger le pouvoir d'achat des Français. Comment le Rassemblement national se situe à l'approche de ce 10 septembre ? Ben globalement, nous on n'est pas là pour prendre position sur des mouvements sociaux.

On a été élu autour de Marine Le Pen à l'Assemblée nationale pour défendre les positions des Français, des classes populaires, des classes moyennes, de ceux qui bossent, des retraités, de ceux qui n'en peuvent plus qu'on vienne les taxer. Et c'est ce qui avait été par exemple l'origine des gilets jaunes. Mais voilà, les Français ont le droit de s'exprimer. après bloquer, bordéliser le pays, ce n'est pas la même chose que de manifester et et forcer de constater que aujourd'hui c'est les mouvements de gauche, d'extrême gauche qui parasitent tous les mouvements sociaux dans notre pays qui vont sûrement parasiter ce mouvement du 10 septembre et et nous on n' pas à à soit soutenir, soit être contre toute mobilisation.

Ce qui est certain, c'est qu'il faut pas qu'il y ait de bordel dans notre pays. Il faut que il y ait l'ordre public qui soit respecté et que on ne sait pas réellement qui est derrière ce mouvement, quelles seront les revendications. Nous, on fera notre boulot, c'est-à-dire d'empêcher un budget qui va taper sur les entreprises, taper sur les particuliers, ceux qui bossent, ce qu'on bossé toute leur vie.

Et ça, c'est notre boulot. Le reste, voilà, nous on appelle juste au calme et au respect de l'ordre public. Thomas Ménager, parlons pour terminer de Jean Portmanov, ce vidéaste qui est mort en direct lundi sur une plateforme de diffusion de streaming.

Ces deux acolytes ont été un temps gardés à vue. Finalement, ils ont été relâchés. L'autopsie a conclu à l'absence de lésion qui aurait conduit à la mort de cet homme de 46 ans.

Mais la question reste comment des centaines de milliers d'internautes, parfois des enfants, des mineurs, ont-ils pu assister à des violences, à des humiliations quotidiennes subies ? comment on en arrive là aujourd'hui ? Bah, il y a deux questions qui se posent.

La première, c'est la question de forme d'ensauvagement, de perte de repère, de décivilisation de notre pays où en fait il y a plus de de capacité notamment sur pour notre jeunesse de comprendre le bien, le mal et que de regarder quelqu'un qui en plus était quand même en en difficulté physiquement et cetera. Être totalement humilié publiquement, c'est la première question. Ça pose question d'une perte de valeur et de repère.

Et la deuxème, c'est la faillite euh aujourd'hui euh euh de l'État. Euh et ça pose la question de responsabilité, responsabilité de l'ARCOM, responsabilité de la ministre qui a été prévenue plusieurs mois auparavant et qui n'a rien fait. Là, on se réveille en disant on va demander à la plateforme quelles sont ces euh conditions euh de modération.

On se rend compte qu'il y a l'ARCOM qui est capable avec 50 millions d'euros, 250 collaborateurs d'emmerder les Français qui veulent regarder Siranouna détendre qui ferme des chaînes aujourd'hui dans notre pays mais qui n'est pas foutu parce que clairement c'est ça de protéger notre jeunesse, de protéger des personnes qui se font attaquer, humiliquement sur les réseaux sociaux. Et donc euh aujourd'hui, il va falloir qu'on établisse les responsabilités de des chaînes de responsabilité dans ce cas et dans tous les cas qui peut aujourd'hui pourrir euh euh bah notre jeunesse qui voit des choses et qui euh euh a fait face à des choses sur les réseaux sociaux qui ne sont pas euh dignes de ce qu'ils doivent voir. Et et donc on attend de voir et CLCOM s'explique parce que aujourd'hui vu le coût que cela représente pour les Français, elle doit pas être là pour les emmerder mais elle doit être là pour les protéger.

Merci Thomas. Ménager.

Affaire Jean Pormanove : "Ça pose la question de la responsabilité de l'Arcom et de la ministre" — Thomas Ménagé · Pourquijevote