Régis Mailhot : "Mélenchon candidat... Ce n'est plus une annonce, c'est une rediffusion !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le maillot réveil. [musique] Bonjour Régis. Maillot bien réveillé mon cher Régis.
Oh oui oui, je suis à mon 8e café. Je suis bon. Ah bon bah voilà, j'en profite tant que tant que le D3 d'ormous peut nous le livrer.
Ouais ouais. Non vous avez des il m'a foutu les jetons hein. Écrevel comme d'habitude il est payé pour ça.
Mais c'est terrible hein. Bon euh tiens on va lui demander de nous apporter un petit café juste après. J'y vais j'y vais chef j'y vais. [rires] Euh régiss, c'était l'événement politique de ce début de semaine.
Là, c'est encore événement. Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle. Oh là là, mais quelle surprise !
Personne ne l'avait vu venir hein. C'est incroyable ça. C'est comme si un train était en retard à l' SNCF.
On y croit pas quoi. Non, je suis bouleversé Mélenchon candidat. Et c'est plus une annonce hein, c'est une rediffusion hein.
Méluche c'est une rediffusion automatique. C'est un abonnement avec reconduction automatique. C'est c'est une sorte d'herpè sance tous les 5 ans, même histoire, ça gratte, ça brûle et ça finit par sortir.
Alors il formidable mélanchance qui vous rappelez, il avait quand même juré ses grandieux. Il avait dit "Terminé, je passe la main." Résultat, il a passé la main sur le bouton replay.
F il a dit je transmets. Il a transmis sa candidature à lui-même. C'est quand même le seul relais 4 x 100 m où il court tout seul.
On avait jamais vu ça. [rires] Ce que j'ai ce que j'ai préféré c'est la justification. Vous l'avez entendu ?
Il a dit "Ce qui m'oblige c'est le contexte et l'urgence." Ah bah évidemment le monde va mal donc Jean-Luc il revient. C'est pas de l'ego, c'est une mission divine.
Il n'a pas envie, il est appelé. C'est Jean-Luc. Jean-luc, [rires] Jean-Luc, Jean-Luc, c'est Moïse mais sans un avec un kéfier en fait. [rires] On dirait un vieux super-héros fatigué.
Je Il je voulais raccrocher mais la République m'appelle. Ouais, enfin c'est surtout les caméras quoi. Ouais mais il dit aussi qu'il est mieux préparé mon cher Régis.
Ah ça c'est magnifique. C'est quand même le seul homme en France qui considère qu'après trois défaites, il est de plus en plus près. Il est plus affuté pour perdre.
Tu vois, on connaît la chanson. C'est c'est ce qu'on appelle le syndrome du leader indispensable. Vous savez, c'est toujours ces mêmes leaders, ils promettent de se retirer puis soudain, il découvrent une urgence historique.
En général, l'urgence ça tient dans un miroir hein. [rires] Il faut le savoir. Jean-Luc Mélenchon, c'est quand même le seul gars qui défend la retraite à 60 ans mais qui est incapable de prendre la sienne.
Bon, donc vous n'y croyez pas un retrait de Mélenchon là ? Non, non, non. Je Mélenchon qui quitte la politique, c'est comme un influenceur qui quitte Instagram, il reste en story.
C'est le fantom dans Scooby-Do. Vous savez, tu tu enlèves le masque en dessous et ben c'est encore lui. [rires] Alors, j'ai un scoop.
J'ai un scoop. Je pense que Mélenchon va le retrouver en 2032 pour une candidature exceptionnelle à une urgence exceptionnelle dans un monde exceptionnel [rires] où il sera bien sûr exceptionnellement le seul à pouvoir sauver la République et nous on sera exceptionnellement fatigué. [musique] Merciou Bou.
Merci Régie Soyau, ça fait du bien de rire, de sourire et de prendre un peu évidemment de hauteur par rapport à toute l'actualité. Chaque matin, c'est une bonne bulle avec vous de plaisir et d'humour. Il est 7h5.
Jean-Luc Mélenchon