📻 CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES, NOUS DEVONS FAIRE MIEUX ! (France info radio, 23/09/22)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:03Invité politiqueFait
« est-ce que pour vous à la première gifle une femme doit partir je pense qu'une femme doit pouvoir avoir le choix de de décider de partir je ne crois pas qu'il faille enfin une injonction parce que ce n'est pas toujours possible matériellement »
- 0:46Invité politiqueFait
« malheureusement on n'a pas le choix parce que on n'a pas d'autre lieu pour pour pouvoir se réfugier pas d'hébergement »
- 1:28Invité politiqueChiffre
« c'est une revendication de toutes les associations par rapport au gouvernement et qui n'a toujours pas été été tenu de pouvoir héberger la question de l'hébergement des femmes victimes de violence »
- 2:17Invité politiqueFait
« ce qu'il a dit et donc il a il s'est expliqué plus longuement peut-être sur sur son poste Facebook et je vous invite à aller le voir »
- 3:00Invité politiqueFait
« il a dit comme ça peut-être c'est un peu raccourci mais il a dit mais ce sont des violences tous les jours toutes les associations de protection des femmes disent la gifle c'est le début de l'engrenage »
- 3:41Invité politiquePromesse
« il faut qu'on fasse ce travail et ça fait partie d'un débat qu'il faut continuer et auquel il faut apporter des réponses en tant que responsable politique des mesures qu'il faut prendre »
- 4:22Invité politiqueFait
« nous sommes interpellés très justement sur nos réactions ou la manière dont on va prendre en charge ces questions et l'enjeu c'est justement d'améliorer de faire mieux »
- 5:05Invité politiqueFait
« notre sortie à notre mouvement est pris dans dans les contradictions et dans les difficultés que suscite les violences faites aux femmes »
- 5:47Invité politiqueFait
« nous sommes aussi nous sur le choc sous le choc pour plein de raisons parce que nous sommes des êtres humains »
- 6:29Invité politiqueFait
« nous sommes aujourd'hui la principale force d'opposition et d'alternative à Emmanuel Macron et donc oui nous sommes regardés nous sommes attendus et il faut qu'on fasse mieux »
Temps de parole
- Danièle Obono100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
est-ce que pour vous à la première gifle une femme doit partir je pense qu'une femme doit pouvoir avoir le choix de de décider de partir je ne crois pas qu'il faille enfin une injonction parce que ce n'est pas toujours possible matériellement et donc c'est tout l'enjeu de l'accompagnement de l'accueil des paroles et de toutes les structures d'aide à partir oui mais ce qu'il faut il faut il faut des années que toutes les campagnes de prévention des violences conjugales expliquent que la première gifle c'est déjà celle de trop et qu'il faut partir prendre la décision de partir oui je pense que ça fait partie du travail d'explication et de pédagogie qui est nécessaire ensuite il faut peut-être mais souvent malheureusement on n'a pas le choix parce que on n'a pas d'autre lieu pour pour pouvoir se réfugier pas d'hébergement c'est un des enjeux aussi de nous ce qu'on a porté la question c'est de dire qu'est-ce que pourquoi est-ce que c'est dit je pense c'est pour affirmer le caractère inacceptable le caractère grave d'une gif d'un geste de violence et ensuite je pense que il faut donner les moyens pour le faire parce que sinon ça veut dire que on laisse on rend encore plus désespéré et difficile le la protection de ces personnes juste je voulais rappeler ça c'est une revendication de toutes les associations par rapport au gouvernement et qui n'a toujours pas été été tenu de pouvoir héberger la question de l'hébergement des femmes victimes de violence de toutes les formes de violence notamment les violences qu'on tueales les moyens aux associations qui peuvent accompagner peut-être qu'on peut pas partir tout de suite peut-être qu'il y a besoin de se préparer quand il y a des enfants il y a une question extrêmement importante soumise vous vous avez vous avez des revendications pourquoi est-ce que ce matin sur un plateau de télévision pour défendre Adrien cadenas manuel bon par une autre figure importante de votre partie à laisser entendre qu'une gifle ne constituait pas vraiment une violence conjugale je ne crois pas que c'est ce qui les souhaitait laisser entendre d'ailleurs il s'en est expliqué ce qu'il a dit et donc il a il s'est expliqué plus longuement peut-être sur sur son poste Facebook et je vous invite à aller le voir je distingue et finalement les les sont pas les mêmes gradation vous savez ça c'est un travail aussi qui a été fait depuis de nombreuses années qu'on prépare le mouvement féministe d'expliquer ce qu'on appelle le continuum des violences des violences faites aux femmes et juste et pour expliquer comment ça s'inscrit dans une logique de la manière dont est construite la société les institutions etc et que de du propos sexiste au féminicide ce n'est pas la même chose ce n'est pas la même chose et je crois que c'est ce qu'il a voulu dire et il explique il a dit comme ça peut-être c'est un peu raccourci mais il a dit mais ce sont des violences tous les jours toutes les associations de protection des femmes disent la gifle c'est le début de l'engrenage et il faut que tout le monde en ait conscience mais il a remis en cause non parce qu'il l'a affirmé dès le départ il a expliqué et nous l'avons expliqué que une gible c'est inacceptable et et que ça ne doit pas être accepté et il comprit et là il l'a redit aussi dans son communiqué comme nous l'avons fait à la France insoumise que on ne peut pas dire c'est pas grave il ne faut pas le banaliser il ne faut pas le minimiser et donc il faut qu'on fasse ce travail et ça fait partie d'un débat qu'il faut continuer et auquel il faut apporter des réponses en tant que responsable politique des mesures qu'il faut prendre de comment notamment les réponses c'est pas tout ou rien il y a une gradation et c'est et c'est ce ces explications là qu'il a qu'il a donné en partie sur l'antenne du média en question mais aussi dans son poste que y compris de la justice à différentes réponses par rapport aux différents types d'actes c'est grave il faut il faut s'emparer de ce sujet et il faut apporter des réponses dire oui une gifle c'est grave mais parce qu'en tant que responsable il faut qu'on explique aussi qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça comment on le fait nous sommes interpellés très justement sur nos réactions ou la manière dont on va prendre en charge ces questions et l'enjeu c'est justement d'améliorer de faire mieux et ça c'est ce que nous avons réaffirmé dans le communiqué de du mouvement de la France insoumise en rappelant notre engagement sur la lutte contre les violences faites aux femmes en rappelant qu'il existe au sein de notre organisation une structure d'accueil et d'écoute de la parole des femmes de leur accompagnement y compris dans les démarches qu'elle peut faire et ça pour je crois c'est fondamental c'est dit dans notre communiqué que consigner et co-rédigé manuel Bompard et donc c'est quelque chose qu'il a à coeur comme tous les militants du mouvement de la France insoumise et c'est et c'est dirigeant vous avez vous l'avez vous ce sentiment que le parti en train de s'enférer dans cette affaire je pense que notre sortie à notre mouvement est pris dans dans les contradictions et dans les difficultés que suscite les violences faites aux femmes nous ne sommes pas hermétiques nous ne sommes pas extra extérieur à la société c'est un collectif humain effectivement et donc on doit faire ce travail et c'est pour ça que nous sommes dotés justement d'instance et de procédures qui sont certainement imparfaites et moi j'en appelle et nous nous en appelons justement au dialogue à la discussion avec d'autres nous l'avons fait nous l'avons commencé avec nos partenaires de la nuit pêche avec les associations pour arriver à mettre en place à systématiser ces prothésions procédures et les améliorer donc oui nous sommes aussi nous sur le choc sous le choc pour plein de raisons parce que nous sommes des êtres humains parce que nous avons aussi des rapports du coup qui qui de des liens voilà d'amitié d'estime etc par rapport aux personnes qui peuvent être mises en cause et c'est difficile humainement de faire la part des c'est pour ça que ces collectivement aussi qu'on qu'on doit élaborer les outils qui nous permettent justement de prendre de la hauteur de prendre du recul et d'apporter encore une fois pour nous en tant que mouvement d'apporter une réponse politique aux victimes parce que nous avons une responsabilité à ce titre nous sommes aujourd'hui la principale force d'opposition et d'alternative à Emmanuel Macron et donc oui nous sommes regardés nous sommes attendus et il faut qu'on fasse mieux et on est on est à pied d'oeuvre pour faire
Danièle Obono