📺 Macron, Lecornu, Nuñez et Darmanin : ce sont eux les CASSEURS !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteRéponse partielle
Quelle est la posture du politique face à la crise étudiante et aux scènes de violence ?
- 1:21OuverteRéponse directe
Votre vision de la crise actuelle et de cette violence liée au mouvement étudiant ?
- 1:59RelanceRéponse partielle
Les actes violents doivent-ils être sanctionnés ? La réponse est-elle proportionnée ?
- 4:44FerméeÉludée
Est-ce que la réponse est adéquate aujourd'hui face aux mineurs ?
- 7:17FerméeRéponse partielle
La justice est-elle mobilisée de manière adéquate ?
- 9:56ComplaisanteRéponse directe
Les revendications des jeunes justifient-elles des actes violents ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:59Daniel ObonauChiffre
« Le gouvernement a reconnu que près de 1000 établissements étaient concernés le jeudi 1er octobre. »
- 3:26Daniel ObonauFait
« Il y a un problème dans notre pays, c'est qu'on ne peut plus organiser une manifestation ou un événement avec la jeunesse sans qu'elle ne dégénère. »
- 5:18Arnaud PericardFait
« Il y a rien de pire. Et on le voit, on le voyait avant. Il y avait, rappelez-vous, ces fameuses journées des terminales qu'il y avait dans certaines villes qui parfois mais à l'époque on s'envoyait de la farine et des œufs. »
- 11:09Arnaud PericardPromesse
« Nous avons fait de l'éducation la mère de toutes les batailles. Nous avons fait de l'éducation la première des priorités de notre programme politique. »
- 11:50Arnaud PericardPromesse
« Revalorisation de 20 % des salaires des enseignants sur 5 ans. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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C'est cette réponse que nous attendons toute particulière du politique à cette crise étudiante que nous vivons aussi. L'acte 3 des lycéens, des étudiants dans la rue qui sont accompagnés, rejoints par les syndicats. Ça va se passer mardi qui arrive, le 6 octobre. À quoi faut-il s'entendre et quelle est la posture du politique face à ce que nous vivons et aux scènes de hequels nous avons été confrontés ? On va commencer par cette image et je vous indique que les images que nous allons vous montrer à partir de maintenant peuvent heurter la sensibilité de certains. Je vous demande donc d'être prudent quand vous les regardez. Il s'agit d'abord d'une image qui nous parvient de Marseille. Elle a lieu sous un abribus. Une femme tente d'arrêter des étudiants vraisemblablement qui sont en train de
marcher euh et de revendiquer ce qu'ils ont à revendiquer. Quand l'un d'entre eux s'approche d'elle, la brûle au visage. À l'instant, nous apprenons que ce lycéen avait donc 15 ans. Il avait été déféré euh juste il y a quelques instants pour acte de barbarie. Il avait été interpellé juste après avoir brûlé cette cette femme. La question donc de la violence. Dans les questions de violence, il y a des collèges qui ont été brûlés. Il y a un policier qui a été lyché et il y a un jeune aujourd'hui qui ne pourra plus utiliser son œil droit, notamment un autre qui a eu la mâchoire arrachée et enfin un dernier qui devra se passer d'un bras. Merci d'être avec nous Daniel Obonau, vous êtes député la France insoumise de Paris. Merci d'être avec nous Arnaud Pericard, vous êtes
maire de Saint-Germain HL, porte-parole du parti Horizon. Votre vision de la crise que nous vivons actuellement et de cette violence qui est malheureusement liée avec ce mouvement étudiant. Mais déjà, je voulais revenir sur cet acte et cette image absolument intoulérable. On n'est pas dans une violence de rue, on n'est pas dans une violence urbaine, on est dans un acte de barbarie, quasiment un acte de torture. Et donc c'est aussi ça malheureusement euh les émeutes. Et moi, je veux évidemment afficher une forme de solidarité avec le monde lycéen ou collégien. Il y a des vrais sujets, il y a des vraies difficultés. Est-ce qu'on résout ces problèmes-là par la violence et par des actes d'une telle violence ? J'en suis pas sûr. Je pense que ça ne justifie pas en tout cas que l'on s'en
s'en prenne comme ça des innocents qui essayaient d'apaiser les tensions. Daniel Obonau. Oui, je déplore évidemment ces actes violents, isolés mais qui ne doivent pas résumer un mouvement qui est quand même un mouvement d'ampleur assez historique. Le gouvernement a reconnu que près de 1000 établissements étaient concernés le jeudi 1er octobre. C'est presque un/ers quand même des établissements scolaires du pays. Donc et dans la très très grande majorité des cas et heureusement tout s'est passé de manière assez pacifique comme se déroulent souvent les mouvements lycéens et étudiants dans notre pays depuis de nombreuses années. Et donc je crois que c'est de ça qu'il faut parler et c'est à ça qu'il faut répondre.
Les actes violents doivent être sanctionnés et le seront étant donné y compris le le niveau quand même de répression qu'il faut rappeler aussi qui s'inscrit malheureusement dans la manière dont le gouvernement répond à peu près tous les mouvements sociaux qui ont eu lieu dans notre pays depuis 10 ans et ce qui fait d'ailleurs que nous sommes régulièrement critiqués voire même condamnés par des institutions de défense des des droits humains par l'ONU sur un usage disproportionné de la force policière notamment et également également de la justice. Vous avez évoqué euh des faits sur des des mineurs. Il y a des enquêtes de l'IGPN qui sont qui sont ouvert et donc je crois que il y a là de la part du gouvernement une irresponsabilité de ne
répondre que par la répression là où ce qui est porté et vous l'avez également présenté, ce sont des revendications tout à fait exact. Il y a un problème de fond. Moi, moi je vous parle en tant que que j'ai 23000 élèves dans ma ville pour une ville de 50000 habitants. Donc évidemment que le jeudi et le vendredi, ma préoccupation principale, c'est la sécurité des jeunes. Ça ne peut-être que ça. C'est ça qui j'ai un jeune je dis qui a fait une crise d'épilepsie. Ça peut être dramatique parce qu'il se laisse entraîner. Il y a un problème dans notre pays, c'est qu'on ne peut plus organiser une manifestation ou un événement avec la jeunesse sans qu'elle ne dégénère. C'est pareil pour la fête de la musique, c'est pareil pour les célébrations sportives. On l'a vu euh
parfois avec les victoires du PSG en Champions League. Donc il y a un vrai problème de radicalité et de violence quand on organise des manifestations qui sont pour le plus grand nombre et je suis d'accord avec vous, elles devrai se passer euh elle devrait se passer dans la tranquillité et ces lycéens, ces collégiens ou ses étudiants devraient pouvoir exprimer parfois des revendications qui sont légitimes. Je les critique pas et j'aimerais qu'on en parle et ça tombe bien parce que ces sujets-là sont au cœur du projet d'Edard Filé. Regardez dans le monde des professeurs qui ont écrit cette tribune qui bien évidemment condamnent toutes les violences qui ont lieu mais néanmoins pointent du doigt une certaine forme de disproportionnalité dans la réponse aujourd'hui. Et par
ailleurs ces professeurs s'enjoignent aux étudiants à la manifestation du 6 octobre prochain. [rires] Juste une question est c enquête de l'GPN montre bien que la police aussi des polices fait son travail. Est-ce que la réponse est proportionnée vis-à-vis des mineurs ? Que dit le politique à ce sujet ? Vous savez, c'est très difficile de faire du maintien de l'ordre avec des mineurs. C'est la antise des forces de l'ordre. C'est la antise des décideur public des hommes et des femmes politiques. Il y a rien de pire. Et on le voit, on le voyait avant. Il y avait, rappelez-vous, ces fameuses journées des terminales qu'il y avait dans certaines villes qui parfois mais à l'époque on s'envoyait de la farine et des œufs. Donc aujourd'hui, on s'envoie et on on barbarise et on
brutalise des gens. Donc ça devient très compliqué. aussi des LBD et bien sûr mais vous vous avez rappelé tout à l'heure que cette personne ce jeune il avait 15 ans et il commet un acte de barbarie il n'a que 15 ans. Daniel Obonau mais je l'ai dit tout à l'heure il y a de de la vie de tous les experts en la matière un problème en France qui est la stratégie dite du maintien de l'ordre qui de notre point de vue est en fait une propagation du désordre. Euh il n'y a jamais eu de bilan depuis euh 10 ans. Euh nous sommes un pays qui connaît très régulièrement des mouvements sociaux et ça fait partie de la vitalité démocratique. Et systématiquement depuis euh l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, euh il y a une réponse qui est une répression de masse. Mais est-ce qu'il y a des gens de plus
en plus violents ? Est-ce que vous le percevez ? Qu'est-ce que vous répondez à ce qu'on dit sur la violence 14 13 14 15 ans ? Oui, mais écoutez, ça ça participe de on va dire de réaction dans une société euh où la situation est de plus en plus difficile. On peut on peut euh analyser les les réponses euh et les actes des des uns et des autres. Mais encore une fois, d'abord, je vous rappelle que ce n'est pas le cas de la majorité de ces de ces mouvements. Il faut quand même rappeler de quoi on parle. Il y a des actes très graves qui ont été commis et encore une fois, ils doivent être sanctionnés mais dans la très grande majorité des cas, ce n'est pas ce dont il s'agit. Et quand il y a effectivement des actes de violence, la question c'est quelle doit être la réponse de la police suivant les
consignes du politique ? Est-ce que ça doit être l'escalade ou la désescalade ? Et nous nous le disons et pas simplement nous. Euh encore une fois les des spécialistes de la question disent que le problème depuis 10 ans, c'est que le politique a donné comme consigne l'escalade au lieu de la désescalade. Et c'est d'autant plus vrai, je juste dire c'est d'autant plus quand on parle de effectivement de mineurs. Regardez ce que dit Gérald Armanan. Très intéressant. D'abord la question de qui va payer hein, c'est une question en toile de fond à laquelle nous allons tenter de répondre tous les trois. Bonne chance à vous. Mais Gérald Armadin hier tweet, j'ai confirmer par circulaire la nécessité d'une réponse pénale ferme et rapide contre les violences commises en
marche des blocages de lycée. Mineur prise en charge sans délai, parents convoqués par les procureurs de la République et victime informé pour engager leur responsabilité civile. La justice est mobilisée. La réponse est-elle adéquate aujourd'hui ? Et non, parce que la la réalité, je je euh je vous rappelé ce qui s'est passé pendant euh un grand mouvement qui a eu lieu en en 2000 en 2019 2018-29 euh le le mouvement des gilets jaunes. Euh vous savez que Amnistie Amnistie Internationale a fait un travail euh sur la question justement de la répression. Il a été euh démontré par cette organisation non gouvernementale qu'il y a eu près de 40000 condamnations abusives. C'est-à-dire que pour pouvoir
euh avoir l'air de faire d'avoir une réponse ferme, on donne ordre voilà euh d'arrêter massivement un tas de gens qui n'ont rien à voir avec les actes qui ont été droit en France mais les condamnation c'est quand même le fait de l'autorité judiciaire. Non, je ne parle pas là de de l'état de RAS. Je parle d'un usage disproportionné et ça ça s'est vu depuis les gilets jaunes à chaque fois où les ordres sont donnés comme ce qu'on a entendu de monsieur d'Armana d'arrêter tout de taper dans le tas et en en définitive on fait passer comme ça a été le cas à Paris dans ma circonscription des jeunes des élèves étudiants. On les met en garde à vue pendant des heures et des heures. On prolonge cette garde à vue pour finalement les laisser sortir parce qu'en vérité ces jeuneslà n'avaient pas
commis le moindre délit et c'est simplement de l' de violence. Alors quand vous parlez quand vous parlez d'une forme de vitalité démocratique en parlant peut-être, je sais pas si c'était ce que vous vouliez peut-être justifier mais des faits de violence commis par des jeunes. Moi je vais vous dire ce que c'est concrètement des faits de violence. C'est quand on repère avec notre réseau de vidéo protection nos caméras des jeunes qui vont faire le plein de jerican dans des stations essence pour aller allumer des cocktails molotop. C'était ça. Je dis c'est ça ce qui s'est passé et vendredi matin, c'est aller prendre des palissades de chantiers pour les envoyer sur les forces de l'ordre ou sur des passants parce que c'est ce qui s'est passé aussi. Alors moi, je suis d'accord avec
vous, je vais pas faire comme le Front National, je vais pas mettre derrière chaque jeune un casseur potentiel parce que c'est pas vrai et c'est pas ce que c'est. En revanche, vous avez des casseurs, vous avez des gens qui sont là et qui viennent parfois de l'extérieur des établissements qui sont là pour pourrir ce mouvement, qui sont là pour quelque part entacher la légitimité des revendication. Et moi, j'ai absolument rien contre les revendications. Vous dites que vous les entendez parfaitement. Bien sûr que je les entends mais moi j'ai un conseil de vie lycéen. Déclaré, c'est très important. Regardez madame si vous permettez monsieur dans les conseils d'administration de mes collègues. On parle avec les jeunes. Chez nos confrères de de BFM TV, Édouard
Philippe est donc interrogé dans la rue et voilà ce qu'il dit sur les revendications des jeunes. C'est très important que vous puissiez répondre. Monsieur Péricard, il m'est arrivé de passer devant des lycées avec des pancartes sur lesquelles il était donc indiqué 8h30 17h c'est trop au lycée. Édouard Philippe dit moi je ne crois pas. J'ai aussi vu ouvrez les guillemets, la cantine c'est pas bon. Je ne suis pas sûr que des revendications de cette nature justifient qu'on brûle un lycée. Je crois jogging on pas mettre de après il y a aussi il y a aussi de la caricature. Moi je vais vous dire une chose c'est caricatural la question de c'est caricatural. La cantine c'est pas bon. Non mais la cantine c'est compliqué mais quand j'étais quand j'étais collégien c'était pas bon non plus donc
[rires] je enfin bon il y a des il y a des dans les politiques aujourd'hui entend vraiment les revendications est-ce que c'est comme ça qu'on prépare par exemple commencer l'école très tôt tous les jours à 8h ça fait partie d'un sujet la question du rythme c'est un vrai sujet moi je veux qu'on en parle la question de l'absentéisme scolaire mais je veux qu'on en parle la question de la santé mentale des jeunes moi je veux qu'on en parle pourquoi on a pas une infirmière dans chaque école pourquoi on a pas un psychologue Pourquoi on a des jeunes qui se suicident dans nos écoles ? C'est ça les vraets. Si demain Philippe est au pouvoir chez Horizon, qu'est-ce qu'il fait très concrètement pour qu'il y ait des psychologues dans les écoles pour que les professeurs ne soient plus
absents, pour qu'il y ait des moyens de façon à ce qu'il n'y ait plus de l'eau qui s'écoule des toit la question. Nous avons fait de l'éducation la mère de toutes les batailles. Nous avons fait de l'éducation la première des priorités de notre programme politique en commençant par là où tout doit commencer, l'élémentaire, c'est-à-dire la maternelle et après les classes élémentaires. Et ça commence, c'est trois choses importantes. Tout d'abord, de la dignité pour les enseignants. Revalorisation de 20 % des salaires des enseignants sur 5 ans. Et comment on le finance ? simplement parce qu'on va avoir un choc démocr démographique et on va avoir forcément moins d'élèves et moins d'enseignants et on peut prendre de cette masse budgétaire un petit peu pour mieux financer le choc des savoirs,
c'est-à-dire mieux maîtriser les savoirs, mieux mieux maîtriser les fondamentaux. Comment on fait ? On continue le dédoublement. C'est ce qu'Edouard Philippe avait commencé en 2017. Il faut continuer. Il faut qu'on ait moins d'élèves par classe. Mais je pense qu'on est d'accord avec Malabono, on est d'accord avec les élèves. On voit bien que ça marche mieux. Et on a aussi le défi de l'intégration. On a des élèves qui arrivent en maternel. Moi, j'en ai dans ma ville des élèves qui arrivent qui ne maîtrisent pas le français et les parents qui ne maîtrisent pas le français. C'est là où on doit pas se rater. C'est là où on doit mettre le maximum de moyens pour que justement on puisse faire nation tous ensemble. et puis plus de sévérité euh pour assurer davantage de sécurité
pour nos élèves. Donc évidemment, plus de sévérité, bah plus de sévérité quand vous casser, quand vous perturbez, on doit être davantage sévère, on doit être davantage engageant et on doit réparer sans problin le le garde des saut, le ministre de la justice, tu casses tes parents payes ? Oui. Oui. Daniel Obon. Mais d'abord, permettez-moi quand même de rappeler que l'état actuel de l'éducation nationale est le résultat de politique qu'a mené monsieur Édouard Philippe qui a été premier ministre. euh pendant une grande partie des 10 des 10 dernières années. Donc il est comptable tout de même quand même du bilan, on ne peut pas l'effacer d'un reverement et puis oui, il faut apporter des réponse de fonds à des revendications qui sont tout à fait légitimes. Et je rappelle
que si aujourd'hui les syndicats de salariés rejoignent le mouvement et j'espère que nous serons nombreux et nombreuses le 6 octobre prochain, c'est parce que ce qu'on portait ces lycéens et ils nous font ils nous font honneur de ce point de vue-là, c'est la défense de l'école républicaine et de et de l'intérêt général. Et nous apportons euh comme réponse précisément d'une part euh un des parmi les témoignages sur l'état du bâti et cetera, des conditions dans lesquelles euh les les jeunes euh aujourd'hui étudient et les enseignants tentent de leur transmettre des connaissances sont insupportables. Il faut il faut il faut il faut un grand plan de rénovation et nous nous comptons mettre en place justement des moyens à travers un fond vert pour que il y ait
l'ensemble des rénovations et que nous aidions et que nous aids parce que vous êtes en région de France je suis pas élu je suis pas élu de la région île-de elle met 1 milliard et demi d'euros par an pour rénover les lycées franchement moi dans ma ville c'est plusieurs centain j'ai 10 lycées c'est plusieurs centaines de millions d'euros qui ont été engagés il y a encore du travail à Je peux terminer j'aurais bien aimé pouvoir répondre il y a un travail de fond qui a été fait sur le sujet. J'aimerais j'aurais bien les mots pour pouvoir répondre à vos propositions, mais j'aimerais bien expliquer pourquoi nous mettons l'accent là-dessus. Parce que le constat et le bilan, c'est tout de même et c'est ça qui a suscité une bonne partie des mobilisations, c'est un état de
décrépitude d'un bâti qui est en train de de s'écrouler littéralement. et non euh aujourd'hui en Île-de-France euh les responsables politiques. Madame Pécrè n'est absolument pas la la hauteur et je vous mets au défi d'aller dans un vrai encore une fois je suis pas de la région je peux pas laisser monsieur le maire je vous mets au défi d'aller visiter par exemple le lycée Paul Luar à Saint-en où vous avez certainement vu des des vidéos absolument lamentables. Il faut des moyens et nous nous prévoyons de mettre 50 milliards. Monsieur je peux juste terminer le paradox c'est que beaucoup de lycées qui venaient d'être rvé ont été enflammés ont fait l'objet de tentative. Ah bah si c'est vrai trois lycées qui ont fait l'objet de tentative d'incendie chez moi. C'est vrai à Poiss
à Versailles ça a été le cas aussi. Je vais terminer si vous me permettez et nous parlons de l'ensemble du pays et pas simplement de la région Île-de-France de mettre 50 milliards pour pour cette rénovation d'ensemble. Je vous rappelle les conditions dans lesquelles euh de de nombreux élèves ont passé euh l'été euh caniculaire avait à devoir passer des examens dans des dans des espaces qui n'étaient pas du tout adaptés. La 2è la 2è la 2è la 2è dimension, c'est euh pour les enseignants parce qu'ils sont aussi directement concernés et ils ont subi euh au cours des des dernières années le gel du point d'indice des fonctionnaires qui a été maintenu sous Édouard Philippe et qui est continué aujourd'hui. Et donc nous ferons en sorte qu'il y ait une hausse immédiate dès la première année
de de leur rémunération. Et nous mettrons aussi l'accent sur notamment une dimension importante, c'est l'aide euh à l'accompagnement l'aide à l'accompagnement des élèves en situation de handicap. Il y a une proposition de loi qui est portée par Nadobongoli, la vice-présidente de l'Assemblée nationale et qui prévoit notamment la titularisation de ces personnels pour justement faire une école. Il faut des moyens plus de moyens. Le point de vue du politique aujourd'hui sur ce que nous vivons sur la séquence actuel avec bien évidemment en toile de fond, on nous dit que les caisses sont vides, on dit qu'il n'y a plus d'argent, il y a un budget qui arrive, il va falloir payer ces coups. On vous les montre avec une une carte très claire parce que on en oublierait presque les
revendications de ces enfants. Quand on est au lycée, on est encore un enfant. Bien évidemment, on vous montre cette carte qui est criante de vérité. Il y a des régions qui ont qui ont été particulièrement touchées. Je me rapproche hein, veillez m'excuser, j'ai oublié mes mes lunettes. Auverne Ronalp, voilà, merci de le mettre en en plein écran. Cela a coûté pour l'instant et que depuis lundi, ce sont les chiffres que depuis lundi. Ça va donc augmenter entre 25 et 30 millions d'euros. En Occitanie 3 millions, Pays de la Loire 4 millions, Île-de-France 7 millions, Provence Alpecôte d'Azur 3 millions, Île-de-France 1 Ce sont des millions qui s'accumulent, qui s'accumulent, qui s'accumulent. La question c'est qui va payer ? Je vous ai posé une question tout à l'heure. Gérald Darmanin dit "Tu
casses les parents payent. Est-ce que c'est une réalité ?" On parle des mineurs bien évidemment. On va aller chercher les parents. Tu payes pour que c'est un message politique qu'il faut porter. La réalité la réalité elle est peut-être que c'est possible. C'est possible pour autant évidemment que la culpabilité soit judiciairement établie hein. Il y a aussi une autorité judiciaire qui doit faire son travail. Mais je ne vois pas pourquoi euh quand vous êtes parents, je rappelle que c'est un vieux principe du code civil, c'est depuis 1804 que c'est comme ça, c'est que vous êtes responsable de des actes qui sont commis par vos enfants. Mais bien sûr que ça existe. Vos enfants font des bêtises ou cassent des choses euh chez des amis ou chez des voisins. Vous êtes voilà, vous
êtes civilement responsable. Là, on parle de responsabilité également pénale. Donc ça ira, je pense un petit peu plus loin. Et puis je vous dire, ce sont surtout les collectivités territoriales qui vont payer pour le moment. Daniel Obodon rapidement, écoutez, d'abord je pense que c'est c'est c'est une posture politicienne qui vise à ne pas répondre au sujet de fonds puisque il y a déjà des dispositifs dans la loi qui font en sorte que quand les quand on n'arrive pas euh à retrouver euh les responsables et et je je rappelle quand même que il y a eu beaucoup de d'arrestation de mise en garde à vue, pour le moment, on va voir qui est effectivement reconnu coupable de quelle dégradation. Donc dans tous les cas euh ce sont des ce sont ce sont des dispositifs qui existent euh déjà
mais je je note quand même que il y a une certaine bienveillance selon euh qui va être l'auteur de telle ou telle dégradation. Je pense par exemple euh le même jour euh que euh la grande journée des des lycéens, il y a eu des actions coup de point des agriculteurs sur des infrastructures de l'État. Je n'ai pas entendu. Bah bien évidemment et monsieur monsieur Darman, moi ça m' ça m'interpelle parce que monsieur Darmanam, vous vous rappelez quand il y a eu ce mouvement des agriculteurs où il y a eu des dégradations qui ont coûté un certain nombre euh d'argent. Qu'est-ce qu'il a dit ? Est-ce qu'il a dit on va les faire payer ? C'était c'était c'était c'était extrêmement grave. Il a dit je comprends leur colère. Tous les politiques macronistes ont expliqué je comprends
leur col. Ils ont fait preuve d'une bienveillance. La focalisation n'était pas sur des actes qui qui étaient violents, qui étaient des dégradations que personne n' été brûlé au visage vous dit monsieur. Oui, mais bien sûr, mais là on ne parle pas de la même chose. Encore une fois, ce dont on parle là, c'est un mouvement et de revendication et pas des actes de violence. Il y a eu aussi des actes de violence. Il y a eu aussi des confrontations avec la police. Minute, si vous permettez, le gouvernement accélère sur la loi euh casseur, payeur. C'est la même chose. C'est enfin pas une un projet de loi qui va être présenté au Sénat qui reviendra par ailleurs à l'Assemblée nationale. Rapidement, votre positionnement. Bon, on a vu [rires] qu'on soit bref et synthétique bien évidalité
et on verra bien. Il nous on nous a fait la même chose après le mouvement des gilets jaunes. Je crois que c'était monsieur Rota qui a sorti une proposition de loi pour sanctionner encore plus. Euh là, on on dépasse carrément des limites puisque il semblerait qu'il s'agisse là euh d'incriminer des personnes qui n'auraient commis aucun délit sous prétexte que elles seraient à proximitée ou quoi. En fait, c'est c'est n'importe quoi ça ça s'inscrit encore une fois s'inscrit encore une fois euh dans le dans le sens de la remise en cause pour le coup de de l'état de droit et on va être à nouveau critiqué voire condamné par les organisations de défense des droits humains et je pense que c'est une tentative de répondre par la répression. Est-ce que alors je suis désolé parce
que je vous dis c'est la dernière question mais j'ai besoin de de de cette réponse. Est-ce que les politiques mettent de lui sur le feu ? LFI est dans le viseur de pas mal. Édouard Philippe se porte pas mieux. Est-ce que vous avez une responsabilité la désescalade ? Il faut appeler au calme, il faut arrêter voilà de se servir des lycéens comme franchement la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon sont accusés de tous les mots. D'ailleurs, c'est de notre responsabilité qu'il y ait eu mes 68. C'est de notre qui a eu le CPE puisque vous retrouvez des insoumis vous vous retrouvez des insoumis. Jean-Luc Mélenchon bloqué son lycée en 1968. Moi je menais la bataille du CP en 2007. Non, en fait c'est absolument ridicule et je pense que ça traduit à mépris pour ces lycéens lycéennes qui savent très
bien exprimer leur revendication et nous sommes très fê de ces lycéens soiré ce soir. Rejoint. Merci.