Censure du gouvernement Lecornu : entre Wauquiez et Retailleau, deux lignes s'affrontent chez LR
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pas de censure non plus dans les rangs des députés LR. Le président du groupe Laurent Vauquier l'a confirmé à la tribune de l'Assemblée. Pourtant la droite est historiquement favorable à la réforme des retraites.
Une contradiction qui suscite la colère du président des Républicains, Bruno Rotaillot. Mayène Trémolet. Encore une fois, deux lignes s'affrontent au sein du même parti.
Oui, si Laurent Vquier assume depuis la tribune de l'Assemblée un soutien unanime des députés au gouvernement le Cornu, nous ne censurerons pas un gouvernement à priori et nous ne ferons pas partie de ceux qui feront tomber les premiers ministres. Dans les minutes qui suivent, le président du parti, Bruno Rotaillot, condamne cette position, dénonce un gouvernement dirigé par la gauche. En écho, François Xavier Bami affirme dans une tribune au Figaro que s'il était député, lui voterait cette censure.
Et dans les rangs LR, on assiste impuissant à la fracture entre les élus et le reste du parti. Un cadre condamne une position inexplicable, incompréhensible des députés. Un autre rappel entre la suspension des retraites et la dissolution, ils choisissent la première option.
De son côté, Marine Le Pen accuse le groupe LR à l'Assemblée de s'être donné au gouvernement sans contrepartie. Déclaration contredite par un cadrellaire qui soupire. Nos députés ne se sont pas donnés.
Ils se sont simplement vendus comme le Parti socialiste. Quant à l'ancien patron de LR Eric Siotti, il s'engouffre dans la brèche et propose une rencontre à Bruno Retaillot pour un renversement d'alliance à droite. Maaline trémolet du service politique d'Europe.
Bruno Retailleau