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Autre𝐕𝐞𝐫𝐬𝐮𝐬 𝐌é𝐝𝐢𝐚· 15 septembre 2026 19 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileDéfense

JUAN BRANCO MET DUPONT-AIGNAN FACE À SES CONTRADICTIONS.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:16Fait
    « La gauche insoumise propose de maintenir ce système mais simplement d'augmenter les allocations, d'augmenter le financement pour essayer de compenser la perte de niveau de vie que ça finit par générer. »
  • 2:59Fait
    « Comment est-ce que vous pensez ou prétendez rendre le contrôle de quoi que ce soit si vous ne reprenez pas le contrôle sur les frontières ? »
  • 5:31Promesse
    « Un référendum sur la sortie de l'Union européenne, un protectionnisme national pour défendre nos emplois et le pouvoir d'achat. Un protectionnisme intelligent. Il s'agit pas de fermer des murailles mais sélectif comme font tous les pays du monde. »
  • 13:41Fait
    « Nous qui contribuons à ces guerres là, de la même façon qu'on est par exemple allié à Al-Qaeda au Yémen, vous le saviez probablement pas, c'est le cas. »
  • 15:43Chiffre
    « Aujourd'hui à l'échelle européenne, le fond qui est utilisé pour envoyer des milliards d'euros en Ukraine d'armement qui vont nous revenir. »
  • 16:58Fait
    « Nos dirigeants ont laissé le trafic de stupéfiant se généralisé. Pourquoi ? parce que ça calme la société, parce que ça calme des quartiers entiers. »
  • 17:36Fait
    « Une entreprise que l'État lui a offerte. Non, tout cela exigerait de la part de la classe politique qui existe et qui est en place aujourd'hui une rupture avec ceux qui l'ont amené au pouvoir. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 2,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Locuteur

un être manquant ici. Euh là, je je note chez lui cette tendance à à vouloir absolument s'approprier une idée. Ce qui on sait on sait à qui là. Non mais soyez soyez j'arrive j'arrive. Et si on sait cette idée de cette idée qui que nous nous pourrions être propriétaires d'une idée premier point qu'il y aurait une forme de chronologie dans dans mais en général c'est-à-dire cette idée de se dire première arrivée premier service qui est assez contraire à à l'esprit de la chrétienté qui qui a érigué cette terre. Il y a il y a quelque chose là de l'ordre de l'erreur historique qui confine euh à une forme d'esprit boutiquier.

Esprit boutiquier qui peut avoir d'ailleurs des intérêts économiques symboliques et qui par une obsession du soi peut amener à trahir la nation en pensant la servire. Donc il faut faire très attention tous lorsque l'on rentre dans des moments historiques et nous sommes en train de rentrer dans l'un d'entre eux.

Moi, moi je suis moins définitif sur le fait que tout se joue en 2027 et le mouvement les ruches françaises qu'on qu'on a construit et qu'on commence à faire naître avec l'humilité des de ceux qui qui s'engagent a pour vocation à alimenter à la fois des échéances électorales mais aussi l'hypothèse d'un mouvement révolutionnaire parce que je ne sais pas combien de temps va tenir encore un état qui met dans une telle situation cette révolution. Je suis pour que à un moment donné, si nous nous retrouvons à nouveau comme on l'a fait au moment des gilets jaunes, nous ne tremblions pas au moment de rentrer à l'Élysée.

1:33
Non speech

[applaudissements]

1:34
Locuteur

Peut-être que c'était une forme de clin d'œil. Vous amenez le garçon qui vient de la gauche en lui disant "Viens nous servir à ce à ce titre. J'ai vu que vous envisagiez de m'avoir comme ministre de la justice. Faites faites attention. Faites attention parce que vous risquez de vous dire que le garçon à qui vous auriez donné ce pouvoir dépasserait votre quelque peu votre votre volonté. Je crois en la nécessité d'une dureté absolue à l'égard de ceux qui nous ont dirigé ces dernières années. Je crois la nécessité de faire usage de ce pouvoir [applaudissements] que celui de l'État pour rétablir la justice et contre la corruption et l'impunité.

[applaudissements] Et je crois que cela arrivera parce que sinon la France s'éteindra que ce soit par la voie électorale ou la voie révolutionnaire. Pour ça, on est remboursé des vrais de camp. Oui, mais attendez, excusez-moi. Oui, mais enfin bon, on fait pas ça pour ça. Excusez-moi. Euh, on fait ça pour essayer de faire comprendre à un peuple [raclement de gorge] qui est de bonne volonté, qui souffre beaucoup. La gauche insoumise propose de maintenir ce système mais simplement d'augmenter les allocations, d'augmenter le financement pour essayer de compenser la perte de niveau de vie que ça finit par générer. Et on a le Rassemblement national qui propose une forme de libéralisme.

Alors ça dépend entre Bardella et Marine Le Pen, il y a quelques subtilités sur la retraite à 60 ans sur quelques éléments. Mais fondamentalement ce qu'il propose c'est juste une surintégration contrairement à ce qu'ils prétendent. une surintégration dans ce système avec moi par exemple chez la question migratoire ça m'intéresse beaucoup leur discours. Comment est-ce que vous pensez ou prétendez rendre le contrôle de quoi que ce soit si vous ne reprenez pas le contrôle sur les frontières ? C'est très intéressant.

Je veux dire, quelle est quelle est cette [applaudissements] et en réalité vous vous rendez compte que la seule chose qu'ils font c'est utiliser des population qu'il transforme en bouqu émissière pour que notre colère s'apaise mais fondamentalement sans ne proposer aucun changement de structure, aucun changement réel dans les politiques qui proposent. Donc vous parlez de radicalisation, je suis pas du tout d'accord. Au contraire, il y a une normalisation de ces forces qui jouent encore sur leur apparence radicale pour attirer les colères.

un moment où euh contrairement à ce que à ce que à ce que vous me dites euh et c'est pour ça que je trouve ça très important qu'il y ait des voix différentes qui apparaissent dans le débat public, moi je pense qu' que c'est important qu'il y ait des discours comme le vôtre qui aillent vers la positivité, qui aillent vers la construction et il faut qu'il y en ait comme le nôtre qui certes prennent très au sérieux le fait de gouverner. C'estàd on n pas fait avec les ruches 825 propositions dans tous les domaines si on ne prend pas au sérieux le fait d'arriver au pouvoir en 2027.

Mais mais est-ce que ça va nous empêcher de répondre à cette colère sourde à l'égard de cette impunité insupportable qui fait que quand bien même les catastrophes qu'il génèrent, que ce soit économiquement avec la dette qui explose, mais la dette ce n'est pas le problème. Le problème c'est que où est parti cet argent ? Où est parti cet argent ? [applaudissements] Qu'est-ce qu'on en a fait ? Qu sont les grands Quels sont les grands plans industriels pour faire de la France une nation puissante en terme de robotique industrielle, en terme d'intelligence artificielle et cetera ?

Où est cette start-up nation qu'on nous a promis, si ce n'est entre les mains de fils de bourgeois qui ont accédé à des subventions pour donner l'impression à leurs parents qu'ils faisaient quelque chose ? Mais c'est nous qui avons subventionné tout ça. C'est nos impôts qui [applaudissements] ont payé tout ça. Alors justement parlé beaucoup d'économie, le point de clage, le point de rupture, le grand marqueur du clivage d'aujourd'hui, c'est peut-être pas l'économiste. Est-ce que ce serait pas l'immigration entité ? Non, attends d'abord je veux répondre à la question parce que il a tout à fait raison. C'est de la fausse radicalité. C'est de la radicalité Chan le Pen de carton patte.

Moi, j'ai quatre différences que je vais marteler d'ailleurs. Ça sera le thème des journées de la liberté. Merci à Florian Philippo de m'inviter et il est invité, il viendra à hier pour la fête de la liberté samedi prochain. Et je dirais il y a quatre différences

5:30
Non speech

[applaudissements]

5:31
Locuteur

pour moi. Il y a quatre différences. C'est un début de processus d'union là que vous êtes en je sais pas. Il y a c'est un premier pas. C'est un différence. Et ben c'est bien les premiers pas. Les grandes histoires d'amour commencent par les premiers pas. Il [applaudissements] y a quatre il y a quatre Non mais sérieusement, il y a quatre différences fondamentales et moi je veux que monsieur Mélenchon et madame Le Pen me répondent sur ces quatre différences. Un référendum sur la sortie de l'Union européenne, un protectionnisme national pour défendre nos emplois et le pouvoir d'achat. Un protectionnisme intelligent.

Il s'agit pas de fermer des murailles mais sélectif comme font tous les pays du monde. La paix en Ukraine par la fin de l'argent français là-bas et [applaudissements][acclamation] et la démocratie directe par le ricant. Moi, je vais proposer cela et je veux que sur ces quatre points nobles, proposition noble et bien j'aimerais avoir la réponse de Mélenchon et de Le Pen. Et j'ai déjà eu la réponse. J'ai regardé le les l'inénénarable débat devant le MEDEF. Ça paraît complètement un rêve. Pardon Nicolas, vous êtes vous êtes toujours de droite ou pas ? Mais moi j'ai jamais dire quoi de droite de droite ?

a cru dans ma vie que j'ai le droite parce que j'ai une tête des CBG et que [rires] et que j'ai été engagé au RPR. Mais en fait que ceux qui me connaissent vraiment, ils savent que j'ai un côté parfois très dit, très à droite parce que on a fait croire aux Français que vouloir l'ordre républicain c'était droite Clémenceau alors était quoi d'extrême droite ? Et puis à l'inverse, je suis beaucoup plus à gauche que tous ces abrutis du PS qui ont tout foutu en l'air sur l'économie. Ça veut dire quoi ? Moi je sais pas ce que ça veut dire [applaudissements] mais pour taxer davantage lesable je pense que quand on tout il faut je suis pour Non mais je dis ce que je pense.

Je pense que quand on est à 57 % de dépenses publiques, ça peut plus marcher. Il faut redescendre et je pense qu'il faut attirer les riches et punir les riches qui partent à l'étranger. Punir les riches qui sont dans la finance. En fait, il faut un bâton, une carotte. Je crois pas au seul bâton. Voilà, je crois que il y a toute une politique économique à reconstruire autour du produire en France et que un riche qui va ouvrir des usines en France, moi je open bar, un riche qui délocalise, qui importe de l'étranger dans ses grandes surfaces, qui fait n'importe quoi, le bâton.

Donc il y a pas les riches les pauvres, il y a tout [applaudissements] maître pour relocaliser 2 millions d'emplois en France. tout mettre pour investir dans la science, la technologie. Mais en fait, je vais vous dire, ce qu'il faut faire, c'est ce qu'on fait les Chinois, les Coréens, les Japonais qui ont copié tout sur qui ? Sur le golpertisme golien des années 60. Ils ont vu ce qui s'est passé. Vous voyez, il y a eu une forme de patronat qui était insérée au sein des sociétés enquelles il vivait à race s'est construit sur cette base là avec notamment le modèle flamand.

Il y avait et on voit encore aujourd'hui le résultat dans le centre-ville combien même il était reconstruit qui est le fruit de cet investissement du lieu où non seulement vivaient les personnes les plus aisées mais aussi les populations qu'ils employaient qui travaillaient au sein de leur structures et cetera. Est-ce qu'il faut idéaliser le patronat du 19e et du début du 20e siècle ? Certainement pas. Surtout pas dans cette région où on sait les catastrophes qu'il y a eu notamment dans les terres minières.

Mais quand même cette idée à un moment donné que l'on vit sur la même terre, en l'occurrence la terre française, pas la planète comme une abstraction et que dans cette terre là, il faut des équilibres et il faut qu'il y ait des c'est pas tant des redistributions, c'est des limites en fait à l'excès et à l'accaparement et que la tentation à un moment s'éteigne parce qu'il y a des dispositifs fiscaux qui font que le gain que l'on peut espérer pour aller au-delà de temps, de millions et cetera, il est soit nul, soit même négatif. fait bien ça. Je trouve ça fondamental.

fondamental, ça ne veut pas dire pour autant que je considère que parce que on retirerait toute la fortune à un tel, tout de suite on arriverait à régler le problème parce que l'année suivante, il faudrait trouver une autre personne à qui la retirer. Le premier point sur le rapport aux personnes les plus privilégiées, c'est leur interdire tout accès à l'espace médiatique. Donc je parle pas là de Mathieu Pigas qui se fait inviter, on ne sait pas comment, sur tous les médias tout d'un coup parce que il a le il plaît à une forme de doxin. Je parle des propriétaires de médiia. Premier point, expropriation immédiate et sans indemnisation comme en 44.

On leur retire ces mains sales qu'ils [applaudissements] ont mise sur ce qui doit nous permettre de faire société. Le débat d'idée ne doit pas être influencé par des intérêts financiers. De la même façon, je pense que tout média devrait être accessible gratuitement à tout français dans les 3 mois avant une élection. Il est pas possible qu'on ait qu'on nit pas accès à l'information de la même façon selon que l'on ait les capacités de se payer des abonnements à telle ou telle chaîne ou à tel ou tel média.

Premier point, de façon que générale, je suis complètement d'accord sur la folie de la pression fiscale qui existe aujourd'hui en France, notamment pour les créateurs de richesse qui sont artisans, commerçants, professions libérales, petites entreprises. C'est une folie mais c'est une folie pas seulement fiscale, c'est une folie bureaucratique. [applaudissements] Moi, je suis pour la dissolution immédiate de l'URSAF et la reconstruction de cette [acclamation] évidment.

10:49
Non speech

[applaudissements]

10:49
Locuteur

Mais ça ça pas de ces politiciens qui aujourd'hui qui demain prétendent gouverner la France qui n'ont jamais eu de métier. Gabriel Atal, Bardella, Mélenchon, jamais eu de métier. Comment est-ce qu'il pourrait savoir ce que c'est aujourd'hui que d'être confronté à ces institutions bureaucratiques ?

11:05
Non speech

[applaudissements]

11:06
Locuteur

Ils n'ont jamais créé de richesse. Ils n'ont jamais produit quoi que ce soit. Ils n'ont jamais dirigé même, ils n'ont même pas créé comme vous l'avez fait par exemple un mouvement politique avec en repartant de zéro et cetera. Ça ça donne un peu un rapport au réel et ça permet de se rendre de se rendre compte de la monstruosité que l'État peut générer.

Donc on part de cette évidence, on part de cette pression fiscale et bureaucratique excessive et on recentre l'État sur les services publics essentiels parce que celui qui viendra m'expliquer qu'aujourd'hui l'éducation fonctionne, que la sécurité fonctionne, que les hôpitaux fonctionnent aujourd'hui en France et qu'il faudrait moins les financer et dans une autre bulle, qu'il faille changer la façon dont ils sont administrés, qu'il faille réduire de moitié le nombre de personnels administratifs dans les hôpitaux pour remettre des médecins des infirmières. C'est une évidence. évidence, [applaudissements] mais qu'il faille désinvestir ces espacesl, c'est inconcevable.

Au contraire, on recentre, on supprme, on supprime des échelons de gouvernance qui ne servent à rien, les régions par exemple, on on absorbe les frais que ça génère. Nous, on a une proposition radicale, les mutuelles. Pourquoi est-ce qu'on a pas un service, une sécurité sociale universelle ? Pourquoi est-ce qu'il y a 8 milliards d'euros de frais qui chaque année partent dans des mutuels privés ? Sans sans réaction de la part de la classe sociale qui est appelé à diriger la France, et bien il y aura des règlements de compte qui se feront à l'échelle de la société et là la violence qui naîtra, elle ne sera pas contrôlable.

Et donc à un moment donné, nous euh on a appelé à fabriquer des guillotines symboliques, chacun dans son jardin pour euh pour se distraire les weekends et euh et commencer à envoyer un signal quand même, leur dire attention attention, le peuple de France a une mémoire, le peuple de France a une histoire et vous n'avez pas forcément envie de la réactiver. Il y a la solution alternative un peu plus douce, un peu plus jolie et qui qui correspond bien à l'état d'esprit de ces personnes qui prétendent mériter leur sort, c'est les îles cargelen. Moi, j'aime beaucoup cette dépendance française

13:00
Non speech

[applaudissements]

13:02
Locuteur

très très de l'Antarctique. Pourquoi ? Parce que il y a il y a des très belles mouettes et des très beaux rochers. Et je me dis que s'ils sont devenus vraiment milliardaires par talent comme ils le prétendent et seulement par talent, ils pourront nous démontrer ce talent en faisant de de [raclement de gorge] ce rocher un nouveau Monaco. Mais plus sérieusement. la question qu'on à laquelle on est confronté aujourd'hui euh et c'est important qu'on en rit parce que parce qu'en réalité nous sommes potentiellement à quelques mois des camions militaires qui viendront chercher les personnes qui seront cons avec notre armée de métier qu'on va faire la guerre à la Russie.

C'est pas avec les 50000 soldats que l'on a à disposition que l'on va à la fois faire face à un front en Ukraine, éventuellement dans les pays baltes et évidemment sur notre territoire, mais aussi parce que c'est une guerre mondiale. Les Ukrainiens et les Russes, vous ne le savez probablement pas parce qu'on est sous-informé encore, ce qui est encore pire que désinformé, s'affronte par exemple dans le Sahel. Il y a des batailles entre des forces soutenues par les Russes et les Ukrainiens dans le Sahel et dans d'autres coins du monde. Et donc nous qui contribuons à ces guerres là, de la même façon qu'on est par exemple allié à Al-Qaeda au Yémen, vous le saviez probablement pas, c'est le cas.

La France aujourd'hui fait partie de la coalition avec l'Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis qui elle-même est alliée à Al-Qaeda pour lutter contre les outils qui eux-mêmes sont alliés à l'Iran. On est dans cette guerre mondiale déjà aujourd'hui. C'est ça qu'il faut avoir à l'esprit. C'est pas parce que notre territoire est préservé que cette guerre qui encore une fois est celle qui par la destruction des raffineries dans le Moyen-Orient fait qu'aujourd'hui on est en train de payer l'essence comme on est en train de payer et que ça va ne faire que monter. Parce que vous voyez bien qu'aujourd'hui ce que vous payez n'est plus en lien avec le cours du pétrole brut. Pourquoi ?

Parce que ce n'est plus seulement qu'on narrive pas à extraire, c'est qu'on arrive plus à traiter ce pétrole. Et ça c'est la conséquence de cette guerre que l'on alimente et que nos alliants géopolitiques alimentent à 3000 km à 5000 km de chez nous. C'est nos rafales, c'est nos mirages qui ont intercepté des drones pour protéger les régimes du golf au Moyen-Orient, pour protéger Dubaï et cetera contre l'Iran. Ces choix stratégiques, est-ce que vous avez été jamais consultés sur ces questions ? Est-ce que vous avez jamais été consulté sur la possibilité ou non d'avoir une alliance stratégique avec l'Ukraine et donc l'OTAN contre la Russie ?

Est-ce que vous avez eu quand même en maintenant 4 ans de guerre un droit de regard direct ou indirect sur cette question ? Est-ce que vous avez pu [raclement de gorge] ne serait-ce que vous prononcer sur le fait qu'on utilise un fond qui s'appelle le fond pour la paix pour financer ces armements ? Aujourd'hui à l'échelle européenne, le fond qui est utilisé pour envoyer des milliards d'euros en Ukraine d'armement qui vont nous revenir. Souvenez-vous des conséquences de la guerre dans les Balcans à la fin des années 90.

C'est autant d'Akas 47 qui sont revenus sur nos territoires et en Libye et qui aujourd'hui sont encore utilisés par des groupes mafieux pour mener une forme de guerre civile larvée, des groupes comme la DZ Mafia dont les médias ne vous parlent pas. Je vais vous donner un exemple juste brièvement sur ce point. conclu en tant qu'avocat, j'ai eu à connaître les dossiers pénaux notamment par exemple du HAC du ministère d'intérieur.

Vous souvenez quand on a des gamins disait-il qui était rentré au sein des du ministère de l'intérieur et qui avait pu voler avoir accès par exemple à tout le tout le tage donc le traitement des antécédents judiciaires, c'est ce qui permet de savoir qui est surveillé, qui peut se faire arrêter, qui fait l'objet d'une procédure judiciaire ou pas. Il y a des millions de Français qui sont dans ces listes-là qui a été victime d'une infraction, qui qui est considérée comme mise en cause. On a arrêté un gamin de 16 ans. Moi, j'étais dans ces procédures très bien et on vous a dit le problème est réglé. Qui vous a dit que c'était la DZ Mafia qui les dirigeait derrière ?

Queen fait c'est la DZ Mafia qui a eu accès directement aux données les plus sensibles du ministère de l'intérieur sur les enquêtes en cours qu'ils ont aujourd'hui les moyens de recruter les meilleurs à cœurs. Pourquoi ? grâce à la cryptomonnaie qui est l'instrument de blanchiment par excellence du trafic de stupéfiant. Nos dirigeants ont laissé le trafic de stupéfiant se généralisé. Pourquoi ?

parce que ça calme la société, parce que ça calme des quartiers entiers, parce que ça apporte de l'argent à des populations à une époque où il y avait du chômage de masse et il revient ce chômage de masse mais aussi par l'acheté géopolitique parce qu'on va pas se fâcher avec le Maroc, qu'on va laisser le Maroc continuer à nous envoyer des tonnes et des tonnes de stupéfiants par Gofaste chaque jour sans y toucher et sans à aucun moment leur exiger de cesser. [applaudissements] C'est parce qu'on va pas remettre en cause Schengen et reprendre le contrôle sur nos frontières, c'est peut-être là le plus urgent sur les marchandises et qu'on va pas se fâcher avec les armateurs.

On va pas se fâcher avec monsieur Saadé qui a nous a fait le cadeau d'investir 1,2 milliard d'euros dans BFM TV pour que BFM TV reste un organe de propagande macroniste. On va pas lui dire Coco contrôle un peu mieux tes marchandises. On va pas lui faire réduire ses bénéfices alors qu'il en a fait 50 milliards pendant la seule crise du Covid. Une entreprise que l'État lui a offerte. Non, tout cela exigerait de la part de la classe politique qui existe et qui est en place aujourd'hui une rupture avec ceux qui l'ont amené au pouvoir, qui les ont amené au pouvoir.

Si vous souhaitez, si vous espérez à un moment donné avoir des dirigeants politiques courageux qui rentreront nettoyés de tout lien avec ces êtreslà et qui donc seront en mesure de produire les ruptures qui attendent ce pays et de la de le de le sortir de cette aphasie dans lequel cette corruption généralisée l'a plongé. Il faut que vous [raclement de gorge] les choisissiez en dehors des plateaux. Il faut que vous le choisissiez dans des espaces comme celui-ci, que ce soit que vous soyez de droite ou de gauche, qu'importe parce que dès le moment que vous serez face à l'un de ces êtres qui a accès à ces espaces institutionnels, vous aurez la garantie qu'il aura des formes de compromission.