Qui doit être Premier ministre ? Débat Yoann Gillet (RN) x Céline Hervieu (PS)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:41OuverteRéponse directe
Que fait-on après ce désastre politique ?
- 2:52RelanceRéponse partielle
Est-ce que ce n'est pas un bilan commun entre droite et gauche ?
- 3:36OuverteRéponse directe
Comment résoudre la dérive des finances publiques ?
- 4:46RelanceRéponse directe
Le 'quoi qu'il en coûte' était-il justifié ?
- 6:01FerméeRéponse directe
Faut-il fermer le robinet des dépenses ?
- 7:23OuverteRéponse directe
Quelles économies concrètes proposez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:10Yoann GiletChiffre
« 1300 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République »
- 5:22Yoann GiletFait
« il faut aussi ne pas couper complètement la croissance et investir aussi dans nos services publics »
- 17:31Yoann GiletPromesse
« avec une grande alternance et un changement radical de politique, les choses peuvent changer »
- 18:15Yoann GiletPromesse
« nous avons un programme radicalement différent »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aquili. La France de nouveau plongé dans une crise politique majeure 9 points après. C'est le jour sans fin après la chute de France à Bairou ce matin qui pour lui succéder à Matignon et pour y appliquer quel programme au juste invité ce matin. Bonjour à vous et bienvenue Céline Nervieux. Bonjour. Député PS député socialiste de Paris. Également présent dans ce studio. Johann Gilet. Bonjour. Bonjour, vous êtes député du gare à cheval entre Beauer et Nî, une partie de Nî et porte-parole du Rassemblement national. Vous connaissez le principe comme chaque matin 0826
300, vous nous appelez, vous réagissez, vous témoignez également et nous vous réponds, c'est nervieux, je commence par vous. Et maintenant, que fait-on euh après euh ce qui est peut-être sans doute à nouveau franchement c'est un désastre politique ce qui se passe en ce moment. Ah oui, je vous le fais pas dire, c'est un désastre politique et malheureusement j'ai l'impression que les Français vont finir par devoir s'habituer à désastre sur désastre. Et en réalité, depuis que Macron est au pouvoir et en particulier dans la dernière année qu'on vient de vivre, c'est une incertitude permanente. C'est un bordel permanent, pardon, d'employer ce terme. Ah oui, non mais ce à quoi on a assisté si vous voulez hier où euh l'ancien premier ministre nous a fait un réquisitoire contre sa propre
politique pendant 45 minutes sans à un seul moment reconnaître une forme de responsabilité dans la situation de la crise politique, démocratique, financière dans laquelle nous sommes. il y a un moment donné où finalement s'il y avait pas tant d'incertitude lié à ce départ, ce serait presque un soulagement le départ de François Ber. Johan Gilet là-dessus vous partagez le point de vue de Céline Nervieux c'est le bordel pardon je vous cite. Bon c'est un mot de langue française. C'est ce qu'on dit par vra c'est très bien c'est du parler vrai sur Sud Radio. Alors nous sommes dans une crise institutionnelle une crise politique. C'est clair. Je partage effectivement le point de vue de ma collègue socialiste sur la situation du pays et je dis oui effectivement le premier ministre n'a
pas reconnu ses torts ni sa responsabilité mais je constate que ma collègue socialiste non plus ne semble pas reconnaître et bien la responsabilité de la gauche des socialistes sur la situation que nous vivons aujourd'hui dans notre pays tant budgétairement he 1300 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République. Emmanuel Macron qui a été élu grâce notamment aux socialistes mais aussi aux insoumis et en 2017 et en 2022. Il faut rappeler qu'ils ont appelé à voter pour Emmanuel Macron et puis ils ont également été la gauche aux responsabilités et la dette n'a fait que enflé quand la gauche était également au pouvoir. Donc la vérité c'est qu'ils sont tous responsables DLR ALFI en passant par les macronistes, ils sont
tous responsables de la situation actuelle que nous vivons budgétairement sur l'insécurité. sur la submion migratoire, sur la crise sociale, sur le pouvoir d'achat. C'est nervieux là-dessus. Je reprends les mots de François Baouin, basons-nous là-dessus. Hier dans l'hémicycle lors de son discours de politique générale 51 ans en déficit, donc sous-entendu, droite et gauche confondu. Ça part de François Mitteran, grosso modo, y compris d'ailleurs François Bairou lui-même qui a appartenu à une époque à une certaine majorité. Est-ce que ce n'est pas finalement un bilan commun ? Est-ce qu'il n'y aurait pas peut-être maintenant la nécessité de dépasser euh vous savez le rétroviseur et d'essayer de trouver des solutions en commun ?
Alors oui, vous avez raison de ce point de vue. Simplement, je voudrais rappeler que la dette a moins augmenté. Euh il y a des graphiques qui le montrent quand la gauche est au pouvoir mais c'était simplement euh un élément que je voulais que je voulais rappeler ici. Après, vous avez raison, dans le fond, on est on est arrivé à des montants tellement incommensurables de dettes que si vous voulez, ça ne représente, on a du mal à se représenter en réalité ce que ce que ça veut dire. Alors moi ce que j'ai beaucoup entendu hier dans le dans la bouche de l'ancien premier ministre, c'est le poids sur les les générations futures. Et ça et ça moi je veux je suis prête, on est prêt à l'entendre. Je pense que en fait le constat sur euh la dérive des finances publiques euh et le
déficit qui a explosé et la dette qui a explosé, je pense que tout le monde en a conscience, tout le monde partage ce constat. La question c'est comment on résout cette situation ? Et là il y a des chemins si je peux me permettre LFI ne le reconnaît pas. Bah écoutez, en tout cas moi au Parc socialiste, c'est le cas et d'ailleurs on a proposé un contrebudget en expliquant qu'il y avait des alternatives à l'austérité qui nous était proposée par François Berou avec 44 milliards d'euros d'économie qui nous envoyaient directement dans le mur de la récession avec une hausse du chômage. Et comment voulez-vous que les jeunes aient confiance dans l'avenir quand on leur promet toujours plus de cases des services publics et sans remettre à un seul moment en cause la question de la
justice fiscale par exemple. Vous faites vous faites vous faites c'est nervieux et je vous donne la parole Joan Gilet, vous faites le constat également de la dette parce qu'effectivement Jean-Luc Mélenchon hier disait encore qu'il n'y avait pas de dette grosso modo que c'était une espèce de de fantasme et de de façon de faire peur aux français. En fait le problème c'est pas le problème d'avoir de la dette en soi qui pose question c'est quand vous avez la la majorité de la Oui. de la charge et puis qui est tenue par les étrangers. Donc c'est vrai que vous perdez de votre souveraineté. Donc l'idée n'est pas de d'avoir une dette qui continue toujours plus loin. Mais après par exemple la politique du quoi qu'il en coûte d'Emmanuel Macron, il faut reconnaître que ils étaient assez peu
nombreux ceux qui à ce moment-là expliquaient que il fallait tomber les gens en race campagne sans les aider compris les commerçants, tous ceux qui bossaient et qui ont dû s'arrêter avec la crise sanitaire. Donc il y a des moments où l'État providence oui doit être là, doit investir. Et quand on est dans une situation où les gens ont du mal avec un pouvoir d'achat qui diminue à remplir le le panier de course et cetera, à se loger, à rénover leurs bâtiments et leurs appartements ou leurs maisons, et bien il y a un moment donné où il faut aussi ne pas couper complètement la croissance et investir aussi dans nos services publics. C'est ce qui relance la consommation. C'est là que le socialiste dit attention on peut faire des économies la bonne et la mauvaise dette quoi en quelque sorte
celle de l'investissement ou celle et bien qui permet de financer un modèle qui est un peu à bout de souffre quand même hein voilà mais sans asphixier votre économie Johan Giné là-dessus quand quand il y a eu le quoi qu'il en coûte il y a personne pour dire attention c'est c'est très bien mais à un moment donné il faut qu'on ferme le robinet dans cette histoire non mais le quoi qu'il en coûte c'est la mauvaise excuse parce que la crise du Covid que nous avons vont connu en réalité pèse pas grand-chose he sur la dette publique aujourd'hui. Sur les 1300 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République, la crise Covid c'est 200 300 milliards d'euros de dettes maximum. Donc on est très loin du compte. Donc il faut pas
mettre tout sur le dos des crises successives. La réalité c'est que s'il y a autant de dettes aujourd'hui, c'est dû à une mauvaise gestion et un manque de stratégie. Et je rappelle quand même que les recettes du passé, si on les applique encore aujourd'hui avec les macronistes, avec la gauche, et bien nous aurons exactement les mêmes effets. Ce dont la France a besoin aujourd'hui, c'est d'une grande alternance avec une politique radicalement différente et budgétairement avec des économies sur le train de vie de l'État. Euh je rappelle ce que nous proposons nous au Rassemblement national, c'est les économies concrètes, réelles et importantes sur la submersion migratoire que nous connaissons. Si nous arrêtons de verser et bien des prestations sociales aux étrangers par exemple en
les réservant aux Français ou aux étrangers en situation légale qui auraient cotisé au moins 5 ans, on est à 15 ou 20 milliards d'euros. Ensuite, il y a un travail à faire également sur les agences d'État. Il y en a 1200, 1500, ça dépend des chiffres. et bien ça coûte 80 milliards d'euros chaque année. Il y a beaucoup d'économies à faire là-dessus. Puis il faut aussi se poser la question des strates administrative. Euh et est-il nécessaire par exemple de conserver aujourd'hui autant de strates avec par exemple des conseils régionaux ? Est-ce qu'on ne peut pas imaginer par exemple la fusion des conseils régionaux avec les conseils départementaux ? Les conseils départementaux pourraient très bien gérer les compétences des conseils régionaux et nous pourrions faire des
économies dans ma région. région tenue par une socialiste, madame par exemple, la fusion des deux régions des deux ancienes régions c'est 57 % d'augmentation du budget de fonctionnement. Elle est pour rien, c'est pas sa décision. Bah si, excusez-moi, enfin sur la fusion, non encore que elle était ministre à l'époque donc elle a une part de responsabilité mais la mauvaise gestion de la région Occitanie, 57 % l'augmentation suite à une fusion de de région, elle en est bien responsable. Ça prouve d'ailleurs s'il le fallait que est très appréciée dans sa région et justement elle a fait énormément d'investissements notamment dans les transports et elle a un bilan qui est autrement plus intéressant que le vôtre dans vos considérablement justement les investissements parce que le poids de la
dette dans la région qui a été multiplié par 4 depuis qu'elle est présidente de région est dramatique. Sal nervieux le constat sur le 1000 feuille sur euh au fond euh certaines aides aux entreprises dont il faudrait faire le tri François Barou l'a dit devant la CFDT hein certaines niches qui pourraient disparaître il est assez commun assez partagé en réalité est-ce qu'il aurait pas il n'aurait pas fallu que quelques part pardon d'assister c'est pas du tout une vision on va dire idéaliste de du du de la question politique qui nous traverse mais qu'on se mette à table qu'on se dise allez sur un paquet si je puis dire de réforme acceptable par tous. On y va et on verra pour 2027, on chacun ira sur son chemin. Ça n'a pas été fait. Ça n'a pas été possible.
Ah mais je vous confirme que ça n'a pas été fait mais vous savez que en fait depuis le mois de juillet on attend puisque François Berou nous avait présenté son budget à peu près à la mi-juillet, on attend qu'il décroche son téléphone pour appeler les responsables des groupes d'opposition. Queen Néni. Il n'a appelé personne et après il a expliqué que c'est parce qu'ils étaient en vacances ou non. La réalité c'est qu'il ne voulait pas négocier. Est-ce que vous dites, vous avez parfaitement raison. Le Parti socialiste, je vous le disais à l'instant, un contrebudget avec un volet d'économie, un volet d'investissement et un volet effectivement de hausse d'impôt pour les plus budget est contesté de la même façon que tout le monde et que tout le monde se conteste mutuellement hein dans
cette histoire. Non mais alors alors si vous voulez le par socialiste puisque il faut voir devant nous maintenant aujourd'hui on a ce contrebudget qui est prêt. Vous avez parlé des niches de certaines niches fiscales, vous avez parlé des aides aux entreprises principal ligne de ce contrebudget. intéressant de le savoir. Ah oui, alors je vais vous expliquer que ça vous intéresse, n'hésitez pas à regarder de plus près. Donc d'abord, il y a la taxe Zucman, la fameuse que vous connaissez qui permet de récupérer 15 milliards d'euros euh sur justement ceux qui ont des les plus gros patrimoines, plus de 100 millions d'euros de patrimoine, des économies, les rapports dosières qui montrent effectivement que le train de vie de l'État, il y a sans doute des choses à revoir et de
l'investissement dans nos services publics. Allez, merci tous les deux pour l'instant. Regardez vos arguments, hein. 0826 300. J'attends vos appels dans la vérité en face. Vous avez sans doute un regard à porter sur ce qui se produit ou ce qui n'arrive pas à se produire justement à la veille hein, je rappelle de la mobilisation baptisée bloquant tout. Allez à suivre la vérité la vérité en face sur que fait-on après François Baïou ? Il est 9h30. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Activ, vous connaissez le principe 0826 300300. Vous nous appelez pour débattre de la situation politique. Céline Nervieux, député socialiste de Paris et Johann Gilet, député rassemblement national du
Gardien. Emmanuel Macron, qu'est-ce qu'il doit faire à vos yeux ? C'est la question que je vous pose. Mais tout d'abord, je vous donne la parole à Didier. Bonjour à vous Didier. Ah, il n'est pas là Didier, il n'est pas encore. On va l'avoir dans un instant. Euh on a petit problème de communication. Euh c'est l'inervieux Johan Gilet. Qu'est-ce qu'il doit faire ? Emmanuel Macron. Bah deux options s'offrent au Get qui prend la parole. Oui ou de deux options s'offrent au président de la République aujourd'hui. Euh soit il démissionne, soit euh il dissou l'Assemblée nationale. Il est important que Emmanuel Macron puisse redonner la parole au peuple français pour que les Français puissent se réexprimer et puissent décider de leur
avenir. Je le rappelle il y a un peu plus d'un an, en juillet 2024, il y a eu une dissolution. Les Français ont pu s'exprimer mais il y a eu une alliance contre nature à l'entre de tours des élections législatives allant des insoumis jusqu'au en passant par les socialistes et les macronistes pour empêcher le rassemblement national d'accéder à Matignon. Aujourd'hui, je crois que les Français ont compris hein que c'était une impasse ce que proposait la gauche et les macronistes. Donc aujourd'hui, il faut redonner la parole au peuple français. Oui. Alors moi j'ai déjà entendu ça. C'est exactement ce qu'on a voulu faire l'année dernière et ça a été une simple catastrophe et pour le coup s'il y a bien un consensus dans le pays aujourd'hui c'est que la dissolution a été une erreur. Et
d'ailleurs, je crois que le président de la République lui-même, sans vouloir vraiment le reconnaître, car il ne reconnaît jamais ses ors, c'est au fond de lui que ça a été une énorme bêtise. On va pas rejouer. Les élections, c'est pas comme un jeu de d que vous relancez jusqu'à ce que le résultat vous convienne. En fait, les gens se sont exprimés d'ailleurs massivement. La participation était très forte. Ça a donné cette assemblée morcelée. Donc moi, je pense qu'il faut respecter les échéances et les dates en fait tout simplement les institutions. Non non, c'est pas quand ça nous arrange. On a des règles communes en fait. Donc on attend, il faut trouver une solution de compromis en attendant les prochaines élections présidentielles qui auront lieu en 2025.
Vous dites donner la parole au français. Moi je vous donne la parole. Didier, bonjour. Oui, bonjour. Vous voilà Didier, ravi de vous avoir. Vous êtes à Bern Surois, c'est dans le Valdoise, c'est ça hein ? Oui, c'est ça. 95. Qu'est-ce que vous dites ce matin euh au réveil ? François Baou est parti. Et que pensez-vous, Didier de la situation ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Ben moi, la situation ça va être la même que ça l'a déjà été. C'est-à-dire que on peut pas faire grand-chose aujourd'hui tant que Macron reste au gouvernement, il restera jusqu'en 2027 parce que personne ne fera partir. Il est trop fier pour partir d'ailleurs. Euh donc on peut pas faire grand-chose. La personne qui sera nommée premier ministre demain, elle aura toujours pas la majorité
quelle qu'elle soit. Donc euh ça veut dire que le parti lui euh qui sera euh euh au gouvernement demain et bien euh malheureusement euh comme il pourra pas faire ce qu'il a à faire et ben en 2027 il sera mort et puis et puis voilà et puis on recommence et puis donner la parole au français c'est bien gentil mais de toute façon on la respecte pas donc on n jamais respecté cette parole donc ça sert à rien en fait qu'est-ce que vous faites dans la vie Didier moi je suis chef d'entrepris une entreprise de traitement d'eau et de plomberie de de dépannage. Le chef d'entreprise que vous êtes s'inquiète de ce blocage institutionnel. Oui. Bah je vais vous dire en toute sincérité pas plus que ça puisque les blocages
sont permanents donc on nous permet on nous permet pas d'avancer aujourd'hui. Donc mais c'est pas ça date pas d'hier. Donc vous adaptez Didier vous vous adaptez j'imagine. On a pas le choix en même temps. Qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Qu'est-ce qu'il faudrait rebattre les cartes ? Mais de quelle façon ? On peut pas enfin rebattre les cartes. Il faut avoir des des des bons joueurs pour euh pour rebattre les cartes. On a que des mauvais joueurs autour de la table. Donc euh vous voulez rebattre les cartes avec qui ? Comment ? Tout le monde se se tape dessus. On peut pas on on sait pas prendre les bons dans dans dans chaque partie, dans chaque endroit parce que tout le monde veut la place. Donc ça sera enfin je veux dire rebattre les cartes. Ouais c'est c'est
gentil, c'est sympa mais à chaque fois on a les mêmes joueurs autour de la table. Oui, c'est la bagarre générale à chaque fois. Didier, vous dites quoi ce matin ? Il faut serrer les dents et attendre l'élection 18 mois l'élection présidentielle, on sert les dents rentre la tête dans les épaules. Ouais, de toute façon, c'est pas rentrer la tête dans les épaules et serrer les dents. C'est on continue ce qu'on a ce qu'on a toujours fait, c'est-à-dire travailler, payer et puis et puis on attend 202. Mais je suis même pas sûr que 2027 changera grand-chose. Tant qu'on restera, moi je vais je vais être très clair dans mes propos, hein, tant qu'on restera euh sous l'autorité de l'Europe et qu'on fera pas le nécessaire pour que pour qu'on retrouve notre autonomie financière, on s'en
sortira pas en fait. C'est c'est ça le problème, c'est qu'à chaque fois faut donner pour Pierre, allez, on redonne des milliards à Pierre, on redonne des milliards à Paul et puis et puis nous on sert les dents et on nous augmente nos impôts. Je Ouais. Je vous sens résigné. Pour finir Didier, je vous sens pas résigné mais bon, je veux dire je suis pas résigné mais ce que je veux dire c'est que on nous raconte la messe tous les matins et on nous explique qu'il faut qu'il faut qu'on qu'on crache au bassinet. Donc bon, arriver à un moment ça va bien quoi. Ultime chose, vous est-ce que vous bloquez tout demain vous-même ? Ah ben nous on peut pas bloquer hein. Tant que vous savez les les petites les petites entreprises artisan on peut pas bloquer. Nous si on bloque
on on mange pas. Donc donc voilà, c'est un peu c'est le vrai problème. C'est le vrai problème. En fait, ce qu'il faudrait c'est que tous les artisans et toutes les petites entreprises bloquent leurf seulement un mois à la caisse des dépôts et puis qu'on refuse pas de payer mais qu'on bloque et puis qu'on fasse qu'on fasse descendre le le l'institution du gouvernement. C'est tout. Mais personne ne fera. Personne ne le fera. Merci Didier pour pour ce regard hein sur sur la situation. Je rappelle vous êtes chef d'entreprise. Merci. Vous nous appelez de Berneur Johan Gilet. Euh, il y a une forme de d'attentisme mais quelque part de de lassitude aussi dans le pays. Bien sûr. Alors, je veux déjà à travers d'idier saluer l'ensemble des chefs d'entreprises, des petites moyennes
entreprises, des artisans qui font vivre le pays he qui font tourner notre pays et qui vivent de vraies difficultés comme le disait Didier effectivement qui sont surtaxés. J'entendais le message de Didier assez pessimiste sur la situation. Moi, je lui dis qu'il n'y a pas de fatalité, qu'avec une grande alternance et un changement radical de politique, les choses peuvent changer. Mais effectivement, si le président de la République ne tire pas la leçon de ce qui s'est passé ces derniers mois, et bien effectivement, il faudra attendre dans ce cas-là 202 pour une véritable alternance. Mais je dis aussi à Didier que s'il y a une alternance que si demain Marine Le Pen est élu présidente de la République que les Français donne
une majorité absolue au Rassemblement national à l'Assemblée nationale, on pourra changer les choses parce que nous avons un programme radicalement différent. Et j'entendais le message également de Didier sur le poids de l'Union européenne qui nous impose autant de normes. Je dis aussi à Didier que nous au Rassemblement national, nous avons dans notre programme le souhait d'inscrire dans la Constitution le fait que les lois nationales doivent être supérieures aux lois européennes parce que c'est une évidence aujourd'hui l'Union européenne fait beaucoup de mal à la France. Abdel, vous nous attendez de demande marçant un mot C c'est nervieux sur ce que disait Didier à l'instant le chef d'entreprise he qui est obligé d'avancer qui peut pas s'arrêter demain, il peut pas bloquer demain.
Absolument. Oui. Non mais il a dit il a dit deux choses que je trouve très intéressantes. D'abord c'est que le résultat de l'année dernière n'a pas été respecté. C'est-à-dire que les gens vont voter massivement et derrière on ne les écoute pas, on ne les entend pas, rien ne change, la même politique continue. Donc ça c'est la première chose et je partage avec lui ce constat amer. Et deuxièmement, il a expliqué une chose importante, c'est que c'est toujours les mêmes qui payent et c'est toujours les mêmes qui doivent faire des efforts. Et c'est pour ça que si vous voulez que c'est pas du tout passé les dernières annonces de François Berou sur les jours fériers par exemple sur l'année blanche sur les consult le prix des consultations médicales, les gens se
disent "Mais jusqu'où ça va aller ? On paye toujours plus." Alors que euh lui justement Didier, il a sa TPE PME qui paye proportionnellement plus d'impôts que des multinationales qui derrière touchent des aides public, c'est-à-dire nos propres impôts. Donc c'est un serpent qui se mort la queue et au bout d'un moment, les gens en ont marre de payer pour tout le monde et de voir en parallèle leur serv. Ça manquer hein, d'opposer les petites entreprises au aux grands groupes qui qui eux aussi eux aussi au fond euh tout participe de l'économie. Non, mais évidemment oui, mais il y a un moment donné, il faut de la justice. C'est-à-dire que vous pouvez pas avoir des grandes entreprises euh qui payent proportionnellement moins d'impôts alors qu'elles font plus de
bénéfices potentiellement et qu'elle ver des dividendes et des TPE PME qui sont asyix. François Baou était prêt à revoir, il le dit devant la CFDT, ben il était prêt à revoir mais il a rien revu. Donc c'est c'est normal, vous l'avez dit, on ne plus constat qui qui s'est autiré, pardon, nous convoquer le 8 septembre, ça n'avait aucun sens de faire ça. On ne peut que constater que les prélèvements obligatoires qui concernent les Français ou les entreprises n'ont fait qu'augmenter ces dernières années que ce soit sous Emmanuel Macron comme d'alist vousmême vous protégez les très grandes entreprises de spect quand les socialistes étaient au pouvoir les entreprises ont terriblement souffert et les prélèvements obligatoires pour nos entreprises comme pour les français ont terriblement
augmenté donc à un moment donné assumez aussi votre bilan la vérité c'est qu'il faut une politique radicalement différente. Je pense que les Français en sont largement conscients et les seuls à proposer une politique radicalement différente, c'est le Rassemblement national. Je propose à Abdel qui nous attend hein depuis Montmarsan de patienter un petit peu. Je vous donne la parole tout de suite dans quelques minutes dans court instant pour la suite de la vérité en face. Et maintenant qu'est-ce qu'on fait après François Baou ? Il est 9h44 sur Sud Radio. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aili. François Bairou parti et maintenant que faisons-nous ? C'est le thème de la vérité en face sur Sud Radio ce matin et
je vous pose la question. Bonjour à vous Abdelac et bienvenue. Vous m'entendez Abdelac hein ? Vous êtes là ? Je sais que vous êtes là. Abdac. Oui voilà, vous êtes là, je vous en prie. Vous êtes à Montemarçon c'est pas à côté hein Abdel mais c'est vous êtes bien à Mçon d'ailleurs. C'est sympa. Une belle région. On est tranquille. Il y a pas de xénophobie, il y a pas de de haine, il y a on est tranquille. Alors, je vous dire Ouais. Alors, écoutez, je suis un je je suis un petit entrepreneur, vous savez, commerçant depuis 30 ans, on est en France, fier de l'être, français, voilà, et avec une richesse incroyable. Qu'est-ce que vous vendez ? Je j'ai une session service, j'ai aussi une boublangerie et j'ai une ferme, vous savez euh pédagogique. Voilà, donc je
suis je suis un hyperactif, hein. Oui, je j'entends ça. Oui. Qui qui cotise et qui est très très fier. Euh j'ai été j'ai pu étudier euh grâce au partage euh des citoyens français qui et voilà et ça m'a permis de me payer une scolarité. Je suis un enfant de l'assistance et puis voilà, j'ai fait ma vie. On m'a aidé comme un oiseau, on l'aide à à prendre ses ailes et une fois qu'il prend son envol et ben je suis hyper fier aujourd'hotiser pour mon pays. Ouais. Alors ça c'est bien. Ça vous fait des belles journées d'ailleurs au passage. Abdel, qu'est-ce que vous suggérez pour sortir de cette situation ? Alors je je vais vous dire moi je vais un peu vous choquer parce que vous me connaissez depuis un petit moment. J'interviens assez souvent. J'aime beaucoup votre radio libre. Euh écoutez,
je je vais vous dire euh philosophiquement, je préférerais que ce soit euh un parti euh comme le Parti socialiste qui euh euh qui qui passe euh je je qui qui soit au premier ministre. Ça, je parle philosophiquement et politiquement. Et voilà. Mais après, j'ai envie d'essayer quelque chose de nouveau. En fait, ça s'est passé parce que l'exemple, laissez-moi juste 30 secondes, je vais vous dire, vous savez, au Maroc au Maroc il y a le le roi, il y a un très très bon roi, le le fils 102, mon aujourd'hui, qui un jour avec le peuple, ils l'ont tellement gonflé, il a accepté qu'il y ait un parti qui est l'équivalent de l'extrême droite aujourd'hui du Front National, du Rassembl national aujourd'hui, puisqu'ils ont changé de nom. Euh et il les a laissé pendant 7 8 ans puisque le
peuple le voulait, il disait oui tatati ok et les a collés. Euh la catastrophe qui s'est passée euh c'est un pays car touristique comme vous connaissez, un un pays en évolution euh très jeune et en fait il a 7 8 ans et ça a été un merdien incroyable même à tel point et c'est tellement nationaliste euh ce parti-là qu'ils ont interdit d'apprendre le français dans les écoles marocaines. Ça a duré pendant 7 8 ans. Ça ça a créé une telle catastrophe au pays et ils sont rendu compte en fait les Marocains qu'ils avaient voté pour de la merde quoi. Je je le dis clairement. Donc c'est ça les partis nationalistes et aujourd'hui je vais vous dire mon idée c'est parce que ça me dégoûte et j'en ai marre et puis il y a 11 millions de français qui ont voté pour eux. J'aimerais aujourd'hui que pendant 2
ans, on ait le le Rassemblée nationale qui a no pouvoir et qui voit que le vent que c'est parce qu'il y a pas un seul entrepreneur, même un petit entrepreneur comme moi qui donnerait en fait les reines de son entreprise, même pas une demi-boulangerie à quelqu'un qui qui va jongler qui qui va s'amuser comme ça jongler à à brasser du vent comme toutes les idées du Front National. Donc, j'aimerais beaucoup beaucoup pendant 2 ans parce qu'il y aura des présidentiels après qui mettent euh dans les tests et qui nous montrent ce qu'ils sont capables de faire. Bon, moi j'essaie d'entrer, je suis un entrepreneur, on sait que ça va brasser du vent, que ça va être que des conneries, mais j'aimerais vraiment que se se posent parce qu'ils ont une grande bouche mais les effets derrière, il y a
rien du tout. qui les pour gérer leise champagne. Vous restez vous restez en ligne Abd c'est très original he ce que vous proposez ce matin. Alors je résume et vous me corrigez si je n'ai si j'ai mal traduit votre pensée. idéalement. Bon, ça vous irait très bien qu'Olivier Fort s'installe à Matignon pour essayer autre chose mais dans le sur le mode on aura tout essayé puisqu'il y a eu 11 millions d'électeurs au premier tour aux législatives l'année dernière après la dissolution. Vous dites bah essayons un Jordan Bardella, pourquoi pas et on verra bien ce que ce qu'on verra. Et vous vous êtes persuadé au fond Abdel que les Français seront confrontés à quelque chose de qui ne leur plaît pas.
Vous, ça tombe bien parce que nous avons Céline Herieux qui est député socialiste et Yol Gilet qui est député Rassemblement national du gare. Je commence par vous Johann Gilet pour répondre à cette proposition assez décapante d'Abdella de Montmarsan. Vous en pensez quoi vous ? On aura tout essayé donc on va pour le RN et on verra bien. J'ai envie de dire à Abdel qui a visiblement des convictions fortes et différentes des miennes que je respecte moi ses convictions. Mais j'ai envie de lui dire chiche. Chich Abdel, metons le rassemblement national au pouvoir, mettons Jordan Bardella à Matignon comme premier ministre et moi je vous le dis dans dans 2 ans, vous serez convaincu, monsieur et bien que le Rassemblement national a fait du bon boulot et que
nous sommes très loin des caricatures que visiblement vous imaginez. Le rassemblement le le Rassemblement national a un programme de de bon sens, un programme tant sur l'économie que sur la sécurité. Monsieur et chef d'entreprise commerçant. Je peux vous dire qu'il y a beaucoup de commerçants, de chefs d'entreprise qui souhaitent ardemment la victoire du Rassemblement national parce qu'ils savent que nous sommes en mesure avec notre programme de les protéger. Ce que nous voulons, c'est une stabilité pour notre pays, un essort économique et nous voulons également et bien rétablir l'ordre, remettre notre pays en ordre sur le plan économique, fiscal, migratoire, sécuritaire. Euh et donc euh Abdel Chich euh mettons euh le
Rassemblement national au pouvoir et vous verrez, vous ne serez pas déçu. C'est l'inervieux euh la proposition décapante hein euh d'Abdeléac de Montmarsan, vous en dites quoi ce matin vous qui êtes au Parti socialiste ? Je rappelle Oui, et bien je peux la la comprendre mais je ne la partage pas parce que je pense que on peut pas juste essayer le Rassemblement national. Moi, je suis franco-brésilienne et j'ai vu, alors je compare pas, les histoires politiques sont différentes mais j'ai vu dans mon pays, mon autre pays, ce que c'était que l'extrême droite qui arrive au pouvoir et je peux vous dire que ces gens-là quand ils entrent, on ne sait jamais quand ils sortent. Et on le voit d'ailleurs malheureusement, on a beaucoup d'exemples comme ça. Le Rassemblement
national, l'extrême droit, d'une certaine manière, on sait ce que ça produit parce que en fait ils sont arrivés au pouvoir dans d'autres pays, pas plus loin que chez nos voisins italiens. Et on voit les reculs, les reculs sociaux, les reculs sur les droits des femmes, les reculs sur les droits des étrangers. Donc il y a des choses qui peuvent se passer qui mme pas ça n'a vraiment aucun sens. Just attendez attendez attendez je vous donne la parole John Gé juste un un court un court moment avec vous Abdeléac pour dire voilà vous avez vu ce que vous avez vu ce que vous avez provoqué sur le plateau quand même hein oui oui non absolument mais mais mais qu'à un moment si vous voulez on en a marre nous on est entrepreneur vous savez s'il y a pas le privé il y a
personne pour financer le public c'est aussi simple que ça l'équation et je vais vous dire une chose mais quelle plaisanterie mais quel quel entrepreneur ou quel politicien dans le monde va vous proposer un gamin qui était arcinase à l'école comme monsieur Bardé est là qui a jamais travaillé de sa vie, qui a aucune expérience de rien. Son père, il est xénophobo possible. Son père, son grand-père, vous savez, il vit au Maroc. Il est il est tombé amoureux d'une marocaine, donc il s'est converti son grand-père, hein. Donc, il vit au Maroc et en fait, il livre des meubles et tout. C'est un très très bon artisan d'ailleurs et et vous voyez et le son gamin, il fait honte même au Maroc si vous voulez le petit bard il fait honte. Et vous allez nous proposer ça pour un
pays qui est sans doute le plus majestueux et l'un des plus grands au monde de démocratie. Merci pour ce témoignage. Vous êtes le bienvenu hein de de Attendez attendez juste. Je remercie Abd appelé d'avoir proposé cette solution décapante il y a très peu de temps tous les deux. Vite une conclusion rapide en quelques second. Moi je veux dire à Abdel essayer le rassemblement national c'est l'adopter. Vous savez, on nous faisait le même procès d'intention dans les municipalités que nous gérons aujourd'hui. Les maires et Rennes ont tous été réus parce que les habitants des communes tenus par le Rassemblement national et bien sont satisfaits très largement de la gestion que nous avons mis en œuvre et les habitants savent pertinemment de ces villes-là que nous ne sommes pas la
caricature que certains voudrait faire de On ne sait pas ce qui va se passer hein. On ne sait pas. On ne sait pas. C'est la conclusion de cette émission. Bah c'est c'est normal, nous sommes tous en attente d'une décision. Les socialistes se tiennent prêt on a un projet personnel politique une fois plus prer à Maton pour faire alliance encore une fois avec Emmanuel Macron. La crédibilité elle est du côté du Parti socialiste aujourd'hui. Merci en tous les cas. Merci à tous les deux pour votre franchise d'être venu vous confronter ce matin alors que nous ne savons pas ce qui va se produire. Céline Nervieux député socialiste de Paris Johann Gilet député renarre et porte-parole du Rassemblement national. Merci pour votre franc parler et j'ai le plaisir de vous accueillir Valérie
Expert pour le programme de ce qui va suivre. Écoutez le programme cher Jean-François vous l'imaginez aisément. Nous allons revenir sur cette super trampe pour reprendre ce titre de libération aujourd'hui. Super trampe TR MPE pour Baerou et maintenant tous candidats à Matignon. C'est un peu la question qu'on va se poser et puis et puis la dissolution évidemment qui est sur la table. Voilà tous ces sujets au 0826 300. Peut-être qu'il y aura la solution avec vous. On sait pas peut-être. Mettons-nous d'accord et puis à 11h30, Mercotte sera avec nous. Mercotte, vous connaissez Mercotte ? Pâtissière qui a été l'une des figures du meilleur pâtisser sur M6. Voilà. Oui. Oui. Absolument. Absolument.
Elle quitte le programme, elle viendra nous expliquer et nous raconter ses années de télévision. À tout de suite. Absolument. avec Jul Gmanud.
Yoann Gillet