🎥🎤 2024-11-19 | INTERVENTIONS D'ANDRÉ FLAJOLET AU FORUM SUR LA GESTION DE L'EAU
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:38OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué les trois enjeux de l'eau : trop, pas assez, pollué. En Guyane, la pollution vient des garimperos. Comment combattre le mercure ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:28Invité politiqueFait
« la France a inventé un modèle qui est pratiquement aujourd'hui devenu mondial c'est celui des agences de l'eau 1964 il y a 60 ans »
- 2:12Invité politiqueFait
« l'eau est aujourd'hui un patrimoine en danger »
- 2:57Invité politiqueChiffre
« 50 % de notre activité porte sur le petit cycle c'est-à-dire en réalité la sécurité de la distribution et l'obligation de réparation et 50 % porte sur le grand cycle »
- 5:11Invité politiqueChiffre
« pour ce qui concerne mon bassin puisque 95 % de la ressource est souterraine »
Temps de parole
- André Flajolet100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
voilà le temps que les derniers participants s'installent beaucoup de gens pensent encore que l'eau c'est totalement gratuit comme il y a 20 comme il y a 40 ans ce nallit plus et ça ne sera encore moins puisque on le voit dans les prévisions du GC bon ell valent ce qu'elles valent mais pour l'instant elles sont quand même malheureusement assez assez vrais le Nord va être plus plus vieux le SU va être plus sec don va amplifier les difficultés donc ce qu'on vit actuellement ça risque d'être encore augmenté donc il y a énormément de travail et puis un mur de financement comme vous l'avez dit qui s'attend devant nous alors je me tourne vers vous André flagolet parce que ces financements ils reposent en partie sur ce mécanisme des agences de l'eau et les agences de l'eau sont dans une une situation particulière qui peut remettre en question un certain nombre de fondamentaux à commencé par le premier d'entre eux qui a été évoqué c'est ce principe de l' l' P l'au qui n'est plus si lisible pourrait-on dire qu'il l' peut-être par le passé il il est plus du tout d'ailleurs non euh quelques mots simplement historiquement la France a inventé un modèle qui est pratiquement aujourd'hui devenu mondial c'est celui des agences de l'eau 1964 il y a 60 ans nous l'avons fait pourquoi à l'époque le législateur a dit les pollutions d'origine industrielle deviennent dramatiques et sont attentatoires à la qualité de la ressource en eau il faut donc régler le problème ce problème a été réglé et à l'époque on a inventé des redevances qu'est-ce qu'une redevance une redevance c'est un impôt affecté à une mission ce n'est pas un impôt de toute nature d'accord on prélève sur ce que l'on consomme afin de réparer les suites de cette consommation et il faut que nous comprenions une chose enfin deux choses contrairement à ce qu'on a pu penser l'eau n'est pas gratuite l'eau est aujourd'hui un patrimoine en danger j'étais hier devant les ultramarins tous les territoires ultramarins sont devant des sécheresse catastrophique j'étais ce matin avec des élus des Pyrénées Orient qui pleurent tous les matins tous les cins qui peuvent composer le calendrier pour essayer d'avoir un peu d'eau mais en même temps quand je dis ça je constate que les agences sont coincé dans un système où la notion de l'eau pay l'au n'a plus de sens pourquoi parce que dans toutes les agences et dans tous les schémas directeurs d'aménagement de gestion des eau 50 % de notre activité porte sur le petit cycle c'est-à-dire en réalité la sécurité de la distribution et l'obligation de réparation et 50 % porte sur le grand cycle c'est-à-dire sur l'ensemble des environnements qui sont nécessaires au maintien de la ressource et de ce point de vue là moi je suis là au titre de l'AMF donc des maires de France et des présidents d'intercommunalité je ne peux pas oublier qu'on a une chance extraordinaire n'oubliez pas que nous avons la possibilité d'avoir comme interlocuteur de main l'auteur de la loi de 92 qui dit dans son article 2 l'eau est le bien commun de la nation ah et la question c'est qui est l'auteur de cette loi le Premier ministre actuel c'est la raison pour laquelle je me demande si c'est vrai qu'il est question de ponctionner les agence d'un certain nombre de moyens financiers parce que l'État était trop dépensier je n'ose croire à une telle infamie finalement d'un point de vue intellectuel j'entends alors les redevances je reviens à CA puisque c'est pour ça que vous m'avez invité les redevances nous permettent quoi un d'assurer les princip de solidarité et de sécurité en ce qui concerne la distribution de l'eau potable et ceci à partir des communes des intercommunalités des syndicats quel que ce soi les régies et cetera c'est un débat totalement dépassé je crois que la réalité consiste à savoir si les outils que nous avons sont des soucis des outils sincères et efficaces c'est ça après leur statut vous savez c'est secondaire cette affaire donc c'est le premier point mais le deuxième point c'est aussi tout l'environnement à savoir la ressource ce qu'il y a en général sous nos pieds pour ce qui concerne mon bassin puisque 95 % de la ressource est souterraine ce n'est pas vrai pour tous ce qui me permet de dire que si les principes doivent être identiques au titre de l'équité de l'égalité et de la démocratie les écritures de ces principes doivent prendre en compte les réalités historiques gérer l'eau potable dans une ville comme l'île qui en a pas sous ses pieds ou très peu et qui doit aller dans les champs captans ou ailleurs ou aller gérer dans un village qui est composé de CQ amameau totalement différents d'accord c'est vouloir mettre les mêmes règles c'est en réalité oublier la spécificité même de notre territoire et je crois que c'est ça qui est important il faut donner à ce que j'appelle les parlements de l'eau qui sont les schémas directeurs d'aménagement gestion des l'eau au sages aux schéma d'aménagement et de gestion des EAU leur laisser la liberté et la responsabilité de la réussite ou de l'échec il leur appartient en premier de savoir ce qu'il y a à faire que nous apportions la SN FNCCR la MF et cetera que nous apportions l'Ingénerie de la solidarité de l'échange des bonnes pratiques c'est une chose mais après c'est qui sur le terrain qui finalement va-t-on voir quand il y a un problème mais on va voir le maire on va voir le maire lui au moins il s'occupe de vos problèmes d'accord et donc les redevances méritent d'être regardé d'abord d'être respecté ensuite d'être regardé et certainement d'être élargi parce que tout produit quel qu'il soit le verre la paire de lunette le micro a servi pour être réalisé a pris de la matière première et a donc permis le cycle de la réparation après le cycle de la consommation et je vourais insister sur ce point lors que vous avez une catastrophe dans les mers dans les mers en fait qui paye c'est la nature qui paye parce qu'il n'y a pas de taxation à l'international sur les bateaux mais la nature c'est qui le mur qu'il y a dans l'Atlantique avec l'ensemble des plastiques c'est le nôtre hein d'accord ce que l'on envoie dans certains pays tiers et qui n'est pas nettoyé ce sont nos déchets et à un moment donné nous ne pouvons plus saturer la nature de tous les déchets que nous n'avons pas traités voilà ce que je vouis passer comme message ce matin merci beaucoup voilà je vois que la la salle partage votre votre avis optimiste ou pessimiste on verra mais en tous les cas ça appelle peut-être de la part des participants qui sont aujourd'hui autour de nous quelques questions ou réaction prise de parole ou questions à nos intervenants il y a un micro qui va circuler dans la salle je vous demanderai juste d'attendre qu'il arrive monsieur labas bONJ allumer oui on m'entend merci bonjour à tous Roger Haron de la collectivité territoriale de guyan alors ma question elle est vous avez parlé de des trois triptiques de l'eau à savoir trop pas assez polluer et bien c'est exactement ce qu'on a en Guyane on a trop d'eau quand il pleut trop on en a pas assez comme aujourd'hui et pollué alors c'est je voudrais m'arrêter sur la pollution parce que nous la pollution de nos eau en Guyane ce sont pas les agriculteurs ce sont les garimperos c'est le mercure et là je sais pas quel quel quel vous pourrez activer pour combattre le mercure en tout cas combattre la pollution de nos eau par ces ces orpilleurs comme on les appelle et d'autre part alors come on dit pollueur payeur ben il se trouve que les saisies que fait les gendarmes sur les tonnes d'or et bien ne resservent pas aux populations qui sont victimes de la pollution du mercure merci monsieur je sais pas si quelqu'un veut réagir sur cette question qui est qui est au-delà de l' po parce que là on est sur une forme de délinquence environnementalein on est on est dans dans du du pénal qui est un cadre un peu différent je sais pas si c'est une question qui est que l'un ou l'autre d'entre vous connaissent je je vais répondre en prenant une autre casquette vous avez le droit d'ailleurs de me huer quand je vous diraiis que je suis vice-président de l'ofb l'Office français de la biodiversité c'est-à-dire le gendarme nécessaire de l'environnement insuffisant dans ses moyens humains et matériels mais nous savons parfaitement et là ce qui vient d'être dit en Guyane est évident c'est que si nous n'avons pas une police non pas plus tatillonne mais plus présente sur les questions essentielles en ce qui concerne l'environnement on se tire une balle dans le pied sur le long terme il faut qu'il y ait à la fois du préventif c'est le rôle des collectivités territoriales il faut qu'il y ait du curatif et de la sanction c'est le rôle de l'ofb nous ne pouvons pas avoir une société où nous laissons de façon indifférente un certain nombre de pollutions majeures se répandre dans la nature cela dit je peux comprendre et je comprends un certain nombre de mouvement d'humeur lorsque les agents de l'ofb peuvent apparaître trop tatillon sur un certain nombre de contrôle une dernière question peut-être attendez monsieur il y a un point qui a pas été soulevé là tout à l'heure mais j'en profite euh actuellement les directives européennes sont présentes et et réisten aurait pu en parler c'est pas laalemma qui interdit la réutilisation des EOS hein attention hein et aujourd'hui les directives européennes permettent une extension de cette réutilisation je crois que c'est ça qui est important mais le PTB dit les vilenes je reviens sur ce qui été dit il me semble absolument indispensable que la MF et les collectivités territoriales s'acapare de la question de la protection des captages irremplaçables pourquoi parce que c'est notre avenir vous avez dit un/ers des captages sont morts chez nous c'est la moitié là-bas en Haut- de- France on a des pollutions historiques absolument remarquables il n'empêche qu'il nous faut concevoir inventer une agriculture qui sur ses air de captage irremplaçable soit une adricture rentable pour ceux qui travaillent et c'est la raison pour laquelle je vois Danielle MAM la vice-présidente de la FNCCR qui est devant moi l'agence de lo is Picardi a osé et aujourd'hui c'est sûr le dossier c'est le dossier est à Bruxelles à proposé des PSE exceptionnel sur ces aires de captage irremplaçable pour fair une contractualisation avec les agriculteurs c'est fondamental c'est le long terme qui est en cause c'est la nature que l'on donnera à nos petits enfants qui est en cause voilà ce que je voulais vous dire un mot de conclusion mais vraiment hyper rapide depuis 2 ans l'eau est en haut de l'agenda politique ça veut dire que c'est une réalité qui s'impose à tous mais je vais faire la prière que les paroles et les actes soient en concordance nous n'avons pas assez de moyens pour répondre à nos objectifs et aux objectifs de la nature c'est évident la deuxième chose c'est qu'il faut arrêter de séparer petit cyclle et grands cycles ils sont mariés pour le meilleur et pour le pire et que tout élu responsable doit avoir le souci du court terme dont vient de parler notre collègue de la Guadeloupe et le souci du long terme sur la protection de la ressource si nous ne faisons pas ça vaut mieux rendre notre tablier et rentrer chez soi écoutez merci au aux intervenants de de cette première séquence pour la qualité de leurs explications et leur et leur rebonds
André Flajolet