Ahmed Laouedj : « Il faut créer un parquet national antistupéfiants en France »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ahed law on va parler de la lutte contre le trafic de drogue avec des drames qui se sont succédés ces derniers jours est-ce que la France est en train de devenir le Mexique pour reprendre l'expression du ministre de l'Intérieur moi tout d'abord je voudrais quand même remercier donc mes collègues sénateurs qui ont fait un rapport très intéressant sur le narcotraphi notamment Jérôme Durin ou Étienne blanc je je ne dirais pas de la mexicanisation parce qu'il faut arrêter avec les effets d'allnonce euh pour rappel en 2005 un des présidents de la République avait cité la la racaille et et les carcheurs on a vu ce que ça a donné les émeutes de 2005 je pense qu'aujourd'hui c'est plus du gangstérisme qui existe dans ce pays et c'est que là-dessus qu'il faut à mon avis mettre l'accent ce problème il il existe depuis plus de 30 ans il faut le savoir cette menace doit être réglée je dirais avec une approche globale au niveau européen on le voit aussi avec la la Hollande et le Pays-Bas qui ont les mêmes les mêmes problématiques notamment au trafic de drogue en France les territoires bien sûr sont menacés par ces gangs qui sont équipés d'armes lourdes d'armes lourdes et que les policiers aujourd'hui n'ont pas les possibilités de combattre entre un policier qui a un pistolet et que les gangsters qui ont un arsenal qui est très important je vois pas comment comment on peut faire il y a les question des moyens d'enquête aussi pour la justice alors je dirais oui bien sûr mais Jea je vais en revenir je crois qu'il y a les gant qui sont très très bien organisés on voit aussi les problèmes not notamment liés aux ports aux aéroports et au au au au au au trafic autoroutier c'est que la drogue arrive par là d'accord et à un moment donné il faudra aussi rendre compte que cette problèmatique là existe et que cette drogue là arrive par par ça alors moi mes mes recommandations au vu de au vu du rapport qui a été fait par par les par les sénateurs c'est de créer je dirais la création d'un parquet national anti anti anti stupéfiant avec des gros moyens avec de gros moyens pour lter pour lutter efficacement contre contre les narcotrafic et puis euh aujourd aujourd'hui les Français ont besoin on pas besoin de communication notamment là-dessus ils ont besoin d'actes politique fort et je dirais et non des effets d'annonce qui peuvent être dangereuses pour nous vous parliez de narcotrafiquants qui sont surarmés est-ce qu'il faut envoyer dans certains quartiers l'armée c'est ce que propose le député des ivelines ensemble pour la République Carl olive je ne sois je ne sais pas je ne pense pas que ça soit une solution dans l'armée c'est pas pour aller dans les dans les dans les territoires aujourd'hui il faut que qu'on que que la le ministère intérieur le ministère de la Justice crée ce parquet national d'accord anti stupéfiant comme on a fait pour le parquet financier avec Tracfin comme on a fait avec le parquet national antiterroriste il faut maintenant mettre en place le parquet antistupéfiant dans notre pays est-ce qu'il faut aussi et mett et mettre et mettre les moyens nécessaires j'ai peur que avec la réduction budgétaire qu'on a aujourd'hui on n'arrive pas à ça donc qu'est-ce qu'on veut faire là par contre si on narrive pas à faire cela on ira vers une une mexquinisation d'accord euh là pour l'instant c'est du gangstérisme et ce gangstérisme doit être pris je dirais à la racine donc il faut augmenter les moyens mais est ce qu'il faut aussi sanctionner pénaliser davantage les consommateurs c'est ce que veut faire le ministre de l'Intérieur Breno rotillo on a entendu le député rassemblé nationale Jean-Philippe Tangui qui dit qu'il faut plus de peine de prison pour les consommateurs de drogue vous êtes d'accord moi je ne pense pas que ça soit la solution encore une fois le problème c'est que il y a de l'addiction d'accord je pense qu'il faut mettre en place dès maintenant une pédagogie et notamment dans les établissements scolaires ça aussi les éducation nationale doit prendre part de cette responsabilité qu'elle a c'est-à-dire que prévenir d'accord c'est de la prévention qu'il faut avoir d'accord et vous avez des personnes qui sont addictes donc il y a aussi la santé publique qui doit prendre le relais et c'est pas en mettant en prison les fumeurs de joint qu'on va faire en sorte que le gangérisme dans le territoire s'arrête certains à gauche notamment chez les écologistes prôent la légalisation du cannabis pour casser le trafic de drogue vous êtes favorable on n est pas encore là moi je suis quelqu'un qui aujourd'hui voit l'effet l'effet c'est que depuis 30 ans cette cette gangrénisation de la drogue est dans notre pays et je ne pense pas aujourd'hui que la légalisation serait la meilleure solution ça veut pas dire qu'il faut pas la mettre en place mais je pense qu'il faut de la concertation il faut regarder déjà que un moment donné il y ait véritablement véritablement une guerre entre guillemets contre ces narcotrafiquants qui en plus de ça font font font font font en sorte que c'est des jeunes de plus en de plus en plus jeunes qui sont dans les territoires et qui utilisent cette vente de drogue or eux ils sont soit dans d'autres pays et qui R et qui gèent les les gè ça comme comme une société quoi donc une question sur la délinquence des jeunes puisque vous en parliez alors pas forcément lié au trafic de drogue mais on l'a vu ces derniers jours ces derniers jours il y a eu également plusieurs nuits de violence à riolapa près de Lyon avec des voitures brûlées des bus incendiés des agents des forces de l'ordre blessés et le maire les républicains de rie la pape menace de couper les aides aux parents de ces mineurs qui sont mises en cause est-ce que ce serait une solution pour responsabiliser les parents moi tout d'abord je je je vous dis je condamne fermement les émeutes qui sont passés à r la PAP he ça c'est clair il faut pas que ce de chose arrive dans nos territoires mais encore une fois ces quartiers dans nos territoires ont été abandonné par la République d'accord et les gangs ont pris je dirais ce ce ce se sont installés dans ces quartiers d'accord euh je reviendrai sur le fait qu'à un moment donné il y avait la police de proximité qui existait avec les DSQ on les a on on a arrêté tout ça il y a eu le monde associatif qui n'a pas été financé comme il faut par l'État le lien social qui était pour moi important dans ces quartiers l'aide au devoir l'action sociale les éducateurs tout ça on a on a on a on a on a on a mis ça à la poubelle et puis et puis encore une fois euh bah le le le je dirais comme comme comme pour ce qui s'est passé en Espagne la nature à Aurore du vide donc à un moment donné euh ça c'est ça s ça s ça s'est gangstérisé et je crois que les moyens n'ont pas été mis là où il fallait alors sur les allocations familiales vous me vous m'avez posé cette question ce dispos ce dispositif existe déjà les les les les je dirais les les personnes qui aujourd'hui font du trafic de drogue qui sont ces Gog ne vont pas à l'école donc s'ils vont pas à l'école ils peuvent pas toucher d' location familiale donc je vois pas pourquoi aujourd'hui on fait on dit que il faut il faut il faut faire en sorte de de de de retirer les allocations fales pour ses familles mais ça c'est encore une fois les Français sont sont très clairs là-dessus entre la copie et l'original les gens préfèrent toujours l'original et là on est en train de mettre en place un tapis rouge au Front national ah mais la W on va évoquer quelques questions internationales puisque vous êtes vice-président de la commission des affaires européennes du Sénat on va parler de nos relations avec les pays du Maghreb puisque la semaine dernière pour les 60 ans du début de la guerre d'Algérie Emmanuel Macron a reconnu l'assassinat par des militaires français d'un dirigeant du FLN larb ben midi en 1957 on va écouter le patron du Parti communiste français pour qui il faut aller encore plus loin la reconnaissance doit aller plus loin parce que ce n'est pas le fait de militaire du lieutenant osarè qui a été nommé général c'est le fait de choix politique mené par l'armée plus loin ça veut dire quoi et puis bah reconnaissent qu'il y en a eu des milliers reconnaî la colonisation de la France reconnaissent la colonisation les massacres organisés par l'armée à cette époque et puis il faut pas non plus faut arrêter avec les doubles discours du président de la République on sait bien que d'un côté il va au Maroc pour soutenir le Maroc dans la reconnaissance la souveraineté du Sara occidentale et qu'en faisant ça c'est un affront qu'il fait Ahed lawed est-ce qu'il faut aller plus loin dans la reconnaissance des crimes de la France pendant la guerre d'Algérie non mais je pense que moi à mon avis déjà c'est déjà une bonne chose que le président reconnaisse que l'armée française a tué l'ARB benmi donc ça c'est déjà un point d'avancé après comme vous savez l'Algérie la France moi non plus mais sauf que il faut dépasser tout ça il faut faire en sorte qu'àun moment donné euh la France et l'Algérie culturellement au niveau de la langue nous sommes les plus proches donc il faut un moment donné tourner la page aller de l'avant pour les deux pays hein moi faisant partie de l'amitié francealgérie au Sénat en tant que vice-président je prendrai cette C ces initiatives de de faire en sorte de d'apaiser les choses et de commencer réellement à tourner la page parce que c'est pas pour nous c'est pour nos enfants et nos petits-enfants tout en gardant bien sûr le fait qu'à un moment donné il y a eu il y a eu une colonisation qui n'a pas été bonne d'accord qu'il faut dénoncer et si les crimes ont été faits il faut aussi faut aussi les condamner est-ce qu'Emmanuel Macron a eu raison de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidentale une souveraineté qui est contestée depuis 50 ans par l'Algérie qui défend soutient les indépendantistes du front Polissario résultat bien notre relation se dégrade encore plus fortement avec l'Algérie alors écoutez moi je je rentrerai pas dans les dans les dans les je dirais dans les euh le fait de reconnaître ou pas reconnaître ça c'est au président de la République de le dire moi mon rôle de sénateur c'est au contraire essayer de mettre en place une amitié je suis aussi vice-président d'amitié France-Maroc qui permettent aussi que entre les peuples je dirais on est on est des pays je dirais amis et et donc je crois que là-dessus il faut plutôt aller vers une économie comme l'a fait le président rublique où des je dirais des entreprises ont été au Maroc et il y a eu des contrats sinés c'est bon pour pour le pour l'économie de la France mais je je je je je suis aussi pour qu'à un moment donné on allège aussi les visard euhh moi en tant que viceprés de la Missé France Maroc je je privilégie plus en tant que en tant que sénateur des actions de coopération décentralisées avec tes collectivités terriell du Maroc et de la France pour pouvoir faire en sorte qu'il a vraiment une amitié forte entre ces deux pays et d'autre part je voudrais aussi parler des visas il faut qu'à un moment donné qu'on allège les visas parce que à un moment donné les entrepreneurs français peuvent aller au Maroc euh sans visa alors que que les entrepreneurs marocains ne peuvent pas aller en France sans visa et donc à partir de là il faut créer cet allègement et c'est pas mettre je dirais l'qtf devant en disant si vous nous donnez pas des ocut vous n aurez pas de de de visa et c'est là aussi que le peuple marocain dit à un moment donné qu'il faut arrêter tout ça et qu'il faut régler et qu'il faut faire en sorte que qu'on allège les visas d'entrée que ça soit pour l'Algérie que ça soit pour le Maroc ça soit pour la Tunisie am la on va parler du budget qui est en cours d'examen en ce moment au Parlement et on va parler de fiscal ité avec cette question la taxe d'habitation va-t-elle faire son retour sous une forme ou ou sous une autre les réponses de Quentin calm notre journaliste [Musique] parlementaire bonjour Quentin bonjour Alex bonjour am Laou alors Quentin la ministre des Relations du partenariat avec les territoires a apporté une première réponse à cette question sur la taxe d'habitation il n'y aura pas de retour de cette taxe voilà c'était hier dans le Parisien effectivement il y a pas de retour de cette taxe d'habitation on avait vu pourtant l'idée ressurgir dans le débat ces dernières semaines aussi face au poids du déficit public en France mais donc l'option est écartée le gouvernement qui le Martelle d'ailleurs depuis plusieurs jours il l'avait dit notamment écoutez crine votrein mercredi c'était à votre micro Alex on écoute un extrait est-ce qu'on peut imaginer un nouvel impôt local on parle du retour de la de la taxe d'habitation on pas du tout aujourd'hui sur le retour de la taxe d'habitation après que au cours des l' année à venir il y ait une réflexion sur la participation de tous à l'utilisation des biens communs tout peut se discuter mais ça n'est absolument pas à l'ordre du jour dans le cadre du projet de lois de finance pour 2025 faut dire que cette taxe était un symbole pour Emmanuel Macron depuis 2017 lorsqu'il a annoncé sa suppression cette suppression qui s'était étalée jusqu'à l'année dernière depuis 2023 plus personne ne paye cette taxe sur son logement principal alors il n'y aura pas de nouvelles taxes dit la ministre mais elle n'écarte pas complètement le sujet ouis il faut réfléchir à une participation possible au fait de vivre dans la ville où le village il n'y a rien de gratuit c'est ce que dit Carine Vautrin dans Le Parisien hier elle reconnaît qu'il y a une distance qui s'est créée entre les habitants et leur collectivité un argument qu'on avait beaucoup entendu ces derniers temps de la part des élus locaux voyez sur France Info il y a quelques jours le maire de mot Jean-François Copé qui expliquait également que les Français je cite ont continué en fait de payer cette taxe autrement puisque ça a été compensé par l'étatins les 21 milliards c'est le budget de l'État qu' a pris en charge en les remboursant aux collectivités locales cette taxe qui était aussi un levier pour les collectivité et les locataires la payé pas simplement les propriétaires qui eux payent la taxe foncière alors Amed lawedge question toute simple est-ce que vous prenez le retour de la taxe d'habitation pas du tout je pense queà un moment donné cette taxe elle était comme vous l'avez dit hein c'est aussi il y avait un problème de pouvoir d'achat et d'inflation vis-à-vis des des populations et à partir de là le président de la République indi que cette taxe pourrait pouvait permettre de de de de ne pas de enfin de pas influer sur sur le pouvoir d'achat des Français mais par contre là o où je suis pas d'accord c'est que à un moment donné cette taxe d'habitation n'a pas été je dirais il y a pas eu de concertation et c'est vrai que les communes et moi je vois par exemple la SA sanny à un moment donné ce gain éta important pour le département pour nos communes sauf qu'aujourd'hui bah ce gain était perdu est-ce que était censé être compenser à l'euro prê par l'État vous le dites au Budet je pense pas que ça été redonné à l'euro et d'ailleurs on a même repris du de l'argent aux collectivités territoriales l'année dernière donc je je je je pense que c'est à un moment donné c'est c'est c'est en haut le le ça a été comme comme si on jouait au bontoage avec ça avec avec cette avec cette cette taxe donc donc moi je moi je et sur la concertation avec les avec les collectivités terrèes comme le disent la ministre Vautrain euh écoutez on va voir on va discuter les collectivités territoriales mais je ne je ne pense pas qu'aujourd'hui ça soit euh l'objec pressenti par les communes aujourd'hui les communes sont en train de tirer la langue entre guillemets parce que on est en train par exemple un départ comme le mien il va y avoir presque un nombre important d'euros qui vont être retirés je prends le département de la S Sand le budget qui va être retiré au Département de la SA Sand c'est l'équivaut ça équivaut à deux services qui sont rendus à la population notamment la culture et le sport donc je vois pas comment on va faire pour pouvoir faire en sorte de mettre en place des initiatives ou des actions en direction des concitoyens donc donc là-dessus on verra ce que ce que ce que va dire le budget et donc la scène saint n'est pas mis de côté dans le dispositif d'économie demandé par le gouvernement c'est pas c'est pas ce qui est dit par dans les collectivités territoriales quand je rencontre les maires de mon département d'ailleurs j'en vois un ce matin à 11h qui va m'expliquer comment il va faire pour pouvoir boucler son budget donc on voit que la ministre vutrin veut donc cette concertation avec les élus locaux sur donc cette contribution citoyenne au service public en fait c'est un peu le retour de la taxe d'habitation mais qui va s'appeler autrement 25 non c'est pas ça moi je pense qu'elle pensait plutôt au au au au au aux villes dans la ruralité parce que ils ont des grand domaine et à un moment donné il y a des ça coûte de l'argent et donc comme il y a un nombre d'habitants qui est très peu on demande une contribution à cela mais moi ce que je dis c'est que arrêtons tout ça d'accord je crois qu'aujourd'hui il y a des gens dans ce pays qui sont riches très très riches c'est eux qu'il faut taxer alors justement j'ai une dernière question la France insoumis qui veut déposer un amendement au PLF de 2025 pour réinstaurer une taxe d'habitation mais uniquement pour les 20 % des Français les plus riches est-ce que cet amendement vous pourriez le soutenir bah c'est anticonstitutionnel c'est ça le problème c'est que moi je pourrais le soutenir mais est-ce qu'il ira jusqu'au bout hein c'est c'est là où il faut un moment donné à cause de l'égalité devant l'impôt B oui ben oui c'est anticonstitutionnel il est là véritable problème oui ça serait bien mais je ne sais pas si ça va aller jusqu'au bout est-ce que c'est pas encore une fois des effets d'annonce mais donc est-ce qu'on peut penser une nouvelle taxe d'habitation nouvel impôt local basé sur les revenus écoutez moi je suis pas aujourd'hui pour en sachant quand même que les Français ont eu un un un une très grande difficulté financière pendant pendantendant 24 mois là donc il faut arrêter de de prendre de l'argent au porte-monnaie des Français quoi merci beaucoup Quentin merci al dans le club des territoires Amed lawedge on va évoquer l'actualité parisienne on va retrouver Jacques Paquier le directeur de la rédaction du journal du Grand Paris bonjour Jacques bonjour bonjour bonjour monsieur le sénateur bonjour Alors Jacques paquet c'est aujourd'hui contentre en vigueur la zone à trafic limité dans l'hypercentre de Paris et jacqu vous vouliez interroger le sénateur sur cette mesure qui touche les parisiens mais aussi les habitants de la petite couronne oui absolument je voulais savoir votre avis monsieur le sénateur bon il faut rappeler quand même que c'est une une zone à trafic limité donc qui concerne le centre de de Paris qui est très j'allais dire presque virtuel hein puisque la liste des des catégories de de véhicules exonérés finalement est longue et que il y a ni contrôle ni verbalisation et pour rappeler donc en un mot c'est une zone qui proscrit les véhicules qui sont en transit on a plus le droit on aura plus le droit quand ce sera effectif parce que là on est dans une période pédagogie de traverser cette zone mais on dit souvent que c'est ce sont pour pour caricaturer hein des projets qui sont bons pour les bobos parisiens mais qui sont qui sont négatifs pour les gens de banlieu pour les gens qui sont qui travaillent et donc je voulais savoir votre opinion comment vous regardez cette initiative de la Mairie de Paris écoutez moi tout ce qui peut faire en sorte de réduireeff les effets de serre et et la populution dans ce pays suis favorable on voit aujourd'hui ce que peut au niveau de la santé publique que certains cancers émanent émanent du fait que on puisse respirer cette pollution la question aujourd'hui c'est il faut faire une une une politique globale et non pas pour certains arrondissements de Paris et laisser les autres à l'abandon moi je pense qu'il faudra peut-être réguler et voir de quelle manière on envisage ça pour éventuellement toute l'île- France la SA San la petite couronne VO pourquoi on en fait pour les bobos et on en fait pas pour les personnes qui habitent dans les quartiers populaires et ça moi j'en suis je suis pas d'accord pour pour qu'on fasse de je dirais de de de de de de de de dire voilà on en fait pour les uns on en fait pas pour les autres il faut si on le fait on le fait pour tout le monde donc il y a un manque de concertation entre Annie dalgo qui est maire de Paris et la présidente de la région Valérie PCR je je je pense que moment donné on est dans une situation électoraliste qui fait qu'à un moment donné on essaie de de de commencer à à préparer les élections municipales de 2026 donc là Idalgo est déjà dans la campagne municipale de6 an dalalgo pense d'accord alors Jacques Paquier autre question elle portait sur l'héritage des Jeux Olympique Paris 2024 et notamment la question des logements oui je vourais faire bref euh monsieur le sénateur je vis votre opinion sur deux votre regard sur deux problématiques de l'héritage effectivement l'héritage immobilier j'allais dire parce que il se confronte à la crise immobilière que vous connaissez donc est-ce que vous avez peur qu'il a des difficultés des friches des des logements qui finalement ne trouvent pas preneurs des programmes qui qui ne qui ne qui ne qui qui n'arrivent pas à trouver preneurs compte tenu de des problématiques de d'accès au financement et puis deuxième question Quels sont vos points de vigilance sur l'héritage sportif parce que c'est une autre promesse c'est que dans un département euh euh qui est euh parfois en carence d'équipement l'héritage des Gio le compense donc deux questions al la question du logement vous m'avez parlé du logement moi je pense qu'avec l'héritage des Jeux Olympiques on peut le savoir que aujourd'hui les logements seront on va dire courant fin 2005 fin 2006 je dirais euh livré donc c'est vrai que on a eu à peu près 60 % des appartements mise en vente euh qui ont trouvé acquéreur c'est vrai qu'il s'agissant des logements on va dire intermédiaires ça aussi ça va se mettre en place lesements sociaux en train de se être revu parce que c'était des équipements enfin c'était des appartements pour les sportif donc je moi mon avis c'est que ça va se faire tranquillement jusqu'en jusqu'à fin 2026 et puis en plus il y aura à mon avis aussi je dirais également euh des des logements qui sont transformés en bureau qui pourront accueillir jusqu'à 6000 salariés donc voilà donc les logements aussi intermédiaires et les logements étudiants donc voilà donc ça pour ma part on va suivre euh cette opération pour voir si vraiment on va jusqu'au bout voilà après vous me parlez de construction je crois c'est ça ce que vous m'avez dit alors non je voulais ça oui oui le sport aussi voilà bah le le sport oui bah là aussi on est en train de la piscine par exemple de de Saint-Denis va être retransformé et va être va être avec une une une structure multiactivité donc là aussi ça va être ça va être bon pour les sequano Tunisiens il va y avoir aussi des engagements pris avec des piscines parce que comme vous le savez dans notre département euh on a beaucoup d'enfants qui ne savent pas nager donc là aussi il va il va falloir que cet héritage puisse mettre l'accent là-dessus pour nos enfants merci beaucoup Jacques Paquier pour votre intervention vous êtes je le rappelle un directeur de la rédation de la rédaction du journal du Grand Paris et d'ailleurs on va regarder la Une du journal du Grand Paris avec ce titre il faut tripler la taxe sur les logements vides ou sous occupé merci beaucoup Jacques Ahmed lawedge on va finir cette émission par parler en parlant de rap une fois n'est pas coutume puisque ce vendredi au Sénat pour la première fois un colloque est organisé sur le rap français les musiques urbaines vous paraîz l'événement quel est l'objectif de ce coque et quel est le programme alors déjà je voudrais saluer Salois la crafi qui qui a mis en place cette initiative he moi je pense que c'est important de pouvoir mettre en avant ce genre de musique parce que comme vous le savez c'est c'est une c'est à l'exportation c'est la meilleure vente dans le monde c'est un succès c'est aussi le fait qu'à un moment donné c'est c'est c'est aussi parler français et c'est faire en sorte de que la francophonie rayonne sur le plan international euh et et et et donc ce ce coloc permettra de faire des rencontres et notamment sur les musiques urbaines sur l'impact culturel et social sur l'industrie musicale et je pense que c'est important aujourd'hui que le rap puisse se rapprocher des institutions comme le Sénat et permettre au ministère de la cur de de mettre en avant cette musique urbaine comme vous le savez euh aujourd'hui ça fait 50 ans que le hiphop existe euh pour ceux qui connaissent Sydney avec le hop c'était des émissions qui commençaient et qui fonctionnaient très bien et aujourd'hui on a un rayonnement on a vu aussi avec les Jeux Olympiques avec Naya kamoura qui a fait un exploit lors des Jeux olympiques donc aujourd'hui il faut qu'à un moment donné qu'il y ait vraiment une la capacité que les institutions de la République puissent faire en sorte que cette cette cette musique là soit reconnue et cette culture n'est pas assez reconnue mise en valeur au sein de des institutions de la République je pense il y a y a il y a un manque de fé nationalei moi je pense que certains certains politiques parce que le rap égal violo c'est délinquence c'est pas mon cas merci beaucoup Ahmed law d'avoir été le sénateur du jour dans 20 minut ce sera dans 20 minutes ce sera le club des territoires on parlera de la lutte contre le trafic de drogue et de la suite de l'examen du budget au Parlement am Laou vous allez laisser votre place à notre invité politique du jour c'est Manuel bonpar qui nous rejoint [Musique]
Ahmed Laouedj