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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 19 février 2025 24 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesNumérique

Marc Ferracci - "Ukraine : Nous devons réfléchir à l'envoi de troupes au sol"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15RelanceRéponse partielle

    Trump et Poutine ne risquent-ils pas de se partager l'Ukraine ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi la France importe-t-elle encore du gaz russe ?

  • 3:00FerméeRéponse partielle

    Pourquoi la France a-t-elle perdu plus d'usines qu'elle n'en a ouvert en 2024 ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Où en est le programme de construction nucléaire ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quand ouvrira la première usine européenne de paracétamol à Toulouse ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Les tarifs de revente de l'électricité solaire vont-ils baisser ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Marc FerracciFait
    « depuis 2017, l'emploi industriel a progressé en France »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio l'invité politique Jean-Jacques Bourdin notre invité ce matin Marc ferrachci ministre de l'Industrie Marc Ferraci bonjour bonjour merci d'être avec nous le glaçant réchauffement entre les États-Unis et la Russie titre ce matin le journal Les Échos nous nous sommes entendus a dit Sergey Lavrov le ministre russe des Affaires étrangères nous nous sommes entendus sur le dos de l'Ukraine et de l'Europe Marc ferci ce qui est certain c'est que la discussion entre les États-Unis et la Russie elle ne pourra pas aboutir à quoi que ce soit concernant la situation de l'Ukraine concernant l'intégrité territoriale de l'Ukraine sans associer les ukrainiens et les Européens ça c'est un élément très clair qui a été posé notamment par le Président de la République quand il a accueilli à l'Élysée l'ensemble des dirigeants européens et la Commission européenne pourquoi parce que d'abord l'Ukraine est un État souverain et l'exclure des discussions c'est évidemment absurde et ensuite parce que les Européens sont partie prenantes de la résolution du problème les Européens parce que l'Ukraine est à nos portes parce que depuis maintenant presque 3 ans la guerre est à nos portes ont besoin d'être associés aux discussions et notamment ont besoin d'être associés à ce que l'on appelle les garanties de sécurité pardon Marc Ferraci je je vous interromps mais Trump et Poutine nont rien à faire de tout cela Trump et Poutine vont se partager ne risque-t-ils pas de se partager le gâteau si je puis dire au Russe les territoires annexés un pouvoir à Kief qui est très compatible avec ce que veut Poutine Z qui s'en va et aux Américains les ressources minières de l'Ukraine et vous européens et bien passez votre chemin vous avez rien à voir là-dedans et c'est précisément la raison pour laquelle il fallait agir il fallait réagir il fallait se réunir il fallait le faire extrêmement vite vous savez oui mais que peut-on faire après le stade suivant mais d'abord mettre autour de la table tout le M vous savez quand vous avez un État souverain dont tout le territoire aujourd'hui est menacé par la Russie c'est le cas de l'Ukraine parce qu'il y a pas que les territoires occupés qui sont menacés par la il faut se souvenir qu'au début de la guerre Poutine avait l'ambition d'aller prendre Kief donc mais il a toujours l'ambition de chasser Zelenski et très probablement évidemment donc ça ça suppose de réagir en européen et j'insiste parce que tout ce qui est en train de se passer aujourd'hui valide la vision qu'avait posé président de la République en 2017 vous vous souvenez quand il parlait d'autonomie stratégique de défense européenne tout cela aujourd'hui se concrétise nous avons besoin nous avons besoin de renforcer la défense européenne nous avons besoin et vous voyez que le débat existe aujourd'hui euh de réfléchir à la manière dont nous soutenons militairement l'Ukraine et la question des troupes au sol finit par se poser parce que les lignes bougent précisément du fait de ce dialogue entre Poutine et Trump donc moi je pense que aujourd'hui nous avons à la fois un risque de déstabilisation profonde mais vous av nous avons aussi une opportunité pour agir et pour consolider les liens qui nous unissent entre Européens et en particulier pour aller plus vite vers une défense qui soit véritablement européenne pour la première fois depuis 1945 une guerre est possible en Europe d'abord la guerre a eu lieu en Europe je vous je vous le rappelle en exyugoslavie donc ça n'est pas malheureusement ça n'est pas quelque chose de profondément nouveau mais la situation n'a pas changé c'est une situation dangereuse c'est une situation dangereuse et moi je comprends j'étais à Varsovie il y a quelques jours pour un conseil européen je comprends l'inquiétude des pays qui sont limitrophe de l'Ukraine je comprends l'inquiétude des pays baltes je comprends l'inquiétude de la Pologne et je pense que c'est ici que la solidarité européenne doit jouer précisément pour affirmer des garanties de sécurité pour l'ensemble des pays en particulier ceux qui sont membres de l'Union européenne bien mais alors pourquoi alors que des sanctions touchent la Russie pourquoi est-ce que un tiers des imp de gaz naturel liquide pourquoi ces importations viennent de Russie d'abord et premier premier endroit où l'on importe ce gaz c'est en France alors vous savez que le gaz rentre par la France parce que la France est le portail par lequel les importations de gaz qu'ell viennent de Russie ou d'ailleurs rentrent en Europe parce que les terminaux méthaniers sont en France mais ça ne signifie pas que nous consommons le gaz russe ça c'est un point très important deè point c'est que il y a 3 ans le gaz russe représentait 45 % des importations aujourd'hui ça représente seulement 18 % ça veut dire que les sanctions les sanctions elles fonctionnent et la stratégie pardonnez-moi je vais jusqu'au bout du raisonnement stratégie consistant à se dérisquer c'est le terme qu'on utilise c'est-à-dire à être moins dépendant du gaz russe c'est une stratégie qui fonctionne et c'est une stratégie que nous allons poursuivre l'objectif c'est à l'horizon 2027 de ne plus être du tout dépendant vous allez poursuivre je ne sais pas mais je VO plus 81 % d'importation en 2024 par rapport à 2023 c'est ce que je vois encore une fois moi ce que je regarde c'est en valeur absolue a versé à la Russie 2 milillard 700 millions d'euros pour son gaz combien d'ukrainien civil et militaire tu es avec cet argent quand vous avez des entreprises qui ont des contrats des contrats avec des producteurs de gaz ou avec des producteurs de pétrole bien ces contrats sont honorés sans quoi qu'est-ce qui se passe parce les entreprises sont obligé de payer des pénalités qui peuvent les mettre à genou donc on est dans la continuit l'exécution de ces contrats mais ces contrats à un moment ou un autre ils vont se voir substituer d'autres contrats avec d'autres importateurs ou d'autres exportateur de gaz en particulier provenant du golf avec lesquels les relations sont meilleures et avec lesquels et bien évidemment les valeurs ne sont pas les mêmes qu'avec la Russie et donc la stratégie elle est très claire elle est progressivement de se désengager de devenir moins dépendant du gaz russe et c'est une stratégie qui fonctionne pourquoi en 2024 la France a-t-elle perdu plus d'usine qu'elle en a ouvert d'abord ces chiffres ça ne correspond pas à ce que le baromètre industriel de l'État nous fournit bien a un cabinet de conseil qui produit ses chiffres et mais je vais pas je vais pas 20 fermetures d'usine en France je vais pas rentrer dans la méthodologie des chiffres ce que je veux dire c'est que depuis 2017 l'emploi industriel a progressé en France depuis 2017 plus plus d'usines ont ouvert que d'usines non formé et et ça ça la tendance est inversé non ça justement au premier semestre 2020 4 et bien il y avait toujours plus d'usines qui ouvrai en France qui ferma mais maintenant auourdhui maintenant qu'est-ce qui se passe dans notre pays et qu'est-ce qui se passe pour notre industrie Jean-Jacques Bourdin il se passe que il y a des filières qui vont bien et des usines qui ouvrent il y a aussi des emplois qui se créent puis il y a des filières qui sont en difficulté c'est une situation contrastée c'est une situation contrastée parce que vous avez l'automobile vous avez la chimie vous avez la sidérurgie qui sont des filières confrontées à une concurrence internationale qui est extrêmement féroce qui est parfois déloyale qui d'ailleurs nécessite qu'on agisse au niveau européen pour mettre plus de protection et moi j'y prends ma part en proposant et en essayant de convaincre mes interlocuteurs européens et la Commission de Bruxelles d'être moins naïf dans notre approche commerciale et d'associer la politique industrielle et la politique commerciale c'est ce que je défendais notamment à Varsovie je vous en parlais il y a quelques il y a quelques instants il y a quelques jours donc on a besoin d'agir pour les filières en difficulté mais on doit pas faire comme si tout allait mal parce que moi je vais dans les territoires il y a des entreprises qui vont bien qui investiss il y a des usines qui ouvr il y a des entreprises qu' sa aussi j'étais j'étais oui mais vous savez on parle souvent des entreprises qui ferment on parle souvent des entreprises qui ferment moi moi je veis vous dire que des entreises qui ouv il y a quelques jours il y a quelques jours j'étais et puis y a des entreprises qu'on sauve et ça c'est important de le dire aussi j'étais à arc dans le Pas de Calais visiter le plus grand site verrier au monde que nous avons sauvé 4000 emplois 4000 emplois nous l'avons sauvé avec l'État les collectivités territoriales avec les actionnaires et les créancés tout le monde s'est mis autour de la table et ça c'est un élément qu'il faut arriver à raconter aussi parce que tout ne va pas mal dans notre industrie nous avons aussi des atouts et ces atouts nous devons capitaliser de les consolidé alors alors j'aimerais savoir où en est le programme de construction nucléaire par exemple où en sont les financements dites-nous où est-ce qu'on en est les fameux pr petits pr promis par le Président de la République tout à fait alors c'est pas les petits prpr ce sont les gros réacteurs à côté vous avez les SMR qui sont des petits réacturs gros récturs sur le c'est ce qu'on appelle le nouveau nucléaire français c'est ce qu'on appelle le nouveau nucléaire français c'est ce que le président de la République a annoncé à Belfort en 2022 l'idée qu'on allit construire si six réacteurs nucléaires de type pr ces réacteurs et bien nous sommes aujourd'hui en train d'en finaliser le schéma de financement je discute quasiment chaque semaine avec EDF avec les service de l'État et nous allons annoncer d'ici quelques semaines que le schéma de financement est désormais clé ce schéma de financement il est compliqué parce que c'est un schéma qui engage diaines alors ils sont ils sont implantés à trois endroits différents à panli à gravenine et au buget bien trois paires de réacteurs qui vont sortir de terre qui vont sortir de terre dans les prochaines années bah c'est à la fin de la décennie 2030 c'est là que les premières tranches de réacteurs seront opérationnelles parce que ça prend du temps de construire des réurs et c'est aussi la raison pour laquelle on a besoin dans l'intervalle j'en discutais hier à l'Assemblée nationale avec les députés on a besoin d' l'intervalle des énergies renouvelables pour assumer cette transition parce que les réacteurs nucléaires mett du temps à sortir de TER le coût alors le coût il est aujourd'hui en dizaines de milliards d'euros nous sommes en discussion pour voir ça veut dire quoi c'est pas très précis ça dizaines de milliards d'euros ça dire milliards d'euros moard entre 80 80 milliards quoi dans c'est cétait ce sont les ordres de grandeur j'espè mais nous discutons pour faire en sorte que le plan de financement s'appuie aussi sur une réflexion opérationnelle c'est comment on fait pour baisser le coût des réacteurs c'est la raison pour laquelle je ne vous réponds pas de manière si précise que ça on a besoin de au fond regarder toutes les options pour que les réacteurs coûtent le moins cher possible vous savez le premier réacteur que vous construisez il coûte très cher d'ailleurs c'est le réacteurs de flamandville qui a coûté très cher parce qu'il y a eu des délais il y a eu des retards bon on a l'ambition que au fur à mesure qu'on en construit il coûte de moins en moins cher et c'est la raison pour laquelle le 6e réacteur coûtera moins cher que le premier bien j'ai une question un peu régionale quand quand quand est-ce que la première usine européenne de paracétamol verra le jour et ouvrira à Toulouse alors d'abord il y a du paracétamol qui est produit à Toulouse qui sera produit à Toulouse dans le courant de l'année 2025 et aussi courant 2025 en iser à séquence dans l'usine de séquence toujours courant d'année 2025 c'est ça le calendrier nous allons ce sera tenu bien 25 % de plus sur l'importation de l'acier et de l'aluminium c'est ce que veut et c'est ce que va imposer Donald Trump à partir du 12 mars que va faire l'Europe est-ce que nous allons répliquer alors d'abord se dire que la France vis-à-vis des États-Unis n'est pas une grande exportatrice d'acier et d'aluminium mais effectivement nous devons réagir en européen c'est aussi c'est aussi le Canada qui est un grand exportateur donc nous avons besoin de réagir en européen là-dessus effectivement Donald Trump a une approche très agressive de la politique commerciale euh nous nous devons dans un premier temps riposter avant de négocier il faut riposter ça c'est un élément très important avec des tarifs douiniers qui vont s'appliquer à un certain nombre de produits sur quoi ah bah justement ça la question c'est de savoir qu'est-ce qui fait mal à l'économie américaine et donc on a aujourd'hui la Commission européenne puisque c'est au niveau européen que se prennent les décisions à des listes de produits sur lesquels les Américains sont exportateurs en Europe et l'idée c'est d'avoir des sanctions qui correspondre en valeur aux sanctions qui sont appliquées par les États-Unis sur les produits européens donc riposter et imposer des droits de douane sur un certain nombre de produits américains on est bien d'accord tout fa c'est exactement cela et d'ailleurs la présidente de la Commission européenne l'a réaffirmé moi je souhaite que cette riposte elle soit claire ce qui ne fait pas obstacle à ce que dans un second temps on négocie avec les Américains parce que au fond la guerre commerciale ça ne sert personne jean-jaces Bourdin ça ne sert personne ça va détruire des emplois aux États-Unis ça va détruire des emplois en Europe donc nous avons besoin et on le sait de discuter avec Trump Trump c'est quelqu'un qui est très transactionnel qui aime bien faire des deals on le sait et c'est probablement ça d'ailleurs qu'il cherche en menaçant d'appliquer des tarifs douiniier mais euh moi ce que je dis je l'ai encore dit en Europe c'est qu'il ne faut pas rentrer dans la discussion avec Trump en faisant des concessions préalables en disant regardez nous avons une offre à vous proposer nous allons vous acheter par exemple plus de gaz nous allons faire CCI et cela nous devons d'abord affirmer la force de l'Europe l'Europe c'est 450 millions de consommateurs c'est un marché dont les États-Unis ne peuvent pas se passer et donc il faut affirmer ce rapport de force il faut être je le disais tout à l'heure moins naïf et ite ite n exactement il faut assumer ce rapport de force je le dis et je le redis et je sais qu'un certain nombre de pays européens sont parfois un peu rétisents à cela parce que ils ont une tradition de proximité avec les États-Unis aussi sur des questions qui peuvent être liés à la défense à autre chose mais là les lignes bougent on le voit les États-Unis sont un allié qui est plus incer qu'il ne l'était il y a encore quelques mois et donc il faut que ça nous amène à réagir en européen bien dites-moi les énergies renouvelables dont vous me parliez la transition il faut cette transition parce que j'ai vu ce qu'a décidé l'Europe hein le nucléaire n'est pas une énergie verte alors absolument pas alors là ça c'est un élément ça c'est un él d'abord de quoi est-ce qu'on parle on parle de la possibilité de financer avec des fonds européens oui de l'hydrogène produit à partir de l'électricité nucléaire vous savez que pour produire de l'hydrogène il faut beaucoup beaucoup d'électricité nous avons une stratégie euh d'indépendance énergétique qui va notamment s'appuyer sur la filière hydrogène et nous ce que nous défendons en France c'est de pouvoir produire de l'hydrogène avec de l'énergie nucléaire et de bénéficier pour cela d'un soutien financier c'est ça qui est en jeu au niveau européen j'ai discuté avec avec l'ensemble des acteurs et en particulier avec la Commission européenne et nous poussons et nous allons je l'espère obtenir que le nucléaire puisse faire l'objet de financement européen lorsque il sert à produire des des énergies vertes et en particulier donc ça ça il faut être précis làdessus les annonces seront faites dans les prochains jours par la Commission européenne donc nous saurons nous saurons ce que seront les décisions en tout cas ce que seront les propositions de la Commission européenne sur la manière dont on finance la politique énergétique mais nous nous poussons pour une politique qui affirme le nucléaire comme une industrie absolument essentielle vous vous poussez mais l'Europe et d'autes pays en Europe ne pousse pas notamment les Espagnols non non ce matin hier matin j'étais avec une douzaine de pays européen dans une réunion en visionférence autour de ce que l'on appelle l'Alliance Européenne pour le nucléaire que nous avons France lancé il y a déjà un peu plus de 2 ans avec ma collègue de l'époque agè pagier unaché qu'est-ce que c'est c'est une alliance de pays qui soutiennent le nucléaire et il y a ici les Pays-Bas il y a la Pologne il y a des pays qui sont des pays importants et qui défendent l'idée que le nucléaire doit être au cœur du mix énergétique européen elle ne doit pas être traitée mal que les énergiesou propre le déploiement de l'énergie nucléaire en Europe n'est pas inscrit mais le PACT pour pour une industrie propre n'a pas encore été annoncé il le sera le 26 février et donc au moment où nous nous parlons et bien nous mettons la pression sur la Commission européenne pour que les fonds européens finance l'intégralité des des technologies propres ce qu'on appelle les clean technologies qui inclu le nucléaire et c'est là notre combat et je pense que nous allons le gagner donc développer les industries renouvelables les énergies renouvelable on est bien d'accord panneaux photovoltaïquees on fabrique plus en France hein c'est fini hein non si bien sûr il y a encore enc il y a encore des des panneaux photovoltaïqu en FR faque de moins en moins qu'est-ce qu'on a autour des panneaux photovoltaïques on a une filière qui euh s'est développé mais qui s'est développé pendant longtemps en important des panneaux qui étaient pour la plupart produits en Chine parce que produit à moindre coût et ainsi de suite on a au fond alimenté des emplois en Chine alors que notre ambition c'est de créer des des emplois en France donc sur le photovoltaïque euh nous avons une position qui est constante ça fait partie de notre mix énergétique nous avons des objectifs d'augmentation de la part du photovoltaïque dans la production d'énergie et dans la consommation d'énergie euh à horizon 2030 à horizon 2035 c'est ce qu'on appelle la programmation pluriannuelle de l'énergie les choix que nous faisons autour de l'énergie ils sont toujours guidés par un principe assez simple c'est qu'on doit créer des emplois industriels en France industriel combien d'usines aujourd'hui fabriquent des panneaux photovoltaïques en France bon écoutez j'ai pas le chiffre exact des usines qui qui qui qui qui fabrique mais a de moins en moins ce que ce que je vous dis ce que je vous dis c'est que on défend l'idée que sur le photovoltaïque sur l'éolien et c'est vrai aussi sur le nucléaire on a besoin de créer une énergie qui structure nos filers industriel je suis concret combien d'usines qui fabriquent des panneaux photovoltaïques en France écoutez je n'ai pas le chiffre là sous les yeux n pas le chiffre vous savez pourquoi parce qu'il y en a pratiquement plus mais Jean-Jacques Bourdin on est en train on est en train de discuter avec Act développer l'énergie solaire et on ne fabrique pas de panneaux en France on a besoin de se doter d'une capacité de production mais tous les panneaux photovoltaïques qui seront installés en France ne seront pas produits en France il ne faut pas oui dans une logique mais non mais je comprends que vous dire le problème c'est qu'aujourd'hui one nous avons aujourd'hui des projets d'investissement je pourrais vous citer oui ben oui mais nous sommes nous avons des projets d'investissement qui demandent le concours de l'État sur le photovol mais je vais aller au bout parce que vous êtes en train de vous êtes en train de me dire que on n pas de de de filière sur le photovoltaïque on a aujourd'hui besoin d'avoir une capacité de production cette capacité de production elle ne permettra pas euh et bien d'équiper l'intégralité de notre territoire en photovoltaïque mais nous avons besoin d'avoir une capacité de production qui nous donne un peu d'indépendance sur photovoltaïque et nous allons le faire et je vous le dis parce que nous allons le faire y compris en aidant fiscalement d'ici la fin de l'année la production et l'achat de pH de panneaux photovoltaïqu en appliquant un taux réduit de TVA donc nous avons aussi une straté réduit de TVA sur quoi sur l'achat de photovoltaïque à l'étranger on ne on va pas rentrer on ne peut pas on ne peut pas Jean-Jacques Bourdin on ne peut pas appliquer on ne peut pas appliquer les taux réduits de TVA en fonction de de l'endroit où c'est où c'est produitou soyons soyons concret pour les gens qui nous écoutent nous allons continuer à soutenir le photovoltaïque et notamment en baissant la fiscalité sur les panneaux nous allons faire en sorte que des projets d'investissement sur le photovoltaïque sortent de terre et nous apportons un soutien et une contribution de l'État à projetat des aides de l'État les tarifs de revente de l'É de l'électricité solaire vont-ils baisser ils vont baisser pour les petites installations c'estàd je produis de l' installations vend je produis chez moi d'éleri d'électricité solaire que je revends bah ça va baisser ils vont baisser pour les pees install ba précisément et vous l'avez bien vous l'avez bien identifié parce que ce que nous souhaitons soutenir c'est l'autoconsommation on a aujourd'hui des grandes installations photovoltaïques qui produisent de manière assez compétitive de l'électricité et nous avons de plus petites installations qui nécessitent évidemment d'être raccordé au réseau et c'est bien normal qu'elle soit en autoconsommation ou pas d'ailleurs le choix que nous faisons dans un contexte dans un contexte budgétaire que vous savez contraint nous avons besoin de faire des choix nous avons besoin de faire des choix et le choix que nous faisons c'est effectivement de privilégier l'efficacité économique pour le consommateur c'est dans un contexte où nous sommes également exportateur d'électricité il faut le savoir hein nous avons exporté près de 20 % de notre production électrique l'année dernière nous faisons le choix de privilégier l'autoconsommation et c'est le sens également de de la baisse de TVA que j'insiste que que j'évoquais tout à l'heure et pour cela et bien nous allons nous allons effectivement modifier les tarifs de revente il y a un décret qui est mis en consultation moi j'attends la fin de cette consultation nous dialoguons également avec les acteurs peut-être que des ajustements seront fait mais fondamentalement la stratégie et bien c'est c'est de privilégier des installations photovoltaïques qui ont de l'efficacité économique demain le Gouvernement soutiendra la proposition de loi interdisant une partie des pifaces ces composants chimique polluant éternel dit-on utilisé partout hein partout absolument partout on va interdire tous l'pipace non il y aura il y aura la loi qui sout la loi qui est sortie du Sénat alors d'abord qu'est-ce que c'est l'épiface effectivement des composants qui rentrent dans la composition d'un certain nombre de biens de biens d'équipement de biens industriels ça peut être ça peut être les poils ça peut être les ustensiles de cuisine il y a beaucoup ch textile l'automobile en et ça rentre dans beaucoup de choses et effectivement certains de ces piares c'est là que la complexité intervient tous ont potentiellement présentent des risques à long terme pour la santé et on a donc besoin on a donc besoin sur ce sujet d'être dans une approche fine c'est-à-dire de permettre certaines dérogations pour certains composants de permettre également d'interdire ceux qui sont attestés comme étant négatifs pour la santé et moi vous savez j'ai une approche assez simple il faut se fonder sur la science il faut se fonder sur des études qui ont été produites par des scientifiques indépendants et il faut nourrir le débat avec une approche qui il s'agit déjà d'interdire bien s bne il s'agit d'interdire moi en tant que ministre de l'Industrie je défends une approche non je défends pas le principe d'une interdiction générale je défends l'idée que certaines de nos industries nécessite des défend une interdiction générale pardonnez-moi [Musique] l'usine solev l'usine solev à Salindre va être obligé de fermer va être obligé de fermerit du fait de sa production de pifas donc on voit bien qu'il y a des conséquences potentielles à l'interdiction il faut faire attention à cela il faut trouver un équilibre moi je serais toujours du côté de ceux qui recherchent un équilibre l'équilibre doit être fondé sur l'analyse scientifique quels sont les composants de manière précise qui sont dangereux qui ne sont pas dangereux est-ce que on laisse le temps à l'industrie de s'adapter il y a loi qui est sortie du Sénat qui est une loi je trouve équilibrée qui permet certaines dérogations et moi je suis en soutien de cette approche équilibrée je le textile français risque de mourir alors qu'on importe Chine de de Chine vous êtes bien d'accord avec moi ou là l'pipace on va pas voir s'il y a utilisation ou pas on a besoin de réciprocité dans notre politique commerciale et lorsque l'on importe des choses qui ne respectent pas nos normes qu'elles soient sanitaires qu'elles soient environnemental et bien on doit mettre des barrières c'est ce que nous faisons au niveau européen c'est le contenu des traités commerciaux le traité du Mercosur vous savez dont on parle beaucoup et bien la France ne le signe pas parce queil y a pas cette réciprocité parce que il y a pas cette idée que on doit appliquer aux exportateurs en Europe les mêmes règles que ceux qui produisent chez nous et donc c'est exactement ce que nous ce que nous devons appliquer ce que nous allons appliquer au niveau européen sur l'ensemble des contraintes sanitaire ou environnemental merci Marc ferci d'être venu nous voir ce matin sur l'antenne de Sud Radio il est 8h 59 allez Patrick Roger après les infos de 9h

Marc Ferracci - "Ukraine : Nous devons réfléchir à l'envoi de troupes au sol" — Marc Ferracci · Pourquijevote