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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 7 septembre 2026 44 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Guerre Ukraine-Russie :"aucun entre Zelensky et Poutine ne va craquer"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:37OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'à un moment donné, il va falloir les contraindre à se mettre autour de la table et trouver une solution négociée sur le plan diplomatique ?

  • 10:58OuverteRéponse directe

    Qui a payé quoi pour soutenir l'Ukraine ? Les chiffres que je vais vous avancer sont ceux de l'Institut de Kiel.

  • 17:26OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous reconnaissez qu'à un moment donné, il faut peut-être se mettre autour de la table et réfléchir à une autre solution que de continuer cette guerre ?

  • 21:05OuverteRéponse directe

    Est-ce que si on imagine arriver au pouvoir de Marine Le Pen ou d'un autre chef d'état qui dirait 'Nous fermons les robinets', quelles conséquences ça pourrait avoir ?

  • 21:44OuverteRéponse directe

    Si la France unilatéralement décidait de fermer le robinet de la contribution française à l'effort de guerre pour l'Ukraine, ça ne changerait pas la donne ?

  • 24:01OuverteRéponse directe

    Quelle disposition efficace et courageuse la République française pourrait-elle prendre à son échelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:59Fait
    « Il ne peut y avoir d'issus militaires à ce conflit. L'Ukraine ne peut pas gagner contre la Russie sans l'entrée en guerre de l'OTAN qui n'est pas une option compte tenu des risques d'escalade vers une guerre mondiale entre puissances nucléaire. »
  • 11:39Chiffre
    « Entre le début de l'invasion russe en février 2022 et la fin juin 2026, Washington a fourni environ 115 milliards d'euros d'aide à l'Ukraine. »
  • 13:06Chiffre
    « On arrive à ce chiffre titanesque de 370 milliards d'euros d'aide internationale à l'Ukraine et probablement autour de 380 milliards si on ajoute tous les plus petits donateurs. »
  • 13:51Chiffre
    « La direction générale du trésor chiffre à 16,2 milliards d'euros l'aide civile française entre 2022 et 2025 en comptant que la part que la France finance à travers l'Union européenne. »
  • 18:03Mathieu BlocFait
    « Il est absolument essentiel quand même de faire preuve de transparence au moins sur l'emploi de ces fonds. »
  • 24:01Mathieu BlocFait
    « Nous sommes la seule force complètement de l'Union européenne totalement indépendante au niveau nucléaire. »
  • 30:53Mathieu BlocFait
    « On a une excellence au niveau de la dissuasion nucléaire. On a une excellence en format OPEX, on a des meilleurs commu du monde. Mais en conventionnel, on est très faible. »
  • 38:55Mathieu BlocFait
    « La France ne tiendrait pas un conflit de haute intensité. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ces États, le face-à face. Vous êtes bien sur Sud Radio en ce lundi 7 septembre 2026, nous allons parler d'un sujet alors est-il épineux, douloureux, angoissant qui est l'Ukraine, la guerre russa-rainienne. Et nous avons pour cela l'un des experts les plus compétents, les plus reconnus, les plus estimés qui est le on dit que colonel mais non, on est colonel toute sa vie. le colonel père de et j'aime bien parce que il aurait bien sûr pu être général, il est resté colonel, c'est quelque chose de très précis. Je vous signale que souvent les coup d'état de l'histoire ont été au Portugal c'était des capitaines, en Grèce, c'était des colonels. Faut pas être forcément le plus haut gradé pour avoir

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des choses à dire et le courage de le faire. Père Deong, merci d'être avec nous sur ce de radio en direct. On vous connaît bien sûr parce que vous êtes souvent sur les plateaux télé et et j'affirme ici, je j'assume mes propos de tous les militaires qui sont consultés par les par les chaînes info. Vous êtes avec le colonel Goya celui qui en militaire raconter les faits dans leur précision. Vous avez bien entendu vos analyses, votre sensibilité mais vous êtes pas comme certains généraux qui sont extrêmement compétents et courageux mais qui sont un peu vat en guerre. On les sent frustré de ne pas avoir fait Birakem ou Waterlow ou à courour. Ils aimeraient bien revivre. Donc ils enverraient facilement notre jeunesse sans au front pour sauver l'honneur de l'Europe et de la France alors que eux

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sont ainsi confortablement dans un t à ne pas confondre avec ces pour lequel j'ai de plus grands respect je vais pas citer de nom mais on les reconnaît donc vous êtes là aujourd'hui père de Young parce que Marine Le [raclement de gorge] Pen a fait une déclaration que je voudrais faire plusieurs déclarations dont une qui porte sur l'écrine. Je voudrais juste qu'on l'écoute père de Young et puis ensuite on on discerte. Depuis plus de 3 ans, le peuple ukrainien résiste avec héroïsme à l'indéfondable agression russe. Et c'est donc vers les millions de morts blessés, déplacé ou réfugiés et leur famille que je souhaite me tourner en commençant mon propos. Si ce terrorisme nous oblige, il nous force aussi à la franchise. Je l'ai dit à main et maintre reprise, il ne

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peut y avoir d'issus militaires à ce conflit. L'Ukraine ne peut pas gagner contre la Russie sans l'entrée en guerre de l'OTAN qui n'est pas une option compte tenu des risques d'escalade vers une guerre mondiale entre puissances nucléaire. Voilà, les choses sont dites. Elle a précisé lors d'un échange avec Édouard Philippe qu'il fallait fermer le robinet, que si elle était en situation donc président de la République, elle fermerait le robinet tout tout parti. Euh Anissa tout à l'heure nous donnera les chiffres astronomiques euh cataclysmiques [raclement de gorge] euh des différents investissements en dollar et en euros que l'on a versé euh à l'Ukraine [raclement de gorge] à juste titre parce que nous sommes solidaires du trait de ce pays. Colonel Père de

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Young, sincèrement euh vous êtes sur les plateaux depuis depuis le début, on voit cette histoire sans fin qui rebondit un coup l'Ukraine prend du recul, un coup c'est la Russie, l'autre prend voilà. Est-ce qu'à un moment donné en en militaire, vous qui avez côtoyé les États-majeurs, vous avez côtoyé les chefs d'état français, vous savez ce qu'est la façon dont il faut pour gérer stratégiquement une situation de crise et sans issue. Est-ce qu'un moment donné, il va falloir les contraintes à se mettre autour de la table et trouver une solution négociée sur le plan diplomatique puisque les armes ne semblent pas pouvoir apporter la réponse définitive à cette tragédie. Alors, on voit bien que les Européens n'ont pas n'ont pas le n'ont pas la capacité de le faire. Je dis les

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Européens ont fait le choix de l'Ukraine et on fait le choix de l'Ukraine. Les Russes n'accepteront jamais que les Européens comment dire organisent quelque chose. En fait c'est la passe des Américain. On voit la semaine dernière avec le avec le déplacement de Radcliff, le patron de la CIA à Moscou et le déplacement ce weekend de Witkov et de Kner qui sont les deux négociateurs, les deux émisseurs américains. En fait, les deux ont fait un aller-retour, un d'abord à Moscou et deux ensuite à Kiev pour faire quoi en fait ? pour trouver des solutions. Donc le débat que vous évoquez qui un débat parfaitement je dirais logique et et je veux dire c'est dans le tempo, c'est c'est maintenant qu'il faut le poser la question, il légitime et les Américains sont dessus prê même eux aujourd'hui

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n'arrivent pas à décortiquer. Pourquoi ? Parce qu'on a laissé ce conflit s'enquister depuis quasiment 5 ans. Donc il il s'est enquisté et plus le conflit est enquisté, moins les protagonistes veulent craquer. Donc aujourd'hui, l'un des deux va essayer de faire craquer l'autre. Et donc et l'un des deux et on voit bien que euh comment dire Zelenski il y a le mois dernier avec cette opération aérienne qu'il a fait, il a pensé que les Russes allaient craquer, c'est impensable. On voit bien qu'aujourd'hui c'est plutôt Poutine qui pense que Zelinci va craquer. Il a peu de chance que ça se fasse. Donc on a une situation de blocage qui malheureusement se conir se situe au cœur de l'Europe mais malheureusement il y a des possibilités d'extension même de comment

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dire d'escalades qui ne sont pas nuls. Sincèrement, père de Young ici s'il parle en vrai dans la logique du Faucon Yaka, du Faucon Yaka, qu'est-ce que tout si nous avions eu, j'allais dire les attributs nécessaires du courage à la classe politique, qu'est-ce qu'éventuellement dès février 2022 on pouvait faire dans un sens ou dans un autre ? Je sais qu'il y avait déjà des négociations qui étaient entamées à Ankara entre Poutin et Zelinski auquel Boris Johnson amit en disant surtout ne cherche rien, la cavalerie arrive. Ou alors est-ce qu'on aurait pu à un moment donné taper du pois sur la table sans provoquer le conflit mondial et dire à Poutine stop là tu peux pas. On avait les moyens de réagir différemment. On voit bien que le président Macron a essayé puisqueil a fait plusieurs

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allers-retours à Moscou et ça a pas fonctionné puisqu'en fait il était inaudible. Il avait parlé de troupe au sol. Vous vous souvenez peut-être malad plus tard. C'est plus tard. Cétait 2 ans plus tard. C'était il y a c'était mais au tout début il pense qu'on peut s'interposer quasiment la première année, il fait des allers-retours. Il pense qu'il peut trouver une solution. En plus, il est seul en Europe avoir ce contact parce qu'il pense avoir le contact et donc il va à Moscou, il fait ce qu'il faut. Le problème, il essaie de trouver une solution. Je dirais c'était fou ou non ou c'était pas si fou que ça ? Bah c'est moi je pense que c'était pas fou. Le problème c'est qu'il était archi critiqué sur cette sur ce positionnement. Alors en même temps, Poutine le démontre au fil des mois

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qu'il est pas très allant avec pour une négociation ni avec les Américains, ni avec nous. Alors, les Américains un peu plus parce que c'est une puissance militaire je dirais conséquente et c'est quand même l'OTAN. Les Européens et la France pour Poutine, ça ne compte pas du tout. Le problème, c'est que moi, j'ai eu l'occasion de voir la relation se recrée à l'issue de la chute du mur en 90 95 avec Yelsine, avec Jacques Chirac et cetera. Malheureusement, on avait nous français une très bonne relation avec les Russes qui se développaient. le le problème c'eston les maltra on les maltraitait Yelsine on prenait pour un pecno. Donc tout ça ça faisait que on les on les marabius avec Poutine au moment du conflit syrien, on les a totalement évacué alors qu'on avait

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besoin d'eux pour justement créer une une harmonie entre. Regardez en 2014 les accords de Minsk comment dire François Hollande avec madame Merkel des accords Minsk Minsk dire des années. Qu'est-ce qu'on fait ? On ne fait rien. Donc on laisse on laisse le truc filer. On dit ouais on va trouver une solution, on verra bien plus tard et cetera. On laisse filer accord de ministre, vous souvenez, il y a une clause que madame Merkel et Nicolas Sarkozi obtiennent disant "L'Ukraine ne sera pas militarisée, elle ne rentrera pas dans l'OTAN". Verbalement, les Américains acceptent cette concession qui avait été demandée par les Russes évidemment dans la nuit, les États-Unis changent le texte et quand ils se réveillent le matin, Merkel et SarkoZi découvrent que le texte est

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marqué, que l'OTAN pourra l'Ukraine pourra intégrer l'OTAN. C'est ça les méthodes. Ça c'est le chiffon rouge agité devant les yeux de Poutine. Il y a aucune chance jamais que ça se fasse. Pourquoi ? Parce que Poutine, il a un sentiment d'insécurité avec l'Ouest. Alors il c'est vérifié ou pas vérifié ? C'est son impression. Il a le droit de l'avoir. Donc ce problème, il a un un regard sur l'Ouest qui un regard. Pourquoi ? Parce que quand il arrive aux affaires en 2000, il entend bien le discours récurrent des Américains principalement qui disent en permanence la Geéorgie et l'Ukraine ont provocation de rentrer de l'OTAN. Ce qui veut dire dans l'OTAN, c'est les Américains. Donc les Américains sont sur la bordure, sur le Diapre face à face la Russie. Pour un

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Poutine qui est sur un modèle, je dirais soviétique puisque c'est comme ça qui qui raisonne, c'est absolument impensable. Donc en fait ce décalage a fait que en le laissant, comment dire ce en laissant ce décalage ce décalage, je veux dire, se cristalliser quelque part, on a créé une situation qui malheureusement, et votre question le démontre, on a une situation dans laquelle on n'a pas de solution. Elle est pas militaire, elle est pas polomitique, elle est pas financière, on sait pas où on va et malheureusement aujourd'hui ça ça craque de tous les côtés. Colonel, est-ce que ça signifie qu'aux États-Unis, quel que soit le régime qui règne à Moscou, il y a une part de la la classe politique américaine, on va dire les néoc qui considèrent que la Russie

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en soi est un ennemi qu'il faut abattre que ce soit. Oui, il y a toujours eu un il y a toujours un petit fond, comment dire antires. Pourquoi ? Parce que c'était c'est la guerre froide. Ça s'est passé durement. Ils ont eu le sentiment en 90 d'avoir gagné la guerre. Les les Américains l'exprimai ainsi. Et pendant toute la période de bouche avec les néoconservateurs, il y avait il y avait un discours extrêmement offensif, extrêmement proactif en direction de la Russie en expliquant encore une fois Urby et Torbi que un les pays d'Europe de l'Est pour provocation de rentrer le plus vite possible dans le système, ça s'est fait tout de suite. Vous rendez compte que les les Polonais, les Hongrois, les Tchèc seront dans l'OTAN en 99. Donc en fait 8 ans après le début de la guerre,

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il déjà dans l'OTAN. Après les les comment dire les les Américains ont été très clairs sur le sujet. à l'époque de Bouche, c'était la la Geéorgie et l'Ukraine doivent rentrer dans l'OTAN. Le problème, c'est qu'on aurait pas dû on n pas dû les laisser faire et malheureusement la voix de la France malheureusement n'avait pas cette portée. On n'a pas été capable de modifier la trajectoire et Poutine a perdu confiance. Rappelez-vous le discours de Munich en en 2007 où où où Poutine est juste dans les yeux avec Obama lui dit très concrètement le monde unipolaire que vous avez imaginé en 90 c'est terminé. Donc à partir de maintenant c'est pied à pied. Qu'est-ce qui s'est passé ? 2007 le discours de Munique. 2008 il rentre en Geéorgie. 2014, il rent il rentre dans le Donbas

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en crimé et cetera et cetera. Tout ça, ça crée un environnement qui qui comment dire un environnement qui a été créé par nous-même. Le Kosovo même chose l'indépendance du Kosovo qui était une un pays serbe et donc en 98 il comprend pas le bombardement de Belgrade, il comprend pas le temps bombarde Belgrade avec ou pendant pendant quasiment 2 mois dans les hôpitaux la radio et un missile dans l'ambassade de Chine, on se souvient vous connaissez bien. Donc les Serbes qui sont les alliés naturels des Russes, on on leur enlève on leur enlève une province et donc et au nom et au nom de quoi ? au nom du droit des peuples à disposer d'eux-même. Et c'est à partir de là que Poutine il dit quelque chose d' vachement intéressant. Il dit "OK, partout il y a du russophone donc c'est

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au droit des peuples, au nom du droit des peuples à disposer d'eux-même. Donc la Geéorgie et cetera et cetera, ils ont le droit de disposer et donc il il les envahit. Le problème c'est les pays parce que vous avez une minorité russophone dans en Léonie quasiment jusqu'à 30 35 % qui n'est qui n'est pas qui existe. Donc en fait qu'est-ce qui peut se passer ? Donc on voit que on a créé en laissant pourrir la situation, on a créé on a créé un comment dire un environnement qu'on pourrait ne plus contrôler dans les années qui viennent. La guerre en Ukraine est l'affaire de tous mais l'addition commence à soulever des questions à suivre dans la France. Dans tous ces États, notre invité père de Young et son analyse pointue de militaire et puis nous aurons le député

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UDR du double Mathieu Bloc qui exprimera aussi sa position et puis nous ferons un bilan précis du coup de cette guerre. Vous verrez la somme est astronomique. Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États Pericol et Gas. Vous êtes bien sur ceux de radio. Il est 13h17 en ce lundi 7 septembre 2026 et je reçois le colonel le père de Yank, vice-président de l'association Matis qui est un institut d'études géopolitiques. Nous décryptons petit à petit la situation d'Ukraine petit à petit parce que ça fait 4 ans qu'on est dessus émission après émission, on va dire pour parler après pour parler. Tout le monde a essayé et là il semblerait qu'on est dans l'impasse. La France et l'Europe

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doivent prendre une position importante. Euh pour autant lorsque l'on voit les sommes qui ont été investis, Anissa faites-nous un bilan de ce qui a été investi, ce qui a été dépensé pour la guerre en Ukraine de la part des États-Unis et de la part de l'Europe. Alors vous allez voir, on va être dans le détail. Qui a payé quoi pour soutenir l'Ukraine ? Les chiffres que je vais vous avancer sont ceux de l'Institut de Kiel qui tient depuis le début de la guerre un décompte de référence des aides militaires, financières et humanitaire versé à l'Ukraine. C'est un institut allemand et son trackur est une base de référence internationale. Ceci étant dit, on va commencer par les États-Unis. Alors, entre le début de l'invasion russe en février 2022 et la fin juin 2026, Washington a fourni

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environ 115 milliards d'euros d'aide à l'Ukraine. Les Américains ont surtout été décisifs sur le plan militaire avec des armes, des munitions, des systèmes patriotes. Et puis le tournant intervient pour les Américains au début de 2025 avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. À partir de là, les nouvelles aides américaines s'effondrent. Sur l'ensemble de l'année 2025, elle chute de 99 %. En clair, après avoir donné en moyenne une trentaine de milliards d'euros par an entre 2022 et 2024, Washington ne débloque quasiment plus rien de nouveau. C'est là que l'Europe prend le relais. Fin février 2025, l'Europe avait déjà fourni environ 138 milliards d'euros, soit 23 milliards de plus que les États-Unis. Et puis elle accélère très

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fortement. Sur la seule année 2025, les Européens augmentent leur raide militaire de 67 % et leur aide financière et humanitaire de 59 % par rapport à la moyenne des 3 années précédentes. Alors, ça fait beaucoup de chiffres mais résultat en 30 juin 2026, l'Europe, c'est-à-dire les pays européens plus les institutions de l'Union ont déjà fourni environ 230 milliards d'euros, soit deux fois plus que les Américains. Et puis les Européens ont encore accéléré au début de l'été avec près de 11 milliards d'euros supplémentaires décidés par les institutions européennes. Et puis il n'y a pas que l'Europe et les États-Unis. Parmi les autres gros contributeurs, vous avez le Canada, le Japon, l'Australie, la Corée, la Nouvelle-Zélande, Taiïwan ou encore la Turquie ont également participé mais à

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moindre mesure. Et puis si on additionne les grandes masses déjà effectivement alloué ou fournies depuis 2022, on arrive à ce chiffre titanesque de 370 milliards d'euros d'aide internationale à l'Ukraine et probablement autour de 380 milliards si on ajoute tous les plus petits donateurs suivis par quel qui sont les pays que je viens de citer. Peut-être vous demandez-vous la France dans tout ça si on veut être précis et mesurer l'ensemble de l'effort français. La direction générale du trésor chiffre à 16,2 milliards d'euros l'aide civile française entre 2022 et 2025 en comptant que la part que la France finance à travers l'Union européenne. À cela s'ajoute le soutien militaire. Le

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ministère des armées les value aujourd'hui à environ 6,5 milliards d'euros depuis le début de la guerre. Et si on additionne ces deux grandes enveloppes, on arrive donc rien que pour la France, autour de 22 à 23 milliards d'euros donc de soutien français à l'Ukraine depuis 2022. colonel Père de Young, c'est tout simplement effrayant, effarant, terrifiant. [raclement de gorge] Est-ce qu'on peut dire finalement dans le bon sens tout ça pour rien ou tout ça pour ça ? On peut pas dire ça parce qu'aujourd'hui le l'aide à l'Ukraine ne se négocie pas bien évidemment, on est engagé tous les Européens dans un système dans lequel on va les aider d'une façon ou d'une autre. Résultat militaire et politique fait que on en est au 22 février 2022. On a pas beaucoup avancé, on a pas dépensé

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beaucoup d'argent. Ceci tand dit, je nuancerai le chiffre, il est juste le chiffre au passage. Le problème, c'est qu'il y a les Européens ont mis en place un système de remboursement par un un un procédé qui s'appelle la FEP, la facilité européenne de paix. Et cette facilité en fait est abondée par les par les pays membres sur volontariat, mais en général il ils payent tous. Donc ce qui se passe quand vous donnez un char César à l'Ukraine, on fait une demande de remboursement qui intervient quelques mois, années plus tard. Je suis pas sûr que les Césars qu'on a donné il y a 2 3 ans ont déjà été par l'Europe, on est d'accord. Oui, parce une caisse globale qui a été qui a été mise en place pour subvenir et qui a été créé en 2021, ça tombe bien juste un an avant le le

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conflit. Donc une partie de cet argent théoriquement sera remboursé. Bien évidemment dans le genre de conflit, c'est impossible. D'autant qu'on a un autre problème, c'est qu'en fait ça amoindri la capacité de nos armées quand le président Macron va dans une grande réunion européenne et qui décide de donner des mirage de 1000 ou des Césars que sais-je, il appelle le chef d'étatmajor qui dit il faut donner donc en fait dans la semaine ou dans les dans le mois ou dans les 3 mois qui viennent, on délivre le matériel. Ce qui veut dire que le temps qu'on le rembourse, le temps qu'on se le fasse remplacer, vous avez un manque à gagner dans les armes. Et donc vous avez une montée en puissance de la menace russe telle qu'elle est exprimé aujourd'hui. Et malheureusement les armées sont hyper

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stressées et l'ensemble des armées européennes a le même discours. L'ennemi potentiellement est dans de ou 3 4 ans mais aujourd'hui donnez-nous des moyens parce qu'on on peut pas répondre à la menace. Après, le reste c'est de la poésie hein, sans parler des fonds européens qui se sont trouvés dans la caisse des États-Unis puisque les pays concernés ont acheté euh du matériel du matériel américain. C'est c'est ça c'est le dramatique parce que c'est vrai qu'en même temps on réutilise aussi comment dire le le comment dire les les une part pas les avoirs russes mais une partie comment dire de la de la production des avoirs russes qu'on récupère qu'on met dans le système. Voilà les intérêts donc les avoirs on les touche pas les intérêts on les utilise. Les sommes sont relativement

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importantes. Ce que lui est simplement, c'est qu'en fait c'est un business qui fonctionne et qui malheureusement pour nous européens depuis l'arrivée de Trump en fait facilite ou en tout cas accélère la vente d'armes américaine dans le monde entier et en Ukraine particulièrement. Donc nous on va dépenser une partie de l'argent avec les Américains et nous français qui sommes producteurs, on devrait on devrait être bien placé en fait pas du tout. Donc une partie de la saisie des avoirs russes, des intérêts des avoirs russes qui pourraient rester dans la trésorerie européenne finalement se retrouve dans la caisse du du ministère américain. Exactement. Et non seulement ça c'est je juste par ça pardon c'est accentué par le fait que non seulement donne du matériel américain aux Ukrainiens ce qui

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est déjà en soit logique puisquils produit un maximum il pourrait y avoir plus de matériel français mais au-delà de ça c'est que l'ensemble des pays européens pour rester bien proche du comment dire de l' américain la terreur c'est américain quitte l' temp [rires] donc tout le monde achète massivement comment dire des F35 et des engins et des patriotes et cetera et cetera donc il y a une espèce d'asservissement des politiques de défense européenne vis-à-vis des États-Unis c'est vraiment la guerre des dupes Mathieu bloc merci d'être en studio avec nous sur Sud Radio. Vous êtes député UDR du dou de cette belle de cette belle franche compté vous aurez pu nous amener un mar de compté vous l'amenz une prochaine fois le sujet est beaucoup plus grave et essayer que ça de

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concoyotte l'UDR vous êtes donc des alliés politiques du du RN à l'Assemblée nationale. Vous formez une une formation ensemble Marine Le Pen a fait des déclarations. On dit, "On a écouté au début de cette émission. Voilà, elle dit bien que c'est un enjeu grave ici mais que ça ne se réglera que par une situation militaire avec l'autre qu'on ne souhaite pas. Là, elle a parlé de de fermer le robinet. Vous avez toujours été Mathieu Bloc [raclement de gorge] solidaire du de la de la la cause ukrainienne. Pour autant là, est-ce que vous reconnaissez qu'à un moment donné, il faut peut-être se mettre autour de la table et réfléchir à une autre solution que de continuer cette guerre ? Oui, je pense que depuis le le début du conflit, nous on dénonce évidemment cette

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agression russe absolument inqualifiable qui enfrain toutes les règles du droit international. Donc, il y a pas il y a pas de débat sur ce sujet-là. Par contre, il peut y avoir un débat sur la transparence des fonds que nous on l'utilise dans le cadre de cette aide apportée à l'Ukraine. Je pense que les Français ont le droit de savoir. Vous savez que la situation économique de notre pays et est budgétaire est absolument dramatique. [rires] Donc, il est absolument essentiel quand même de faire preuve de transparence au moins sur l'emploi de ces fonds. les paysans à qui on a dit on vous donne qu'un milliard, ils auraient peut-être bien aimé récupérer une petite partie de l'argent qui est allé en alors il faut voir combien on donne, comment on donne, où ça va concrètement,

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à quoi ça sert et quelle est l'efficacité des fonds qu'on peut donner ou prêter. Vous parliez tout à l'heure aussi de de choses de de de d'objets militaire de de d'armes que l'on prend sur notre contingent. Ça met aussi nos armées en difficulté. Voyez, vous citiziez tout à l'heure les les Mirages de Mildé. Les Mirages de Mild, ils ont été pris sur le contingent euh de la BA S de Luxuil, le demi demi-Cigogne qui assure la la police du ciel de notre pays. Et ça met en difficulté euh une partie aussi de notre armée de l'air parce que déjà notre contingent à nous est extrêmement serré. Alors, vous savez qu'on a augmenté les budgets des armées via la loi de programmation militaire. Néanmoins, tout cela prend du temps parce qu'il faut faire des commandes, il faut recevoir

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les matériels. Donc tout ça fait qu'aujourd'hui nos nos armées sont quand même extrêmement pressé. Donc la question qui se pose quand même, c'est celui de la transparence. Moi ça fait 2 ans que je suis parlementaire. On n' pas eu un seul débat à l'Assemblée nationale très clair sur les fonds qui ont été employés, prêtés, donnés. Qu'est-ce qu'on a donné ? Qu'est-ce qu'on a prêté ? Qu'est-ce qui va nous être remboursé ? Qu'est-ce qui nous sera jamais remboursé ? Je pense que les Français qui font des efforts qui sèvent tous les matins pour payer leurs impôts ont le droit de savoir. Vous considérez comme le comme l'envisage Marine Le Pen si elle est élu présidente de la République qu'il faudra à un moment donné arrêter cette gabie cette cette hémorragie. Alors le faire

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avec des formes mais est-ce qu'elle arrive à un moment donné où on arrête de payer parce qu'on ne peut plus payer et que surtout se payer c'est-à-dire continuer la guerre. Comment comment pour fermer le robinet faut les obliger à négocier ? Bah, de toute façon, je pense que depuis le début euh je pense que ce conflit souffre d'un manque de communication et de négociation très clairement. Euh souvenez-vous en même temps, c'est des interlocuteurs pas faciles. Oui. Oui. Non, mais c'est c'est évident, on connaît la diplomatie russe, c'est évidemment euh très compliqué, euh loin de moi l'idée de de trouver des solutions toutes faites. Euh néanmoins, ce conflit est extrêmement lourd en homme. C'est plusieurs millions de personnes qui sont qui sont décédées ou

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qui ont été blessées. C'est des sommes pharaoniques, c'est des peuples qui sont opprimés. Euh je pense qu'il est plus que l'heure de retourner à des à des à la table de négociation pour essayer de trouver des solutions de paix à ce conflit. Alors évidemment, il faudra faire des concessions et d'un côté et de l'autre, mais on peut pas continuer comme ça. Plus de 370 milliards d'euros d'aide, voire 380 milliards d'euros d'aide internationale à l'Ukraine depuis le début de la guerre. Est-ce que ces chiffres vous effraient ? Pensez-vous que l'Europe a trop donné ou au contraire que notre aide à l'Ukraine n'est pas encore suffisante ? On vous écoute. 0826 300 Sud Radio. Sud Radio, la France dans tous ces états. Périco gas. Vous êtes bien sur Sud Radio. Il est

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13h31 en ce lundi 7 septembre 2026. Je ne sais pas si c'est une dette historique mais j'ai sur le plateau et le colonel Père de Young et Mathieu Bloc député d' du nous essayons de sortir. Alors on n'est pas à la table des négociations et Anissa aussi participe. On aimerait bien sortir de ce merdier. Passez-moi l'expression. On envisage toutes les hypothèses et on se rend compte que c'est que c'est pas simple. Le président Trump lui, il est embargué entre la l'Iran et cette guerre de l'Ukraine qui dont il sortie envoie des émissaires. Le président Poutine semble lui attendre que ça se passe. J'ai l'impression que le temps joue pour lui. Zelenski serait prêt à une concession et puis en Europe vous avez les 20 en guerre. Ceux qui disent faut arrêter colonel Père de Jong. Est-ce que si on

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imagine arriver au pouvoir de Marine Le Pen ou d'un autre chef d'état qui dirait "Nous fermons les robinets, on peut fermer les robinets aujourd'hui financiers à l'Ukraine et quelles conséquences ça pourrait avoir ?" Alors je crois que ça pas ça l'a pas tellement d'intérêt. Je veux dire qu'en fait on peut trouver une solution. Je pense qu'il faut avoir de la transparence, faut expliquer aux Français où va leur argent et puis ils comprenont parce qu'en fait les sommes qu'on sent à l'Ukraine, je crois c'est 0,3 % du PIB. Donc on est sur des sommes extrêmement marginales. Le problème c'est que ces sommes dépend pour bien sûr mais ces sommes qui apparaissent en fait dans apparaissent dans un contexte en fait de tension budgétaire avec la discussion du budget

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au mois de septembre. Donc en fait les français comprennent pas ce qui se passe. Donc il dit nous on veut bien ce que vous disz tout à l'heure on veut bien financer une partie de la guerre sous réserve que nos soldats ailleent pas n'aillent pas sur le terrain. On veut bien financer mais il faut nous expliquer où ça va. Et puis encore une fois, on a un état qui est archi dépensier et qui fait que dépenser. Donc en fait, il y a le contexte, le débat autour du budget avec le livre de Sarah Knafo qui est un livre extrêmement important. Donc en fait, ce débat qui se met en place ben interroge dès lors que vous avez euh dès lors que vous avez des tensions liées aux impôts et cetera. Donc tout ça, ça crée un mauvais contexte qui fait que aujourd'hui un pays comme la France ou même l'Europe ne

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peut pas ne pas avoir l'adhésion du peuple français dès lors qu'on s'engage euh comment dire au profit de l'Ukraine. Mais vous voulez quand même dire que si la France unilatéralement décidait de fermer le robinet de la contribution française à l'effort de guerre pour l'Ukraine, ça ne changerait pas la donne. La part de la France n'est pas assez lourde pour qu'elle puisse peser sur la totalité du financement de la guerre. Dans tous les cas qui paye le plus les Allemands pour l'instant. les Allemands bien sûr c'est pas non plus énorme parce que par rapport à leur à leur PIB c'est ça reste des sommes relativement des sommes qui indiquent ça sont quand même pas oui mais 380 milliards sur une sur une période de 5 ans donc il faut diviser par 10 donc on voit que c'est pas des

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sommes considérables l'Europe elle est riche le problème c'est le contexte politique. La guerre c'est c'est un acte politique et là on est toujours en train de vendre des canons et des missiles. Le problème c'est pour quel but politique qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qui va se passer ? Et malheureusement, il y a un effet cliquet. Et moi je je reproche à à nos à nos dirigeants, il mesurent pas l'effet cliquet. Aujourd'hui, on peut être se retrouver engagé dans une guerre potentiellement, c'est pas du tout impensable parce que il peut y avoir, j'ai par il peut se passer des choses. Tous les conflits en fait démarrent toujours sur un malentendu et je crains malheureusement que ce malentendu arrive. Mathieu Bloc, en tant que député UDR tel que vous êtes aujourd'hui, quelle

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disposition efficace et courageuse la République française pourrait-elle prendre à son échelle ? Imaginez que vous soyez en situation majoritaire à l'Assemblée nationale. J'envisage cette cette hypothèse qui pourrait être la réalité en mai 2027. Qu'est-ce que la République française aujourd'hui réson peut faire pour freiner cette guerre, la stopper, l'interrompre, à part couper le robinet le Je pense que la France est un pays qui compte dans dans le monde et qui a toujours porté une parole forte. Nous sommes la seule force complètement de l'Union européenne totalement indépendante au niveau nucléaire. On a des atouts qui sont qui sont très clairs au niveau militaire. On a une voie qui compte. Je pense qu'on doit être un moteur pour la négociation tout simplement plutôt que de rentrer dans

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cette logique d'aller toujours plus loin dans le conflit, dans la menace, dans l'escalade parce que l'escalade peut conduire à la guerre et ça serait absolument dramatique pour l'ensemble du continent. Je pense que notre obsession, elle doit être un d'éviter cette escalade et la deuxième chose c'est la transparence qu'on doit au peuple français. Vous le disiez tout à l'heure monsieur et vous avez raison. Vous pouvez pas demander aux Français de faire des efforts et puis leur pondre des milliards qui tombent du ciè pour aider un pays dans une guerre qui aujourd'hui ne donne pas vraiment l'impression d'être à notre frontière pour les français. Transparence Mathieu Bloc, la transparence aboutirait à quoi ? On aurait donc [raclement de gorge] les vraies sommes avec les vrais chiffres de

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la destination. Euh ces sommes continueraient à être alloué par le gouvernement et par le procédure européen. Est-ce qu'on pourrait s'y opposer ? Est-ce que vous dites par évidemment si si la volonté du peuple français de ses représentants est de couper le robinet, on couperait le robinet. Mais on en est pas là aujourd'hui. On est dans l'idée déjà d'avoir les chiffres, de savoir à quoi ça a servi. Parce que vous savez qu'il y a aussi toute une problématique de corruption en Ukraine. On n pas, c'est pas quelque chose qui qui n'est pas documenté. On sait qu'il y a des problèmes avec cet argent qui vient un peu de partout. Il faut qu'on sache exactement où va l'argent des Français, à quoi ça sert et est-ce que ça est-ce que c'est utile ou pas à l'effort de

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guerre et est-ce qu'on a dans cet effort de guerre une perspective de paix ? Mais si parallèlement on mène pas les négociations, si on n'est pas moteur dans les négociations, si on reprend pas le dialogue, c'est pas être pro Poutine que de discuter avec Poutine pour essayer de trouver une solution. Mais ça, on le fait pas depuis combien de temps ? On l'a fait un petit peu au début. Moi, j'avais d'ailleurs salué l'effort du président de la République au tout début du conflit d'essayer d'avoir un contact avec Vladimir Poutine et d'essayer de mettre tout le monde autour d'une table. Vous vous souvenez la scène de la grande table quand même cétait juste avant le conflit où Macron pensait vraiment que il avait quand mé avec un un autre intercuteur avec une nouvelle présidente de la République

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peut-être les choses seront différentes et le poids de la France contrat pour essayer de trouver une solution. Poutine voudra certainement des victoires évidemment il faudra que Zelenski fasse des concessions. Je pense qu' qu'il y est prêt. On parle du Donbas évidemment une partie du Donbas. Est-ce que ça suffira à Poutine ou non ? Moi, je suis bien incapable de vous le dire aujourd'hui autour de cette table. Néanmoins, il faut aller plus loin dans les propositions, les rendre concrètes et essayer d'aller vers une conférence de prêt pour de paix pour essayer d'aboutir à une situation qui soit débloqué parce que si on continue dans l'escalade comme ça, ça va ça va très très mal se passer. Pierre de Young, est-ce que dans les États-majeurs français, quand je dis

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étatmajeur, c'est au sens large, étatmajor politique, état-majur médiatique, étatmajur militaire, il y a quand même quelques personnalités qui sont prêtes à y aller, à en découdre. Le chef l'étatmajor des armées, le général Frandon a dit, "Préparons-nous à ce que nos enfants y parlaient d'un peu plus tard. Est-ce qu'aujourd'hui il y a des gens qui ont des leviers et qui seraient prêts à intervenir militairement en disant ça suffit maintenant, on rentre sur le terrain, on va se confronter aux Russes, ils n'oseront jamais envoyer de bombe nucléaire et on va leur montrer de quoi on est capable." Il y a des gens qui pensent ça ou non ? Qui il je vous dis pas si c'est possible est-ce qu'il y a des gens qui le pensent dire et le penser ? Attends, [rires] on peut le penser

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parce que je pense que vous les rencontrez, vous les croisez de temps en fait, on peut le penser mais vous savez le rôle d'un état majeur c'est quoi ? planifié. Donc aujourd'hui la planification elle fonctionne. Il y a il y a comme comme toujours petit moyen, gros, hein. Donc il y a il y a l'extrême et puis il y a la solution minimale. Donc en fait il y a une planification. Ça c'est évident. Ceci étant dit, les chefs d'étatmajur aujourd'hui sont extrêmement prudents. L'ensemble des chef d'état majeur européen, le général Mandon exprimait il y a quelques jours encore qui craignait, je crois c'était c'était au mois de juillet, il craignait le décrochage par rapport à l'Allemagne qui est en train en train de développer un budget incroyable. Donc il y a un

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décrochage. Donc le problème c'est que dans cette question de fond globale avec l'Europe, avec l'Ukraine, avec la Russie et cette guerre et les États-Unis derrière, on voit que l'Europe est extrêmement fragilisée par par le fait qu'elle qu'elle est divisée. Alors les fauchés divisé perméable donc on a on a c'est un vrai sujet et donc en fait cette division elles se matérialisent dans les budgets mis en place et les Allemands merdent ça très [raclement de gorge] bien compris. Mais qui croit encore en France à une offensive française sur le terrain ? Non mais personne c'est c'est une panterie person. Ce sont des coups de gueule de plateau télé quoi. Non mais oui mais le problème c'est quand vous mettez des avions, on a un dispositif aujourd'hui qui est le long

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de l'Europe entre globalement entre l'Estonie et puis la la Roumanie. On a des avions qui circulent la longueur de journée. On parle la longueur de journée comme à la epsiche de comment dire d'attaque qui brille de choses bizarres et cetera et cetera. Donc on a aujourd'hui pas loin de la ligne de contact de l'Ukraine, on a des on a des on a des forces. On sait jamais à l'U à l'uding grré un coup de doigt pa l'avion qui part, il prend un missile, on sait pas d'où ça vient. C'est comme ça que ça démarre les guerres. Donc le problème et comme il y a pas de débat, on sera tout de suite dans la confrontation. Le problème, il faut trouver, il faut se dire voilà ce qu'on fait, il faut l'expliquer en permanence et cetera et cetera. C'est-à-dire, je vais vous dire

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quelque chose, moi je suis pas je suis intimement convaincu que le l'Europe sans les États-Unis ça fonctionne pas. L'OTAN 70 % des forces de l'OTAN, des budgets de l'OTAN sont les Américains. Il reste 30 %. Avec nos petits bras, les 27 pays, on va les faire les fier à bras. Alors, on peut on peut avoir un rôle politique bien évidemment, mais aujourd'hui, on est une force d'oint. Alors, il faut c'est créer un pilier de défense. On peut inventer tout ce qu'on voudra dans le cadre de l'OTAN, en dehors de l'OTAN et cetera. Mais on voit qu'on en parle beaucoup mais c'est compliqué. Moi je connais bien la brigade franco-allemande qui existe depuis 30 ou 40 ans. Ça n'existe pas. C'est c'est incroyable. Donc tout ça fait qu'il y a beaucoup de déclaratoires mais derrière en fait la le concret

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n'existe qu'assez peu. Et là aujourd'hui, on est confronté à une situation qui nous oblige à être clair, compris, concret. On arrête le les les histoires de d'assaut de troupe au sol, tout ça c'est une p et le risque comme certains ont l'air d'en rêver parce qu'il y a des drones qui se baladent et qui aboutissent car des endroits où il devraient pas arriver des drones russes que les Russes passent un jour à l'offensive. Autrement on dit attention ça va arriver, ils vont pas se contenter de l'Ukraine, ensuite ça sera les pays les pays baltes et puis et puis plus. Est-ce que vous pensez que raisonnablement il y a à Moscou dans les États majeurs politiques et stratégiques des gens qui envisagent la guerre avec le temp avec l'Europe ? Mais c'est la verse de votre question

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tout à l'heure avec les Français. Évidemment, ils planifient la planification dès lors que vous avez des débats, on planifie mais la planification n'a rien à voir avec l'exécution. C'est donc la mobilisation n'est pas la guerre. Comme avait dit point carré en en 1914, la mobilisation n'est pas la guerre. Il y a une planification des deux côtés. Le problème encore une fois c'est le déclaratoire. Moi je vous parle, je vois pas du tout la Russie. Alors là, je vais peut-être contredire nos États déjà du mal de sur les bords du Niepre je les vois pas je la vois pas sur les bord du v d'ailleurs cette guérride qui est mis en place contre les Européens est une solution alternative. On n'est pas du tout dans une dans le déferlement des blindés russes en direction de des Pays-Bal ou d'ailleurs

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Mathieu Bloc ça sert à qui en France de dire attention la Russie peut attaquer le climat de guerre préparez-vous. Ça sert le bloc central qui constamment surf sur un climat de peur pour extrémiser ses adversaires et pouvoir se présenter comme les sauveurs. Bon, très clairement dans le cadre d'un conflit de haute intensité, on va pas se mentir aujourd'hui nos armées ne sont pas prêtes. On a une excellence au niveau de la dissuasion nucléaire. On a une excellence en format OPEX, on a des meilleurs commu du monde. Mais en conventionnel, on est très faible. On n pas suffisamment de munition. Moi, j'étais coraporteur d'une mission d'information sur l'artillerie. L'artillie qui est le nerf de la guerre aujourd'hui. On le voit très bien sur le retour d'expérience dans la guerre

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ukrainienne où quand on n pas la supériorité aérienne ni d'un côté ni de l'autre, qu'est-ce qui se passe ? Et bien c'est l'artillerie qui rentre en jeu. Aujourd'hui, on a un seul régiment d'artillerie qui est capable de frapper dans la profondeur. En France, c'est le premier régiment d'artillerie qui a des lances-roquettes unitaires. Et par exemple, les Polonais en ont entre 30 et 50. Nous on a difficilement on en a ligne 3 qu en vous voyez on a vraiment des carences énormes. Il va on va préparer nos armées. Il faut avoir conscience de cette importance hein civis passeb parabellom. Il faut préparer nos armées pour avoir la paix. Mais aujourd'hui quand on entend les discours va en guerre de certains mais je sais pas s'ils se rendent compte mais ça serait pire que la débaque de 40 hein.

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Le général Bonaparte qui était un grand artiller serait ravi d'entendre Mathieu Bloc dit c'est l'artillerie aujourd'hui qui est quand même et c'est vrai alors qu'on a des armes qui sont d'une modernité d'une puissance. Voilà donc le lance-pierre le lance-pierre et le et l'arcus l'armée française aujourd'hui 360 canons dont 77 Césars le César c'est celui qui tire plus loin on va dire en gros son cinquantaine de kilomètres je rentre pas dans le détail donc voilà l'artillerie qu'on a aujourd'hui. Alors évidemment vous avez vous avez la LRM ou les LRU qu'on appelle en France mais qui c'est un engin qui est déjà en train de vieillir qu'il faut modifier. Le problème c'est qu'on a supprimé notre artillerie de longue portée qui était en fait le Hades qui était une missile je

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dirais qui tirait à 500 km. On l'a plus pour des toute une série raison on l'a plus. Donc en fait le problème c'est que non seulement on est faible en conventionnel mais même dans tout ce qui est dans la profondeur on l'a pas parce qu'on l'a pas prévu. L'armée française c'est une armée qui était légère qui était destiné à être projetée pas du tout pour aller dans une guerre de haute intensité sur les frontières de l'Est. Donc on une adaptation de notre armée. Fire un autre exemple on a 200 lecler d'accord c'est la grosse chenille sachant que les les chaînes de montage ont été ont été fermées en 2007. Ça veut dire que depuis 20 ans, on fabrique plus de pièces supposons qu'on en est 200. Qui qu'est-ce qui accompagne aujourd le clair ? Est-ce que des engins à roue à

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roue ? Alors, j'ai rien contre le griffon et cetera qui sont de très bons engins, c'est de la roue. Donc, la roue va pas en toutterrain, elle reste sur des pistes et sur des route. Donc, on a un outil d'accompagnement, d'infanterie d'accompagnement qui n'est pas adapté réellement. Le remplaçant le remplaçant du LRU sera à RAU aussi. Donc, la célèbre phrase de Staline, s'il [musique] disait la France combien de division ? Et ben elle a tout son sens. En avez-vous marre de la guerre en Ukraine ? Pensez-vous que l'Europe doit faire plus pour en finir ou au contraire devons-nous prendre nos distances ? Appelez-nous, dites-nous ce que vous vous pensez au 0826 300 Sud Radio, la France dans tous ces États péricoléas. Vous êtes bien sur Sud Radio. Nous sommes on se croyait dans un état majeur

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parce que Mathieu Bloc et le colonel père de Young discutent stratégie et ils savent l'autre le l'un et l'autre où nous en sommes, la faiblesse de l'armée française, notre faible marge stratégique sur le plan diplomatique et pourtant il va falloir trouver une solution. Nous avons nous avons Henry qui nous appelle de de Biaritz. Bonjour Henry. Bonjour Périco. Qu'est-ce qui vous qu'est-ce qui vous énerve vous ? Quand quand j'entends tout quand j'entends tout ça, je me dis mais qu'est-ce qu'on veut ? On veut la paix ou on veut la guerre ? On fait joujou en parlant des armements de ceci cela. Mais est-ce qu'on sait que si l'Europe entière qui est plus va en guerre qu'autre chose pour cacher les vrais problèmes et en plus on arrose d'argent

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l'Ukraine et alors qu'on entend tous les jours des nouveaux scandales de corruption et cetera, mais on se fout du monde. Et vous pensez réellement que si la Russie devait se retrouver face à l'OTAN, la Russie ne taperait pas avec l'arme nucléaire et nous aussi ça veut dire quoi ? qu'on irait vers la fin du monde. Mais qu'est-ce que ça veut dire tout ça ? On peut pas avoir des gens qui veulent la paix. On a un président qui chaque jour veut la guerre davantage. On a un président, un chancelier qui veut la guerre, un anglais qui veut la guerre. Mais qu'est-ce que c'est ? Ce sont des gens de bonne volonté qui veulent la paix. Et et l'autre de l'autre côté, on considère que c'est c'est un pourri, que ceci c'est bien sûr que c'est un autoritaire, bien sûr que

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c'est un un méchant monsieur, mais on n'est pas mieux. Et et c'est honteux de pas vouloir. Moi, j'ai 74 ans. Je voudrais qu'on ait des gens, des dirigeants qui veulent la paix. Quand on entend ce gamin de Atal qui a été notre premier ministre dire ce qu'il dit ou ou même Philippe, mais vous rendez compte ? Mais où va-t-on ? Ces gens-là, si vous voulez sont dans ils sont sur la lune. C'est honteux. On a tous des enfants. Perico, vous avez des enfants. Oui, oui, on veut la paix. J'écoute ce que vous dites avec avec intérê qui est qui meurt sur le qui est-ce qui meurt sur le terrain ? Ce sont les Ukrainiens et les Russes, mais certainement pas les dirigeants comme d'habitude. Et et ce 20 ans guerre de Zelinski, mais c'est une honte. C'est

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une honte. On entend autour de lui que des scandales financiers et nous on continue d'arroser alors qu'on a des gens qui crèvent de faim chez nous. Mais qu'est-ce que ça veut dire ça ? Henri, je vais demander je vais demander au colonel je vais demander au colonel Père de Young en un premier temps, on parle de de d'armée et cetera alors qu'on est à l'os colonel Père de Young comme le dit Henri, est-ce queon pourrait avoir une autre classe politique ? Euh alors soit ce sont des gens qui sont qu'entre une formation et une expérience, soit qui on du courage. Est-ce que vous pensez qu'il y a une dicotomie entre le personnel politique actuel européen en général, français en particulier et la gravité de la situation ? Je pense que le député bloc est plus est mieux placé que moi.

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J'ai d'abord j'ai d'abord en je sais que j'ai la grande sans rentrer dans la polémique et puis sans rentrer non plus sur dans l'espèce de voilà de des discussions un petit peu comme ça un petit je peux comprendre le la problématique. C'est vrai que quand on est observateur de ce conflit comme doit l'être Henri à des kilomètres et des kilomètres il regarde la télévision on comprend mal le [raclement de gorge] problème encore une fois il faut revenir des choses réalistes et et il faut les mettre à plat au moment des élections. en 2027, il y a des élections, ben il y a il y a qu'à écouter le le les débats et c'est dans 6 mois. Donc ça va être extrêmement rapide et puis il faut voter en fonction de ses convicion. Mais qui fait quoi et qui propose quoi ? Ben

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parce qu'on voit bien qu'entre entre le le RN et de l'autre côté et les filles, vous avez toute une gamme comment dire de propositions. Il y a il y a qu'aller dedans. Oui. Sauf qu'il se rejoignent un petit peu sur la question de l'Ukraine. Oui. Oui. Gal même, c'est curieux, ils se détestent pour le reste là-dessus. Il y a un autre point. Le problème, c'est le rôle du chef de l'État en France qui est extrêmement important. C'est comme c'est comme aux États-Unis. C'est comme aux États-Unis. Donc il a un rôle prééminent. Donc c'est vrai qu'aujourd'hui le chef de l'État, il est chef de l'État. Donc il il applique en fait il joue il joue son rôle plein et entier. Il le fait, il le fait en permanence. Donc c'est vrai que c'est son rôle. On peut pas lui empêcher. Le

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prê encore une fois c'est qu'on peut le faire quand on a une armée qui correspond à sa à à sa stratégie et malheureusement je suis intimement convaincu qu'on a une armée qui est valeureuse, qui est aguérie et cetera. Mais c'est une petite armée, il faut qu'elle gonfle, il faut qu'elle qu'elle grossit. Encore une fois et on est en en conflit, pas conflit mais en en confrontation, en tout cas en concurrence avec les Allemands qui eux ont dit très concrètement ils veulent assurer le leadership des armées des armées conventionnelles européennes. Donc ils veulent diriger les armées les armées européennes qui pour nous français c'est c'est impensable. Mais si un jour le chancelier sort des rangs de la FD, ça sera une autre histoire. Mathieu bloc, est-ce que les

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institutions de la 5e République sont celles dont on a besoin pour gérer une crise telle que l'Ukraine ? car on voit que ça va un petit peu dans tous les bien sûr. Alors moi je crois je crois très formellement et très fortement aux institutions de la 5e République voulu par le général de Gaulle. Donc elles sont mal utilis, elles sont mal utilisées ou elles sont surtout la classe politique aujourd'hui qui qui est celle qui est aux responsabilités depuis des années, qui qui est un désastre absolu. Euh les discours ne sont pas du tout conformes à la réalité du terrain. On en parlait tout à l'heure, l'état de l'armée française avec les discours va-en guerre par exemple du chef d'étatmajur des armées en dont aujourd'hui c'est c'est bien c'est bien gentil. La réalité c'est que la France

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ne tiendrait pas un conflit de haute intensité. Donc qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire ça remet en cause la question du déclenchement du seuil de l'arme nucléaire. Donc qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que on on enclenche un conflit nucléaire général en Europe. Enfin tout ça n'a pas de sens et je trouve que c'est totalement irresponsable ces politiques qui sont en campagne aujourd'hui notamment du bloc central qui jouent sur les peurs pour essayer de sauver à nouveau leur siège sur un sujet qui est absolument important et qui joue aussi de clichés. parce que vous dites il faut qu'on regarde au niveau des dépenses si elles sont utiles, parce que vous dites il faut aller vers une conférence de de paix, il faut relancer les négociations,

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on vous dit bah vous êtes prousse, vous êtes proen êtes des agents de l'étranger et cetera. Mais tout ça n'a aucun sens. C'est c'est de l'irresponsabilité totale. Évidemment qu'il faut essayer de trouver des négociations pour amener la paix en Europe parce que toute autre solution sera désastreuse. Puis quand on parle de l'Union de l'Union européenne, je rappellerai quand même que le pillier de défense aujourd'hui n'existe pas, que la défense européenne telle qu'on veut nous la vendre et cette Europe fédérale qu'on nous vend à marche forcée n'existe pas. Ce qui veut dire que aussi dans nos rapports, le le couple franco-allemand, excusez-moi, mais n'existe pas non plus. On le voit tous les jours, ne serait-ce que dans les les les projets d'armement, prenez le scaf, prenez le MGCS. Vous

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voyez bien que les Allemands systématiquement essay de tirer la couverture. Euh on voit bien qu'on parle pas d'une même on parle pas d'une même voie, il nous tourpie ou il tire. Et alors que nous on a créé cette indépendance, cette souveraineté militaire française avec une un modèle d'armée complète avec une dissasion nucléaire, merci la France d'étrlorieuse. Et on a toujours été loyaux avec nos nos loyaux. Tout à fait. Jean-Paul qui nous appelle de Toulouse. Bonjour Jean-Paul. Tout à l'heure vous écoutiez les chiffres que nous a énoncé Anissa. Ça vous fait froid dans le dos, c'est ça ? Ben bonjour Périco et bonjour bonjour à vos à vos invités. Bah écoutez, oui, ça fait peur parce qu'on fait on entend 23 milliards dépensés en 2 [raclement de gorge] ans par la France.

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Euh ça c'est des chiffres, c'est des chiffres officiels. Il faut peut-être ajouter aussi euh les deux dernières années combien on comen dépenser. Rapprochons ça par exemple du coût du nouveau porte-avion nucléaire qu'on qu'on lance. Euh rappelez-moi c'est combien ? C'est 10 milliards le porteavion. Oui, à peu près à peu près un tout petit peu moins. À peu près à peu près 10 milliards. C'est-à-dire que là, on a déjà on a déjà balancé dans la nature deux portesavions. Bon, il est clair qu'un porte-avion pour la France, ça suffit pas hein parce que quand il est en maintenance, il est bloqué un an ou un an et demi, donc à Toulon pour donc il en faut au minimum un deuxième, il en faudrait aussi davantage mais enfin bon, ça c'est un autre débat. Mais l'argent

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qu'on a balancé au niveau de l'Ukraine, que ça soit des armes ou que ça soit du liquide, le liquide il s'évapore dans les paradis fiscaux parce que Zelenski est un pourri, tout le monde le sait. Euh il faut quand même savoir que les canons César qu'on a eu fournis à l'Ukraine un mois après, donc un des canons César était présenté dans un défilé militaire russe. Les Russes l'avaient acheté parce que les Ukrainiens avaient vendu le César donc aux Russes. Euh ça donc je me souviens TF1 avait présenté effectivement ces images. Donc on les oublie non le l'histoire de l'Ukraine euh donc on a des dirigeants qui sont des battes en guerre. C'est des c'est des comment dire ? C'est des sabreurs de de bouteilles de champagne. Ils mèent la guerre des petits fours et ils croient que ça se

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passe comme dans les salons de dans les salons nous sommes d'accord Jean-P. Nous sommes d'accord. An je voulais juste corriger un chiffre. Vous avez dit que c'était sur 2 ans les 22 23 milliards. C'est sur 4 ans. Il faut quand même le dire 2 milliard. Colonel Père de Young. Euh qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait là pour conclure une piste ? piste, je veux dire simplement une seule piste. Pour moi, l'Ukraine c'est pas l'Algast Lauren. Donc le rapport qu'on a avec l'Ukraine, il faut la il faut le distancier, il faut l'analyser tel quel. Donc c'est un allié potentiel, c'est l'Europe et cetera, c'est pas l'Algas Laoren. Et le deuxième point, oui pour l'aide non on suicide. Le problème en allant trop loin, malheureusement notre pays pourra pas le supporter. Intérieurement ça

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marchera pas. On n pas les budgets. Il faut réventter un modèle. il faut plusieurs années. Malheureusement, on est en concurrence avec l'Allemagne. L'Allemagne, je vous rappelle, elle passe une trajectoire en 2030, j'ai vérifié ce matin, de 183 milliards d'euros par an de budget de budget. Nous, on est sur une tendance plutôt à 70 80 milliards d'euros par an. Donc encore une fois, il va une distanciation, ce qui fait que on aura de moins en moins en fait vos chapitres dans le dispositif. Le peuple français aura voie au chapitre aux prochaines élections présidentielles. Je pense que Mathieu sera aussi en première ligne pour répondre à cette question. Voilà. Merci messieurs colonel Père Deong, Mathieu Bloc d'avoir été avec nous. Merci Anissa. Rendez-vous à demain.

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L'actualité continue aussi riche sur ce jeu de radio. Euh et vous continuez à écouter cette radio parce que c'est celle du parlon vrai. On entend ici des choses qu'on entend pas forcément ailleurs. À demain. Merci. S.