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speechyoutube.com· 11 mai 2026 21 min

Allocution de Yannick Jadot - Résultats du premier tour de l'élection présidentielle

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Invité

Ça nous permet d'être vraiment le bon mouvement, si on casse un peu de loi, un peu de départ. La logique un peu libertique, c'est qu'on nous raymente à la gauche, pour vraiment avoir des idées de gauche. Ça ne manquait pas grand chose, effectivement. Ce que je peux vous dire de plus, c'est que oui, il y a une exception, forcément, parce qu'il y a un enjeu pour nous, un enjeu de société, par rapport, effectivement, à la proposition de Mme Le Pen, d'ailleurs, qui ne m'en fout pas, et M. Macron, ou M. Seigneur, nous saluerait avec, quand même, il y a quelques jours, le règlement d'internavissé. Mais il ne faut rien lâcher. Chez nous, c'est la tortue, et il y a des listes actives.

Et ça, c'est la plus importante de la société nationale, de la proximité. Voilà. Merci beaucoup. Vous voyez, des exceptions autour de nous, avec des visages assez fermés, il faut le dire, depuis la fin de l'année. Merci beaucoup. Nous, un autre perdant, mais avec une magnitude différente, sans doute, c'est Valérie Pécresse, c'est LR, la droite qui, pendant plus de 20 ans, a eu un président sous la 5e République. Louis Vandillon, vous êtes au quartier général, qui sera à liaison de la Chimie, de la candidate Valérie Pécresse. J'imagine que nos déceptions sont faibles. C'est une mythote, ce soir. Oui, c'est un vrai coup de tonnerre pour les militants.

Au moment où les résultats se sont affugés sur les écranes, on n'a pas entendu une mousse volée. Pas un bruit. J'ai juste vu certains militants, militants, le regard dans l'huile, en train de pocher la tête. Jean de l'eux disait, c'est pas possible, c'est pas possible. Personne ne s'attendait à un score aussi faible, à un score aussi bas. Il se pose ce soir deux questions. D'abord, les questions de l'avenir de la droite. Est-ce que LR va pouvoir continuer à exister ? Et la deuxième question, qui est très importante, est-ce que LR va se faire rembourser sa campagne ? On attend encore les résultats définitifs, mais je vous rappelle qu'il faut 5% pour se faire rembourser sa campagne.

C'est toute la question, ce soir, ici, pour la récompense. Merci beaucoup, Louis Vandillon. Y'a les sujets, bonsoir. Bonsoir. On a évidemment envie de vous poser la question, est-ce que nos familles, les agriculteurs, peuvent encore exister ? C'est quelqu'un d'échec, c'est un échec, c'est un échec, avec Valérie Pégrès, qui serait la question, parce qu'elle est d'abord à faire que ce soit pour vos estimations. Quoi qu'il arrive, quels que soient les chiffres, la défaite est brutale, c'est une claque. C'est aujourd'hui une défaite historique, n'importe quelle, qui a fondé la 5e République et qui a écrit les premières pages de l'histoire de notre pays à la terre de la France.

Donc nous allons en tirer les conséquences, nous devons en tirer les conséquences. Cette campagne n'a pas fonctionné, ni sur le fond, ni sur l'adéquation entre notre candidat et le peuple de France. Il faut en tirer sereinement toutes les leçons pour... Mais la droite est toujours là. Jamais, je crois, le film n'a été ici à droite. J'ai essayé, dans ma campagne, qui a abouti à la désignation de la vérité de la France, de porter un vrai projet de loi, avec des idées nouvelles, avec une rupture. Parce que ce n'était pas ce chemin qui a été suivi. Aujourd'hui, nous devons rebâtir, reconstruire que la droite, elle est là.

Et la droite de la France, elle sera toujours là, avec leur autorité d'identité, de liberté. Il y a quelques instants, on a l'air de parler, quand il y a du Parti socialiste, quand il y a de l'Oise. Vous avez très clairement ajouté au sous-retour de l'Anne de la Cour, qui est un obstacle, un barrage, un pouvoir. Penez-vous, vous l'indice, que dites-vous, qu'allez-vous dire, quel est votre principe pour l'Oise ? Moi, j'ai vécu ces termes qui sont classiques, dont les Français ne soutiennent plus les extrêmes. Il y a aujourd'hui trois quarts des Français.

Si on ajoute ceux qui n'ont pas, ceux qui n'ont pas, ceux qui n'ont pas, ceux qui n'ont pas fonctionnistes, que l'on peut qualifier de Français qui ont émis un vote de protestation, de contestation, contre le système en place, contre la politique d'Emmanuel Macron. Les Français, moi, je ne les qualifiais pas d'extrême, je les respecte. Mais on a de ça, mais ce sont des conciles de vote, c'est sûr, c'est sûr, c'est sûr, c'est sûr. Je ne vous donnerai aucune concile de vote. A quel titre ? A quel titre donner une concile de vote ? Les Français sont libres. Ce que je peux vous dire ce soir, c'est que personnellement, je ne le vois très pas et je ne le vois pas.

Parce que si ce soir, nous avons ce chaos dans la République, quelque part, s'il y a autant de votes, de protestataires, de protestations, c'est qu'il a échoué le président de la République. Et je le dis très clairement, je ne me reconnais pas dans sa politique, je ne me reconnais pas dans son milieu, je ne le soutiendrai pas. Et les Français sont libres, ils sont adultes, et ils choisiront librement pour qui veut. Cela veut dire qu'un schisme, parce que des villes déminents comme vous, dont elle est, le café, ce soir, le matin. Alors, je pourrais vous ni le voir. On sait que Valérie Pégrasse, je précise, a déjà dit qu'elle a fait un vote et qu'elle ne va pas.

On aura des positions différentes. Moi, j'ai toujours eu les mêmes positions. Je l'ai dit en novembre, donc j'ai une constitution. Je ne vais pas changer, c'est aussi la ligne politique, mon vote m'appartient, nous reviendrons à la joie qui est de ce point, ce qui en sera. Merci beaucoup. Et donc, surprise, voilà, c'est un score, c'est évidemment un score d'Éric Zemmour qui a été donné au Conseil des enfants quelques semaines et qui, à ce moment-ci, l'avis de 8 actions de dévors d'avis, c'est une déception qui m'a...

Oui, la dynamique, c'est que c'est déception, déception, déception, déception, déception, et c'est quand même ça, même s'il y a l'un en partie, l'emporté, comme ça l'année, avec son ami Aldero, qui leur finnait à beaucoup écouter dans les jours, les semaines, les mois, les années à venir, et donc, si je me sens en premier bataille, ça sera la dernière, donc cela a été recouvert, avec la décision du corps qui nous sont crédibilisées, c'est-à-dire, déjà, d'avoir posé la question civilisation-là, d'avoir remis le centre de l'éducation scientifique, en banne, ou non ? Non, ça, on n'a pas senti que c'était une thématique, qu'elle n'a pas fait que j'avais l'emporté.

Très sur quoi, moi, je veux dire, c'est une thématique phénoménale des Français, pour un secrétaire du monde, parce qu'il n'y a pas fonctionné, parce qu'il y a du contexte de la part de la guerre, de tout ce genre de... Ça, il faudra faire à terre reposer avec la lutte-là, et je crois que notre victoire, c'est aussi, d'avoir permis de fragiliser un peu le corps du corps sanitaire, qui nous ont des étoiles, c'est par exemple vous, il y a des personnes qui travaillent ensemble, alors qu'elles étaient des adversaires hier, vous, vous, vous, vous, vous...

Je suis prévente plus qu'il a un personnel de vos repositions, donc on verra, encore, seulement, dans les mois, et peut-être même dans les semaines à venir. Vous, vous avez dit que vous avez le mieux, en tout cas, votre temps, un réunionaliste... Je l'ai dit, je l'ai dit, personnellement, quand on m'a posé avec le contexte d'un mot, je peux affirmer, disons-lui, qu'Hélène Zemmour, également, l'enquête appellera plutôt... Enfin, le problème, on est ensemble, c'est qu'on est un peu le premier adversaire, et les amis, c'est facile, et parfois, c'est comme l'idée qu'il y a des organisations, il y a des personnes marquées sur le plan diplomatique, donc il n'y a pas des situations à voir.

Ce que je voulais simplement dire, c'est que, il y a beaucoup de directement, la fois dernière, suivant Marien Nobel, il faudra earthen sur le tour, il y a 24h, parce qu'il faut passer au poste, et donc là, à 50h je crois, il faudra s'en reler, et donc il faudra pueda est aberrément, et donc, vous n'y a pas l'incomein ? Yes ! Il va en marcher. Alors, maintenant, qu'on déclare aux 20h, d'arrivée à la salle, Votre candidat, même après le candidat, après leur partant, n'est pas qu'il est fait pour cent sur votre consommation d'un coup d'agressif et d'un coup d'agressif. Et vous commencez au élan.

Chacun des Français, en Amérique, veut saluer les membres français qui sont venus voter à cette élection. Un peu moins d'un an, il y avait des élections en région, à la fin d'un quartier, les Français s'étaient déplacés. Et au moment où la démocratie est soumise, à chaque jour d'avis de chez nous, veut saluer les Français qui s'étaient sous chaud à se déplacer pour les voter. Il n'a pas eu l'instruction, il faut toujours chercher à convaincre sur les Français qui détachent le plus possible, mais quand même, je suis prêt à l'électeur, je parle des électeurs qui se sont déplacés, c'est important de souligner.

Je veux avoir, ça nous aussi répondu bien, qu'on a une image que ce n'est pas qualifiée pour les acteurs, j'ai tous fait un pari pari en 13 ans. Je veux remercier évidemment les électeurs, qui, dès le premier tour, ont placé, il faut être selon les estimations sur comptoir en cours en train de s'affiner, ont placé la tour, en fait, au-dessus de ce qui avait été ce soir en 2017. A l'époque, il y a un choix assez, c'est encore des crises majeures, c'est des chiens, c'est des idones, c'est du Covid.

Aujourd'hui, il y a la guerre, c'est malgré tout cela, on se déroule par des blocs, on a eu un accord pour que j'ai les Français, et c'est important des Français qui se confiant dès ce temps de notre temps. Demain, c'est une nouvelle campagne, qui s'ouvre, il y aura un choix cognitif extrêmement clair, parce qu'il y a des Français, veulent la pension d'un policier ou politique qui nous intervient, avec notre chômage, depuis 15 ans, qui permettent d'attendre le capital, le contraire, à empêcher les enfants de la santé.

Est-ce que les Français, quand elles leur en sortent, leur rendent une chance, qui sentent les gens marins une obsession d'un homme européen, comme les copains marins modèles, est-ce que les Français, qui ont obtenu moins de 5 ans ? Dans cette campagne, j'ai porté l'ambition d'une France unie, libre et fière. Je voulais vous convaincre que le courage de mener une vraie politique de droite autour des valeurs d'autorité, de liberté et de travail était la solution pour redonner à notre pays la force et la prospérité qu'il mérite, et aux Françaises et aux Français une vie meilleure.

J'ai dû batailler sur deux fronts, contre le camp du président sortant et contre celui des extrêmes, alliés en la circonstance pour diviser et battre la droite républicaine. Malgré la passion qui m'anime, malgré la qualité de notre projet, je n'ai pas réussi, dans cette campagne atrophiée et en l'absence de vrai débat, à me délivrer de cet étau et à vous pour moi. Je crois que le réflexe du vote utile a joué à plein et le peuple de France a voté, et son vote s'impose à nous. Ce résultat est évidemment une déception personnelle et collective. J'assure en responsabilité toute ma part dans cette défaite.

À tout cela et à tous ceux qui m'ont fait l'honneur de leur vote, dans l'exemple de notre mère et à l'étranger, je veux leur dire ma reconnaissance et que leur soutien est à jamais gravé dans mon cœur. Je veux également remercier l'équipe exceptionnelle de fidélité et d'engagement qui s'est démultiplié partout sur le territoire pour porter haut nos convictions et nos couleurs. Je rêve d'accéder que notre projet courageux et des formateurs est de bon pour la France et pour vos compatriotes. Après un taquela de crise, d'immobilisme et de recouvrement, il faut remettre de l'ordre dans le pays et y attend à reconstruire.

Voilà pourquoi la droite et le centre, solidement enracinés dans les territoires, ne doivent rien lâcher, ne pas s'utiliser, ne pas renoncer à leurs valeurs et mener avec détermination le combat des législatives qui s'amuse. On sera donc à nouveau Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Ce soir, je suis profondément inquiète pour l'avenir de notre pays alors que l'extrême droite n'a jamais été aussi prête de l'emporter. En épargnant au premier tour les extrêmes et en esquivant le débat démocratique, Emmanuel Macron a joué avec le feu et fait prendre un énorme risque à la France. Nous pourrions tous en payer le prix.

Vous le savez, j'ai construit mon engagement politique contre les extrêmes de droite comme de gauche. Je les ai toujours promatis avec force et constance. Car je crois, comme Jacques Chirac, que tout dans l'âme de la France dit non à l'extrémisme. Le projet de Marine Le Pen conduirait le pays à la discorde, à l'impuissance et à la faillite. Sa proximité historique avec Vladimir Poutine la discrédite pour défendre les intérêts de notre pays dans les temps tragiques que nous vivons. Son élection conduirait à l'effacement de la France sur les scènes européennes et internationales.

Ainsi, et malgré les profondes divergences que j'ai martelées tout au long de la campagne, je voterai en conscience Emmanuel Macron pour empêcher l'arrivée au pouvoir de Marine Le Pen et le chaos qui en résulterait. Je l'ai dit, prise aux électeurs de peser dans les jours qui viennent avec gravité des conséquences potentiellement désastreuses pour notre pays et pour les générations futures de tout choix différent du mien qu'ils envisageraient pour le second tour.

A l'issue de ces mois si intenses de rencontres, de dialogues dans les villes et les villages qui font la beauté, la diversité et l'identité de notre pays, je veux enfin dire aux Françaises et aux Français que je les aime passionnés, que mon engagement politique est intact, et que pour améliorer leur quotidien et leur destin, je mènerai d'autres points. Je continuerai à me battre de toutes mes forces pour vous servir et défendre une certaine idée de la France, de la République et de la France. Voilà donc pour la déclaration de Valérie Pécresse qui a clairement dit ce soir, qu'elle appelait la votée ou qu'elle reprète, elle, pour Emmanuel Macron.

Jean-Pierre Marbella, votre candidat, Marine Le Pen, ce qu'elle est chez nous ce soir, avec 80.4% des voix.

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Yannick Jadot

Mes chers compatriotes, je veux remercier chaleureusement les Françaises et les Français qui m'ont fait confiance. Je veux aussi dire aux militantes et aux militants qui se sont engagés dans cette campagne, ma fierté. Ma fierté car j'en suis intimement convaincu. Nous avons porté avec force et détermination un projet qui fait face et répond aux grands enjeux du climat, du vivant, de la paix, de la justice sociale et de la démocratie. Nous l'avons fait sans jamais céder au cynisme, à la détestation, aux invectives, aux complaisances.

Et vous le savez, c'est peu dire, pourtant, que ces enjeux vitaux, vitaux pour notre pays, vitaux pour nous et nos enfants, ont été largement ignorés dans cette campagne confisquée. Nous en tirerons toutes les leçons. L'écologie sera donc absente du second tour. Elle ne peut pas l'être du quinquennat. C'est pourquoi il faudra bien et vite, très vite, lors des élections législatives, regarder et enfin voir la situation en face et agir. Il faudra bien voir l'urgence vitale de la bataille pour le climat et la biodiversité. Il faudra bien voir les menaces contre la démocratie, ici et en Europe.

Il faudra bien sortir d'une société morcelée, bloquée, empêchée, méprisée, qui tourne le dos à la jeunesse. Il faudra entendre la voix et répondre enfin à celles et ceux qui réclament plus d'égalité et de justice sociale. Je sais que la mission historique des écologistes est de faire entrer la France dans ses combats de vie et de dignité. Les élections législatives en seront l'occasion. L'écologie a besoin dès ce soir de votre soutien financier pour poursuivre ses indispensables combats. Je vous invite à vous rendre sur le site soutenir-l'écologie.fr pour faire un don. Nous ne lâcherons rien. Je ne lâcherai pas. L'état du pays l'impose.

Ce soir, nous prenons une fois de plus nos responsabilités, sans hésitation, sans ambiguïté, car l'écologie, c'est la République. J'appelle les électrices et les électeurs écologistes à faire barrage à l'extrême droite en déposant dans l'urne. Je les appelle à faire barrage à l'extrême droite en déposant dans l'urne un bulletin Emmanuel Macron le 24 avril prochain. Que personne, personne ne minimise la menace fondamentale que constitue l'extrême droite pour la démocratie, la paix civile, l'écologie et pour les valeurs de notre République.

Mais je veux le dire au président de la République sortant, Emmanuel Macron, notre vote ne vaut pas caution pour sa responsabilité dans la fracturation du pays à force d'inaction climatique, de déni social, de conformisme et de mépris démocratique. Il vaut encore moins soutien au projet qu'il a esquissé pendant la campagne. Il revient au candidat Emmanuel Macron de créer les conditions du rassemblement d'une majorité de Françaises et de Français pour faire échec à l'extrême droite. Le combat pour le climat continue, pour notre survie en tant qu'humain et pour ce pays blessé que nous aimons tant, nous en avons le devoir. Je vous remercie, vive l'écologie, vive la République et vive la France.

Merci.

19:59
Locuteur

Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.