Xavier Bertrand
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse directe
bonsoir Xavier Bertrand vous êtes ministre du travail de l'emploi et de la santé merci d'être sur BFM TV ce soir on parlera surtout de santé
- 0:44OuverteRéponse partielle
comment ne pas laisser monter ce sentiment d'isolement pour les parents
- 1:23RelanceRéponse partielle
est-ce que seulement des moyens suffisent
- 2:02FerméeRéponse partielle
est-ce que ce soir vous allez nous annoncer que vous ouvrez le numéros closus qui va élargir le nombre de place de pédiatre
- 2:41OuverteRéponse directe
il faut davantage de pédiatre et il faut aussi leur permettre d'accueillir notamment en stage des jeunes étudiants en médecine
- 3:18RelanceRéponse directe
le numérus closus je suis le ministre qui depuis 2005 a changé la logique et j'ai augmenter le numérus closus
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:18Xavier BertrandFait
« le numérus closus je suis le ministre qui depuis 2005 a changé la logique et j'ai augmenter le numérus closus »
- 3:53Xavier BertrandFait
« on avait voulu qu'il y ait notamment un accès direct au pédiatre pour les enfants »
- 5:37Xavier BertrandFait
« on pouvait se faire vacciner jusqu'au 31 janvier »
- 5:37Xavier BertrandPromesse
« nous avons pris une décision il sera possible de se faire vacciner non pas jusqu'à la fin du mois de janvier mais jusqu'à la mi-février »
- 6:16Xavier BertrandFait
« la vaccination c'est d'une certaine façon la première des protections »
- 6:16Xavier BertrandChiffre
« nous avons un recul de la vaccination par rapport à l'an dernier au même moment à peu près 15 % de personnes se sont vit vaccinés en moins »
- 7:31Xavier BertrandFait
« prescrire a donné trois médicaments »
- 10:42Xavier BertrandChiffre
« 94 % font confiance à leur médecin »
- 13:13Xavier BertrandPromesse
« j'ai demandé à l'ensemble des membres de mon cabinet de remplir des déclarations d'intérêt »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
bonsoir Xavie Bertrand vous êtes ministre du travail de l'emploi et de la santé merci d'être sur BFM TV ce soir on parlera surtout de santé parce que vous l'avez entendu c'était dans BFM story tout à l'heure une femme qui est maman d' d'un enfant qui qui et là éétait suicidé vous lance un appel elle dit après le suicide de cette petite fille de 9 ans un drame absolu il n'y a pas assez de détecteurs de d'infirmière scolaire de psy qui détecte ce détresse des enfants c'est un c'est un drame terrible qui s'est passé dans la dans la région liyonnaise Nora Berra qui est ma secrétaire d'État qui est aussi lyonnaise se sent tout particulièrement tout particulièrement impliqué et ça pose plusieurs questions aussi c'est sur ces sur ces enfants mais pour tous les patients qui ont des maladies
graves qui ont des maladies longue et lourde comment ne pas laisser monter ce sentiment d'isolement pour les parents il y a le rôle des associations la place des associations les moyens des association et puis aussi tout l'environnement médical et aussi paramédical vous l'avez dit les infirmières scolaires les est-ce qu'il est suffisant est-ce que ce soir vous nous dites bah il faut qu'on l'augmente ce qui est déjà ce qui est déjà important c'est de bien voir exactement ce qui s'est passé je j'entendu je me suis renseigné comme Nora Berra pour savoir exactement ce qui s'était passé le vrai sujet ce qui conduit à des drames comme les suicides à chaque fois c'est ce sentiment de solitude et c'est encore plus vrai pour les enfants c'est encore plus vrai pour les enfants voilà donc la question
est-ce que seulement des moyens des moyens suffisent c'est pas aussi simple que ça et je pense que quand on a son enfant qui atint d'une maladie grave longue lourde je pense que il faut que les parents sachent à qui en parler est-ce que c'est l'infirmière scolaire peut-être est-ce que c'est le médecin l'association aussi d'autres parents je crois beaucoup aussi au au rôle desassociation et je ne ni certainement pas la place du médical et aussi la responsabilité qui est celle d'offrir les moyens nécessaires donc vous allez réfléchir évidemment pas seulement y réfléchir par dire vous allez peut-être seul pas seulement y réfléchir parce que il faut essayer de comprendre ce qui s'est passé et je sais qu'il y a aussi de nombreux témoignages dans la journée de de de parents aussi concernés c'est
surtout la question de l'enfant là qui qui est posé euh les enfants justement en France on le sait depuis hier on est le pays qui en fait le plus en Europe on en est très content et en même temps nou il y a pas assez de pédiatre en France c'est ce qu'ils disent aujourd'hui ils vous ont rencontré ils vous lancent un appel est-ce que ce soir vous allez nous annoncer que vous ouvrez le numéros closus qui va élargir le nombre de place de pédiatre disponible pour les les étudiants déjà quand vous élargissez le numérus closus vous l'élargissez pour les médecins et après c'est le choix des étudiants d'aller dans telle ou telle activité telle ou telle spécialité il faut plus de pédiatrees nous sommes un pays qui fait le choix d'avoir des pédiatres il y a d'autres pays dans
lesquels ce sont les médecins généralistes les médecins traitants qui font office non en France pour des familles c'est le médecin de famille qui qui s'occupe des enfants mais pour d'autres familles c'est le pédiatre que l'on choisit oui il faut davantage de de pédiatre et il faut aussi leur permettre d'accueillir notamment en stage des jeunes étudiants en médecine pour décou ouvrir ce qu la pédiatrie de pouvoir se tourner vers ses moyens ils ont été reçus aujourd'hui par l'une des conseillères à mon cabinet qui qui m'a fait un rapide résumé pour l'instant je me contenterai pas de ce rapide résumé parce que les questions que je me pose aujourd'hui sur la démographie médicale c'est de trouver suffisamment de professionnel de santé dans les années qui viennent mais les étudiants le
veulent ils veulent être pédiatre certains leur représentants le disent mais il n'y a pas assez de place c'est vrai c'est pas seulement ça le numérus closus je suis le ministre qui depuis 2005 a changé la logique et j'ai augmenter le numérus closus pourquoi parce que pend le nombre de place disponiblebl mais après ce sont aussi les jeunes qui doivent choisir est-ce qu'ils veulent être être à l'hôpital est-ce qu'ils veulent être dans un établissement privé est-ce qu'ils veulent exercer en médecine de ville après c'est leur choix donc il faut leur donner envie d'aller vers la pédiatrie et la question qui est posée c'est pas seulement le nombre c'est aussi la revalorisation la place de la pédiatrie et je me souviens très bien voilà quelques années ils avaient cette
inquiétude est-ce qu'on comptait sur eux est-ce qu'on allait valoriser la pédiatrie on avait commencé à le faire mais dans le domaine de la santé pour un ministre de la santé c'est comme pour un traitement il faut que le traitement soit suivi une critique pour vos successeurs et pourquoi vous dites ça non vous venez de le dire le traitement était interrompu mais regardez regardez c'est la même chose on a beaucoup fait pour l'hôpital trs important ce que vous avez dit parce que ça sert à rien non si vous pouvez pas chercher à dire ah c'est non c'est tout simplement que quand on fait pour l'hôpital la médecine de proximité se dit est-ce qu'on pense encore à nous en matière de santé vous devez penser à tout le monde à chaque fois parce que vous n'avez pas le droit d'avoir une
priorité voilà ce que je veux vous dire alors concrètement est-ce que ce soir vous nous dites que vous pensez peut-être élargir le nombre de places qui que vous allez offrir au pédiatrees mais vous n'offrez pas des places au pédiatres en plus ce sont les étudiants qui choisiront après s'ils veulent être pédiatre ou s'ils veulent être dans la spécialité qui est devenu la médecine générale ou s'ils veulent être chirurgien sont eux après qui choisissent donc dire augmenter le numérus losus oui j'y crois mais pour aller vers la pédiatrie c'est pas aussi simple faut après valoriser la pédiatrie et la reconnaître les recevoir aujourd'hui pour eux cé important de pasê devant une porte close avec juste une pétition il voulait être reçu considéré j'ai l'intention d'aller plus
loin pour travailler avec eux ça veut dire que il peut y avoir quoi des un tarif supplémentaire non c'est une reconnaissance c'est une reconnaissanceou mais c'est plus complexe que ça c'est les conditions d'exercice dans dans la chaînees de soins comment ils sont considérés on avait voulu qu'il y ait notamment un accès direct au pédiatre pour les enfants bon ça fait partie de ces sujets je vais revoir avec eux vous savez je suis pas je suis pas là depuis depuis plus de 2 mois tous les sujets sont là et j'ai pas le droit de dire on verra plus tard c'est maintenant qu'il faut traiter tous les sujets et c'est normal la grippe la grippe on atteint le pic de l'épidémie est-ce que c'est trop tard pour se faire vacciner non c'est pas trop tard pour se faire vacciner parce
qu'on pouvait se faire vacciner jusqu'au 31 janvier je dis pouvais parce que j'ai demandé à la direction générale de la santé de travailler sur cette question avant même de connaître le pic et je peux vous l'annoncer nous avons pris une décision il sera possible de se faire vacciner non pas jusqu'à la fin du mois de janvier mais jusqu'à la mi-février parce que la vaccination c'est d'une certaine façon la première des protections pardon c'est même la la meilleure des protection et ce qui se passe disons les choses clairement c'est que nous avons un recul de la vaccination par rapport à l'an dernier au même moment à peu près 15 % de personnes se sont vit vaccinés en moins or la vaccination aujourd'hui le vaccin est celui qui permet de faire face aux différents virus de grippe qui circulent
c'est la meilleure des protections et il sera possible de se faire vacciner non pas jusqu'à la fin du mois mais jusqu'à la mi-février pendant un mois encore alors cette baisse de la vaccination elle révèle quand même un climat d'inquiétude peut-être de méfiance vis-à-vis du médical et vis-à-vis des médicaments aussi on va en parler évidemment avec le Médiator mais qu'est-ce que vous pouvez faire pour rétablir un peu cette confiance aujourd'hui le Parisien a publié une liste de 59 médicaments sous surveillance vous me dites c'est pas vous m'avez dit tout à l'heure c'est pas la bonne en fait c'est celle de 76 médicaments qui euh que qui sera publique un peu plus tard hein vous avez dit le mot juste il faut de la confiance dans le système de santé si vous voulez
qu'un traitement réussisse faut faire confiance au médecins et confiance au traitement et j'ai bien conscience euh que que l'enjeu essentiel aujourd'hui c'est de redonner de la confiance redonner de la confiance aux professionnels de santé pour qu'il reste dans ses métiers et qu'il donne envie aux jeunes d'ivenir et de redonner confiance on le voit bien aujourd'hui la priorité la vaccination le système du médicament parce qu'avec ce qui s'est passé avec le médiateur j'ai absolument besoin qu'on redonne de la confiance dans le système du médicament et dans le système sanitaire la liste des médicaments là aussi il faut je crois beaucoup de pédagogie qu'on dise bien les choses ce que je veux éviter c'est qu'il y ait un nouveau Médiateur mais d'un autre côté il faut aussi regarder les
choses très clairement prescrire a donné trois médicamentsre jourcitifique indépendante des 97 vous avez L'Express qui avait publié une liste de 10 médicaments le Parisien le fait pour 59 si on veut que les choses soient claires c'est à moi de publier les choses et pour publier les choses faut que je connaisse cette liste lafsaps nous lui avons demandé expressément avec norabra samedi dernier avant la fin du mois cette liste je veux la voir en détail mais je veux surtout je veux surtout parce que ça on peut l'avoir du jour au lendemain savoir où où on en est dans les procédures de surveillance et de dire aux patients et aux médecins si oui ou non ces médicaments vont être sorti du marché et ça faut qu'on aille beaucoup plus vite pour le faire mais n'oublions pas non
plus une chose quand vous prenez des médicaments chez vous quand vous ouvrez la boîte vous regardez la notice il est marqué effet secondairire la réalité c'est que tout médicament a des effets secondaires qui se produisent plus ou moins en fonction des des des patients on ne réagit pas tous de la même façon à l'aspirine certains prol n pas participer à cette information et puis do participer à l'information c'est d'ailleurs pour çaa que je souhaite que cette liste des médicaments sous surveillance elle soit accessible pour le grand public si on donne les bonnes informations et aussi pour les médecins donc cette liste maintenant sera sera publique et surtout elle sera actualiser rapidement et puis ce que j'ai aussi demandé c'est que maintenant quand vous avez un médicament qui est sous
surveillance parce qu'il y a eu des des cas qui soit sont des effets qui avaient été prévus soit des des nouveaux effets prévus il faut pouvoir mettre en marche aussitôt un système de de pharmacovigilance renforcé et quand on demande par exemple un laboratoire dire vous avez une année pour nous faire une étude faut qu'il y ait une expertise indépendante en face et surtout si l'étude n'est pas produite le médicament doit être suspendu il faut que le doute bénéficie au patients dans l'affaire du médiateur les inspecteurs de Ligas le dire le disent le doute a profité au laboratoire le doute doit profiter au patients voilà ça c'est la la vous avez évoqué cette étude sur Ligas de Ligas sur le Médiator juste un mot vous avez confié aujourd'hui à des confrères que
vous aviez pris des coupe fin euh ça veut dire que vous vous avez pris quoi des des médicaments qui étaient interdits à un moment donné Inter qui ont été considérés comme dangereux qui ont été interdit oui c'est vrai jeux pas le seul vous savez il y a il y a 5 millions de personnes qui ont pris des qui ont pris du médiateur il y a des millions de personnes qui ont pris d'autres coupes fin j'en ai pris certains qui ont été interdits retirés du marché parce que considéré comme dangereux c'est veut dire que votre médecin vous les avez conseillé que vous n'aviez pas les moyens oh puis la vérité aussi c'est que à une époque je lui demandais s'il y avait pas des choses pour aider à maigrir moi aussi je lu demandé et vous comprenez donc que les gens soient dans cette attente et dans
cette recherche bien sûr et c'est pour ça que on a besoin on a besoin sur sur tous ces sujets de de bien regarder que c'est la police du médicament qui est prioritaire parce que le médecin il prescrit en fonction de ce qu'il juge utile pour le patient et puis il y a aussi la demande du patient et c'est aussi pour ça qu'il faut faire très attention quand un médicament est mis sur le marché c'est au titre d'une indication pour quelque chose de précis et quand on sort de cette indication ça n'est pas interdit mais dans ces cas-là il faut que le médecin marque sur l'ordonnance NR non remboursable il y a un sondage qui qui est sorti le weekend dernier qui montrait qu'il y avait à peu près un tiers des Français aujourd'hui qui se posaient des questions sur leurs
médicaments mais 94 % font confiance à leur médecin je veux que ce chiffre de 33 % baisse mais le chiffre de 94 % qui est important je veux qu'il reste à un niveau aussi élevé s'il y a pas la confiance dans le médecin ça peut pas marcher notre système de santé et ça c'est un point fondamental alors votre plan de reconstruction du médicament on a plus beaucoup de temps mais je voudrais qu'on écoute en un mot Martine auri elle dit vous luttez contre les conflits d'intérêts il faut plus qu'il y ait de mélange entre des des gens qui enfin que soit dans des postes de décision autour du médicament des gens qui travaillent pour les laboratoires et qui peuvent en fait pousser un médicament comme le Médiator alors qu'est-ce qu'elle dit on l'écoute il faut interdire que des
hommes et des femmes qui ont eu qui ont travaillé pour un laboratoire puisse devenir enfin travailler dans le ministère ou devenir membre d'un cabinet ou encore pire ministre c'est ce que vous prévoyez que le sujet des conflits d'intérêts est un sujet important mais c'est pas le seul de changer les autorisations de mise sur le marché de renforcer la surveillance des médicaments de sortir un médicament beaucoup plus vite voilà ce qui est essentiel maintenant sur la question des conflits d'intérêts ma position n'est pas nouvelle quand j'étais secrétaire général de l'UMP j'ai fait des propositions à la commission officielle chargée de ces questionsl et j'ai proposé qu'on aille beaucoup plus loin que la situation actuelle c'est-à-dire que les conflits d'intérêts pour que les
choses soient transparentes tout toutes les conventions passées par l'industrie pharmaceutique avec les médecins les experts les sociétés savantes devront être rendu public au premier euro comme ça se fait dans d'autres pays et on va plus je peux vous arrêter j'ai j'ai vu dans dans le site méia part que par exemple dans l'agence de la Commission de d'autorisation de mise sur le marché il y a 28 personnes sur 30 qui ont déjà révélé leur conflit d'intérêts enfin qui qui donnent qui l'ont publié mais ça n'a rien changé ça n'a rien changé donc quand vous dites on va publier les conflits d'intérêts potentiel ça ne suffit pas puis à je faud juste qu'on explique parce qu'on peut pas se permettre d'avoir de la confusion le sujet c'est que vous avez des experts
dont vous savez qu'ils peuvent avoir un lien avec le laboratoire x si vous avez un jour un médicament d'un autre laboratoire est-ce que ça pose un problème particulier qu'il soit là en revanche s'il est lié au laboratoire dont le médicament est examiné ce jour-là il ne doit plus avoir le droit de siéger et pour cela ce que je propose c'est que toutes les décisions qui seront prises en présence d'un expert qui n'aurait pas dû être là la décision sera nulle les débats seront enregistrés je suis aussi pour qu'il y ait des auditions publiques dans certains cas et je suis également pour que tous les rapports soient mis en ligne tout de suite c'est-à-dire au bout de 15 jours maximum sur la sphère publique et politique je ne me contente pas de dire qu'il faut aller beaucoup plus loin je
le fais c'est-à-dire que moi j'ai demandé à l'ensemble des membres de mon cabinet de remplir des déclarations d'intérêt c'est-à-dire de dire auparavant ce qu'ils ont fait et que pendant qu'ils seront dans les fonctions au sein de mon cabinet il n'est pas possible d'avoir de lien avec avec l'industrie je dis cela pourquoi parce que la semaine dernière un hebdomadaire Le Canard Enchaîné a dit que de 2005 à 2007 certains des membres de mon cabinet était lié au laboratoire Servier pourquoi parce que ce sont des puuph des professeurs d'université qui travaillent à l'hôpital et ils sont sur des programmes de recherche et ces programmes de recherche sont financé par qui l'industrie c'est vrai pour tous les puuph dans tous les cabinets ces personne là ne s'occupe même pas du
médicament elle s'occupait d'autres sujets mais pour qu'il y ait pas de confusion pour qu'il y ait pas de question j'ai des décidé j'ai un puup à mon cabinet je lui ai dit qu'il fallait choisir soit il reste sur ses programmes de recherche il peut pas rester à mon cabinet soit il reste à mon cabinet et c'est injuste il abandonne ses programmes de recherche j'ai deux questions très concrètes et très précises pour finir il n reste quelques instants est-ce qu'il faut que Jacques Servier rendre sa légion d'honneur comme le demande Martin h écoutez j'ai vu hier les associations de patients ce qu'elles m'ont demandé c'est un comment garantit la prise en charge de comment va se faire l'indemnisation mais ces questionsl je peux vous dire que eux qui sont en première ligne c'est c'est pas
leur question prioritaire un mot de politique je vais quand même pas y résister à l'UMP Jean-François Copé est arrivé il a l'air de faire table ras de votre passage à la direction de l'UMP est-ce que c'est vrai que vous vous organisez une sorte de repost avec Nathalie kuscorisé Laurent vquier Christian estric vous allez vous réunir régulièrement contre Jean-François Copé contre l'UMP d'aujourd'hui c'est pas ma logique d'action ça n'était pas ma logique quand j'étais à la tête de l'UMP c'est toujours pas ma logique quand Jean-François Copé était nommé à la tête de l'UMP je dis la chose suivante publiquement mes propos ont été publqus si c'est être dans une démarche d'unité pour faire réussir le président et la majorité j'en serai je n'ai pas changé d'état d'esprit pas changer l'état
d'esprit qui est-ce qu'il vous en veut autant posez-lui la question mais votre réponse je pas avoir de réponse là-dessus moi vous savez quand on est à la tête d'une famille politique on doit avoir un esprit être rassembleur alors on peut bien évidemment parler de son prédécesseur moi je sais pas ce que j'ai voulu faire c'est plus intéressant de parler de l'avenir parce que l'an prochain on aura un rendez-vous citoyen important et je souhaite que ma famille politique que notre majorité puisse Contin à travailler pour les Français c'est ma seule logique au-delà de mon action ministérielle vous l'avez compris il y a à faire merci beaucoup Xavier berand venue sur le plateau de BFM TV
Xavier Bertrand