Emmanuel Macron accueille le pape Léon XIV à l'aéroport de Paris-Orly
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Temps de parole
- Emmanuel Macron100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
on leur parlera et le pape qui s'apprête donc à sortir de cet avion qui n'est pas son avion. Il n'a pas d'avion attitré finalement. Il embarque à bord d'un vol spécialement affrété qui ensuite reprend sa vie commerciale ordinaire. Voilà c'est une compagnie italienne naturellement puisque le pape Léon XIV vient d'atterrir à Paris, Orly en provenance de Rome. Emmanuel Macron, Brigitte Macron, le couple présidentiel vient de faire son arrivée et est arrivé au pied de l'avion.
Alors que le pape sort maintenant de l'appareil et s'apprête à descendre de l'avion pour fouler donc le sol français, une visite qui va durer quatre jours et c'est un moment très très fort que vous vivez en direct sur BFM TV, accueilli par le président de la République Emmanuel Macron. Voilà ça y est, le pape a posé les pieds sur le sol français. Voilà on ne peut pas entendre ce qu'ils sont en train de se dire, on ne peut que l imaginer, c'est un moment important pour le pape et Jeanne Daudet c'est d'un moment auquel vous assistez après être descendu de l'avion à quelques instants.
Exactement on assiste et bien à cette cérémonie d accueil voilà ce qu'on peut voir et effectivement il y a tout un tas d'invités qui sont présents le long de ce tapis rouge. Je reconnais le cardinal Aveline mais également des évêques dont l'archevêque de Paris Monseigneur Ulrich qui sont présents et qui vont accueillir le pape avec les enfants qui sont un tout petit peu dissipés pour le moment on sent que l'excitation monte aussi pour les enfants et nous venons de vivre deux heures de privilèges si je puis dire car nous Nous étions à bord de cet avion avec le pape qui s'est approché de nous lorsqu'il a passé les Alpes, un peu comme un symbole.
Je pense que ce n'est pas lié mais on a voulu y voir un symbole quand il a passé les Alpes, quand l'avion a passé les Alpes et que nous avons commencé à surveiller la France, le pape qui est venu, qui a commencé à nous adresser quelques mots, qui disait qu'il venait aussi en France comme dans tous les autres pays, comme le disciple de Jésus pour apporter un message de paix dans ce monde qui en a besoin. Et puis il est venu serrer les mains de chacun des journalistes, échanger quelques mots avec chacun d'entre eux. C'était important pour lui de serrer la main de chaque journaliste.
Lorsqu'il s'est approché de moi, je lui ai demandé en anglais, le cardinal Aveline m'a dit que vous appreniez le français, que vous pratiquiez un peu le français ces derniers temps. Il me l'a confirmé en en disant j'essaye, j'essaye. Voilà ce qu'il m'a dit en disant aussi que nous allions l'entendre en français pendant ces quatre jours de voyage.
Le pape tout sourire quelques secondes maintenant après son arrivée sur le tarmac c'est vrai qu'il est visiblement christine pédotti heureux d'être là oui c'est assez frappant de voir à quel point il est souriant parce que le pape françois parfois c'était un peu le chevalier à la triste figure il y avait un côté il faisait des blagues mais il était parfois assez sévère et je trouve ça assez frappant le côté très rayonnant bon à la fois il est très habillé en pape c'est un côté très solennel et en même temps il y a une sorte de souplesse dans sa façon d'être parce que quand même à 71 ans c'est quand même un pape jeune par rapport à ce qu'on a connu en plus on a les souvenirs de françois qui était quand même assez handicapé donc il y a longtemps qu'on n'a pas vu un pape avec avec cette prestance et cette allure, et puis expressif, finalement c'est un pas passé souriant.
Facile d'accès, on l'a vu aussi avec ses échanges avec les enfants, alors on va voir ce genre de scène beaucoup tout au long de ces 4 au jour mais voilà on voit que c'est évidemment important pour lui de s'adresser à la jeunesse comme il le fera d'ailleurs ce soir effectivement et en plus c'est vrai qu'on le voit de plus en plus expressif sans doute habite-t-il de plus en plus la fonction c'est pas rien quand même vous êtes cardinal l'huile était à la curie romaine et d'un coup il se retrouve propulsé. On ne le connaissait pas avant son élection. Il était un tout petit peu figé, rigide au début, voire un top gauche. Il appréhendait ce qui lui est arrivé.
Et là ça y est on voit quand même très expressif. On l'avait déjà vu, on commençait à le voir déjà dans ses derniers déplacements. Et c'est vrai que là, sans doute, on va le voir parce qu'on va le scruter encore plus pendant ces quelques jours mais très très expressif. Et le protocole officiel qui commence sur ce tapis rouge avec la carte républicaine qui est On se présente, on écoute. Sous-titrage Société Radio ... Sous-titrage Société Radio ... Sous-titrage Société Radio Sous Sous-titrage Société Radio Les hymnes de la France, bien sûr. Juste avant, c'était l'hymne du Vatican, composé par Charles Gounod, précisé Patrick Sos.
...adapté juste après la Seconde Guerre mondiale, avec des paroles italienne mais effectivement il y avait déjà un peu de france et on est déjà dans ce mélange entre visite d'état chef d'état où on entend là vous avez donc un pape qui fait une revue des troupes avec les quatre armées représentés. Et puis très vite, on fera des allers-retours entre la religion et le côté très diplomatique et protocolaire. Entre chefs d'État, parce qu'il ne faut pas oublier qu'il y a aussi cette dimension dans ce déplacement du pape Eric Dubois.
Emmanuel Macron